Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 août 2021 au 7 mars 2024
Questions
19
Entretiens
2
Sources
2
Heures analysées
0,5 h
Répartition sur 19 questions évaluables
Réponse directe
11
Réponse partielle
7
Réponse à côté
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 19 sur 19
Question 1Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
Vous n'avez pas eu d'état d'âme sur ce vote ?
Réponse directe
J'ai eu d'état d'âme parce que je suis d'accord avec le président du Sénat lorsqu'il dit que la Constitution, ce n'est pas un catalogue de droits sociaux et sociétaux. Il a raison. Mais à partir du moment où l'un de ces droits risque d'être particulièrement menacé, il est possible aussi de faire des exceptions. Donc c'était un vrai sujet. Le vote n'était pas acquis. Rappelez-vous, il y a 6 mois, on disait que le Sénat va le voter. – Bien sûr, on peut se dire ça. Il y a des motifs philosophiques, il y a des motifs religieux, et par conséquent, il y a des gens qui ne transigeront pas là-dessus. Mais en même temps, on peut se dire « c'est formidable ».
« J'ai eu d'état d'âme parce que je suis d'accord avec le président du Sénat lorsqu'il dit que la Constitution, ce n'est pas un catalogue de droits sociaux et sociétaux. Il a raison. Mais à partir du moment où l'un de ces droits risque d'être particulièrement menacé, il est possible aussi de faire des exceptions. Donc c'était un vrai sujet. Le vote n'était pas acquis. Rappelez-vous, il y a 6 mois, on disait que le Sénat va le voter. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées4 août 2021 au 7 mars 2024 · 5 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que la question qui se posait, c'était pas la liberté de l'avortement, puisque la loi Veil la consacrait. C'était, est-ce qu'il faut la mettre dans la Constitution ? Et il y avait deux questions. Si on la met dans la Constitution, c'est pour la protéger. Donc c'est parce qu'elle est menacée. On m'aurait posé la question il y a 5 ans, j'aurais dit, ça sert à rien. Elle n'est pas menacée, elle est menacée nulle part. Et puis depuis, elle est menacée aux États-Unis, elle est même interdite aux États-Unis dans 14 États. Des pays européens sont en train, ou ont déjà interdite. Et par conséquent, même en France où on se dit qu'il n'y a aucun problème, il faut commencer à y penser. Et donc, de ce point de vue-là, le problème, c'était un vote. Il fallait convaincre. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
Question 2Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
– C'est ce que vous essayez de faire avec vos discours, c'est-à-dire en les travaillant, en ayant le sens de la formule. – Encore une fois, pour ceux qui ne vous connaissent pas et qui ne lisent pas encore le maluré dans le texte, il y a tout un tas de formules que vous avez, notamment sur Mélenchon, vous dites c'est comme le leader minimo de la France à Cuba, vous parlez d'Olivier Faure en disant c'est le petit chien en plastique sur la plage arrière qui dit oui pendant tout le voyage. – Je parle de la neupesse là. – Oui, vous vous amusez avec l'écriture, et vous voulez remettre le discours politique là où il devrait être, sans être…
Réponse directe
– C'est-à-dire que je constate évidemment que si vous voulez vous faire entendre aujourd'hui, dans un monde de buzz, il faut faire du buzz. Mais j'essaye de le faire avec des formules qui peuvent être ironiques, mais qui ne sont pas des injures, qui ne sont pas des insultes, qui ne sont pas… Et même en faisant ça, je suis comme beaucoup d'autres, mais je reçois moi-même un nombre incalculable, non seulement d'insultes, mais au moment du Covid, de menaces de mort. – Ah bon ? – Comme tous ceux qui ont défendu la vaccination, les menaces de mort. Alors, j'avais parlé un jour d'une manifestation où les manifestants défilaient un peu dans tous les sens, comme des canards décapités. – Oui. – Vous…
« – C'est-à-dire que je constate évidemment que si vous voulez vous faire entendre aujourd'hui, dans un monde de buzz, il faut faire du buzz. Mais j'essaye de le faire avec des formules qui peuvent être ironiques, mais qui ne sont pas des injures, qui ne sont pas des insultes, qui ne sont pas… Et même en faisant ça, je suis comme beaucoup d'autres, mais je reçois moi-même un nombre incalculable, non seulement d'insultes, mais au moment du Covid, de menaces de mort. – Ah bon ? – Comme tous ceux qui ont défendu la vaccination, les menaces de mort. Alors, j'avais parlé un jour d'une manifestation où les manifestants défilaient un peu dans tous les sens, comme des canards décapités. – Oui. – Vous ne pouvez pas savoir le nombre de réponses que j'ai eues en disant tu vas voir qui est-ce qui va être décapité. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 8:36
Question 3Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
– Et parfois prendre la parole comme vous l'avez fait. Une dernière question rapide, combien de temps vous avez mis pour écrire ce discours ?
Réponse directe
– Alors c'est marrant parce que quelqu'un m'a posé la question il n'y a pas longtemps. D'habitude je mets pas mal de temps à écrire parce que c'est des discours très écrits, très structurés et souvent je réfléchis des jours et des jours et puis j'écris quand même, il me faut plusieurs heures. Et celui-là, pour la première fois, je l'ai fait sans doute à peu près en une heure parce que l'histoire était tellement, je la connais tellement, elle me honte depuis tellement longtemps que je n'ai eu aucune difficulté à l'écrire. Après, écrire pourquoi il fallait le voter, ça a pris un peu plus de temps.
« – Alors c'est marrant parce que quelqu'un m'a posé la question il n'y a pas longtemps. D'habitude je mets pas mal de temps à écrire parce que c'est des discours très écrits, très structurés et souvent je réfléchis des jours et des jours et puis j'écris quand même, il me faut plusieurs heures. Et celui-là, pour la première fois, je l'ai fait sans doute à peu près en une heure parce que l'histoire était tellement, je la connais tellement, elle me honte depuis tellement longtemps que je n'ai eu aucune difficulté à l'écrire. Après, écrire pourquoi il fallait le voter, ça a pris un peu plus de temps. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 10:28
Question 4Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
Pourquoi vous avez voulu la raconter ?
Réponse partielle
Parce que la question qui se posait, c'était pas la liberté de l'avortement, puisque la loi Veil la consacrait. C'était, est-ce qu'il faut la mettre dans la Constitution ? Et il y avait deux questions. Si on la met dans la Constitution, c'est pour la protéger. Donc c'est parce qu'elle est menacée. On m'aurait posé la question il y a 5 ans, j'aurais dit, ça sert à rien. Elle n'est pas menacée, elle est menacée nulle part. Et puis depuis, elle est menacée aux États-Unis, elle est même interdite aux États-Unis dans 14 États. Des pays européens sont en train, ou ont déjà interdite. Et par conséquent, même en France où on se dit qu'il n'y a aucun problème, il faut commencer à y penser. Et donc,…
« Parce que la question qui se posait, c'était pas la liberté de l'avortement, puisque la loi Veil la consacrait. C'était, est-ce qu'il faut la mettre dans la Constitution ? Et il y avait deux questions. Si on la met dans la Constitution, c'est pour la protéger. Donc c'est parce qu'elle est menacée. On m'aurait posé la question il y a 5 ans, j'aurais dit, ça sert à rien. Elle n'est pas menacée, elle est menacée nulle part. Et puis depuis, elle est menacée aux États-Unis, elle est même interdite aux États-Unis dans 14 États. Des pays européens sont en train, ou ont déjà interdite. Et par conséquent, même en France où on se dit qu'il n'y a aucun problème, il faut commencer à y penser. Et donc, de ce point de vue-là, le problème, c'était un vote. Il fallait convaincre. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 2:57
Question 5Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
– Comment est-ce que vous vivez le fait que chacune quasiment de vos interventions à la tribune suscite autant de réactions ?
Réponse partielle
– Écoutez, j'ai du mal à l'interpréter parce que ça me surprend moi-même.
« – Écoutez, j'ai du mal à l'interpréter parce que ça me surprend moi-même. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 6:52
Question 6Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
Pourquoi vous vous êtes dit, ce jour-là, je dois la raconter ?
Réponse partielle
Parce que la question qui se posait, c'était pas la liberté de l'avortement, puisque la loi Veil la consacrait. C'était, est-ce qu'il faut la mettre dans la Constitution ? Et il y avait deux questions. Si on la met dans la Constitution, c'est pour la protéger. Donc c'est parce qu'elle est menacée. On m'aurait posé la question il y a 5 ans, j'aurais dit, ça sert à rien. Elle n'est pas menacée, elle est menacée nulle part. Et puis depuis, elle est menacée aux États-Unis, elle est même interdite aux États-Unis dans 14 États. Des pays européens sont en train, ou ont déjà interdite. Et par conséquent, même en France où on se dit qu'il n'y a aucun problème, il faut commencer à y penser. Et donc,…
« Parce que la question qui se posait, c'était pas la liberté de l'avortement, puisque la loi Veil la consacrait. C'était, est-ce qu'il faut la mettre dans la Constitution ? Et il y avait deux questions. Si on la met dans la Constitution, c'est pour la protéger. Donc c'est parce qu'elle est menacée. On m'aurait posé la question il y a 5 ans, j'aurais dit, ça sert à rien. Elle n'est pas menacée, elle est menacée nulle part. Et puis depuis, elle est menacée aux États-Unis, elle est même interdite aux États-Unis dans 14 États. Des pays européens sont en train, ou ont déjà interdite. Et par conséquent, même en France où on se dit qu'il n'y a aucun problème, il faut commencer à y penser. Et donc, de ce point de vue-là, le problème, c'était un vote. Il fallait convaincre. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 2:57
Question 7Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
Dans ce moment-là, cette histoire-là qui est très personnelle, que vous avez choisi de raconter pour la première fois ?
Réponse partielle
Ce que je revois surtout et ce que je revois, je ne dirais pas souvent, mais assez souvent, c'est le visage de cette jeune femme. C'est la scène parce que là, je raconte la scène et effectivement, j'ai l'impression d'avoir ému beaucoup de parlementaires. Mais moi, je la revois, la scène, je la revois en vrai et c'est un souvenir dur, difficile. Ce que j'ai voulu faire, ce que j'ai voulu expliquer, c'est comment, dans tous les pays où l'avortement est interdit et puni, largement puni, on arrive à des situations épouvantables et peut-être l'une des plus épouvantables, c'est celle-là. Plus épouvantable encore, c'est le nombre de femmes qui continuent de mourir de l'avortement clandestin.
« Ce que je revois surtout et ce que je revois, je ne dirais pas souvent, mais assez souvent, c'est le visage de cette jeune femme. C'est la scène parce que là, je raconte la scène et effectivement, j'ai l'impression d'avoir ému beaucoup de parlementaires. Mais moi, je la revois, la scène, je la revois en vrai et c'est un souvenir dur, difficile. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 1:42
Question 8Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
– Ce n'est pas de la coquetterie de dire ça ?
Réponse directe
– Non, non, je veux dire que ça me surprend moi-même parce que j'ai l'impression, et d'ailleurs en racontant une histoire comme ça, j'ai l'impression de dire des choses naturelles, c'est une histoire naturelle que j'ai racontée. Dans les autres interventions, pour moi, c'est un peu du bon sens. – Oui, oui, et celui-là est déjà plus d'ailleurs. – Et c'est une sorte de paradoxe parce que ce que vous savez sans doute, c'est que je ne suis pas un fan des réseaux sociaux. – Je pense, enfin, oui. – Voilà, mais je suis d'accord avec Obama qui dit aujourd'hui, qui disait il y a un an dans une interview, les réseaux sociaux sont devenus la principale menace contre nos démocraties. – Les réseaux soci…
« – Non, non, je veux dire que ça me surprend moi-même parce que j'ai l'impression, et d'ailleurs en racontant une histoire comme ça, j'ai l'impression de dire des choses naturelles, c'est une histoire naturelle que j'ai racontée. Dans les autres interventions, pour moi, c'est un peu du bon sens. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 6:57
Question 9Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
– En tout cas, un discours très applaudi. J'invite d'ailleurs les gens qui nous regardent à aller retrouver les discours que vous avez pu faire aussi sur le Covid, vous en parliez à l'instant ou celui devant le Parlement réuni en congrès. J'imagine que ça vous a touché d'être applaudi par tous les bancs de l'Assemblée, de l'extrême droite, on peut le dire ainsi, jusqu'à l'extrême gauche ?
Réponse partielle
– Oui, et d'autant plus que je vais vous dire, il y avait un tel silence dans la salle, un tel silence, il y avait 1000 personnes. À un moment, je me suis dit, mais je suis hors du sujet. Les gens ne comprennent pas ce que je suis en train de dire et c'était le contraire.
« – Oui, et d'autant plus que je vais vous dire, il y avait un tel silence dans la salle, un tel silence, il y avait 1000 personnes. À un moment, je me suis dit, mais je suis hors du sujet. Les gens ne comprennent pas ce que je suis en train de dire et c'était le contraire. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 11:14
Question 10Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
Ça vous fait quoi de vous revoir, là ?
Réponse partielle
Ce que je revois surtout et ce que je revois, je ne dirais pas souvent, mais assez souvent, c'est le visage de cette jeune femme. C'est la scène parce que là, je raconte la scène et effectivement, j'ai l'impression d'avoir ému beaucoup de parlementaires. Mais moi, je la revois, la scène, je la revois en vrai et c'est un souvenir dur, difficile. Ce que j'ai voulu faire, ce que j'ai voulu expliquer, c'est comment, dans tous les pays où l'avortement est interdit et puni, largement puni, on arrive à des situations épouvantables et peut-être l'une des plus épouvantables, c'est celle-là. Plus épouvantable encore, c'est le nombre de femmes qui continuent de mourir de l'avortement clandestin.
« Ce que je revois surtout et ce que je revois, je ne dirais pas souvent, mais assez souvent, c'est le visage de cette jeune femme. C'est la scène parce que là, je raconte la scène et effectivement, j'ai l'impression d'avoir ému beaucoup de parlementaires. Mais moi, je la revois, la scène, je la revois en vrai et c'est un souvenir dur, difficile. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 1:42
Question 11Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
– Ça vous fait encore sourire là ?
Réponse directe
– Oui, parce que ça fait tellement longtemps. – Non, enfin, il y a quelques-uns de l'époque qui rappellent des antivax, qui n'ont pas supporté ce que je disais à leur sujet, et qui ressortent les choses de l'époque. Mais non, là c'est la première fois effectivement qu'il y a une vraie unanimité.
« – Oui, parce que ça fait tellement longtemps. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 9:25
Question 12Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
– Justement, dans un instant, avec les experts de Sénanlère, nous allons revenir sur le Super Tuesday, sur le succès phénoménal de Donald Trump. Il est cet homme du buzz, de l'outrance, des réseaux sociaux, est-ce que vous, vous avez une inquiétude justement à la veille des élections européennes et puis des prochaines échéances électorales ?
Réponse directe
– C'est exactement ce qu'on disait tout à l'heure, c'est exactement ce que disait Obama. L'arrivée de Trump, l'élection de Trump la dernière fois et son haut niveau aujourd'hui dans le sondage, ça montre bien que les réseaux sociaux sont aujourd'hui une vraie menace sur les démocraties. Je ne dis pas qu'il faut les interdire, mais il faut qu'on apprenne à vivre avec.
« – C'est exactement ce qu'on disait tout à l'heure, c'est exactement ce que disait Obama. L'arrivée de Trump, l'élection de Trump la dernière fois et son haut niveau aujourd'hui dans le sondage, ça montre bien que les réseaux sociaux sont aujourd'hui une vraie menace sur les démocraties. Je ne dis pas qu'il faut les interdire, mais il faut qu'on apprenne à vivre avec. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 10:06
Question 13L'interview : Claude Malhuret - 02/08
60% de Français doublement vaccinés à l'heure qu'il est, suffisant ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas suffisant, bien sûr. Les scientifiques aujourd'hui nous disent qu'avec un variant qui est tellement contagieux, il faudrait arriver à 90%. Et nous en sommes encore loin. Donc il faut tant mieux, parce que les gens se précipitent maintenant, depuis le 12 juillet, dans les vaccins au Drôme. Mais ce n'est pas fini. Plus on avance, plus évidemment on se heurte à ceux qui sont les plus réticents. Et il faut essayer de continuer, de convaincre. Au-dessous de 80%, les hôpitaux seront dans une situation délicate. Et bien entendu, il y aura beaucoup de malades et malheureusement pas mal de blessés.
« Non, ce n'est pas suffisant, bien sûr. Les scientifiques aujourd'hui nous disent qu'avec un variant qui est tellement contagieux, il faudrait arriver à 90%. Et nous en sommes encore loin. Donc il faut tant mieux, parce que les gens se précipitent maintenant, depuis le 12 juillet, dans les vaccins au Drôme. Mais ce n'est pas fini. Plus on avance, plus évidemment on se heurte à ceux qui sont les plus réticents. Et il faut essayer de continuer, de convaincre. Au-dessous de 80%, les hôpitaux seront dans une situation délicate. Et bien entendu, il y aura beaucoup de malades et malheureusement pas mal de blessés. »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 1:39
Question 14L'interview : Claude Malhuret - 02/08
La saturation des hôpitaux, Claude Maluret, j'y reviens. N'est-ce pas aussi un problème structurel de l'hôpital français ?
Réponse directe
Alors, je crois qu'il y a deux problèmes. Il y a le problème du fonctionnement des hôpitaux. Ce n'est pas d'aujourd'hui. Ça fait longtemps qu'on se plaint du fait qu'il n'y a pas suffisamment de personnel, que l'on ferme des services, etc. C'est une chose qu'on pourrait penser directement liée à la saturation, notamment des réanimations. La vague qui est montée à plus de 7000 ou 8000 personnes en réanimation il y a un an, nous a montré qu'au fur et à mesure que se développait le nombre de cas, que se développait le nombre d'hospitalisations, on a été capable de monter au fur et à mesure les lits de réanimation. Ça ne sert à rien aujourd'hui d'augmenter le nombre de lits de réanimation, en t…
« Alors, je crois qu'il y a deux problèmes. Il y a le problème du fonctionnement des hôpitaux. Ce n'est pas d'aujourd'hui. Ça fait longtemps qu'on se plaint du fait qu'il n'y a pas suffisamment de personnel, que l'on ferme des services, etc. C'est une chose qu'on pourrait penser directement liée à la saturation, notamment des réanimations. La vague qui est montée à plus de 7000 ou 8000 personnes en réanimation il y a un an, nous a montré qu'au fur et à mesure que se développait le nombre de cas, que se développait le nombre d'hospitalisations, on a été capable de monter au fur et à mesure les lits de réanimation. Ça ne sert à rien aujourd'hui d'augmenter le nombre de lits de réanimation, en tout cas en métropole, puisqu'on couvre très largement les besoins. »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 4:01Voir 1 autre passage
« Oui. Et c'est suffisant. Il n'y a pas besoin de plus, Claude Maluret. Avec peut-être 6 637 lits pour 1 000 patients en réanimation pour Covid, on n'est aujourd'hui pas dans une situation d'urgence. D'autre part, c'est 6 637 lits, on sait très bien, c'est ce qui s'est passé la dernière fois, que si par hasard ça devait remonter, ce que je ne souhaite pas et je pense que la vaccination on évitera, mais si ça devait remonter, ces lits, on peut en ajouter d'autres et il est inutile d'en ajouter d'autres avant, puisque aujourd'hui ce sont des salles qui servent à d'autres choses, notamment des blocs opératoires, et si on en a besoin, on peut monter, on peut probablement monter jusqu'à 10 000. Donc voilà, il y a le problème évidemment du personnel des hôpitaux qui est non seulement insuffisant, mais qui est fatigué, épuisé. Mais d'un autre côté, en ce qui concerne les réanimations, nous ne sommes pas aujourd'hui dans la situation. Je crois que ce qu'il faut faire aujourd'hui, c'est se concentrer complètement sur la vaccination, mettre tous les efforts sur les vaccinodromes, sur les vaccinations et surtout convaincre tout le monde de se faire vacciner. Parce que ce qu'il faut, c'est ne pas arriver à une situation de saturation. »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 5:03
Question 15L'interview : Claude Malhuret - 02/08
Vous êtes médecin de formation, sénateur de l'Allier, président du groupe Les Indépendants au Sénat. Je le disais donc, docteur en médecine, médecin épidémiologiste à l'OMS. À vos débuts, parlons d'abord aux médecins, Claude Maluret. Quatrième vague. À vos yeux, sera-t-elle réellement un tsunami, le tsunami annoncé, ou une simple vaguelette ?
Réponse directe
Je pense qu'il y a deux sujets à considérer. Qu'elle soit un tsunami, en tout cas qu'elle soit très forte, c'est une évidence. Il suffit de regarder ce qui se passe dans le monde. Elle est en train de submerger tous les pays les uns après les autres. Et ceux qui ne sont pas vaccinés, ça se transforme en une catastrophe sanitaire épouvantable. Regardez l'Inde, regardez le Brésil, regardez les départements d'outre-mer qui sont moins vaccinés que la métropole. Et par conséquent, je ne sais pas si on parle de tsunami, mais oui, ce sera une vague puissante avec un virus dont la charge virale est mille fois supérieure à celle des variants précédents. Donc voilà. Maintenant, est-ce que ce sera un…
« Je pense qu'il y a deux sujets à considérer. Qu'elle soit un tsunami, en tout cas qu'elle soit très forte, c'est une évidence. Il suffit de regarder ce qui se passe dans le monde. Elle est en train de submerger tous les pays les uns après les autres. Et ceux qui ne sont pas vaccinés, ça se transforme en une catastrophe sanitaire épouvantable. Regardez l'Inde, regardez le Brésil, regardez les départements d'outre-mer qui sont moins vaccinés que la métropole. Et par conséquent, je ne sais pas si on parle de tsunami, mais oui, ce sera une vague puissante avec un virus dont la charge virale est mille fois supérieure à celle des variants précédents. Donc voilà. Maintenant, est-ce que ce sera un tsunami du point de vue des conséquences ? Si nous sommes vaccinés à temps, si nous arrivons à vacciner et obtenir un taux de vaccination de la population suffisant, il n'y aura pas de conséquences graves dans les hôpitaux, dans les salles de réanimation. Tout l'enjeu est là aujourd'hui. La vague sera forte. Est-ce que nous aurons vacciné suffisamment à temps et suffisamment de personnes ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 0:36
Question 16L'interview : Claude Malhuret - 02/08
Justement, Claude Maluret, et là je m'adresse au personnage politique, au sénateur que vous êtes depuis maintenant de nombreuses années, est-ce qu'on peut avoir confiance en vous, quand vous poussez à la vaccination ?
Réponse à côté
Écoutez, moi je suis comme tout le monde, je suis inquiet. Mais je suis inquiet du virus, je ne suis pas inquiet du vaccin, je ne suis pas inquiet des politiques, je ne suis pas inquiet des... Vous dites que les Français ont perdu confiance. Non, je constate qu'une petite partie, même j'allais dire presque une infime partie des Français, aujourd'hui manifeste, manipulée d'ailleurs par d'autres politiques qu'on connaît très bien, l'extrême droite, l'extrême gauche, des gilets jaunes recomposés, des Francis Lalanne et des bigards, des vedettes entre guillemets. Moi je dirais, c'est évidemment à eux. Attendez, les leaders qui sont ici, non pas pour combattre le virus, mais pour combattre le go…
« Écoutez, moi je suis comme tout le monde, je suis inquiet. Mais je suis inquiet du virus, je ne suis pas inquiet du vaccin, je ne suis pas inquiet des politiques, je ne suis pas inquiet des... Vous dites que les Français ont perdu confiance. Non, je constate qu'une petite partie, même j'allais dire presque une infime partie des Français, aujourd'hui manifeste, manipulée d'ailleurs par d'autres politiques qu'on connaît très bien, l'extrême droite, l'extrême gauche, des gilets jaunes recomposés, »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 6:47Voir 2 autres passages
« des Francis Lalanne et des bigards, des vedettes entre guillemets. »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 7:20
« Moi je dirais, c'est évidemment à eux. »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08
Question 17L'interview : Claude Malhuret - 02/08
Claude Maluret, on l'entend bien, vous êtes plutôt favorable à cette vaccination obligatoire même si vous le disiez, pour le moment, on n'a pas encore les moyens, pas encore toutes les doses qu'il faudrait. Dans ces conditions, est-ce qu'il ne faut pas libérer les brevets de vaccination ?
Réponse directe
La libération des brevets, c'est... Moi, je suis pour dans certaines situations. J'étais pour la libération des brevets, c'est d'ailleurs ce qu'a fait l'Inde ou le Brésil, je crois, à l'époque, sur la vaccination contre le SIDA. Donc, pardon, sur les traitements contre le VIH. Mais aujourd'hui, c'est très très facile de dire libérer les brevets. Mais pourquoi est-ce qu'on a trouvé en quelques mois des vaccins qu'on pensait de devoir mettre 10 ans à fabriquer ? C'est parce que la recherche publique est privée, c'est parce que des gens savaient qu'en trouvant des vaccins, ils pourraient faire marcher leur start-up, ils pourraient gagner de l'argent et par conséquent, si vous décidez du jour a…
« La libération des brevets, c'est... Moi, je suis pour dans certaines situations. J'étais pour la libération des brevets, c'est d'ailleurs ce qu'a fait l'Inde ou le Brésil, je crois, à l'époque, sur la vaccination contre le SIDA. Donc, pardon, sur les traitements contre le VIH. Mais aujourd'hui, c'est très très facile de dire libérer les brevets. Mais pourquoi est-ce qu'on a trouvé en quelques mois des vaccins qu'on pensait de devoir mettre 10 ans à fabriquer ? C'est parce que la recherche publique est privée, c'est parce que des gens savaient qu'en trouvant des vaccins, ils pourraient faire marcher leur start-up, ils pourraient gagner de l'argent et par conséquent, si vous décidez du jour au lendemain de libérer les brevets, vous aurez... Moins d'investissement, »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 13:45Voir 2 autres passages
« de ces entreprises privées. Et surtout, et surtout, mais réfléchissez, les gens qui aujourd'hui fabriquent les vaccins, plus ils en fabriquent, plus ils gagnent d'argent. Et par conséquent, la meilleure façon... »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 14:39
« On peut critiquer cela, mais combien de milliards de dollars est-ce que le vaccin... Combien de centaines de milliards de dollars est-ce que le vaccin économise ? Si vous enlevez cette incitation, aujourd'hui, ils sont incités à produire énormément, ils montent des usines partout, ils en viennent d'en monter une en Afrique du Sud, c'est peut-être, on peut dire, pour faire du profit, mais... Ils augmentent les prix, d'ailleurs, vous avez vu cela, Claude Maluret. Mais le résultat, c'est que vous avez bien plus de vaccins que s'il n'y avait pas d'incitation financière. Quand vous avez une incitation financière à produire des vaccins, c'est le système de la société libérale, c'est le système de la société capitaliste. On peut être contre ça, on peut être contre les profits, mais il se trouve que plus vous faites de profits, plus vous faites de vaccins et que c'est la meilleure manière d'accélérer les vaccins. On peut remplacer ça par le communisme ou par autre chose, on voit ce que ça a donné. D'ailleurs, on voit ce que donnent les vaccins russes et les vaccins chinois qui sont distribués partout à des fins de propagande et dont on s'aperçoit qu'ils ne marchent pas. Celui de Pfizer, celui de Moderna, ils marchent. »
Question 18L'interview : Claude Malhuret - 02/08
On le voit d'ailleurs avec l'exemple de l'outre-mer cet été. Certes, très peu de populations vaccinées en outre-mer, ce qui explique cette saturation rapide, mais aussi des hôpitaux avec des lits qui ferment, avec des services qui tournent au ralenti, avec du personnel soignant, et on le comprend bien aussi, en vacances. Où sont les lits de réanimation supplémentaires qu'on nous avait promis, Claude Maluret ?
Réponse directe
Alors, je crois qu'il y a deux problèmes. Il y a le problème du fonctionnement des hôpitaux. Ce n'est pas d'aujourd'hui. Ça fait longtemps qu'on se plaint du fait qu'il n'y a pas suffisamment de personnel, que l'on ferme des services, etc. C'est une chose qu'on pourrait penser directement liée à la saturation, notamment des réanimations. La vague qui est montée à plus de 7000 ou 8000 personnes en réanimation il y a un an, nous a montré qu'au fur et à mesure que se développait le nombre de cas, que se développait le nombre d'hospitalisations, on a été capable de monter au fur et à mesure les lits de réanimation. Ça ne sert à rien aujourd'hui d'augmenter le nombre de lits de réanimation, en t…
« Alors, je crois qu'il y a deux problèmes. Il y a le problème du fonctionnement des hôpitaux. Ce n'est pas d'aujourd'hui. Ça fait longtemps qu'on se plaint du fait qu'il n'y a pas suffisamment de personnel, que l'on ferme des services, etc. C'est une chose qu'on pourrait penser directement liée à la saturation, notamment des réanimations. La vague qui est montée à plus de 7000 ou 8000 personnes en réanimation il y a un an, nous a montré qu'au fur et à mesure que se développait le nombre de cas, que se développait le nombre d'hospitalisations, on a été capable de monter au fur et à mesure les lits de réanimation. Ça ne sert à rien aujourd'hui d'augmenter le nombre de lits de réanimation, en tout cas en métropole, puisqu'on couvre très largement les besoins. »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 4:01Voir 1 autre passage
« Oui. Et c'est suffisant. Il n'y a pas besoin de plus, Claude Maluret. Avec peut-être 6 637 lits pour 1 000 patients en réanimation pour Covid, on n'est aujourd'hui pas dans une situation d'urgence. D'autre part, c'est 6 637 lits, on sait très bien, c'est ce qui s'est passé la dernière fois, que si par hasard ça devait remonter, ce que je ne souhaite pas et je pense que la vaccination on évitera, mais si ça devait remonter, ces lits, on peut en ajouter d'autres et il est inutile d'en ajouter d'autres avant, puisque aujourd'hui ce sont des salles qui servent à d'autres choses, notamment des blocs opératoires, et si on en a besoin, on peut monter, on peut probablement monter jusqu'à 10 000. Donc voilà, il y a le problème évidemment du personnel des hôpitaux qui est non seulement insuffisant, mais qui est fatigué, épuisé. Mais d'un autre côté, en ce qui concerne les réanimations, nous ne sommes pas aujourd'hui dans la situation. Je crois que ce qu'il faut faire aujourd'hui, c'est se concentrer complètement sur la vaccination, mettre tous les efforts sur les vaccinodromes, sur les vaccinations et surtout convaincre tout le monde de se faire vacciner. Parce que ce qu'il faut, c'est ne pas arriver à une situation de saturation. »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 5:03
Question 19L'interview : Claude Malhuret - 02/08
80%, c'est le seuil à partir duquel on pourra dire la saturation à l'hôpital sera évitée, les confinements à répétition seront proscrits ?
Réponse partielle
Oui, encore une fois, les scientifiques parlent de 90%. Donc 80%, sans qu'on sache si éventuellement on va avoir affaire à d'autres mutations, à d'autres variants, 80%, c'est un minimum, minimum. Il vaudrait mieux 90%. Mais aujourd'hui, aucun pays au monde n'y est arrivé. L'Europe a rattrapé désormais, a même dépassé les Etats-Unis, a rattrapé Israël et les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Donc nous sommes maintenant dans des bonnes proportions, mais c'est encore insuffisant. Oui, bien sûr, maintenant on le sait. Maintenant le vaccin, ça fait près d'un an qu'il a fait ses essais de phase 3, ça fait plus de six mois qu'on vaccine partout. Et ce qui m'étonne parfois, c'est qu'il n'y ait pas 100%…
« Oui, encore une fois, les scientifiques parlent de 90%. Donc 80%, sans qu'on sache si éventuellement on va avoir affaire à d'autres mutations, à d'autres variants, 80%, c'est un minimum, minimum. »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 2:28Voir 1 autre passage
« Il vaudrait mieux 90%. Mais aujourd'hui, aucun pays au monde n'y est arrivé. L'Europe a rattrapé désormais, a même dépassé les Etats-Unis, a rattrapé Israël et les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Donc nous sommes maintenant dans des bonnes proportions, mais c'est encore insuffisant. »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 2:43
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
« Parce que la question qui se posait, c'était pas la liberté de l'avortement, puisque la loi Veil la consacrait. C'était, est-ce qu'il faut la mettre dans la Constitution ? Et il y avait deux questions. Si on la met dans la Constitution, c'est pour la protéger. Donc c'est parce qu'elle est menacée. On m'aurait posé la question il y a 5 ans, j'aurais dit, ça sert à rien. Elle n'est pas menacée, elle est menacée nulle part. Et puis depuis, elle est menacée aux États-Unis, elle est même interdite aux États-Unis dans 14 États. Des pays européens sont en train, ou ont déjà interdite. Et par conséquent, même en France où on se dit qu'il n'y a aucun problème, il faut commencer à y penser. Et donc, de ce point de vue-là, le problème, c'était un vote. Il fallait convaincre. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 2:57
« Alors, je crois qu'il y a deux problèmes. Il y a le problème du fonctionnement des hôpitaux. Ce n'est pas d'aujourd'hui. Ça fait longtemps qu'on se plaint du fait qu'il n'y a pas suffisamment de personnel, que l'on ferme des services, etc. C'est une chose qu'on pourrait penser directement liée à la saturation, notamment des réanimations. La vague qui est montée à plus de 7000 ou 8000 personnes en réanimation il y a un an, nous a montré qu'au fur et à mesure que se développait le nombre de cas, que se développait le nombre d'hospitalisations, on a été capable de monter au fur et à mesure les lits de réanimation. Ça ne sert à rien aujourd'hui d'augmenter le nombre de lits de réanimation, en tout cas en métropole, puisqu'on couvre très largement les besoins. »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 4:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités4 août 2021 au 7 mars 2024 · 5 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Si on avait été en Union soviétique ou dans un pays totalitaire, il y aurait eu 100% de votants. Donc il ne fallait pas non plus qu'il y ait 100% de votants. On est dans un pays où même, comme vous dites, sous la pression, et même peut-être s'ils se trompent, et bien… »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 4:46Voir 2 autres passages
« – Elle me choque. Je préfère en rire, je préfère en sourire. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 5:34
« – Parce que ça voulait dire aussi, Mme Panot se compare à Simone Veil. – Oui, ça c'est drôle. – On l'a fait. Quand on l'a fait, l'événement historique, ce n'était pas lundi, c'était en novembre 1974, quand Simone Veil, soutenu par Giscard d'Estaing, président à l'époque, a subi les injures, a subi les insultes, a eu le courage de faire voter cette loi. C'est ça le moment historique. Comparé aujourd'hui à un vote qui était important et tout, et dont Mathilde Panot n'est qu'une des participantes. En profiter pour faire une affiche, une photo en face de Simone Veil, se comparant à Simone Veil, je préfère en rire. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 5:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés4 août 2021 au 7 mars 2024 · 3 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Si on avait été en Union soviétique ou dans un pays totalitaire, il y aurait eu 100% de votants. Donc il ne fallait pas non plus qu'il y ait 100% de votants. On est dans un pays où même, comme vous dites, sous la pression, et même peut-être s'ils se trompent, et bien… »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 4:46Voir 2 autres passages
« – Voilà, mais je suis d'accord avec Obama qui dit aujourd'hui, qui disait il y a un an dans une interview, les réseaux sociaux sont devenus la principale menace contre nos démocraties. – Les réseaux sociaux, il y a des tas d'avantages, et puis il y a des tas d'abonnés, bien entendu, mais en même temps, il y a une dégradation du débat public, un affrontement généralisé, un buzz, comme vous disiez. Et par conséquent, je pense que là-dessus, la régulation des réseaux sociaux, l'autorégulation, la modération d'un côté et la régulation par les autorités est insuffisante et dégrade le débat public. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 7:32
« La libération des brevets, c'est... Moi, je suis pour dans certaines situations. J'étais pour la libération des brevets, c'est d'ailleurs ce qu'a fait l'Inde ou le Brésil, je crois, à l'époque, sur la vaccination contre le SIDA. Donc, pardon, sur les traitements contre le VIH. Mais aujourd'hui, c'est très très facile de dire libérer les brevets. Mais pourquoi est-ce qu'on a trouvé en quelques mois des vaccins qu'on pensait de devoir mettre 10 ans à fabriquer ? C'est parce que la recherche publique est privée, c'est parce que des gens savaient qu'en trouvant des vaccins, ils pourraient faire marcher leur start-up, ils pourraient gagner de l'argent et par conséquent, si vous décidez du jour au lendemain de libérer les brevets, vous aurez... Moins d'investissement, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 mars 2024 au 7 mars 2024 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que la question qui se posait, c'était pas la liberté de l'avortement, puisque la loi Veil la consacrait. C'était, est-ce qu'il faut la mettre dans la Constitution ? Et il y avait deux questions. Si on la met dans la Constitution, c'est pour la protéger. Donc c'est parce qu'elle est menacée. On m'aurait posé la question il y a 5 ans, j'aurais dit, ça sert à rien. Elle n'est pas menacée, elle est menacée nulle part. Et puis depuis, elle est menacée aux États-Unis, elle est même interdite aux États-Unis dans 14 États. Des pays européens sont en train, ou ont déjà interdite. Et par conséquent, même en France où on se dit qu'il n'y a aucun problème, il faut commencer à y penser. Et donc, de ce point de vue-là, le problème, c'était un vote. Il fallait convaincre. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 2:57Voir 2 autres passages
« J'ai eu d'état d'âme parce que je suis d'accord avec le président du Sénat lorsqu'il dit que la Constitution, ce n'est pas un catalogue de droits sociaux et sociétaux. Il a raison. Mais à partir du moment où l'un de ces droits risque d'être particulièrement menacé, il est possible aussi de faire des exceptions. Donc c'était un vrai sujet. Le vote n'était pas acquis. Rappelez-vous, il y a 6 mois, on disait que le Sénat va le voter. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 3:45
« Vous savez, tous les médecins qui ont pratiqué avant 1974, c'est-à-dire avant la loi Veil, c'est 50 ans, ils ont les mêmes histoires. D'ailleurs, il y a eu des films là-dessus à l'époque, le journal d'un homme en blanc, je crois que ça s'appelait comme ça, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 août 2021 au 7 mars 2024 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que la question qui se posait, c'était pas la liberté de l'avortement, puisque la loi Veil la consacrait. C'était, est-ce qu'il faut la mettre dans la Constitution ? Et il y avait deux questions. Si on la met dans la Constitution, c'est pour la protéger. Donc c'est parce qu'elle est menacée. On m'aurait posé la question il y a 5 ans, j'aurais dit, ça sert à rien. Elle n'est pas menacée, elle est menacée nulle part. Et puis depuis, elle est menacée aux États-Unis, elle est même interdite aux États-Unis dans 14 États. Des pays européens sont en train, ou ont déjà interdite. Et par conséquent, même en France où on se dit qu'il n'y a aucun problème, il faut commencer à y penser. Et donc, de ce point de vue-là, le problème, c'était un vote. Il fallait convaincre. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 2:57Voir 2 autres passages
« J'ai eu d'état d'âme parce que je suis d'accord avec le président du Sénat lorsqu'il dit que la Constitution, ce n'est pas un catalogue de droits sociaux et sociétaux. Il a raison. Mais à partir du moment où l'un de ces droits risque d'être particulièrement menacé, il est possible aussi de faire des exceptions. Donc c'était un vrai sujet. Le vote n'était pas acquis. Rappelez-vous, il y a 6 mois, on disait que le Sénat va le voter. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 3:45
« – Parce que ça voulait dire aussi, Mme Panot se compare à Simone Veil. – Oui, ça c'est drôle. – On l'a fait. Quand on l'a fait, l'événement historique, ce n'était pas lundi, c'était en novembre 1974, quand Simone Veil, soutenu par Giscard d'Estaing, président à l'époque, a subi les injures, a subi les insultes, a eu le courage de faire voter cette loi. C'est ça le moment historique. Comparé aujourd'hui à un vote qui était important et tout, et dont Mathilde Panot n'est qu'une des participantes. En profiter pour faire une affiche, une photo en face de Simone Veil, se comparant à Simone Veil, je préfère en rire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 août 2021 au 7 mars 2024 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai eu d'état d'âme parce que je suis d'accord avec le président du Sénat lorsqu'il dit que la Constitution, ce n'est pas un catalogue de droits sociaux et sociétaux. Il a raison. Mais à partir du moment où l'un de ces droits risque d'être particulièrement menacé, il est possible aussi de faire des exceptions. Donc c'était un vrai sujet. Le vote n'était pas acquis. Rappelez-vous, il y a 6 mois, on disait que le Sénat va le voter. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 3:45Voir 2 autres passages
« – C'est exactement ce qu'on disait tout à l'heure, c'est exactement ce que disait Obama. L'arrivée de Trump, l'élection de Trump la dernière fois et son haut niveau aujourd'hui dans le sondage, ça montre bien que les réseaux sociaux sont aujourd'hui une vraie menace sur les démocraties. Je ne dis pas qu'il faut les interdire, mais il faut qu'on apprenne à vivre avec. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 10:06
« – Écoutez, j'ai du mal à l'interpréter parce que ça me surprend moi-même. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités4 août 2021 au 7 mars 2024 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors c'est marrant parce que quelqu'un m'a posé la question il n'y a pas longtemps. D'habitude je mets pas mal de temps à écrire parce que c'est des discours très écrits, très structurés et souvent je réfléchis des jours et des jours et puis j'écris quand même, il me faut plusieurs heures. Et celui-là, pour la première fois, je l'ai fait sans doute à peu près en une heure parce que l'histoire était tellement, je la connais tellement, elle me honte depuis tellement longtemps que je n'ai eu aucune difficulté à l'écrire. Après, écrire pourquoi il fallait le voter, ça a pris un peu plus de temps. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 10:28Voir 2 autres passages
« Ce que j'ai voulu faire, ce que j'ai voulu expliquer, c'est comment, dans tous les pays où l'avortement est interdit et puni, largement puni, on arrive à des situations épouvantables et peut-être l'une des plus épouvantables, c'est celle-là. Plus épouvantable encore, c'est le nombre de femmes qui continuent de mourir de l'avortement clandestin. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 2:06
« – C'est-à-dire que je constate évidemment que si vous voulez vous faire entendre aujourd'hui, dans un monde de buzz, il faut faire du buzz. Mais j'essaye de le faire avec des formules qui peuvent être ironiques, mais qui ne sont pas des injures, qui ne sont pas des insultes, qui ne sont pas… Et même en faisant ça, je suis comme beaucoup d'autres, mais je reçois moi-même un nombre incalculable, non seulement d'insultes, mais au moment du Covid, de menaces de mort. – Ah bon ? – Comme tous ceux qui ont défendu la vaccination, les menaces de mort. Alors, j'avais parlé un jour d'une manifestation où les manifestants défilaient un peu dans tous les sens, comme des canards décapités. – Oui. – Vous ne pouvez pas savoir le nombre de réponses que j'ai eues en disant tu vas voir qui est-ce qui va être décapité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités4 août 2021 au 7 mars 2024 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est exactement ce qu'on disait tout à l'heure, c'est exactement ce que disait Obama. L'arrivée de Trump, l'élection de Trump la dernière fois et son haut niveau aujourd'hui dans le sondage, ça montre bien que les réseaux sociaux sont aujourd'hui une vraie menace sur les démocraties. Je ne dis pas qu'il faut les interdire, mais il faut qu'on apprenne à vivre avec. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 10:06Voir 2 autres passages
« Ce que j'ai voulu faire, ce que j'ai voulu expliquer, c'est comment, dans tous les pays où l'avortement est interdit et puni, largement puni, on arrive à des situations épouvantables et peut-être l'une des plus épouvantables, c'est celle-là. Plus épouvantable encore, c'est le nombre de femmes qui continuent de mourir de l'avortement clandestin. »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 2:06
« – C'est-à-dire que je constate évidemment que si vous voulez vous faire entendre aujourd'hui, dans un monde de buzz, il faut faire du buzz. Mais j'essaye de le faire avec des formules qui peuvent être ironiques, mais qui ne sont pas des injures, qui ne sont pas des insultes, qui ne sont pas… Et même en faisant ça, je suis comme beaucoup d'autres, mais je reçois moi-même un nombre incalculable, non seulement d'insultes, mais au moment du Covid, de menaces de mort. – Ah bon ? – Comme tous ceux qui ont défendu la vaccination, les menaces de mort. Alors, j'avais parlé un jour d'une manifestation où les manifestants défilaient un peu dans tous les sens, comme des canards décapités. – Oui. – Vous ne pouvez pas savoir le nombre de réponses que j'ai eues en disant tu vas voir qui est-ce qui va être décapité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 mars 2024 au 7 mars 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, tous les médecins qui ont pratiqué avant 1974, c'est-à-dire avant la loi Veil, c'est 50 ans, ils ont les mêmes histoires. D'ailleurs, il y a eu des films là-dessus à l'époque, le journal d'un homme en blanc, je crois que ça s'appelait comme ça, »
C dans l'air · Claude Malhuret. - IVG : un discours pour l'histoire - #cdanslair l'invité 06.03.2024Vérifier à 2:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées4 août 2021 au 4 août 2021 · 2 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, enfin, des soignants qui vont être obligés de se faire vacciner, excusez-moi, mais c'est déjà le cas pour un certain nombre de pathologies, je pense à l'hépatite B, etc. et je n'imagine pas aujourd'hui que les soignants ne soient pas vaccinés et qu'il n'y ait pas une obligation vaccinale. Les soignants qui sont chargés de soigner les gens et de les guérir, on ne va pas leur permettre d'aller contaminer ceux dont ils ont la charge. Donc, il y a un certain nombre de mesures qui me paraissent difficiles, peut-être douloureuses, mais lorsqu'on parle de liberté, si nous ne prenons pas un certain nombre de contraintes aujourd'hui sur certaines libertés, contraintes qui sont au demeurant pas extrêmement fortes. Nous aurons dans deux mois, dans trois mois, le confinement et ce jour-là, si le gouvernement avait laissé la situation évoluer sans mettre en place un certain nombre de mesures, les mesures que nous avons prises, eh bien, au mois d'octobre ou novembre, on aura dit, »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 12:12Voir 2 autres passages
« on les critiquerait d'une manière et à juste titre, d'une manière bien plus forte parce que les libertés qu'il faut préserver pour la rentrée, elles sont infiniment plus sérieuses et infiniment plus importantes que les quelques privations que nous pouvons avoir aujourd'hui pendant les vacances même si c'est douloureux. »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 13:12
« Oui, enfin, des soignants qui vont être obligés de se faire vacciner, excusez-moi, mais c'est déjà le cas pour un certain nombre de pathologies, je pense à l'hépatite B, etc. et je n'imagine pas aujourd'hui que les soignants ne soient pas vaccinés et qu'il n'y ait pas une obligation vaccinale. Les soignants qui sont chargés de soigner les gens et de les guérir, on ne va pas leur permettre d'aller contaminer ceux dont ils ont la charge. Donc, il y a un certain nombre de mesures qui me paraissent difficiles, peut-être douloureuses, mais lorsqu'on parle de liberté, si nous ne prenons pas un certain nombre de contraintes aujourd'hui sur certaines libertés, contraintes qui sont au demeurant pas extrêmement fortes. Nous aurons dans deux mois, dans trois mois, le confinement et ce jour-là, si le gouvernement avait laissé la situation évoluer sans mettre en place un certain nombre de mesures, les mesures que nous avons prises, eh bien, au mois d'octobre ou novembre, on aura dit, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées4 août 2021 au 4 août 2021 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'il y a deux sujets à considérer. Qu'elle soit un tsunami, en tout cas qu'elle soit très forte, c'est une évidence. Il suffit de regarder ce qui se passe dans le monde. Elle est en train de submerger tous les pays les uns après les autres. Et ceux qui ne sont pas vaccinés, ça se transforme en une catastrophe sanitaire épouvantable. Regardez l'Inde, regardez le Brésil, regardez les départements d'outre-mer qui sont moins vaccinés que la métropole. Et par conséquent, je ne sais pas si on parle de tsunami, mais oui, ce sera une vague puissante avec un virus dont la charge virale est mille fois supérieure à celle des variants précédents. Donc voilà. Maintenant, est-ce que ce sera un tsunami du point de vue des conséquences ? Si nous sommes vaccinés à temps, si nous arrivons à vacciner et obtenir un taux de vaccination de la population suffisant, il n'y aura pas de conséquences graves dans les hôpitaux, dans les salles de réanimation. Tout l'enjeu est là aujourd'hui. La vague sera forte. Est-ce que nous aurons vacciné suffisamment à temps et suffisamment de personnes ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Claude Malhuret - 02/08Vérifier à 0:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.