Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 févr. 2026 au 13 avr. 2026
Questions
107
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 107 questions évaluables
Réponse directe
52
Réponse partielle
29
Réponse à côté
22
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 107
Question 1Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moi
Est-ce qu'il y a de plus britannique en moi ?
Réponse directe
Je bois pas mal de thé, voilà. Ça, je le garde aussi. Non, je pense que ce qu'il y a de plus britannique en moi, c'est mon rapport à la langue anglaise, qui est celle avec laquelle j'ai grandi quand j'étais enfant, parce qu'on parlait anglais à la maison. Et qui est ma langue maternelle et ma langue de cœur, on va dire.
« Je bois pas mal de thé, voilà. Ça, je le garde aussi. Non, je pense que ce qu'il y a de plus britannique en moi, c'est mon rapport à la langue anglaise, qui est celle avec laquelle j'ai grandi quand j'étais enfant, parce qu'on parlait anglais à la maison. Et qui est ma langue maternelle et ma langue de cœur, on va dire. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 11:59
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, je pense qu'entre ces trois exemples-là que vous avez donnés, il y a une complémentarité. Et ce que j'essaie de dire dans cette phrase que vous citez, c'est que le mandat, c'est un outil parmi d'autres, en fait, quand on est militant, quand on veut changer la société, et que c'est jamais, jamais une fin en soi. Et c'est là aussi où, moi, je me retrouve, y compris sur le plan éthique, dans ce qu'on fait à la France insoumise, c'est que je milite avec des personnes pour lesquelles la politique n'est pas une carrière, le mandat n'est pas une fin en soi, c'est à chaque fois des outils pour atteindre des objectifs législatifs, politiques, de bataille culturelle. Effectivement, le mandat nous donne une voie, le mandat nous donne un poids sur les décisions politiques, mais il y a plein d'autres manières, l'engagement à l'échelle plus locale, etc., de peser sur les décisions politiques. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moi
Et donc, vous rejoignez LFI, et dans la foulée, vous vous présentez aux législatives, vous échouez de peu, quelques centaines de voix près, mais vous expliquez que, dès lors, pour vous, être député était, je cite, « l'outil cohérent pour atteindre un objectif à un moment donné ». C'est un peu une obsession pour vous, c'est vous retrouver là où vous vous sentez la plus utile à un moment donné, que ce soit avec une thèse, avec Extinction Rebellion ou en tant que député ?
Réponse directe
En fait, je pense qu'entre ces trois exemples-là que vous avez donnés, il y a une complémentarité. Et ce que j'essaie de dire dans cette phrase que vous citez, c'est que le mandat, c'est un outil parmi d'autres, en fait, quand on est militant, quand on veut changer la société, et que c'est jamais, jamais une fin en soi. Et c'est là aussi où, moi, je me retrouve, y compris sur le plan éthique, dans ce qu'on fait à la France insoumise, c'est que je milite avec des personnes pour lesquelles la politique n'est pas une carrière, le mandat n'est pas une fin en soi, c'est à chaque fois des outils pour atteindre des objectifs législatifs, politiques, de bataille culturelle. Effectivement, le mandat…
« En fait, je pense qu'entre ces trois exemples-là que vous avez donnés, il y a une complémentarité. Et ce que j'essaie de dire dans cette phrase que vous citez, c'est que le mandat, c'est un outil parmi d'autres, en fait, quand on est militant, quand on veut changer la société, et que c'est jamais, jamais une fin en soi. Et c'est là aussi où, moi, je me retrouve, y compris sur le plan éthique, dans ce qu'on fait à la France insoumise, c'est que je milite avec des personnes pour lesquelles la politique n'est pas une carrière, le mandat n'est pas une fin en soi, c'est à chaque fois des outils pour atteindre des objectifs législatifs, politiques, de bataille culturelle. Effectivement, le mandat nous donne une voie, le mandat nous donne un poids sur les décisions politiques, mais il y a plein d'autres manières, l'engagement à l'échelle plus locale, etc., de peser sur les décisions politiques. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 8:29
Question 3Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moi
Enfin, la dernière fois que j'ai pris l'avion, c'était quand ?
Réponse à côté
C'était il y a un moment, parce que je réduis au maximum l'utilisation de l'avion par cohérence avec ce que je pense politiquement aussi. Mais il se trouve que j'ai deux sœurs qui habitent aux Etats-Unis. On n'est pas le bateau pour y aller. C'est un peu long. Merci à vous. Merci à vous.
« C'était il y a un moment, parce que je réduis au maximum l'utilisation de l'avion par cohérence avec ce que je pense politiquement aussi. Mais il se trouve que j'ai deux sœurs qui habitent aux Etats-Unis. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 12:23Voir 1 autre passage
« On n'est pas le bateau pour y aller. C'est un peu long. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 12:39
Question 4Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moi
Parce qu'à l'époque, vous étiez étudiante à Normale Sup. Quand même, ça demande du temps, du travail. Et là, vous vous êtes mobilisée en plus de cela pour cette cause-là.
Réponse directe
Oui. En fait, je pense que le déclic pour moi, il est préalable. Donc, j'ai fait une classe préparatoire. Je préparais justement l'entrée à l'ENS. Et entre deux années classe préparatoire, j'ai fait un voyage dans le sud de l'Italie, dans les Pouilles, où j'ai été bénévole dans un camp de migrants pendant l'été. Et c'était du coup des personnes qui étaient arrivées en Italie, qui étaient parfois bloquées à cause de ce qu'on appelle le règlement Dublin, qui les empêche en fait de continuer. Par exemple, s'ils ont de la famille en France, ils ne peuvent pas y aller. Ils sont bloqués en Italie. Et tout ça a, du coup, je pense, réveillé plein de choses, plein de colère aussi sur les situations…
« Oui. En fait, je pense que le déclic pour moi, il est préalable. Donc, j'ai fait une classe préparatoire. Je préparais justement l'entrée à l'ENS. Et entre deux années classe préparatoire, j'ai fait un voyage dans le sud de l'Italie, dans les Pouilles, où j'ai été bénévole dans un camp de migrants pendant l'été. Et c'était du coup des personnes qui étaient arrivées en Italie, qui étaient parfois bloquées à cause de ce qu'on appelle le règlement Dublin, qui les empêche en fait de continuer. Par exemple, s'ils ont de la famille en France, ils ne peuvent pas y aller. Ils sont bloqués en Italie. Et tout ça a, du coup, je pense, réveillé plein de choses, plein de colère aussi sur les situations d'injustice qui peuvent être vécues par ces personnes-là. Et c'est à partir de ce moment-là, effectivement, que je me suis engagée. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 2:03
Question 5Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moi
Pendant cette crise des migrants, il y a un maire qui s'est fait remarquer, l'écologiste Damien Carême, maire à l'époque de Grande-Sainte dans le Nord, où un camp de migrants s'était installé. Vous le citez souvent en modèle. Est-ce que c'est lui qui vous a convaincu de vous engager chez les écologistes à partir de 2017, je crois ?
Réponse directe
Oui. En fait, il a joué ce rôle un peu de modèle, même si à ce moment-là, je ne le connaissais pas du tout. On ne s'était pas rencontrés. Parce qu'en fait, en regardant ce qu'il avait pu mettre en place dans sa ville à Grande-Sainte, ça tenait tous les bouts, en fait. C'est un maire qui était écologiste. Et dans une ville comme Grande-Sainte, où il y a un fort taux de pauvreté, un fort taux de chômage, ce qu'il pouvait mettre en place, ça ne pouvait être qu'une écologie populaire, une écologie de justice sociale. Et à côté de ça, effectivement, sa ville était sur une route migratoire. Et s'était formé un camp à ce moment-là, où les personnes vivaient dans des conditions tout à fait indignes…
« Oui. En fait, il a joué ce rôle un peu de modèle, même si à ce moment-là, je ne le connaissais pas du tout. On ne s'était pas rencontrés. Parce qu'en fait, en regardant ce qu'il avait pu mettre en place dans sa ville à Grande-Sainte, ça tenait tous les bouts, en fait. C'est un maire qui était écologiste. Et dans une ville comme Grande-Sainte, où il y a un fort taux de pauvreté, un fort taux de chômage, ce qu'il pouvait mettre en place, ça ne pouvait être qu'une écologie populaire, une écologie de justice sociale. Et à côté de ça, effectivement, sa ville était sur une route migratoire. Et s'était formé un camp à ce moment-là, où les personnes vivaient dans des conditions tout à fait indignes. Et lui a bataillé avec la préfecture, a bataillé avec l'État, pour qu'un camp aux normes du HCR, du Haut Commissariat aux réfugiés, puisse être construit et que les gens soient accueillis dignement. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 3:08
Question 6Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moi
En gros, l'écologie ne peut pas s'accommoder de petits pas pour vous, c'est ça l'idée ?
Réponse directe
Exactement, en fait, à mon sens, les petits pas aujourd'hui sont des pas en arrière, en réalité, parce que ça véhicule l'idée que la transition pourra se faire graduellement, petit à petit, étalée sur un siècle, alors que les échéances sont beaucoup plus courtes que ça. On est déjà massivement en retard, donc bien sûr que c'est des changements massifs qu'il faut mettre en place. Et à ce moment-là, la candidature, effectivement, qui incarne le mieux, finalement, cette écologie de rupture, cette gauche qui tient debout et qui est très claire sur son rapport au capitalisme, par exemple, c'était la candidature de Jean-Luc Mélenchon. En fait, je pense qu'entre ces trois exemples-là que vous avez…
« Exactement, en fait, à mon sens, les petits pas aujourd'hui sont des pas en arrière, en réalité, parce que ça véhicule l'idée que la transition pourra se faire graduellement, petit à petit, étalée sur un siècle, alors que les échéances sont beaucoup plus courtes que ça. On est déjà massivement en retard, donc bien sûr que c'est des changements massifs qu'il faut mettre en place. Et à ce moment-là, la candidature, effectivement, qui incarne le mieux, finalement, cette écologie de rupture, cette gauche qui tient debout et qui est très claire sur son rapport au capitalisme, par exemple, c'était la candidature de Jean-Luc Mélenchon. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 7:25
Question 7Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moi
Et alors, il y a aussi eu l'engagement politique, je l'ai dit, les écologistes. Vous êtes même devenu co-secrétaire fédéral des Jeunes en 2019, je crois. Et puis alors, au moment de la primaire de 2021 des écologistes, vous avez soutenu Éric Piolle, puis Sandrine Rousseau. Et puis, au moment où la campagne s'est lancée avec Yannick Jadot, vous êtes partie chez la France Insoumise. Qu'est-ce qui s'est passé ?
Réponse partielle
On était pas mal à souhaiter que pour l'échéance présidentielle de 2022, une union se fasse, une union se fasse sur des bases politiques claires, clairement ancrées à gauche, voilà. Et la primaire chez les écologistes, elle venait de partager deux lignes qui étaient finalement très éloignées. La ligne d'Éric Piolle ou Sandrine Rousseau, et la ligne de Yannick Jadot. Sur les questions économiques, ne sont pas du tout les mêmes. Sur les questions sociétales, on va dire, ne sont pas du tout les mêmes aujourd'hui.
« On était pas mal à souhaiter que pour l'échéance présidentielle de 2022, une union se fasse, une union se fasse sur des bases politiques claires, clairement ancrées à gauche, voilà. Et la primaire chez les écologistes, elle venait de partager deux lignes qui étaient finalement très éloignées. La ligne d'Éric Piolle ou Sandrine Rousseau, et la ligne de Yannick Jadot. Sur les questions économiques, ne sont pas du tout les mêmes. Sur les questions sociétales, on va dire, ne sont pas du tout les mêmes aujourd'hui. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 6:51
Question 8Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moi
qu'est-ce que vous y trouvez ?
Réponse partielle
Oui, tout à fait. J'écoute de la musique, voilà. J'ai toujours de la musique avec moi quand je cours. C'est une manière pour moi, effectivement, de me vider la tête. C'est une question aussi de santé mentale, je pense. C'était beaucoup ça. J'ai toujours fait pas mal de sports et j'ai essayé de ne pas arrêter pendant le mandat.
« J'écoute de la musique, voilà. J'ai toujours de la musique avec moi quand je cours. C'est une manière pour moi, effectivement, de me vider la tête. C'est une question aussi de santé mentale, je pense. C'était beaucoup ça. J'ai toujours fait pas mal de sports et j'ai essayé de ne pas arrêter pendant le mandat. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 11:29
Question 9Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moi
Mais justement, quand vous voyez les reculs qu'il y a eu en matière d'écologie ces derniers mois, est-ce que vous ne dites pas que finalement, vous seriez peut-être utile ailleurs qu'à l'Assemblée, sous une forme d'engagement différent ?
Réponse à côté
Alors, encore une fois, je pense que la voie qu'on peut porter à l'Assemblée, elle est aussi le porte-voix de tout ce qui se passe en dehors de l'Assemblée. Quand on a vu, par exemple, la loi du plomb est un très bon exemple de ça. On a, nous, mené la bataille parlementaire, législative, mais on savait qu'on avait une caisse de résonance avec nous parce que dans la société, c'était une question qui était devenue très importante, qu'il y a eu cette fameuse pétition qui a circulé très vite et qui a atteint les 2 millions de signatures. Donc, il y a une porosité finalement entre ce qu'on fait, nous, sur les sièges de l'hémicycle à l'Assemblée et puis ce qui se passe dans les mobilisations popu…
« Alors, encore une fois, je pense que la voie qu'on peut porter à l'Assemblée, elle est aussi le porte-voix de tout ce qui se passe en dehors de l'Assemblée. Quand on a vu, par exemple, la loi du plomb est un très bon exemple de ça. On a, nous, mené la bataille parlementaire, législative, mais on savait qu'on avait une caisse de résonance avec nous parce que dans la société, c'était une question qui était devenue très importante, qu'il y a eu cette fameuse pétition qui a circulé très vite et qui a atteint les 2 millions de signatures. Donc, il y a une porosité finalement entre ce qu'on fait, nous, sur les sièges de l'hémicycle à l'Assemblée et puis ce qui se passe dans les mobilisations populaires à l'extérieur de l'hémicycle. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 10:32
Question 10Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moi
Alors juste par curiosité, les 400 kilomètres à vélo, vous les avez vraiment fait ?
Réponse directe
Oui, oui, tout à fait. Du coup, on a fait une dizaine d'étapes entre Lyon et Paris. Avec du coup, entre 20 et 30 cyclistes qui étaient à la fois des personnes avec des parcours de migration, des demandeurs d'asile, des personnes en voie de régularisation et puis des bénévoles de l'association. Et en fait, on a fait étape chaque nuit dans une ville ou un village où des initiatives fortes avaient été prises pour faciliter l'arrivée, l'accueil des personnes migrantes sur place. Oui. En fait, je pense que le déclic pour moi, il est préalable. Donc, j'ai fait une classe préparatoire. Je préparais justement l'entrée à l'ENS. Et entre deux années classe préparatoire, j'ai fait un voyage dans le su…
« Oui, oui, tout à fait. Du coup, on a fait une dizaine d'étapes entre Lyon et Paris. Avec du coup, entre 20 et 30 cyclistes qui étaient à la fois des personnes avec des parcours de migration, des demandeurs d'asile, des personnes en voie de régularisation et puis des bénévoles de l'association. Et en fait, on a fait étape chaque nuit dans une ville ou un village où des initiatives fortes avaient été prises pour faciliter l'arrivée, l'accueil des personnes migrantes sur place. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 1:23
Question 11Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moi
Et alors, qu'est-ce qui a déclenché cet engagement chez vous ?
Réponse directe
Oui. En fait, je pense que le déclic pour moi, il est préalable. Donc, j'ai fait une classe préparatoire. Je préparais justement l'entrée à l'ENS. Et entre deux années classe préparatoire, j'ai fait un voyage dans le sud de l'Italie, dans les Pouilles, où j'ai été bénévole dans un camp de migrants pendant l'été. Et c'était du coup des personnes qui étaient arrivées en Italie, qui étaient parfois bloquées à cause de ce qu'on appelle le règlement Dublin, qui les empêche en fait de continuer. Par exemple, s'ils ont de la famille en France, ils ne peuvent pas y aller. Ils sont bloqués en Italie. Et tout ça a, du coup, je pense, réveillé plein de choses, plein de colère aussi sur les situations…
« Oui. En fait, je pense que le déclic pour moi, il est préalable. Donc, j'ai fait une classe préparatoire. Je préparais justement l'entrée à l'ENS. Et entre deux années classe préparatoire, j'ai fait un voyage dans le sud de l'Italie, dans les Pouilles, où j'ai été bénévole dans un camp de migrants pendant l'été. Et c'était du coup des personnes qui étaient arrivées en Italie, qui étaient parfois bloquées à cause de ce qu'on appelle le règlement Dublin, qui les empêche en fait de continuer. Par exemple, s'ils ont de la famille en France, ils ne peuvent pas y aller. Ils sont bloqués en Italie. Et tout ça a, du coup, je pense, réveillé plein de choses, plein de colère aussi sur les situations d'injustice qui peuvent être vécues par ces personnes-là. Et c'est à partir de ce moment-là, effectivement, que je me suis engagée. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 2:03
Question 12Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moi
Sauf que là, vous êtes un peu passée de l'autre côté, vous êtes passée du côté de ceux et celles qui font la loi, qui jouent le jeu des institutions, après avoir prôné la désobéissance civile. Les deux sont compatibles pour vous ?
Réponse directe
Alors, effectivement, pour moi, il n'y a pas d'incohérence entre les deux. Nous, de toute façon, on bataille, en fait, pour que les lois changent profondément. Je suis une députée qui siège dans l'opposition, l'opposition au macronisme qui s'applique dans notre pays depuis trop longtemps, et en opposition frontale également à l'extrême droite, qui a une influence de plus en plus grande sur les lois qui sont votées et débattues dans notre Assemblée. Donc, cette opposition, elle est cohérente avec le fait de dire qu'aujourd'hui, ce qu'il faut arriver à obtenir, que ce soit par la mobilisation de la société civile ou par la mobilisation au sein des institutions, c'est un changement très profon…
« Alors, effectivement, pour moi, il n'y a pas d'incohérence entre les deux. Nous, de toute façon, on bataille, en fait, pour que les lois changent profondément. Je suis une députée qui siège dans l'opposition, l'opposition au macronisme qui s'applique dans notre pays depuis trop longtemps, et en opposition frontale également à l'extrême droite, qui a une influence de plus en plus grande sur les lois qui sont votées et débattues dans notre Assemblée. Donc, cette opposition, elle est cohérente avec le fait de dire qu'aujourd'hui, ce qu'il faut arriver à obtenir, que ce soit par la mobilisation de la société civile ou par la mobilisation au sein des institutions, c'est un changement très profond. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 9:35
Question 13Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moi
Comment vous conciliez tout ça ?
Réponse à côté
En fait, sur la question climatique, la question de la désobéissance civile se pose, s'est posée de manière très forte, effectivement, quand le mouvement Extinction-rébellion s'est structuré en France. Mais il y a la question de comment, lorsqu'on est dans une situation d'urgence absolue, qu'une classe politique a tendance à balayer, à ignorer, en reportant sans cesse le problème, comment, en fait, on fait en sorte de créer un électrochoc pour que les choses bougent ? On était pas mal à souhaiter que pour l'échéance présidentielle de 2022, une union se fasse, une union se fasse sur des bases politiques claires, clairement ancrées à gauche, voilà. Et la primaire chez les écologistes, elle ve…
« En fait, sur la question climatique, la question de la désobéissance civile se pose, s'est posée de manière très forte, effectivement, quand le mouvement Extinction-rébellion s'est structuré en France. Mais il y a la question de comment, lorsqu'on est dans une situation d'urgence absolue, qu'une classe politique a tendance à balayer, à ignorer, en reportant sans cesse le problème, comment, en fait, on fait en sorte de créer un électrochoc pour que les choses bougent ? »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 6:04Voir 1 autre passage
« On était pas mal à souhaiter que pour l'échéance présidentielle de 2022, une union se fasse, une union se fasse sur des bases politiques claires, clairement ancrées à gauche, voilà. Et la primaire chez les écologistes, elle venait de partager deux lignes qui étaient finalement très éloignées. La ligne d'Éric Piolle ou Sandrine Rousseau, et la ligne de Yannick Jadot. Sur les questions économiques, ne sont pas du tout les mêmes. Sur les questions sociétales, on va dire, ne sont pas du tout les mêmes aujourd'hui. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 6:51
Question 14LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé Ridel
que t'en penses ?
Réponse directe
il faut être prudent, tu as raison, il faut être prudent dans l'analyse qu'on fait mais quand même, il y a des faits politiques à travers une élection municipale qui peuvent être extrapolés. Ça ne pas dire que ça va faire l'élection présidentielle derrière mais quand même, je maintiens, quand la gauche 'unit, ça fonctionne autour, encore une fois, d'un programme. Quand elle n'excommunie pas à tout va, quand elle ne fait pas d'erreurs des dérapages antisémites. Oui, alors là, pour le coup, je veux bien excommunier. Non, mais je suis désolée, moi, je ne vais pas dévier de cette intégrité-là. Je trouve que ce qu'il a fait est grave et qu'il fallait le dire. Et Claire pour dire la manière de pa…
« il faut être prudent, tu as raison, il faut être prudent dans l'analyse qu'on fait mais quand même, il y a des faits politiques à travers une élection municipale qui peuvent être extrapolés. Ça ne »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 36:08Voir 2 autres passages
« ça fonctionne autour, encore une fois, d'un programme. Quand elle n'excommunie pas à tout va, quand elle ne fait pas d'erreurs »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 36:25
« des dérapages antisémites. Oui, alors là, pour le coup, je veux bien excommunier. Non, mais je suis désolée, moi, je ne vais pas dévier de cette intégrité-là. Je trouve que ce qu'il a fait est grave et qu'il fallait le dire. Et »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 36:41
Question 15LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé Ridel
as parlé du Parlement européen comme un laboratoire de la fusion entre la droite et l'extrême droite. Comment toi, tu fais la différence tentable et l'extrême droite ?
Réponse partielle
En tout cas, j'observe que la droite ne fait plus le front républicain contre l'extrême droite et souvent, maintenant, se met à faire un front contre la gauche. Anti-Mélenchon. Donc moi, je n pas de sujet. Ta question, en gros, c'est qu'est-ce qui fait qu'on peut s'unir à gauche face à la droite selon qu'elle est plus ou moins extrémisée ? j'ai une position très claire. Quand on peut faire basculer la ville à gauche ou quand on peut battre la droite, on s'unit. Mais pour que cette union, elle marche, encore une fois, il faut que ce soit fait sur des bases cohérentes. à Paris et à Marseille, ces bases-là n'étaient pas réunies. Voilà, je le dis. Et donc, dans ces conditions, c'est le retrait…
« En tout cas, j'observe que la droite ne fait plus le front républicain contre l'extrême droite et souvent, maintenant, se met à faire un front contre la gauche. Anti-Mélenchon. Donc moi, je n »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 26:27Voir 2 autres passages
« j'ai une position très claire. Quand on peut faire basculer la ville à gauche ou quand on peut battre la droite, on s'unit. Mais pour que cette union, elle marche, encore une fois, il faut que ce soit fait sur des bases cohérentes. »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 26:49
« à Paris et à Marseille, ces bases-là n'étaient pas réunies. Voilà, je le dis. Et donc, dans ces conditions, c'est le retrait de la liste la moins bien placée qui doit prévaloir. moi, des candidats qui font plus de 10% »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé Ridel
Question 16LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé Ridel
Tu peux rapprocher ton micro de toi ?
Refus explicite
Non, mais poursuis, ça va me revenir.
« Non, mais poursuis, ça va me revenir. »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 8:29
Question 17LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé Ridel
Tu peux parler dans ton micro plus proche ?
Refus explicite
Non, mais poursuis, ça va me revenir.
« Non, mais poursuis, ça va me revenir. »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 8:29
Question 18LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé Ridel
Chloé tout à l'heure t'as parlé du Parlement européen comme un laboratoire de la fusion entre la droite et l'extrême droite comment toi tu fais la différence aujourd'hui entre la droite fréquentable et l'extrême droite ?
Réponse à côté
En tout cas j'observe que la droite ne fait plus le front républicain contre l'extrême droite et souvent maintenant se met à faire un front contre la gauche anti-Mélenchon donc moi j'ai pas de sujet ta question en gros c'est qu'est-ce qui fait qu'on peut s'unir à gauche face à la droite selon qu'elle est plus ou moins extrémisée moi j'ai une position très claire quand on peut faire basculer la ville à gauche ou quand on peut battre la droite on s'unit mais pour que cette union elle marche encore une fois il faut que ce soit fait sur des bases cohérentes cohérentes et à Paris et à Marseille ces bases-là n'étaient pas réunies voilà je le dis et donc dans ces conditions c'est le retrait de la…
« En tout cas j'observe que la droite ne fait plus le front républicain contre l'extrême droite et souvent maintenant se met à faire un front contre la gauche anti-Mélenchon donc moi j'ai pas de sujet ta question en gros c'est qu'est-ce qui fait qu'on peut s'unir à gauche face à la droite selon qu'elle est plus ou moins extrémisée moi j'ai une position très claire quand on peut faire basculer la ville à gauche ou quand on peut battre la droite on s'unit mais pour que cette union elle marche encore une fois il faut que ce soit fait sur des bases cohérentes cohérentes et à Paris et à Marseille ces bases-là n'étaient pas réunies voilà je le dis et donc dans ces conditions c'est le retrait de la liste la moins bien placée qui doit prévaloir moi des candidats qui font plus de 10% et qui se retirent j'en croise partout ce sont des anonymes dans mon département du Gard où il y a des risques et rennes au second tour partout j'ai un candidat Benzile Aber un Alès qui a fait plus de 10% dont c'est la première campagne qui se retire alors que c'est toute sa vie son engagement municipal il n'est pas député comme Madame Chiquirou ou conseiller régional il avait ce siège de conseiller municipal il se retire il fait le choix de se retirer pour faire battre l'ERN donc c'est cette responsabilité-là qu'on est en qu'on est en le droit d'attendre quand on se dit vraiment antifasciste et antiraciste »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 26:57
Question 19LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé Ridel
Il faut virer Hollande ?
Réponse directe
doit prendre le pouvoir c'est pas en ce groupe ça fait longtemps que je l'ai dit La réponse est oui !
« doit prendre le pouvoir c'est pas en ce groupe ça fait longtemps que je l'ai dit La réponse est oui ! »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 30:32
Question 20LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé Ridel
Tu peux parler dans ton micro plus proche ?
Refus explicite
Non, mais poursuis, ça va me revenir.
« Non, mais poursuis, ça va me revenir. »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 8:59
Question 21LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé Ridel
Tu peux rapprocher ton micro de toi ?
Refus explicite
Non, mais poursuis, ça va me revenir.
« Non, mais poursuis, ça va me revenir. »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 8:59
Question 22LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé Ridel
Est-ce que vous êtes toujours à l'aise avec ce que vous dites ?
Réponse à côté
Merci pour ta question. Je la trouve intéressante. Moi, j'ai été nommée porte-parole par le Parti Socialiste alors que je n'avais jamais auparavant appartenu à ce collectif partisan et que j'avais ma propre parole dans le débat public. Et donc, c'était un choix courageux qu'ils ont fait et ils n'ont jamais restreint ma parole. Le Parti Socialiste est un parti démocratique, certains diront trop. Donc, je ne me suis pas sentie à aucun moment restreinte dans ma liberté de parole. Mais comme le dit Claire, un parti politique, c'est un collectif militant et ça, ça se respecte. Donc, il faut en tenir compte. On n'est plus juste tout seul. On ne parle plus en son nom propre. en fait, on représente…
« Merci pour ta question. Je la trouve intéressante. Moi, j'ai été nommée porte-parole par le Parti Socialiste alors que je n'avais jamais auparavant appartenu à ce collectif partisan et que j'avais ma propre parole dans le débat public. Et donc, c'était un choix courageux qu'ils ont fait et ils n'ont jamais restreint ma parole. Le Parti Socialiste est un parti démocratique, certains diront trop. »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 8:07Voir 2 autres passages
« Donc, je ne me suis pas sentie à aucun moment restreinte dans ma liberté de parole. Mais comme le dit Claire, un parti politique, c'est un collectif militant et ça, ça se respecte. Donc, il faut en tenir compte. On n'est plus juste tout seul. On ne parle plus en son nom propre. en fait, on représente des militants et ça, ça se respecte. »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 8:31
« Et puis ensuite, je voulais dire quelque chose, mais j'ai oublié. »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé Ridel
Question 23LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé Ridel
Déjà, c'est un plaisir de vous avoir toutes les deux en plateau ici. Moi, la question que je voulais vous poser, c'était une question que je me posais d'ailleurs depuis pas mal de temps, c'est avant d'avoir été élu député, vous aviez toutes les deux une posture intellectuelle, avec un regard critique sur ce qui pouvait se passer, avec une liberté aussi, que ce soit d'analyse et d'opinion dans votre appréhension de ce qu'il pouvait y avoir dans la société, que ce soit dans un travail de recherche, que ce soit dans les engagements, dans les think tanks que vous pouviez avoir. Comment ça se passe, le passage à vraiment un engagement politique dans un parti, avec une discipline partisane ?
Réponse directe
Merci pour ta question. Je la trouve intéressante. Moi, j'ai été nommée porte-parole par le Parti Socialiste alors que je n'avais jamais auparavant appartenu à ce collectif partisan et que j'avais ma propre parole dans le débat public. Et donc, c'était un choix courageux qu'ils ont fait et ils n'ont jamais restreint ma parole. Le Parti Socialiste est un parti démocratique, certains diront trop. Donc, je ne me suis pas sentie à aucun moment restreinte dans ma liberté de parole. Mais comme le dit Claire, un parti politique, c'est un collectif militant et ça, ça se respecte. Donc, il faut en tenir compte. On n'est plus juste tout seul. On ne parle plus en son nom propre. en fait, on représente…
« Merci pour ta question. Je la trouve intéressante. Moi, j'ai été nommée porte-parole par le Parti Socialiste alors que je n'avais jamais auparavant appartenu à ce collectif partisan et que j'avais ma propre parole dans le débat public. Et donc, c'était un choix courageux qu'ils ont fait et ils n'ont jamais restreint ma parole. Le Parti Socialiste est un parti démocratique, certains diront trop. »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 8:07Voir 1 autre passage
« Donc, je ne me suis pas sentie à aucun moment restreinte dans ma liberté de parole. Mais comme le dit Claire, un parti politique, c'est un collectif militant et ça, ça se respecte. Donc, il faut en tenir compte. On n'est plus juste tout seul. On ne parle plus en son nom propre. en fait, on représente des militants et ça, ça se respecte. »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 8:31
Question 24LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé Ridel
comment ça change votre perception de la situation et votre façon de vous exprimer ?
Réponse partielle
Merci pour ta question. Je la trouve intéressante. Moi, j'ai été nommée porte-parole par le Parti Socialiste alors que je n'avais jamais auparavant appartenu à ce collectif partisan et que j'avais ma propre parole dans le débat public. Et donc, c'était un choix courageux qu'ils ont fait et ils n'ont jamais restreint ma parole. Le Parti Socialiste est un parti démocratique, certains diront trop. Donc, je ne me suis pas sentie à aucun moment restreinte dans ma liberté de parole. Mais comme le dit Claire, un parti politique, c'est un collectif militant et ça, ça se respecte. Donc, il faut en tenir compte. On n'est plus juste tout seul. On ne parle plus en son nom propre. en fait, on représente…
« Merci pour ta question. Je la trouve intéressante. Moi, j'ai été nommée porte-parole par le Parti Socialiste alors que je n'avais jamais auparavant appartenu à ce collectif partisan et que j'avais ma propre parole dans le débat public. Et donc, c'était un choix courageux qu'ils ont fait et ils n'ont jamais restreint ma parole. Le Parti Socialiste est un parti démocratique, certains diront trop. »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 8:07Voir 1 autre passage
« Donc, je ne me suis pas sentie à aucun moment restreinte dans ma liberté de parole. Mais comme le dit Claire, un parti politique, c'est un collectif militant et ça, ça se respecte. Donc, il faut en tenir compte. On n'est plus juste tout seul. On ne parle plus en son nom propre. en fait, on représente des militants et ça, ça se respecte. »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 8:31
Question 25LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé Ridel
Chloé le parti socialiste met en avant comme tu l'as fait tout à l'heure son relatif bon score aux élections municipales et j'ai l'impression d'en entendre certains des responsables se projeter vers 2027 en disant que c'est encourageant et que ça va vers quelque part mais les élections locales n'ont jamais donné une indication claire des élections présidentielles suivantes voire même parfois on a vu l'inverse enfin c'est pas qu'on a vu l'inverse c'est 2020 PS c'est plutôt bien débrouillé 2022 ça a été la Bérezina qu'est-ce que t'en penses ?
Réponse directe
Non il faut être prudent tu as raison il faut être prudent dans l'analyse qu'on fait mais quand même il y a des faits politiques à travers une élection municipale qui peuvent être extrapolés ça veut pas dire que ça va faire l'élection présidentielle derrière mais quand même je maintiens quand la gauche s'unit ça fonctionne autour encore une fois d'un programme quand elle n'excommunie pas à tout va quand elle ne fait pas d'erreurs et de dérapages ça lui arrive d'excommunier Jean-Luc Mélenchon par exemple bah oui d'accord mais pour des dérapages antisémites oui alors là pour le coup je veux bien excommunier non mais je suis désolée moi je ne vais pas dévier de cette intégrité là je trouve que…
« Non il faut être prudent tu as raison il faut être prudent dans l'analyse qu'on fait mais quand même il y a des faits politiques à travers une élection municipale qui peuvent être extrapolés ça veut pas dire que ça va faire l'élection présidentielle derrière mais quand même je maintiens quand la gauche s'unit ça fonctionne autour encore une fois d'un programme quand elle n'excommunie pas à tout va quand elle ne fait pas d'erreurs et de dérapages ça lui arrive d'excommunier Jean-Luc Mélenchon par exemple »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 36:38
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 8:29
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« En fait, je pense qu'entre ces trois exemples-là que vous avez donnés, il y a une complémentarité. Et ce que j'essaie de dire dans cette phrase que vous citez, c'est que le mandat, c'est un outil parmi d'autres, en fait, quand on est militant, quand on veut changer la société, et que c'est jamais, jamais une fin en soi. Et c'est là aussi où, moi, je me retrouve, y compris sur le plan éthique, dans ce qu'on fait à la France insoumise, c'est que je milite avec des personnes pour lesquelles la politique n'est pas une carrière, le mandat n'est pas une fin en soi, c'est à chaque fois des outils pour atteindre des objectifs législatifs, politiques, de bataille culturelle. Effectivement, le mandat nous donne une voie, le mandat nous donne un poids sur les décisions politiques, mais il y a plein d'autres manières, l'engagement à l'échelle plus locale, etc., de peser sur les décisions politiques. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 8:29
« On était pas mal à souhaiter que pour l'échéance présidentielle de 2022, une union se fasse, une union se fasse sur des bases politiques claires, clairement ancrées à gauche, voilà. Et la primaire chez les écologistes, elle venait de partager deux lignes qui étaient finalement très éloignées. La ligne d'Éric Piolle ou Sandrine Rousseau, et la ligne de Yannick Jadot. Sur les questions économiques, ne sont pas du tout les mêmes. Sur les questions sociétales, on va dire, ne sont pas du tout les mêmes aujourd'hui. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 6:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement, en fait, à mon sens, les petits pas aujourd'hui sont des pas en arrière, en réalité, parce que ça véhicule l'idée que la transition pourra se faire graduellement, petit à petit, étalée sur un siècle, alors que les échéances sont beaucoup plus courtes que ça. On est déjà massivement en retard, donc bien sûr que c'est des changements massifs qu'il faut mettre en place. Et à ce moment-là, la candidature, effectivement, qui incarne le mieux, finalement, cette écologie de rupture, cette gauche qui tient debout et qui est très claire sur son rapport au capitalisme, par exemple, c'était la candidature de Jean-Luc Mélenchon. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 7:25Voir 2 autres passages
« Oui. En fait, je pense que le déclic pour moi, il est préalable. Donc, j'ai fait une classe préparatoire. Je préparais justement l'entrée à l'ENS. Et entre deux années classe préparatoire, j'ai fait un voyage dans le sud de l'Italie, dans les Pouilles, où j'ai été bénévole dans un camp de migrants pendant l'été. Et c'était du coup des personnes qui étaient arrivées en Italie, qui étaient parfois bloquées à cause de ce qu'on appelle le règlement Dublin, qui les empêche en fait de continuer. Par exemple, s'ils ont de la famille en France, ils ne peuvent pas y aller. Ils sont bloqués en Italie. Et tout ça a, du coup, je pense, réveillé plein de choses, plein de colère aussi sur les situations d'injustice qui peuvent être vécues par ces personnes-là. Et c'est à partir de ce moment-là, effectivement, que je me suis engagée. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 2:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui. En fait, il a joué ce rôle un peu de modèle, même si à ce moment-là, je ne le connaissais pas du tout. On ne s'était pas rencontrés. Parce qu'en fait, en regardant ce qu'il avait pu mettre en place dans sa ville à Grande-Sainte, ça tenait tous les bouts, en fait. C'est un maire qui était écologiste. Et dans une ville comme Grande-Sainte, où il y a un fort taux de pauvreté, un fort taux de chômage, ce qu'il pouvait mettre en place, ça ne pouvait être qu'une écologie populaire, une écologie de justice sociale. Et à côté de ça, effectivement, sa ville était sur une route migratoire. Et s'était formé un camp à ce moment-là, où les personnes vivaient dans des conditions tout à fait indignes. Et lui a bataillé avec la préfecture, a bataillé avec l'État, pour qu'un camp aux normes du HCR, du Haut Commissariat aux réfugiés, puisse être construit et que les gens soient accueillis dignement. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 3:08Voir 2 autres passages
« Donc, mon père, effectivement, il est ouvrier électricien. Donc, c'est quelqu'un qui a arrêté l'école très tôt, qui n'a pas choisi sa vie, qui n'a pas choisi son métier, qu'il a subi, et son métier avait une incidence physique, psychique sur lui très forte. C'était des très longs horaires. Moi, au cours de la semaine, je ne voyais pas mon père, parce qu'il partait très tôt, il rentrait relativement tard, et le week-end, il se reposait de sa semaine. Donc, effectivement, lui nous a aussi toujours dit que, quel que soit ce qu'on faisait dans la vie, il voulait que ce soit notre choix. Et, effectivement, je pense que voir ce que peut faire aussi le monde du travail, ce que ça fait au corps, ce que ça fait, la violence que ça peut charrier, tout ça, effectivement, ça a été très important pour moi. Et puis, forcément, comme vous l'avez dit, du coup, je suis arrivée à 1 et 4, notamment par une voie qui était faite pour les élèves boursiers. Je pense que sans ça, je n'aurais pas forcément eu ce chemin-là. Et il y a forcément un peu un clash culturel de classe sociale qui se fait quand on arrive, qu'on ne vient pas de ces milieux-là et qu'on y entre. Donc, forcément, ça a aussi joué un petit peu dans ma politisation. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 4:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui. En fait, il a joué ce rôle un peu de modèle, même si à ce moment-là, je ne le connaissais pas du tout. On ne s'était pas rencontrés. Parce qu'en fait, en regardant ce qu'il avait pu mettre en place dans sa ville à Grande-Sainte, ça tenait tous les bouts, en fait. C'est un maire qui était écologiste. Et dans une ville comme Grande-Sainte, où il y a un fort taux de pauvreté, un fort taux de chômage, ce qu'il pouvait mettre en place, ça ne pouvait être qu'une écologie populaire, une écologie de justice sociale. Et à côté de ça, effectivement, sa ville était sur une route migratoire. Et s'était formé un camp à ce moment-là, où les personnes vivaient dans des conditions tout à fait indignes. Et lui a bataillé avec la préfecture, a bataillé avec l'État, pour qu'un camp aux normes du HCR, du Haut Commissariat aux réfugiés, puisse être construit et que les gens soient accueillis dignement. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 3:08Voir 2 autres passages
« C'est quelque chose que j'écoute beaucoup en ce moment. Donc, ça collait un peu au moment. Et puis, c'est une artiste incroyable. Je pense qu'on l'entend un peu, mais musicalement, c'est assez prodigieux. Elle a son nouvel album qui s'appelle Luxe et une belle collection de pépites. »
RFI — L'Atelier politique · Claire Lejeune : «LFI a toujours mis la non-violence au cœur de sa philosophie politique»Vérifier à 13:58
« En fait, on mesure aussi les écarts entre eux en classe sociale. Moi, c'est aussi une époque où j'ai beaucoup lu Bourdieu, où j'ai lu Marx. Et du coup, on se construit une vision de la société et une volonté aussi de la changer pour la rendre plus juste. Donc, je pense qu'en parallèle de tout ça, il y avait tous ces combats politiques là et que je me cherchais un petit peu une voie pour contribuer à la transformation de la société. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui. En fait, je pense que le déclic pour moi, il est préalable. Donc, j'ai fait une classe préparatoire. Je préparais justement l'entrée à l'ENS. Et entre deux années classe préparatoire, j'ai fait un voyage dans le sud de l'Italie, dans les Pouilles, où j'ai été bénévole dans un camp de migrants pendant l'été. Et c'était du coup des personnes qui étaient arrivées en Italie, qui étaient parfois bloquées à cause de ce qu'on appelle le règlement Dublin, qui les empêche en fait de continuer. Par exemple, s'ils ont de la famille en France, ils ne peuvent pas y aller. Ils sont bloqués en Italie. Et tout ça a, du coup, je pense, réveillé plein de choses, plein de colère aussi sur les situations d'injustice qui peuvent être vécues par ces personnes-là. Et c'est à partir de ce moment-là, effectivement, que je me suis engagée. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 2:03Voir 2 autres passages
« Donc, mon père, effectivement, il est ouvrier électricien. Donc, c'est quelqu'un qui a arrêté l'école très tôt, qui n'a pas choisi sa vie, qui n'a pas choisi son métier, qu'il a subi, et son métier avait une incidence physique, psychique sur lui très forte. C'était des très longs horaires. Moi, au cours de la semaine, je ne voyais pas mon père, parce qu'il partait très tôt, il rentrait relativement tard, et le week-end, il se reposait de sa semaine. Donc, effectivement, lui nous a aussi toujours dit que, quel que soit ce qu'on faisait dans la vie, il voulait que ce soit notre choix. Et, effectivement, je pense que voir ce que peut faire aussi le monde du travail, ce que ça fait au corps, ce que ça fait, la violence que ça peut charrier, tout ça, effectivement, ça a été très important pour moi. Et puis, forcément, comme vous l'avez dit, du coup, je suis arrivée à 1 et 4, notamment par une voie qui était faite pour les élèves boursiers. Je pense que sans ça, je n'aurais pas forcément eu ce chemin-là. Et il y a forcément un peu un clash culturel de classe sociale qui se fait quand on arrive, qu'on ne vient pas de ces milieux-là et qu'on y entre. Donc, forcément, ça a aussi joué un petit peu dans ma politisation. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 4:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités20 févr. 2026 au 13 avr. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui. En fait, je pense que le déclic pour moi, il est préalable. Donc, j'ai fait une classe préparatoire. Je préparais justement l'entrée à l'ENS. Et entre deux années classe préparatoire, j'ai fait un voyage dans le sud de l'Italie, dans les Pouilles, où j'ai été bénévole dans un camp de migrants pendant l'été. Et c'était du coup des personnes qui étaient arrivées en Italie, qui étaient parfois bloquées à cause de ce qu'on appelle le règlement Dublin, qui les empêche en fait de continuer. Par exemple, s'ils ont de la famille en France, ils ne peuvent pas y aller. Ils sont bloqués en Italie. Et tout ça a, du coup, je pense, réveillé plein de choses, plein de colère aussi sur les situations d'injustice qui peuvent être vécues par ces personnes-là. Et c'est à partir de ce moment-là, effectivement, que je me suis engagée. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 2:03Voir 2 autres passages
« Alors, encore une fois, je pense que la voie qu'on peut porter à l'Assemblée, elle est aussi le porte-voix de tout ce qui se passe en dehors de l'Assemblée. Quand on a vu, par exemple, la loi du plomb est un très bon exemple de ça. On a, nous, mené la bataille parlementaire, législative, mais on savait qu'on avait une caisse de résonance avec nous parce que dans la société, c'était une question qui était devenue très importante, qu'il y a eu cette fameuse pétition qui a circulé très vite et qui a atteint les 2 millions de signatures. Donc, il y a une porosité finalement entre ce qu'on fait, nous, sur les sièges de l'hémicycle à l'Assemblée et puis ce qui se passe dans les mobilisations populaires à l'extérieur de l'hémicycle. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 10:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On était pas mal à souhaiter que pour l'échéance présidentielle de 2022, une union se fasse, une union se fasse sur des bases politiques claires, clairement ancrées à gauche, voilà. Et la primaire chez les écologistes, elle venait de partager deux lignes qui étaient finalement très éloignées. La ligne d'Éric Piolle ou Sandrine Rousseau, et la ligne de Yannick Jadot. Sur les questions économiques, ne sont pas du tout les mêmes. Sur les questions sociétales, on va dire, ne sont pas du tout les mêmes aujourd'hui. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 6:51Voir 2 autres passages
« Oui. En fait, je pense que le déclic pour moi, il est préalable. Donc, j'ai fait une classe préparatoire. Je préparais justement l'entrée à l'ENS. Et entre deux années classe préparatoire, j'ai fait un voyage dans le sud de l'Italie, dans les Pouilles, où j'ai été bénévole dans un camp de migrants pendant l'été. Et c'était du coup des personnes qui étaient arrivées en Italie, qui étaient parfois bloquées à cause de ce qu'on appelle le règlement Dublin, qui les empêche en fait de continuer. Par exemple, s'ils ont de la famille en France, ils ne peuvent pas y aller. Ils sont bloqués en Italie. Et tout ça a, du coup, je pense, réveillé plein de choses, plein de colère aussi sur les situations d'injustice qui peuvent être vécues par ces personnes-là. Et c'est à partir de ce moment-là, effectivement, que je me suis engagée. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 2:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, encore une fois, je pense que la voie qu'on peut porter à l'Assemblée, elle est aussi le porte-voix de tout ce qui se passe en dehors de l'Assemblée. Quand on a vu, par exemple, la loi du plomb est un très bon exemple de ça. On a, nous, mené la bataille parlementaire, législative, mais on savait qu'on avait une caisse de résonance avec nous parce que dans la société, c'était une question qui était devenue très importante, qu'il y a eu cette fameuse pétition qui a circulé très vite et qui a atteint les 2 millions de signatures. Donc, il y a une porosité finalement entre ce qu'on fait, nous, sur les sièges de l'hémicycle à l'Assemblée et puis ce qui se passe dans les mobilisations populaires à l'extérieur de l'hémicycle. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 10:32Voir 2 autres passages
« Oui, oui, tout à fait. Du coup, on a fait une dizaine d'étapes entre Lyon et Paris. Avec du coup, entre 20 et 30 cyclistes qui étaient à la fois des personnes avec des parcours de migration, des demandeurs d'asile, des personnes en voie de régularisation et puis des bénévoles de l'association. Et en fait, on a fait étape chaque nuit dans une ville ou un village où des initiatives fortes avaient été prises pour faciliter l'arrivée, l'accueil des personnes migrantes sur place. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 1:23
« En tout cas j'observe que la droite ne fait plus le front républicain contre l'extrême droite et souvent maintenant se met à faire un front contre la gauche anti-Mélenchon donc moi j'ai pas de sujet ta question en gros c'est qu'est-ce qui fait qu'on peut s'unir à gauche face à la droite selon qu'elle est plus ou moins extrémisée moi j'ai une position très claire quand on peut faire basculer la ville à gauche ou quand on peut battre la droite on s'unit mais pour que cette union elle marche encore une fois il faut que ce soit fait sur des bases cohérentes cohérentes et à Paris et à Marseille ces bases-là n'étaient pas réunies voilà je le dis et donc dans ces conditions c'est le retrait de la liste la moins bien placée qui doit prévaloir moi des candidats qui font plus de 10% et qui se retirent j'en croise partout ce sont des anonymes dans mon département du Gard où il y a des risques et rennes au second tour partout j'ai un candidat Benzile Aber un Alès qui a fait plus de 10% dont c'est la première campagne qui se retire alors que c'est toute sa vie son engagement municipal il n'est pas député comme Madame Chiquirou ou conseiller régional il avait ce siège de conseiller municipal il se retire il fait le choix de se retirer pour faire battre l'ERN donc c'est cette responsabilité-là qu'on est en qu'on est en le droit d'attendre quand on se dit vraiment antifasciste et antiraciste »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités20 févr. 2026 au 20 mars 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tout cas j'observe que la droite ne fait plus le front républicain contre l'extrême droite et souvent maintenant se met à faire un front contre la gauche anti-Mélenchon donc moi j'ai pas de sujet ta question en gros c'est qu'est-ce qui fait qu'on peut s'unir à gauche face à la droite selon qu'elle est plus ou moins extrémisée moi j'ai une position très claire quand on peut faire basculer la ville à gauche ou quand on peut battre la droite on s'unit mais pour que cette union elle marche encore une fois il faut que ce soit fait sur des bases cohérentes cohérentes et à Paris et à Marseille ces bases-là n'étaient pas réunies voilà je le dis et donc dans ces conditions c'est le retrait de la liste la moins bien placée qui doit prévaloir moi des candidats qui font plus de 10% et qui se retirent j'en croise partout ce sont des anonymes dans mon département du Gard où il y a des risques et rennes au second tour partout j'ai un candidat Benzile Aber un Alès qui a fait plus de 10% dont c'est la première campagne qui se retire alors que c'est toute sa vie son engagement municipal il n'est pas député comme Madame Chiquirou ou conseiller régional il avait ce siège de conseiller municipal il se retire il fait le choix de se retirer pour faire battre l'ERN donc c'est cette responsabilité-là qu'on est en qu'on est en le droit d'attendre quand on se dit vraiment antifasciste et antiraciste »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 26:57Voir 2 autres passages
« suis vraiment désolé de voir que ça se retrouve maintenant dans ta bouche et que ça devient un argument pour je suis désolé encore une fois parce que c'est incohérent avec le fait que tu te poses en unioniste ce soir ça redevient un des arguments que vous utilisez pour fracturer la gauche et rendre impossible des unions là où ce soit ou cette »
BACKSEAT · BACKSEAT S05E16 - avec Chloé Ridel et Claire LejeuneVérifier à 2:27:30
« a la droite et l'extrême droite ensemble et en face et je vois que le PS aujourd'hui n'est pas je pense assez uni en interne pour être en capacité d'avoir une ligne claire sur ce point-là individuellement j'ai pas de douce sur le fait que tu sois claire sur ces sujets-là toi d'autres »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées20 févr. 2026 au 20 mars 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, je ne me suis pas sentie à aucun moment restreinte dans ma liberté de parole. Mais comme le dit Claire, un parti politique, c'est un collectif militant et ça, ça se respecte. Donc, il faut en tenir compte. On n'est plus juste tout seul. On ne parle plus en son nom propre. en fait, on représente des militants et ça, ça se respecte. »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 8:31Voir 2 autres passages
« Alors, il y a quand même une nuance à apporter sur le fait qu'on peut exprimer nos opinions. Évidemment, il y a des libertés d'expression de nos opinions, etc. Mais on a quand même des limites sur lorsque ça atteint l'intégrité physique des personnes, lorsqu'on a des propos racistes, lorsqu'on a des propos... Il y a quand même des propos qui ne sont pas acceptables aujourd'hui dans le débat public et ça doit rester ainsi. »
RFI — L'Atelier politique · Claire Lejeune : «LFI a toujours mis la non-violence au cœur de sa philosophie politique»Vérifier à 33:41
« Alors, il y a quand même une nuance à apporter sur le fait qu'on peut exprimer nos opinions. Évidemment, il y a des libertés d'expression de nos opinions, etc. Mais on a quand même des limites sur lorsque ça atteint l'intégrité physique des personnes, lorsqu'on a des propos racistes, lorsqu'on a des propos... Il y a quand même des propos qui ne sont pas acceptables aujourd'hui dans le débat public et ça doit rester ainsi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes20 févr. 2026 au 20 mars 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non il faut être prudent tu as raison il faut être prudent dans l'analyse qu'on fait mais quand même il y a des faits politiques à travers une élection municipale qui peuvent être extrapolés ça veut pas dire que ça va faire l'élection présidentielle derrière mais quand même je maintiens quand la gauche s'unit ça fonctionne autour encore une fois d'un programme quand elle n'excommunie pas à tout va quand elle ne fait pas d'erreurs et de dérapages ça lui arrive d'excommunier Jean-Luc Mélenchon par exemple »
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 36:38Voir 2 autres passages
« c'est forcément un mandat particulier vu le contexte politique dans lequel on est donc c'est beaucoup beaucoup de travail beaucoup de combativité mais en gros moi j'ai fait un petit peu ma place en commission des finances j'ai bataillé sur le budget voilà pendant 3-4 mois on a suivi ça on a suivi ça donc c'était du boulot après c'est un travail qui est de tous les instants y compris parce que il y a le travail qu'on voit à l'Assemblée mais derrière un rôle très important du député c'est bien sûr le travail en circonscription et en fait on est dans un contexte où vu que tous les services publics qui prennent l'eau vu que les préfectures dysfonctionnent en fait le député devient un sorte de relais de dernier recours du service public où on a des sollicitations sur le logement social sur l'accès au logement sur les renouvellements de titre de séjour et voilà tout ça on essaye de jouer le plus possible ce rôle là aussi qui est pleinement notre rôle aussi mais bon qui devrait être le rôle de l'Etat voilà donc on vient un peu pallier aussi à plein de défaillances de l'Etat qu'on voit naître en fait dans les textes qu'on étudie à l'Assemblée voilà donc il y a un peu un côté ramasser l'océan à la petite cuillère parfois mais on sait pourquoi on est là nous l'extrême droite on la voit en face de nous quotidiennement on voit les cadres du RN on voit les cadres du DR on voit leurs discours on voit aussi la manière dont ils essayent de lisser leur image et on les voit au quotidien être véritablement qui ils sont c'est-à-dire des dangers pour la République et pour toute notre société donc on s'accroche et plus que jamais le mandat fait sens et les idées qu'on défend les idées sur lesquelles on a été élus dans le cadre du nouveau front populaire font sens doivent être défendues après toute la question du moment et on va en parler longuement c'est la configuration stratégique et les positions politiques qui permettent à la fois de faire face à l'extrême droite le plus solidement possible et de faire gagner nos idées et de faire de transformer de changer la vie on va en parler »
BACKSEAT · BACKSEAT S05E16 - avec Chloé Ridel et Claire Lejeune
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Donc, mon père, effectivement, il est ouvrier électricien. Donc, c'est quelqu'un qui a arrêté l'école très tôt, qui n'a pas choisi sa vie, qui n'a pas choisi son métier, qu'il a subi, et son métier avait une incidence physique, psychique sur lui très forte. C'était des très longs horaires. Moi, au cours de la semaine, je ne voyais pas mon père, parce qu'il partait très tôt, il rentrait relativement tard, et le week-end, il se reposait de sa semaine. Donc, effectivement, lui nous a aussi toujours dit que, quel que soit ce qu'on faisait dans la vie, il voulait que ce soit notre choix. Et, effectivement, je pense que voir ce que peut faire aussi le monde du travail, ce que ça fait au corps, ce que ça fait, la violence que ça peut charrier, tout ça, effectivement, ça a été très important pour moi. Et puis, forcément, comme vous l'avez dit, du coup, je suis arrivée à 1 et 4, notamment par une voie qui était faite pour les élèves boursiers. Je pense que sans ça, je n'aurais pas forcément eu ce chemin-là. Et il y a forcément un peu un clash culturel de classe sociale qui se fait quand on arrive, qu'on ne vient pas de ces milieux-là et qu'on y entre. Donc, forcément, ça a aussi joué un petit peu dans ma politisation. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 4:15
« Oui, oui, tout à fait. Du coup, on a fait une dizaine d'étapes entre Lyon et Paris. Avec du coup, entre 20 et 30 cyclistes qui étaient à la fois des personnes avec des parcours de migration, des demandeurs d'asile, des personnes en voie de régularisation et puis des bénévoles de l'association. Et en fait, on a fait étape chaque nuit dans une ville ou un village où des initiatives fortes avaient été prises pour faciliter l'arrivée, l'accueil des personnes migrantes sur place. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 1:23
RFI — L'Atelier politique · Claire Lejeune : «LFI a toujours mis la non-violence au cœur de sa philosophie politique»Vérifier à 6:14
« Je bois pas mal de thé, voilà. Ça, je le garde aussi. Non, je pense que ce qu'il y a de plus britannique en moi, c'est mon rapport à la langue anglaise, qui est celle avec laquelle j'ai grandi quand j'étais enfant, parce qu'on parlait anglais à la maison. Et qui est ma langue maternelle et ma langue de cœur, on va dire. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 11:59
« Oui. En fait, je pense que le déclic pour moi, il est préalable. Donc, j'ai fait une classe préparatoire. Je préparais justement l'entrée à l'ENS. Et entre deux années classe préparatoire, j'ai fait un voyage dans le sud de l'Italie, dans les Pouilles, où j'ai été bénévole dans un camp de migrants pendant l'été. Et c'était du coup des personnes qui étaient arrivées en Italie, qui étaient parfois bloquées à cause de ce qu'on appelle le règlement Dublin, qui les empêche en fait de continuer. Par exemple, s'ils ont de la famille en France, ils ne peuvent pas y aller. Ils sont bloqués en Italie. Et tout ça a, du coup, je pense, réveillé plein de choses, plein de colère aussi sur les situations d'injustice qui peuvent être vécues par ces personnes-là. Et c'est à partir de ce moment-là, effectivement, que je me suis engagée. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 2:03
« C'était il y a un moment, parce que je réduis au maximum l'utilisation de l'avion par cohérence avec ce que je pense politiquement aussi. Mais il se trouve que j'ai deux sœurs qui habitent aux Etats-Unis. »
LCP — La Politique et moi · Claire Lejeune, députée La France insoumise de l'Essonne | La politique et moiVérifier à 12:23
BACKSEAT · LFI - PS : le face-à-face - avec Claire Lejeune et Chloé RidelVérifier à 26:57
BACKSEAT · BACKSEAT S05E16 - avec Chloé Ridel et Claire LejeuneVérifier à 2:29:44
RFI — L'Atelier politique · Claire Lejeune : «LFI a toujours mis la non-violence au cœur de sa philosophie politique»Vérifier à 33:41
« Alors sur sur la question de la cohérence c'est de la lisibilité du parti socialiste je peux faire des commentaires après je ne suis pas je ne suis pas donc non non moi je trouve que c'est un moment effectivement où il y a beaucoup de bougés politiques et notamment une des leçons de ce scrutin c'est qu'une stratégie qui a été mise en oeuvre de manière massive de manière très violente de diabolisation de la France insoumise c'est juste ça ne marche pas d'ailleurs c'était un peu c'était intéressant le lundi après les scrutins d'entendre sur les plateaux mais on ne comprend pas il y a une incohérence entre eux tout ce qui s'est passé ces dernières semaines et les votes les gens votent quand même pour la France insoumise et oui il y a un phénomène médiatico-politique de bashing anti-LFI et les gens ne sont pas dupes en fait les gens ne sont pas dupes parce qu'ils voient bien qu'on représente pas nous tout seuls mais on représente une partie de la force qui peut s'opposer à l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite et qui se raccroche à ça et qui voit »
BACKSEAT · BACKSEAT S05E16 - avec Chloé Ridel et Claire LejeuneVérifier à 2:21:31
Claire Lejeune — Questions et méthode · Pourquijevote