Formulation générale
28 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
19 observations sur 68

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
19 observations sur 68
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 68
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
38 observations sur 68
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Santé | 50 %base 10 | 578 passages | 7878 passages | 27 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 19 | 68 | 28 % | 68 | 28 mars 2024 au 7 juil. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 11 | 68 | 16 % | 68 | 28 mars 2024 au 7 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 38 | 68 | 56 % | 68 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« second, elle accomplit un acte destiné à provoquer la mort. Cette distinction n'est pas seulement juridique, elle est aussi médicale, éthique et profondément humaine. Je regrette d'ailleurs que le texte ne nomme jamais clairement ce qu'il autorise le suicide assisté et l'euthanasie. Dans un débat d'une dalgravité, les mots ont un sens. Ils sont une exigence de vérité. Je m'interroge également sur la notion même de liberté. Peut-on parler d'un choix pleinement libre lorsqu'une personne n'a pas accès à des soins palliatifs de qualité, lorsqu'elle souffre… »
« second, elle accomplit un acte destiné à provoquer la mort. Cette distinction n'est pas seulement juridique, elle est aussi médicale, éthique et profondément humaine. Je regrette d'ailleurs que le texte ne nomme jamais clairement ce qu'il autorise le suicide assisté et l'euthanasie. Dans un débat d'une dalgravité, les mots ont un sens. Ils sont une exigence de vérité. Je m'interroge également sur la notion même de liberté. Peut-on parler d'un choix pleinement libre lorsqu'une personne n'a pas accès à des soins palliatifs de qualité, lorsqu'elle souffre de solitude ? Lorsqu'elle redoute de devenir une charge pour ses proches ? Une liberté n'est véritable que lorsque toutes les »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Économie |
|---|
20 %base 10 |
222 passages |
2222 passages |
7 minmédia daté |
| Institutions | 20 %base 10 | 222 passages | 2222 passages | 7 minmédia daté |
|---|
| Justice | 10 %base 10 | 117 passages | 1717 passages | 6 minmédia daté |
|---|
| 28 mars 2024 au 7 juil. 2026 |
« Je pense aussi aux personnes les plus vulnérables, les plus isolées et les plus précaires. Notre premier devoir est de les protéger. Je pense enfin aux établissements de santé notamment confessionnels. Leur liberté de conscience devait être devrait être pleinement garanti et les réponses apportées devraient être claires. Je prends l'exemple des petites sœurs des pauvres qui accompagnent quotidiennement des personnes en fin de vie et qui s'interrogent avec beaucoup d'inquiétude sur les conséquences concrètes de ce texte. Mes chers collègues, avant… »
« Je pense aussi aux personnes les plus vulnérables, les plus isolées et les plus précaires. Notre premier devoir est de les protéger. Je pense enfin aux établissements de santé notamment confessionnels. Leur liberté de conscience devait être devrait être pleinement garanti et les réponses apportées devraient être claires. Je prends l'exemple des petites sœurs des pauvres qui accompagnent quotidiennement des personnes en fin de vie et qui s'interrogent avec beaucoup d'inquiétude sur les conséquences concrètes de ce texte. Mes chers collègues, avant d'ouvrir un nouveau droit, nous devrions nous assurer d'abord que chaque français où qu'il vive puisse bénéficier d'un véritable accès aux soins palliatifs »
« conscience tant ce sujet dépasse les clivages politiques habituels. Pour ma part, les auditions, les échanges avec les soignants, les associations, les familles et les personnes concernées ont nourrit une réflexion profonde. Et plus j'ai avancé dans ce travail, plus je me suis convaincu que sur un sujet aussi grave, aussi intime et surtout irréversible, notre responsabilité était d'aller jusqu'au bout du débat parlementaire. Depuis le début de son examen, le soutien à ce texte s'est progressivement érodé. En 2021, à l'Assemblée nationale, l'article 1er… »
« conscience tant ce sujet dépasse les clivages politiques habituels. Pour ma part, les auditions, les échanges avec les soignants, les associations, les familles et les personnes concernées ont nourrit une réflexion profonde. Et plus j'ai avancé dans ce travail, plus je me suis convaincu que sur un sujet aussi grave, aussi intime et surtout irréversible, notre responsabilité était d'aller jusqu'au bout du débat parlementaire. Depuis le début de son examen, le soutien à ce texte s'est progressivement érodé. En 2021, à l'Assemblée nationale, l'article 1er recueillait près de 80 % »
« parce qu'une société se juge à la manière dont elle accompagne les plus fragiles. Parce qu'en avant d'autoriser un acte qui donne la mort, elle doit tout mettre en œuvre pour soulager la souffrance. Et parce que sur un sujet d'une telle gravité, notre devoir est aussi d'aller jusqu'au terme du débat parlementaire. Comme je l'ai déjà souligné au cours de cette discussion et pour conclure, au sein du groupe les indépendants, chaque sénatrice et chaque sénateur a déterminé son opinion en conscience en fonction de ses convictions et de son appréciation du… »
« parce qu'une société se juge à la manière dont elle accompagne les plus fragiles. Parce qu'en avant d'autoriser un acte qui donne la mort, elle doit tout mettre en œuvre pour soulager la souffrance. Et parce que sur un sujet d'une telle gravité, notre devoir est aussi d'aller jusqu'au terme du débat parlementaire. Comme je l'ai déjà souligné au cours de cette discussion et pour conclure, au sein du groupe les indépendants, chaque sénatrice et chaque sénateur a déterminé son opinion en conscience en fonction de ses convictions et de son appréciation du texte relatif à la fin de vie. Les positions y sont diverses, certains y sont favorables, d'autres opposés tandis que d'autres ont fait le choix de l'abstention. Je vous remercie. »
« de réconciliation. Cette visite m'a profondément marqué. Elle m'a rappelé que les soins palliatifs ne consistent pas seulement à accompagner la mort, ils permettent avant tout d'accompagner la vie jusqu'à son dernier instant. Les professionnels que j'y ai rencontré m'ont également fait part de leurs inquiétudes. Ils estiment que le délai de réflexion prévu par le texte est au cours. Il rappelle qu'au cours d'une maladie grave, le désir de mourir peut évoluer lorsque la douleur est soulagée, lorsque la personne est entourée ou retrouve simplement un peu… »
« de réconciliation. Cette visite m'a profondément marqué. Elle m'a rappelé que les soins palliatifs ne consistent pas seulement à accompagner la mort, ils permettent avant tout d'accompagner la vie jusqu'à son dernier instant. Les professionnels que j'y ai rencontré m'ont également fait part de leurs inquiétudes. Ils estiment que le délai de réflexion prévu par le texte est au cours. Il rappelle qu'au cours d'une maladie grave, le désir de mourir peut évoluer lorsque la douleur est soulagée, lorsque la personne est entourée ou retrouve simplement un peu d'espérance. Le temps fait partie intégrante du soin. Il permet parfois de retrouver une parole, un lien, une sérénité que l'on croye. »
« alternatives sont réellement accessibles. C'est pourquoi je demeure persuadé que notre priorité doit être le développement de l'accompagnement, le renforcement de la loi Cless Léonetti et un accès effectif aux soins palliatifs sur l'ensemble du territoire. J'ai récemment eu l'occasion de visiter la maison Nicodème, une unité de soins palliatifs à Nant avec ma collègue Marie-Pierre Bessingguérin. J'y ai rencontré des soignants d'une compétence et d'une humanité exceptionnelle. Il ne renonce jamais accompagné. Il soulage la douleur, écoutent les peurs,… »
« alternatives sont réellement accessibles. C'est pourquoi je demeure persuadé que notre priorité doit être le développement de l'accompagnement, le renforcement de la loi Cless Léonetti et un accès effectif aux soins palliatifs sur l'ensemble du territoire. J'ai récemment eu l'occasion de visiter la maison Nicodème, une unité de soins palliatifs à Nant avec ma collègue Marie-Pierre Bessingguérin. J'y ai rencontré des soignants d'une compétence et d'une humanité exceptionnelle. Il ne renonce jamais accompagné. Il soulage la douleur, écoutent les peurs, soutiennent les familles et permettent encore des moments de vie, de paix et parfois même »