
Claude Malhuret : Citations
Sénateur(trice)

« Je suis comme beaucoup d'autres, mais je reçois moi-même un nombre incalculable, non seulement d'insultes, mais au moment du Covid, de menaces de mort. »
« Dans les autres interventions, pour moi, c'est un peu du bon sens. »
« Ce que je revois surtout et ce que je revois, je ne dirais pas souvent, mais assez souvent, c'est le visage de cette jeune femme. C'est la scène parce que là, je raconte la scène et effectivement, j'ai l'impression d'avoir ému beaucoup de parlementaires. Mais moi, je la revois, la scène, je la revois en vrai et c'est un souvenir dur, difficile. »
« Je constate évidemment que si vous voulez vous faire entendre aujourd'hui, dans un monde de buzz, il faut faire du buzz. »
« On ne force pas les gens, et donc de ce point de vue-là, je veux retenir le côté positif. »
« J'ai du mal à l'interpréter parce que ça me surprend moi-même. »
« Si on avait été en Union soviétique ou dans un pays totalitaire, il y aurait eu 100% de votants. Donc il ne fallait pas non plus qu'il y ait 100% de votants. »
« Il y avait un tel silence dans la salle, un tel silence, il y avait 1000 personnes. À un moment, je me suis dit, mais je suis hors du sujet. Les gens ne comprennent pas ce que je suis en train de dire et c'était le contraire. »
« Si on la met dans la Constitution, c'est pour la protéger. Donc c'est parce qu'elle est menacée. »
« On m'aurait posé la question il y a 5 ans, j'aurais dit, ça sert à rien. Elle n'est pas menacée, elle est menacée nulle part. Et puis depuis, elle est menacée aux États-Unis, elle est même interdite aux États-Unis dans 14 États. Des pays européens sont en train, ou ont déjà interdite. »
« Et donc, de ce point de vue-là, le problème, c'était un vote. Il fallait convaincre. »
« Je suis d'accord avec le président du Sénat lorsqu'il dit que la Constitution, ce n'est pas un catalogue de droits sociaux et sociétaux. Il a raison. Mais à partir du moment où l'un de ces droits risque d'être particulièrement menacé, il est possible aussi de faire des exceptions. »
« Elle me choque. Je préfère en rire, je préfère en sourire. »
« Comparé aujourd'hui à un vote qui était important et tout, et dont Mathilde Panot n'est qu'une des participantes. En profiter pour faire une affiche, une photo en face de Simone Veil, se comparant à Simone Veil, je préfère en rire. »
« Ce que j'ai voulu faire, ce que j'ai voulu expliquer, c'est comment, dans tous les pays où l'avortement est interdit et puni, largement puni, on arrive à des situations épouvantables et peut-être l'une des plus épouvantables, c'est celle-là. »
« Plus épouvantable encore, c'est le nombre de femmes qui continuent de mourir de l'avortement clandestin. »
« On l'a fait. Quand on l'a fait, l'événement historique, ce n'était pas lundi, c'était en novembre 1974, quand Simone Veil, soutenu par Giscard d'Estaing, président à l'époque, a subi les injures, a subi les insultes, a eu le courage de faire voter cette loi. »
« Je constate évidemment que si vous voulez vous faire entendre aujourd'hui, dans un monde de buzz, il faut faire du buzz. Mais j'essaye de le faire avec des formules qui peuvent être ironiques, mais qui ne sont pas des injures, qui ne sont pas des insultes, qui ne sont pas… »
« Parce que la question qui se posait, c'était pas la liberté de l'avortement, puisque la loi Veil la consacrait. C'était, est-ce qu'il faut la mettre dans la Constitution ? »
« Je ne suis pas un fan des réseaux sociaux. »