Formulation générale
11 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 53

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 53
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 53
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
44 observations sur 53
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
30 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 56 %base 9 | 565 passages | 6565 passages | 2 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 6 | 53 | 11 % | 53 | 2 juin 2016 au 7 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 53 | 6 % | 53 | 2 juin 2016 au 7 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 44 | 53 | 83 % | 53 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« u’un tel phénomène constitue une violence et nous voyons bien à quel point celle-ci risque d’être amplifiée par les révolutions technologiques, celle de l’IA en particulier. Cependant, si le vecteur change, l’agissement est ancien et difficilement sanctionnable. Les hommes n’ont pas attendu le numérique pour faire circuler des images de femmes qui ont, à un moment donné, consenti à poser en maillot de bain ou en bikini – photographies utilisées ensuite pour imaginer tout un tas de choses. L’outil numérique offre de nouvelles virtualités, qui sembleront… »
« u’un tel phénomène constitue une violence et nous voyons bien à quel point celle-ci risque d’être amplifiée par les révolutions technologiques, celle de l’IA en particulier. Cependant, si le vecteur change, l’agissement est ancien et difficilement sanctionnable. Les hommes n’ont pas attendu le numérique pour faire circuler des images de femmes qui ont, à un moment donné, consenti à poser en maillot de bain ou en bikini – photographies utilisées ensuite pour imaginer tout un tas de choses. L’outil numérique offre de nouvelles virtualités, qui sembleront légitimement violentes ou offensantes ; cependant, la production réelle qui en est à l’origine me paraît difficile à sanctionner sans porter atteinte aux droits individuels. La parole est à Mme la ministre déléguée. Cette discussion doit être rapprochée de celle que nous avions eue à propos de la notion de consentement. Or le consentement, c’est un point essentiel que nous avions souligné, est révocable. Ce n’est pas parce qu’on a consenti une fois à poser pour une photographie qu’on a consenti ad vitam æternam à toute utilisation qui pourrait être faite de ce cliché. Or c’est précisément ce qui se passe aujourd’hui : les femmes poli »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Économie |
|---|
11 %base 9 |
115 passages |
1515 passages |
5 minmédia daté |
| Santé | 11 %base 9 | 113 passages | 1313 passages | 4 minmédia daté |
|---|
| Institutions | 11 %base 9 | 15 passages | 55 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Autres thèmes | 11 %base 9 | 110 passages | 1010 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| 2 juin 2016 au 7 oct. 2026 |
« ? Mais on procédera généralement à une telle fouille à la suite de qualifications plus graves – cela ne tient donc pas.Enfin, à quoi une telle intrusion autorisée dans la vie privée, au motif que seraient produites des images à caractère sexuel qui n’ont pas vocation à être diffusées, pourra-t-elle conduire s’agissant d’autres faits ? Tout cela me met mal à l’aise. Quel est l’avis de la commission sur l’amendement no 578 ? Défavorable. Quel est l’avis du gouvernement sur ces deux amendements en discussion commune ? Je comprends les interrogations… »
« ? Mais on procédera généralement à une telle fouille à la suite de qualifications plus graves – cela ne tient donc pas.Enfin, à quoi une telle intrusion autorisée dans la vie privée, au motif que seraient produites des images à caractère sexuel qui n’ont pas vocation à être diffusées, pourra-t-elle conduire s’agissant d’autres faits ? Tout cela me met mal à l’aise. Quel est l’avis de la commission sur l’amendement no 578 ? Défavorable. Quel est l’avis du gouvernement sur ces deux amendements en discussion commune ? Je comprends les interrogations soulevées : la matière est nouvelle et mouvante, donc difficile à caractériser. Toutefois, l’article vise des images créées à partir de femmes réellement existantes, sans leur consentement. Chacune d’entre nous est susceptible d’en être victime et certaines l’ont sans doute déjà été sur les réseaux sociaux – c’est mon cas, mais je crois que Mmes Autain, Garin et Bonnivard voient aussi de quoi je parle car, dès qu’on s’exprime sur les violences sexuelles, on devient rapidement une cible. Peut-être avez-vous aussi eu ce bonheur, madame la présidente, d’entrer dans le club très select des victimes de ces montages ? Cela ne devrait pas prêter »
« Article 27 La parole est à Mme Claire Marais-Beuil. L’article 27 vise à apporter une réponse, nécessaire, à une forme nouvelle de violences sexuelles : la diffusion, notamment au moyen des réseaux numériques, de contenus à caractère sexuel réalisés sans le consentement de la personne concernée. Si je souhaite insister sur ce point, c’est parce que je sais personnellement ce que cela représente d’en être la victime. Diffuser l’image sexualisée d’une personne sans son consentement n’est ni un jeu, ni une plaisanterie, ni un simple détournement numérique.… »
« Article 27 La parole est à Mme Claire Marais-Beuil. L’article 27 vise à apporter une réponse, nécessaire, à une forme nouvelle de violences sexuelles : la diffusion, notamment au moyen des réseaux numériques, de contenus à caractère sexuel réalisés sans le consentement de la personne concernée. Si je souhaite insister sur ce point, c’est parce que je sais personnellement ce que cela représente d’en être la victime. Diffuser l’image sexualisée d’une personne sans son consentement n’est ni un jeu, ni une plaisanterie, ni un simple détournement numérique. C’est exposer son image, son intimité et son identité au regard des autres en l’associant à des actes qu’elle n’a jamais accomplis et auxquels elle n’a jamais consenti.C’est précisément au moment de la diffusion que l’atteinte prend une dimension particulièrement grave. Dès qu’un contenu est mis en circulation, la personne représentée en perd presque immédiatement la maîtrise. Une image ou une vidéo peut être copiée, enregistrée, partagée, puis diffusée à nouveau, parfois longtemps après son retrait initial. Même lorsque le contenu original a disparu, une inquiétude demeure : celle de le voir ressurgir, à tout moment, ailleurs. Telle »
« tiques, et plus largement celles qui sont exposées, sont placées dans des situations humiliantes ou dégradantes à partir de photographies réelles qui ont été détournées ou altérées – en leur adjoignant systématiquement, puisque ce sont des femmes, des connotations sexuelles. Le caractère révocable du consentement est donc crucial : ce n’est pas parce qu’on a consenti une fois à poser qu’on a consenti à ce que le cliché puisse être utilisé dans n’importe quel cadre tout au long de notre vie. Elle a raison ! Inscrire cela dans le texte constitue un… »
« tiques, et plus largement celles qui sont exposées, sont placées dans des situations humiliantes ou dégradantes à partir de photographies réelles qui ont été détournées ou altérées – en leur adjoignant systématiquement, puisque ce sont des femmes, des connotations sexuelles. Le caractère révocable du consentement est donc crucial : ce n’est pas parce qu’on a consenti une fois à poser qu’on a consenti à ce que le cliché puisse être utilisé dans n’importe quel cadre tout au long de notre vie. Elle a raison ! Inscrire cela dans le texte constitue un premier acte juridique essentiel ; cela fait aussi passer un message non moins significatif. C’était également ce que nous voulions lorsque nous avons introduit la notion de non-consentement dans la définition pénale du viol : à la fois mieux caractériser juridiquement le phénomène pour en faciliter la sanction, mais aussi faire œuvre de pédagogie en invitant à comprendre dès le plus jeune âge ce que signifie consentir ou non à un acte. Je mets aux voix l’amendement no 689 rectifié. (Le vote à main levée n’ayant pas été concluant, il est procédé à un scrutin public.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 127 Nombre de suffrages »
« est la réalité de ces violences : elles ne s’arrêtent pas à l’écran, elles atteignent l’intimité, la dignité, l’entourage de la personne représentée. Elles peuvent provoquer une profonde humiliation et faire naître chez la victime une honte ou une culpabilité qu’elle n’a pourtant aucune raison d’endosser.La diffusion donne à ces contenus une portée qui peut devenir incontrôlable : ce qui est partagé une première fois peut être reproduit à l’infini, circuler d’une plateforme à une autre et atteindre la famille, les proches, les collègues ou… »
« est la réalité de ces violences : elles ne s’arrêtent pas à l’écran, elles atteignent l’intimité, la dignité, l’entourage de la personne représentée. Elles peuvent provoquer une profonde humiliation et faire naître chez la victime une honte ou une culpabilité qu’elle n’a pourtant aucune raison d’endosser.La diffusion donne à ces contenus une portée qui peut devenir incontrôlable : ce qui est partagé une première fois peut être reproduit à l’infini, circuler d’une plateforme à une autre et atteindre la famille, les proches, les collègues ou l’environnement professionnel de la personne concernée. Le message qu’entend envoyer cet article est donc essentiel : le caractère artificiel d’une image ne rend pas ses conséquences artificielles. La vidéo peut être fausse mais la personne qui lui est associée est réelle ; son identité est réelle et l’humiliation, l’atteinte à sa dignité, ainsi que les conséquences familiales, personnelles et professionnelles provoquées par sa diffusion, sont elles aussi parfaitement réelles. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN et sur quelques bancs du groupe UDR.) Je suis saisie de deux amendements, nos 689 rectifié et 578, pouvant être soumis à une d »
« iscussion commune. La parole est à Mme la rapporteure, pour soutenir l’amendement no 689 rectifié. Il s’agit d’un amendement fondamental. En commission, nous avons collectivement décidé de sanctionner non seulement la diffusion, mais aussi la seule création de contenus sexuels non consentis produits au moyen d’une intelligence artificielle – les deepfakes ou hypertrucages à caractère sexuel. En effet, nous avons estimé que la simple création présentait déjà en elle-même un risque systémique majeur de diffusion. Il convient de réduire ce risque en… »
« iscussion commune. La parole est à Mme la rapporteure, pour soutenir l’amendement no 689 rectifié. Il s’agit d’un amendement fondamental. En commission, nous avons collectivement décidé de sanctionner non seulement la diffusion, mais aussi la seule création de contenus sexuels non consentis produits au moyen d’une intelligence artificielle – les deepfakes ou hypertrucages à caractère sexuel. En effet, nous avons estimé que la simple création présentait déjà en elle-même un risque systémique majeur de diffusion. Il convient de réduire ce risque en empêchant la création de deepfakes à caractère sexuel des personnes sans leur consentement.Soulignons que Google a paramétré son intelligence artificielle Gemini afin qu’elle ne produise pas de deepfakes à caractère sexuel et, notamment, ne déshabille pas des personnes sans leur consentement. Cela signifie que Google a bien saisi le risque systémique majeur que l’IA générative fait peser sur chacun d’entre nous. Voilà un des éléments que nous porterons, le cas échéant, à la connaissance du Conseil constitutionnel. Quoi qu’il en soit, nous assumons d’interdire la seule création de tels contenus.L’objet du présent amendement est de distingue »