Chrysoula Zacharopoulou — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 oct. 2019 au 9 mai 2024
Questions
43
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 43 questions évaluables
Réponse directe
21
Réponse partielle
17
Réponse à côté
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 43
Question 1Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
Autre dossier international qui s'est invité dans la campagne, la visite du président chinois où Raphaël Glucksmann, le candidat de la gauche, a critiqué cette visite. Vous qui vous occupez des partenariats internationaux, comment vous jugez cette visite ?
Réponse directe
Écoutez, je ne sais pas si M. Glucksmann, il est responsable ou il utilise aussi des méthodes populistes. La Chine, c'est un grand pays. Tout d'abord, 1,4 milliard de habitants. La deuxième puissance économique. Quand M. Glucksmann appelle à aider l'Ukraine et de l'autre côté, il dénonce les échanges avec le président chinois qui peuvent faire avancer, si vous voulez, les dossiers ukrainiens. Pour aider l'Ukraine, parlons à la Chine. C'est aussi, si on veut lutter contre le changement climatique, il faut parler avec la Chine, un pays fortement polluant, un pays qui a des solutions et il doit s'engager pour le changement climatique. Alors, oui, c'est important Bien sûr, je trouve, mais quand…
« Tout d'abord, 1,4 milliard de habitants. La deuxième puissance économique. Quand M. Glucksmann appelle à aider l'Ukraine et de l'autre côté, il dénonce les échanges avec le président chinois qui peuvent faire avancer, si vous voulez, les dossiers ukrainiens. Pour aider l'Ukraine, parlons à la Chine. C'est aussi, si on veut lutter contre le changement climatique, il faut parler avec la Chine, un pays fortement polluant, un pays qui a des solutions et il doit s'engager pour le changement climatique. Alors, oui, c'est important »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités29 oct. 2019 au 9 mai 2024 · 17 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout d'abord, 1,4 milliard de habitants. La deuxième puissance économique. Quand M. Glucksmann appelle à aider l'Ukraine et de l'autre côté, il dénonce les échanges avec le président chinois qui peuvent faire avancer, si vous voulez, les dossiers ukrainiens. Pour aider l'Ukraine, parlons à la Chine. C'est aussi, si on veut lutter contre le changement climatique, il faut parler avec la Chine, un pays fortement polluant, un pays qui a des solutions et il doit s'engager pour le changement climatique. Alors, oui, c'est important »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 9:10
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 9:10
Voir 1 autre passage
« Bien sûr, je trouve, mais quand je vais en Afrique, je trouve tous. Je trouve la Chine, la Russie, la Turquie, les États-Unis et l'Europe. Et dans ce cas, pour moi, c'est important de dire qu'à tant qu'Europe, nous avons une frappe majeure pour créer des partenariats. Qu'est-ce que ça veut dire créer des partenariats ? Dans ce nouveau monde, nous aurons besoin d'avoir des partenaires. C'est pour ça que le président de la République, à son discours à la Sorbonne, il a parlé de l'Europe, puissance partenariale. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 10:07
Question 2Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
Cette parenté entre la Grèce, berceau de la démocratie, et la France, entre en effet Proctis qui va créer la cité phocéenne Massalia, ça parle encore aujourd'hui ou on est simplement dans la nostalgie ?
Réponse à côté
On n'est pas. Je ne crois pas à la nostalgie, mais j'aimerais souligner l'importance des symboles. Nous avons besoin des symboles et hier, la fête a été faite autour d'un symbole. La flamme, la flamme olympique, qui représente quoi ? Tout d'abord, l'espoir pour moi. Deuxième chose, la trêve, comme vous avez dit. Dans un moment où il y a un bouleversement, il y a des conflits partout, des guerres aussi sur les sols européens, ces flammes qui arrivent, nous rappeler qu'on a besoin d'une trêve. Et après, la fête, la fête, cette flamme qui va traverser toute la France, qui va montrer à tout le monde notre pays, la beauté de notre pays, et qui nous sommes.
« On n'est pas. Je ne crois pas à la nostalgie, mais j'aimerais souligner l'importance des symboles. Nous avons besoin des symboles et hier, la fête a été faite autour d'un symbole. La flamme, la flamme olympique, qui représente quoi ? Tout d'abord, l'espoir pour moi. Deuxième chose, la trêve, comme vous avez dit. Dans un moment où il y a un bouleversement, il y a des conflits partout, des guerres aussi sur les sols européens, ces flammes qui arrivent, nous rappeler qu'on a besoin d'une trêve. Et après, la fête, la fête, cette flamme qui va traverser toute la France, qui va montrer à tout le monde notre pays, la beauté de notre pays, et qui nous sommes. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 1:24
Question 3Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
Est-ce que ça nécessite un travail parlementaire ?
Réponse à côté
Merci de votre question. Parce qu'honnêtement, la ménopause est un tabou. Vous savez, on voit partout dans le monde des publicités, et dans la mode, la femme gêne avec une vie sexuelle. La ménopause reste un tabou pour notre société. Et aussi, on voit très bien que les femmes, après la ménopause, vont moins se faire contrôler. Alors, c'est aussi ça qu'il propose le président. Ça veut dire rompre ses tabous et commencer à parler, mais aussi prendre soin des femmes avec tous les examens qu'il faut faire pour étudier l'ostéoporose, pour les problèmes cardiaques, pour une consultation psychologique. Et je trouve que c'est une décision très, très... Visionnaire.
« Parce qu'honnêtement, la ménopause est un tabou. Vous savez, on voit partout dans le monde des publicités, et dans la mode, la femme gêne avec une vie sexuelle. La ménopause reste un tabou pour notre société. Et aussi, on voit très bien que les femmes, après la ménopause, vont moins se faire contrôler. Alors, c'est aussi ça qu'il propose le président. Ça veut dire rompre ses tabous et commencer à parler, mais aussi prendre soin des femmes avec tous les examens qu'il faut faire pour étudier l'ostéoporose, pour les problèmes cardiaques, pour une consultation psychologique. Et je trouve que c'est une décision très, très... Visionnaire. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 11:58
Question 4Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
Je voudrais poser une question à la gynécologue. Le président de la République a annoncé hier dans une interview qu'il y aurait une mission parlementaire sur la ménopause pour les femmes. Est-ce que c'est vraiment un problème pour les femmes ?
Réponse directe
Merci de votre question. Parce qu'honnêtement, la ménopause est un tabou. Vous savez, on voit partout dans le monde des publicités, et dans la mode, la femme gêne avec une vie sexuelle. La ménopause reste un tabou pour notre société. Et aussi, on voit très bien que les femmes, après la ménopause, vont moins se faire contrôler. Alors, c'est aussi ça qu'il propose le président. Ça veut dire rompre ses tabous et commencer à parler, mais aussi prendre soin des femmes avec tous les examens qu'il faut faire pour étudier l'ostéoporose, pour les problèmes cardiaques, pour une consultation psychologique. Et je trouve que c'est une décision très, très... Visionnaire.
« Parce qu'honnêtement, la ménopause est un tabou. Vous savez, on voit partout dans le monde des publicités, et dans la mode, la femme gêne avec une vie sexuelle. La ménopause reste un tabou pour notre société. Et aussi, on voit très bien que les femmes, après la ménopause, vont moins se faire contrôler. Alors, c'est aussi ça qu'il propose le président. Ça veut dire rompre ses tabous et commencer à parler, mais aussi prendre soin des femmes avec tous les examens qu'il faut faire pour étudier l'ostéoporose, pour les problèmes cardiaques, pour une consultation psychologique. Et je trouve que c'est une décision très, très... Visionnaire. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 11:58
Question 5Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
Est-ce que vous trouvez que les Français ont du mal à faire la fête, qu'on est un peu grognons par rapport à ces jeux et en général ?
Réponse partielle
Hier, je pense que Marseille nous envoyait un message qu'ils aiment faire la fête, qu'ils savent faire la fête, et je suis sûre que c'est ça qui va passer. Mais il faut être un petit peu… vivre le bon moment, savoir, savourer la vie. C'est ça. C'est après 100 ans que les Jeux olympiques retournent à France. Tout le monde, il va nous regarder pendant cet été. Et je pense que nous avons aussi une obligation à montrer qu'est-ce que ça veut dire être Français.
« Hier, je pense que Marseille nous envoyait un message qu'ils aiment faire la fête, qu'ils savent faire la fête, et je suis sûre que c'est ça qui va passer. Mais il faut être un petit peu… vivre le bon moment, savoir, savourer la vie. C'est ça. C'est après 100 ans que les Jeux olympiques retournent à France. Tout le monde, il va nous regarder pendant cet été. Et je pense que nous avons aussi une obligation à montrer qu'est-ce que ça veut dire être Français. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 2:15
Question 6Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
Visionnaire, oui. C'est Franck Riester maintenant qui s'occupe de la francophonie, mais c'est vous, il y a quelques mois, qui avez obtenu le fait que le prochain sommet aurait lieu en France. C'est plus arrivé depuis 1991. Quel sens ça a... Pourquoi avoir voulu faire ce sommet en France ?
Réponse directe
Alors, après 33 ans, effectivement, le sommet de la francophonie va être ici, à Ville Côté. Et je pense qu'il faut expliquer à nos auditeurs que la francophonie n'appartient pas à la France. C'est 88 pays qui parlent français. et alors, le fait qu'il revienne ici avec un thème « Créer, innover et te prendre en français », c'est pour dire aujourd'hui partout dans le monde que parler français, c'est une langue d'opportunité.
« le sommet de la francophonie va être ici, à Ville Côté. Et je pense qu'il faut expliquer à nos auditeurs que la francophonie n'appartient pas à la France. C'est 88 pays qui parlent français. et alors, le fait qu'il revienne ici avec un thème « Créer, innover et te prendre en français », c'est pour dire aujourd'hui partout dans le monde que parler français, c'est une langue d'opportunité. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 13:13
Question 7Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
Ça y est, elle est arrivée, la flamme olympique. Elle vient de votre pays d'origine, la Grèce. Alors vous êtes de Sparte, vous n'êtes pas d'Olympie, mais c'est le Péloponnèse quand même. Exactement. Voilà, c'est là ces démones. Et Sparte, ville militaire, respectez la trêve olympique. Donc vous incarnez ce symbole. Cette flamme, elle est là. Vous avez regardé hier l'arrivée de cette flamme à Marseille. Ça vous a plu ?
Réponse directe
Ah oui, oui, je suis très émue et merci de me rappeler un petit peu qu'effectivement, je ne suis pas d'Olympie, mais j'étais là le 16 avril. J'ai vu et j'ai vécu l'allumage de la flamme à un grand moment et cette passation à la fin entre la Grèce et la France. La flamme qui arrive à Marseille, à une ville antique grecque, mais cette fête merveilleuse hier, je suis vraiment fière de la préparation qu'ils ont fait, les Marseillaises, pour recevoir la flamme.
« Ah oui, oui, je suis très émue et merci de me rappeler un petit peu qu'effectivement, je ne suis pas d'Olympie, mais j'étais là le 16 avril. J'ai vu et j'ai vécu l'allumage de la flamme à un grand moment et cette passation à la fin entre la Grèce et la France. La flamme qui arrive à Marseille, à une ville antique grecque, mais cette fête merveilleuse hier, je suis vraiment fière de la préparation qu'ils ont fait, les Marseillaises, pour recevoir la flamme. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 0:30
Question 8Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
ou on va se perdre. Quand vous voyez la liste de Jordan Bardella en tête, largement, dans les sondages, avec un regard très critique, très offensif contre l'Europe, ça vous inquiète ?
Réponse directe
Monsieur Bardella, il était mon collègue quand j'étais au Parlement européen. C'est vrai que je ne l'ai pas vu beaucoup. Et ses propositions, quand même, sa façon de faire politique, ce n'est pas la mienne. Il dit une chose, mais si vous voulez, je ne sais pas qui est à face de moi. Chaque fois, il sent son avis. Mais quand je suis arrivée en France, j'ai écouté son parti de dire qu'il faut qu'on sorte de l'Europe. Après, il faut qu'on sorte de l'Europe. Après, non, il faut qu'on reste, mais que l'Europe soit différente. Je n'ai pas confiance en Monsieur Bardella, parce qu'il mente, et il mente aux Français. Ce n'est pas le patriotisme quand on est absent et on ne vote pas pour les Français…
« Monsieur Bardella, il était mon collègue quand j'étais au Parlement européen. C'est vrai que je ne l'ai pas vu beaucoup. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 6:19Voir 2 autres passages
« Et ses propositions, quand même, sa façon de faire politique, ce n'est pas la mienne. Il dit une chose, mais si vous voulez, je ne sais pas qui est à face de moi. Chaque fois, il sent son avis. Mais quand je suis arrivée en France, j'ai écouté son parti de dire qu'il faut qu'on sorte de l'Europe. Après, il faut qu'on sorte de l'Europe. Après, non, il faut qu'on reste, mais que l'Europe soit différente. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 6:29
« Je n'ai pas confiance en Monsieur Bardella, parce qu'il mente, et il mente aux Français. Ce n'est pas le patriotisme quand on est absent et on ne vote pas pour les Français au sein du Parlement européen. »
Question 9Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
Alors, vous êtes aujourd'hui ici parce que c'est aussi la journée de l'Europe, le 9 mai. Vous êtes né, vous avez grandi en Grèce, vous avez été formé en Italie, vous avez exercé votre métier, vous êtes gynécologue, et vous faites votre carrière politique en France. Vous êtes un cas isolé ou vous êtes simplement l'avant-garde ?
Réponse partielle
Je suis une Européenne comme vous. Mais avec un parcours inédit ! Oui, avec un parcours européen. Vous savez, je ne me suis jamais posé la question, quand on parle aujourd'hui, c'est la journée de l'Europe. Je ne me suis jamais posé la question, qu'est-ce que ça veut dire être Européenne ? Parce que pour moi, c'est ma vie, c'est naturel. Quand je suis arrivée en France, et j'ai choisi la France, j'ai beaucoup aimé cette phrase que je suis un enfant de la République. Et j'aimerais ajouter que moi, je suis aussi un enfant de l'Union Européenne. Et être Français, pour moi, c'est indissociable d'être Européenne. Oui. C'est là que j'ai compris, et je vous remercie, là j'ai compris qu'on avait en…
« Je suis une Européenne comme vous. Mais avec un parcours inédit ! Oui, avec un parcours européen. Vous savez, je ne me suis jamais posé la question, quand on parle aujourd'hui, c'est la journée de l'Europe. Je ne me suis jamais posé la question, qu'est-ce que ça veut dire être Européenne ? Parce que pour moi, c'est ma vie, c'est naturel. Quand je suis arrivée en France, et j'ai choisi la France, j'ai beaucoup aimé cette phrase que je suis un enfant de la République. Et j'aimerais ajouter que moi, je suis aussi un enfant de l'Union Européenne. Et être Français, pour moi, c'est indissociable d'être Européenne. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 3:09Voir 1 autre passage
« J'ai été élue, et pour moi c'est un honneur d'être élue, comme représentante française au sein du Parlement européen. Et quand je suis arrivée au Parlement européen, j'ai donné alors mon passeport, et le messier qui était en face de moi pour me préparer les papiers, il m'a dit, madame, je ne vous trouve pas. Alors, ils sont passés cinq minutes, deux minutes, et là, j'ai tilté, j'ai dit, vous me cherchez, messieurs, dans quelle délégation ? Il m'a dit, mais c'est quoi cette question ? Je vous cherche dans la délégation grecque. J'ai dit, non, je suis élue française. Qu'est-ce que ça veut dire ça ? Que j'ai compris qu'on a un chemin à faire, et que moi je me suis engagée pour l'intérêt général européen, »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 4:17
Question 10Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
Vous avez peur aussi que l'Europe se défasse ?
Réponse directe
Oui. J'ai toujours peur parce que l'Europe, c'est un projet, une évolution continue. Et je trouve qu'aujourd'hui, on vit dans un nouveau monde qui est en train de se créer, avec des conflits, mais aussi avec le changement climatique qui impacte la vie, avec une révolution numérique, il y a tellement de défis que tout ça, c'est très fragile. Ça veut dire, ou on prend conscience, tous ensemble, qu'on veut continuer à peser dans ce nouveau monde qu'il est en train de se construire,
« Oui. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 5:20Voir 2 autres passages
« J'ai toujours peur parce que l'Europe, c'est un projet, une évolution continue. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 5:22
« Et je trouve qu'aujourd'hui, on vit dans un nouveau monde qui est en train de se créer, avec des conflits, mais aussi avec le changement climatique qui impacte la vie, avec une révolution numérique, il y a tellement de défis que tout ça, c'est très fragile. Ça veut dire, ou on prend conscience, tous ensemble, qu'on veut continuer à peser dans ce nouveau monde qu'il est en train de se construire, »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
Question 11Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
Est-ce qu'elle est utile ?
Réponse à côté
Écoutez, je ne sais pas si M. Glucksmann, il est responsable ou il utilise aussi des méthodes populistes. La Chine, c'est un grand pays. Tout d'abord, 1,4 milliard de habitants. La deuxième puissance économique. Quand M. Glucksmann appelle à aider l'Ukraine et de l'autre côté, il dénonce les échanges avec le président chinois qui peuvent faire avancer, si vous voulez, les dossiers ukrainiens. Pour aider l'Ukraine, parlons à la Chine. C'est aussi, si on veut lutter contre le changement climatique, il faut parler avec la Chine, un pays fortement polluant, un pays qui a des solutions et il doit s'engager pour le changement climatique. Alors, oui, c'est important Bien sûr, je trouve, mais quand…
« Écoutez, je ne sais pas si M. Glucksmann, il est responsable ou il utilise aussi des méthodes populistes. La Chine, c'est un grand pays. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 8:54Voir 2 autres passages
« Tout d'abord, 1,4 milliard de habitants. La deuxième puissance économique. Quand M. Glucksmann appelle à aider l'Ukraine et de l'autre côté, il dénonce les échanges avec le président chinois qui peuvent faire avancer, si vous voulez, les dossiers ukrainiens. Pour aider l'Ukraine, parlons à la Chine. C'est aussi, si on veut lutter contre le changement climatique, il faut parler avec la Chine, un pays fortement polluant, un pays qui a des solutions et il doit s'engager pour le changement climatique. Alors, oui, c'est important »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 9:10
« Bien sûr, je trouve, mais quand je vais en Afrique, je trouve tous. Je trouve la Chine, la Russie, la Turquie, les États-Unis et l'Europe. Et dans ce cas, pour moi, c'est important de dire qu'à tant qu'Europe, nous avons une frappe majeure pour créer des partenariats. Qu'est-ce que ça veut dire créer des partenariats ? Dans ce nouveau monde, nous aurons besoin d'avoir des partenaires. C'est pour ça que le président de la République, à son discours à la Sorbonne, il a parlé de l'Europe, puissance partenariale. »
Question 12Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
L'Europe est mortelle, a dit le président de la République, il y a deux semaines dans son discours à la Sorbonne. Vous avez cette conscience-là ?
Réponse directe
Oui. J'ai toujours peur parce que l'Europe, c'est un projet, une évolution continue. Et je trouve qu'aujourd'hui, on vit dans un nouveau monde qui est en train de se créer, avec des conflits, mais aussi avec le changement climatique qui impacte la vie, avec une révolution numérique, il y a tellement de défis que tout ça, c'est très fragile. Ça veut dire, ou on prend conscience, tous ensemble, qu'on veut continuer à peser dans ce nouveau monde qu'il est en train de se construire,
« Oui. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 5:20Voir 2 autres passages
« J'ai toujours peur parce que l'Europe, c'est un projet, une évolution continue. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 5:22
« Et je trouve qu'aujourd'hui, on vit dans un nouveau monde qui est en train de se créer, avec des conflits, mais aussi avec le changement climatique qui impacte la vie, avec une révolution numérique, il y a tellement de défis que tout ça, c'est très fragile. Ça veut dire, ou on prend conscience, tous ensemble, qu'on veut continuer à peser dans ce nouveau monde qu'il est en train de se construire, »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
Question 13Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24
Eh bien, Crisoula Zakharopoulou, Caliméra ?
Réponse à côté
Cali Zazmera. merci beaucoup. Merci beaucoup, Christophe. On vous retrouvera demain matin à 7h45. Votre invité sera Jonathan Arfi, président du CRIF. Sous-titrage Société Radio-Canada
« Cali Zazmera. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 13:48Voir 1 autre passage
« merci beaucoup. Merci beaucoup, Christophe. On vous retrouvera demain matin à 7h45. Votre invité sera Jonathan Arfi, président du CRIF. Sous-titrage Société Radio-Canada »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 13:50
Question 14Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula Zacharopoulou
n'a pas attendu, n'a pas conditionné ses efforts à quelconque rétribution, une reconnaissance. Il n'a pas réfléchi une seule seconde, y compris à se mettre en danger soi-même. On voit d'ailleurs que les médecins sont les premiers touchés par le virus. Et je crois que c'est extrêmement important, ce que tu nous dis sur ce bloc qui a été fait. Et y compris, c'est intéressant ce que tu nous dis, parce que toi, tu es dans un hôpital militaire. Et donc, on voit bien qu'il y a une communauté de santé qui a été extrêmement complémentaire pour faire face au virus. Parce que dans l'hôpital dans lequel tu étais, il y avait donc un accueil, des pistages par rapport aux symptômes. Et ensuite, les patients restaient éventuellement ou étaient transportés ?
Réponse partielle
Ah non, non, restent. Il y a les urgences, les examens et la réanimation. Il y a tout. Sauf qu'il y a une collaboration quotidienne avec l'APHP, par exemple. Il y a, et après, on a vu comment le service de santé a aidé à Moulouse, avec l'hôpital qui a été construit, avec les 27 lits de la réanimation. Je veux dire, il faut s'allouer, et je peux le dire parce que je travaillais, tu sais très bien que j'ai vécu 15 ans à Rome, et je peux dire que le système français a montré cette flexibilité, cette capacité de coopération. Et ce n'est pas simple tout ça. Ce n'est pas donné. Et je le dis vraiment pour tous les citoyens, que j'ai aussi mon mari qui est médecin, il y a un engagement de tous les…
« Ah non, non, restent. Il y a les urgences, les examens et la réanimation. Il y a tout. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 6:00Voir 2 autres passages
« Sauf qu'il y a une collaboration quotidienne avec l'APHP, par exemple. Il y a, et après, on a vu comment le service de santé a aidé à Moulouse, avec l'hôpital qui a été construit, avec les 27 lits de la réanimation. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 6:07
« Et ce n'est pas simple tout ça. Ce n'est pas donné. Et je le dis vraiment pour tous les citoyens, que j'ai aussi mon mari qui est médecin, il y a un engagement de tous les personnels. Ils ont fermé les services. Ils ont recréé pour avoir beaucoup de lits disponibles. Tout ça, vraiment, c'est qu'un système, il est un bon système qui est flexible. »
Question 15Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula Zacharopoulou
Ce soir pour un nouveau numéro de confiné, notre Facebook Live que je tiens tous les soirs pendant cette crise. Et ce soir, je reçois Krizoula Zakharopoulou. Bonsoir Krizoula. Bonsoir Stan. Avec nous. Je suis très content de te recevoir Krizoula. Il y a mille raisons pour lesquelles je suis content qu'on fasse ce Facebook Live ensemble. Parce que tu as beaucoup de casquettes. Tu es députée européenne au sein du groupe Renew. Tu es médecin et tu as repris du service dans cette crise sanitaire. Tu es, je crois qu'on peut le dire profondément, européenne. C'est peut-être la meilleure manière de te décrire. Tu es d'origine grecque, tu es en Italie, tu étais sur notre liste renaissance pendant la campagne européenne. Bref, tu vas nous en dire plus. Et donc, je pense qu'on peut dire que tu es une des personnalités qui est totalement au cœur de la crise sanitaire et de la dimension européenne et mondiale, évidemment, de cette crise. Donc, on a beaucoup de sujets que je souhaiterais aborder avec toi ce soir, qui susciteront beaucoup de questions de la part de nos internautes. Peut-être, je voudrais commencer en te posant cette question simple. Tu as repris du service. Je le disais, pendant la crise sanitaire, tu as remis ta blouse de médecin. Où est-ce que tu le fais ?
Réponse directe
Oui. Et alors, comme je disais, bonjour à tous. C'est vrai que je me sens profondément européenne et encore plus cette période. J'ai repris le service parce que, comme je dis souvent, une fois que tu es médecin, une fois que tu as dit que je vais servir les autres, tu le fais à vie. Et c'était normal d'y répondre aussi, moi-même, à l'appel de notre président de remettre parce que les collègues ont besoin de notre aide. Moi, comme tu sais très bien, je ne suis pas médecin réanimateur. Je ne suis pas en première ligne à la réanimation. Je suis gynécologue. Je travaillais à l'hôpital militaire à Vincennes-Béjean. Et comme tu sais, le système de santé des armées a beaucoup aidé l'hôpital civil…
« C'est vrai que je me sens profondément européenne et encore plus cette période. J'ai repris le service parce que, comme je dis souvent, une fois que tu es médecin, une fois que tu as dit que je vais servir les autres, tu le fais à vie. Et c'était normal d'y répondre aussi, moi-même, à l'appel de notre président de remettre parce que les collègues ont besoin de notre aide. Moi, comme tu sais très bien, je ne suis pas médecin réanimateur. Je ne suis pas en première ligne à la réanimation. Je suis gynécologue. Je travaillais à l'hôpital militaire à Vincennes-Béjean. Et comme tu sais, le système de santé des armées a beaucoup aidé l'hôpital civil parce qu'ils sont habitués quand ils sont aux opérations extérieures, quand ils font les vraies guerres. Et alors, je puis aller et il y a une tente à l'extérieur qui a été utilisée comme un ambulatoire pour faire un triage. Ça veut dire que les personnes arrivent avec des symptômes ou avec une suspicion. Ils arrivent soit adressés par leur médecin traitant ou soit parce qu'ils ont des symptômes. Et nous, on était là, habillés un petit peu comme... Tu sais, comme... Tu es vu en photo. Ah, un petit peu comme un astronaute. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 1:28
Question 16Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula Zacharopoulou
On en a un petit peu parlé à travers les coopérations, on en a parlé avec la recherche. Quelle est ta perception de ton rôle maintenant de députée européenne ?
Réponse partielle
Écoute-moi, Stan, j'ai une difficulté avec ça. Tu vois, parce que chaque fois qu'il y a une chose qui ne va pas, on dit tous « Mais l'Europe fait quoi ? » Mais pour toutes les choses qui vont bien, personne ne se demande. Non ? Alors, la première chose, mais l'Europe, la santé, reste une compétence nationale. Il faut dire que l'Union européenne n'est pas responsable pour la santé. Chaque État membre est responsable pour ses citoyens. Il y a la pille de l'Union européenne. Est-ce qu'elle était, comme tu dis, suffisante ? pour moi, le premier jour, je pense, on attendait, mais vite, la commission a donné des réponses. Il y a eu des changements que je pense que quelqu'un qui suit un petit peu…
« Nous, alors, tu m'as demandé, j'aimerais un peu si je peux dire que le Parlement européen, dans cette situation, il n'a pas un pouvoir de décision. C'est très bien ça. Mais nous, grâce à notre groupe, grâce à la Réunion, on a fait une planière extraordinaire et on a fait une résolution. Ça veut dire que c'est la réponse du Parlement européen face à cette crise. et c'est très intéressant parce qu'on a travaillé avec tous les partis, toutes les nationalités et on a réussi à trouver un compromis. Et c'est un appel aujourd'hui pour les chefs d'État qui puissent trouver. Parce que, plus que jamais, je suis fière de faire partie de ce mandat et je sais aujourd'hui pourquoi, en 2017, j'ai suivi le président Emmanuel Macron. Emmanuel Macron, il parlait de souveraineté européenne, de coopération entre les pays. Il y a des sujets comme une crise sanitaire, »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 24:39Voir 1 autre passage
« comme la défense, qui est, oui, on a besoin de plus d'Europe, encore plus d'Europe. C'est la souveraineté. Et je pense aujourd'hui qu'il puisse être entre eux un accord pour les coronavances, pour les dettes futures, pour qu'on puisse investir ensemble, pour faire partie de l'économie, pour ouvrir une nouvelle page pour notre Europe. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 25:47
Question 17Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula Zacharopoulou
Est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus là-dessus ?
Réponse directe
Oui. Et alors, comme je disais, bonjour à tous. C'est vrai que je me sens profondément européenne et encore plus cette période. J'ai repris le service parce que, comme je dis souvent, une fois que tu es médecin, une fois que tu as dit que je vais servir les autres, tu le fais à vie. Et c'était normal d'y répondre aussi, moi-même, à l'appel de notre président de remettre parce que les collègues ont besoin de notre aide. Moi, comme tu sais très bien, je ne suis pas médecin réanimateur. Je ne suis pas en première ligne à la réanimation. Je suis gynécologue. Je travaillais à l'hôpital militaire à Vincennes-Béjean. Et comme tu sais, le système de santé des armées a beaucoup aidé l'hôpital civil…
« C'est vrai que je me sens profondément européenne et encore plus cette période. J'ai repris le service parce que, comme je dis souvent, une fois que tu es médecin, une fois que tu as dit que je vais servir les autres, tu le fais à vie. Et c'était normal d'y répondre aussi, moi-même, à l'appel de notre président de remettre parce que les collègues ont besoin de notre aide. Moi, comme tu sais très bien, je ne suis pas médecin réanimateur. Je ne suis pas en première ligne à la réanimation. Je suis gynécologue. Je travaillais à l'hôpital militaire à Vincennes-Béjean. Et comme tu sais, le système de santé des armées a beaucoup aidé l'hôpital civil parce qu'ils sont habitués quand ils sont aux opérations extérieures, quand ils font les vraies guerres. Et alors, je puis aller et il y a une tente à l'extérieur qui a été utilisée comme un ambulatoire pour faire un triage. Ça veut dire que les personnes arrivent avec des symptômes ou avec une suspicion. Ils arrivent soit adressés par leur médecin traitant ou soit parce qu'ils ont des symptômes. Et nous, on était là, habillés un petit peu comme... Tu sais, comme... Tu es vu en photo. Ah, un petit peu comme un astronaute. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Et on faisait des tests ou pas et comme ça, on aide à ce triage, on a aidé. Il faut... Je profite aussi pour dire que je suis très content parce qu'on a vu la baisse. Cette baisse de consultation, parce que tu sais, quand il arrive au début, il avait 90 personnes de passage par jour. Et maintenant, par exemple, la semaine dernière, il avait 30, 35 par jour. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 2:59
« Oui, exactement. Et on voit très bien que le confinement commence vraiment à apporter des fruits. Ça qu'on espérait et ça qu'on voulait. Parce qu'il faut imaginer que les capacités aussi des lits, il n'est pas limité. Et aussi, nos corps soignants, il faut soigner aussi eux, parce que c'est beaucoup de fatigue. Ce n'est pas mon cas. Je vois mes collègues, c'est beaucoup de fatigue, beaucoup de sacrifices. Il n'y a pas de vie personnelle. Mais il faut que je te dise quelque chose de positif, Stan. Moi, je suis contente, parce que toujours dans mon métier de médecin, la relation avec les infirmières, l'aide-soignante ici, on est comme ça. Et on n'a jamais pensé quelle origine est notre collègue. »
Question 18Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula Zacharopoulou
Est-ce qu'on peut véritablement parler de solidarité européenne dans le moment qu'on a vécu ?
Réponse partielle
Écoute-moi, Stan, j'ai une difficulté avec ça. Tu vois, parce que chaque fois qu'il y a une chose qui ne va pas, on dit tous « Mais l'Europe fait quoi ? » Mais pour toutes les choses qui vont bien, personne ne se demande. Non ? Alors, la première chose, mais l'Europe, la santé, reste une compétence nationale. Il faut dire que l'Union européenne n'est pas responsable pour la santé. Chaque État membre est responsable pour ses citoyens. Il y a la pille de l'Union européenne. Est-ce qu'elle était, comme tu dis, suffisante ? pour moi, le premier jour, je pense, on attendait, mais vite, la commission a donné des réponses. Il y a eu des changements que je pense que quelqu'un qui suit un petit peu…
« le premier jour, je pense, on attendait, mais vite, la commission a donné des réponses. Il y a eu des changements que je pense que quelqu'un qui suit un petit peu la réalité de l'Europe, il y a des choses qui sont passées qu'on n'a jamais vues. Des décisions, beaucoup de financements, de coopération, comme tu disais, pour les chercheurs. il y a eu parfois au début, on ne s'est pas compris, mais aujourd'hui, on travaille tous pour une coordination aussi pour les exits. Et tu sais très bien qu'aujourd'hui, il y a un grand conseil aujourd'hui qui est très important. Vous en êtes très important. Alors, je peux dire ça. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 23:42Voir 2 autres passages
« Nous, alors, tu m'as demandé, j'aimerais un peu si je peux dire que le Parlement européen, dans cette situation, il n'a pas un pouvoir de décision. C'est très bien ça. Mais nous, grâce à notre groupe, grâce à la Réunion, on a fait une planière extraordinaire et on a fait une résolution. Ça veut dire que c'est la réponse du Parlement européen face à cette crise. et c'est très intéressant parce qu'on a travaillé avec tous les partis, toutes les nationalités et on a réussi à trouver un compromis. Et c'est un appel aujourd'hui pour les chefs d'État qui puissent trouver. Parce que, plus que jamais, je suis fière de faire partie de ce mandat et je sais aujourd'hui pourquoi, en 2017, j'ai suivi le président Emmanuel Macron. Emmanuel Macron, il parlait de souveraineté européenne, de coopération entre les pays. Il y a des sujets comme une crise sanitaire, »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 24:39
Question 19Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula Zacharopoulou
entre les pays. J'en profite puisqu'on discute et je fais le tour de tes origines, si je peux dire. Quelle est la situation en Grèce ?
Réponse partielle
La Grèce, alors, c'est le bon élève de l'Europe. Alors, peut-être ce peuple qui se sentit humilié. Et je vais te dire que le système de santé grec a souffert avec la crise. Dans les pays de 11 millions, il y a 570 lits de la réanimation. C'est très peu. Alors, il faut que je dise qu'il y a une anticipation parce que, tu sais, le Premier ministre, culturellement, il se sent proche aux Italiennes. Et quand il a commencé à voir ça, dès le mois de février, il a commencé à interdire les réunions, tu sais, le carnaval, tout ça. et aujourd'hui, il faut que je salue quand même, je peux me permettre de saluer cette gestion parce qu'il y a un homme scientifique et un homme de la protection civile qui…
« La Grèce, alors, c'est le bon élève de l'Europe. Alors, peut-être ce peuple qui se sentit humilié. Et je vais te dire que le système de santé grec a souffert avec la crise. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 18:54Voir 2 autres passages
« Et les Grecs, maintenant, je pense qu'ils ont eu peur parce qu'ils savent le système de la santé, dans quelles conditions se trouvent, mais ils écoutent. Le problème, il va être plutôt la situation économique après. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 20:00
« on a la crise sanitaire, mais on va avoir, comme je dis, victimes indirectement de la crise économique et de la vague économique qui va arriver à un pays comme la Grèce. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula Zacharopoulou
Question 20Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula Zacharopoulou
Est-ce que vous avez les moyens de bien vous protéger, de bien travailler ?
Réponse partielle
Alors, oui. Écoute, moi, comme je disais, c'est pour ça que je parlais beaucoup de l'hôpital militaire, ils sont habitués à faire des opérations extérieures. S'il y a un problème, une guerre biologique, ce sont les premières qui vont être devant. Les premières sont, ils vont nous protéger, comme tu disais le ministère des Armées. Alors, c'est régaillant, comme on dit. Et alors, on avait le matériel. Par contre, au début, c'est l'hôpital, disons, civil. On a vu qu'il manquait parce que vraiment, on a eu cette vague. Personne n'attendait quelque chose de similaire. Il faut vraiment être honnête. C'est exceptionnel, le Saint-Yong. Personne n'a été exceptionnel. Il a eu la situation. Au début,…
« Écoute, moi, comme je disais, c'est pour ça que je parlais beaucoup de l'hôpital militaire, ils sont habitués à faire des opérations extérieures. S'il y a un problème, une guerre biologique, ce sont les premières qui vont être devant. Les premières sont, »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 8:24Voir 1 autre passage
« ils vont nous protéger, comme tu disais le ministère des Armées. Alors, c'est régaillant, comme on dit. Et alors, on avait le matériel. Par contre, au début, c'est l'hôpital, disons, civil. On a vu qu'il manquait parce que vraiment, on a eu cette vague. Personne n'attendait quelque chose de similaire. Il faut vraiment être honnête. C'est exceptionnel, le Saint-Yong. Personne n'a été exceptionnel. Il a eu la situation. Au début, c'était un petit peu difficile. Mais quand même, les soignants, ils étaient les premiers qui avaient besoin. Parfois, c'était difficile. Comme tu disais avant, dans les cliniques privées, dans les libéraux, les médecins libéraux. Mais aujourd'hui, heureusement, heureusement, les échanges que j'ai avec des collègues, ils me disent que la situation s'est améliorée. Mais qu'il faut quand même rester vigilant. Il ne faut pas gaspiller le matériel. Parce qu'on a l'habitude, dès qu'il y a quelque chose, on commence à les gaspiller. Et je peux aussi te dire quelque chose qui préoccupe beaucoup. Quand même, mes collègues aujourd'hui à l'hôpital pensent à ça plutôt. C'est comment organiser et comment sécuriser les patients, la reprise de la fonction, de l'activité non-Covid. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 8:40
Question 21Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula Zacharopoulou
Oui, c'est très important. Parce que tu te rappelais, toi, tu es gynécologue, initialement, avant d'être députée européenne. Et on voit que dans ce moment de crise, il y a beaucoup d'actes non-Covid, comme tu dis très bien, qui sont repoussés et qui parfois mettent en danger. On meurt aussi d'autres maladies que le Covid. Dans beaucoup d'actes, d'actes chirurgicaux manquants de santé quotidienne, si on peut dire, quel est le message qu'on peut passer ?
Réponse partielle
Ça veut dire que, tu sais, quand on a eu la crise aiguë, il y a eu l'annulation de toutes les consultations. Tu te souviens très bien. Et alors, on a eu des maladies chroniques, des maladies neurologiques. Et les personnes aussi avaient la peur d'aller à l'hôpital. mais maintenant, la question et le sujet, c'est comment sécuriser la prise en charge des patientes et de tous les malades à l'hôpital. Et alors, c'est assez intéressant parce qu'il faut avoir aussi une réorganisation. Et les collègues à l'hôpital, ils travaillent sur ça. Mais je fais appel aussi que toutes les personnes qui n'ont pas eu la possibilité avant pour des questions d'urgence de ne pas pouvoir aller, aujourd'hui, il fau…
« Et alors, on a eu des maladies chroniques, des maladies neurologiques. Et les personnes aussi avaient la peur d'aller à l'hôpital. mais maintenant, la question et le sujet, c'est comment sécuriser la prise en charge des patientes et de tous les malades à l'hôpital. Et alors, c'est assez intéressant parce qu'il faut avoir aussi une réorganisation. Et les collègues à l'hôpital, ils travaillent sur ça. Mais je fais appel aussi que toutes les personnes qui n'ont pas eu la possibilité avant pour des questions d'urgence de ne pas pouvoir aller, aujourd'hui, il faut retourner. Il faut se rapprocher sur les médecins et retourner à faire leurs consultations. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 10:54
Question 22Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula Zacharopoulou
c'est bien souvent qu'il y a trop de ruptures, entre la médecine de ville d'un côté, l'hôpital de l'autre, parfois les cliniques privées, etc. Et donc, tout ce qu'on vient de vivre là doit nous inspirer aussi pour la suite, pour avoir véritablement des communautés de santé, avec tout le monde qui a un rôle très particulier et très complémentaire. Il y a encore trop d'actes redondants, par exemple, dans le système français. Et c'est tout ça, évidemment, qu'on va devoir continuer à reconstruire pour la suite. Alors, peut-être comme toi, tu as vécu justement la situation à l'hôpital ces dernières semaines. Est-ce que tu peux nous dire, la première attention, c'était de donner des moyens à l'hôpital, notamment pour pouvoir protéger ceux qui étaient totalement en première ligne. Toi, est-ce que tu as vu la situation évoluer ?
Réponse directe
Alors, oui. Écoute, moi, comme je disais, c'est pour ça que je parlais beaucoup de l'hôpital militaire, ils sont habitués à faire des opérations extérieures. S'il y a un problème, une guerre biologique, ce sont les premières qui vont être devant. Les premières sont, ils vont nous protéger, comme tu disais le ministère des Armées. Alors, c'est régaillant, comme on dit. Et alors, on avait le matériel. Par contre, au début, c'est l'hôpital, disons, civil. On a vu qu'il manquait parce que vraiment, on a eu cette vague. Personne n'attendait quelque chose de similaire. Il faut vraiment être honnête. C'est exceptionnel, le Saint-Yong. Personne n'a été exceptionnel. Il a eu la situation. Au début,…
« Écoute, moi, comme je disais, c'est pour ça que je parlais beaucoup de l'hôpital militaire, ils sont habitués à faire des opérations extérieures. S'il y a un problème, une guerre biologique, ce sont les premières qui vont être devant. Les premières sont, »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 8:24Voir 1 autre passage
« ils vont nous protéger, comme tu disais le ministère des Armées. Alors, c'est régaillant, comme on dit. Et alors, on avait le matériel. Par contre, au début, c'est l'hôpital, disons, civil. On a vu qu'il manquait parce que vraiment, on a eu cette vague. Personne n'attendait quelque chose de similaire. Il faut vraiment être honnête. C'est exceptionnel, le Saint-Yong. Personne n'a été exceptionnel. Il a eu la situation. Au début, c'était un petit peu difficile. Mais quand même, les soignants, ils étaient les premiers qui avaient besoin. Parfois, c'était difficile. Comme tu disais avant, dans les cliniques privées, dans les libéraux, les médecins libéraux. Mais aujourd'hui, heureusement, heureusement, les échanges que j'ai avec des collègues, ils me disent que la situation s'est améliorée. Mais qu'il faut quand même rester vigilant. Il ne faut pas gaspiller le matériel. Parce qu'on a l'habitude, dès qu'il y a quelque chose, on commence à les gaspiller. Et je peux aussi te dire quelque chose qui préoccupe beaucoup. Quand même, mes collègues aujourd'hui à l'hôpital pensent à ça plutôt. C'est comment organiser et comment sécuriser les patients, la reprise de la fonction, de l'activité non-Covid. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 8:40
Question 23Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula Zacharopoulou
Les Italiens ont eu le sentiment au début de cette crise d'être un peu oubliés au fond par la communauté européenne. Toi, comment est-ce que tu as vécu ça ?
Réponse directe
Écoute, c'est la deuxième fois que je vis un sentiment pareil. La première, c'était avec la crise économique grecque qui n'a rien à voir. Mais ce sentiment, tu sais, cette douleur. Et cette fois, je la révis. Et je parle tous les jours avec mes collègues à Rome où je travaillais parce que mon hôpital universitaire, c'est un hôpital Covid, il y a eu un changement de leur vie. Et on m'a dit « Mais Chris, toi aujourd'hui, que tu es députée européenne, mais que tu es quand même une de nous, mais qu'est-ce que tu penses toi que tu aimes l'Italie ? » C'est vrai qu'au début, moi, j'ai trouvé un petit peu arrogant la communauté, si je peux me permettre, européenne, vis-à-vis des Italiennes. Parce q…
« Écoute, c'est la deuxième fois que je vis un sentiment pareil. La première, c'était avec la crise économique grecque qui n'a rien à voir. Mais ce sentiment, tu sais, cette douleur. Et cette fois, je la révis. Et je parle tous les jours avec mes collègues à Rome où je travaillais parce que mon hôpital universitaire, c'est un hôpital Covid, il y a eu un changement de leur vie. Et on m'a dit « Mais Chris, toi aujourd'hui, que tu es députée européenne, mais que tu es quand même une de nous, mais qu'est-ce que tu penses toi que tu aimes l'Italie ? » C'est vrai qu'au début, moi, j'ai trouvé un petit peu arrogant la communauté, si je peux me permettre, européenne, vis-à-vis des Italiennes. Parce qu'il était à notre porte et partout et tout le monde y regardait comme si c'était distant, comme si ce n'était pas proche de nous. Et alors, »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 16:19Voir 2 autres passages
« on parle de Stanislas que l'événement s'est passé en Lombardie, une des régions, et tu sais très bien, plus riche au monde. Où ils maintiennent toute l'économie italienne avec un système de santé et des hôpitaux d'excellence. Et alors, je vis cette arrogance et ce sentiment et ça m'a fait mal. Mais après, »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 17:17
« c'est sûr qu'on a aidé. La France a beaucoup aidé. Vous voyez, des masques, l'Allemagne aussi. Je veux dire, il a eu de l'aide européenne. Mais qui n'étaient pas fait. comme ils font les Chinois, tu sais, un peu la propagande, que j'arrive, je fais la photo, on les a aidés, mais sans les communiquer. Et tu vois maintenant qu'on donne le sentiment qu'on ne les a pas aidés. »
Question 24Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula Zacharopoulou
C'est ça qui, durablement, nous permettra de vaincre le virus. C'est un projet très européen, au fond, le projet de recherche sur cette question-là. Qu'est-ce que tu peux nous dire là-dessus ?
Réponse partielle
Écoute, maintenant, tu vois, moi, je ne fais pas la recherche fondamentale, ce n'est pas mon rôle, mais bien sûr, je suis tout ça. Et là, par exemple, personne ne l'a dit, mais la Commission européenne a décidé d'investir beaucoup. Il y a beaucoup de millions, 380 millions mobilisés pour les vaccins, pour le nouveau traitement, pour les tests diagnostiques. et tu sais qu'il y a une bataille aussi au niveau mondial. Les États-Unis, ils l'aimeraient beaucoup, ce sont eux qui vont trouver, par exemple, l'ONU. Et il y a des essais cliniques. Par exemple, il y a un essai clinique européen qui prend le nom de Discovery, qui est la France qui participe aussi à travers l'Inserm avec 800 volontaires…
« Et là, par exemple, personne ne l'a dit, mais la Commission européenne a décidé d'investir beaucoup. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 21:11Voir 2 autres passages
« Il y a beaucoup de millions, 380 millions mobilisés pour les vaccins, pour le nouveau traitement, pour les tests diagnostiques. et tu sais qu'il y a une bataille aussi au niveau mondial. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 21:21
« Et il y a des essais cliniques. Par exemple, il y a un essai clinique européen qui prend le nom de Discovery, qui est la France qui participe aussi à travers l'Inserm avec 800 volontaires. Et je veux dire, il y a une mobilisation au niveau européen des chercheurs. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula Zacharopoulou
Question 25Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula Zacharopoulou
Bien sûr. Peut-être, alors, on approche de la fin de notre live et j'essaie de tenir l'engagement, de tenir un timing qui fait que ceux qui sont avec nous restent jusqu'au bout. Mais, tu es députée européenne, tu vois ça de façon très concrète maintenant. Est-ce que, au fond, pour toi, l'Europe a été à la hauteur pour l'instant de la gestion de cette crise ?
Réponse partielle
Écoute-moi, Stan, j'ai une difficulté avec ça. Tu vois, parce que chaque fois qu'il y a une chose qui ne va pas, on dit tous « Mais l'Europe fait quoi ? » Mais pour toutes les choses qui vont bien, personne ne se demande. Non ? Alors, la première chose, mais l'Europe, la santé, reste une compétence nationale. Il faut dire que l'Union européenne n'est pas responsable pour la santé. Chaque État membre est responsable pour ses citoyens. Il y a la pille de l'Union européenne. Est-ce qu'elle était, comme tu dis, suffisante ? pour moi, le premier jour, je pense, on attendait, mais vite, la commission a donné des réponses. Il y a eu des changements que je pense que quelqu'un qui suit un petit peu…
« Écoute-moi, Stan, j'ai une difficulté avec ça. Tu vois, parce que chaque fois qu'il y a une chose qui ne va pas, on dit tous « Mais l'Europe fait quoi ? » Mais pour toutes les choses qui vont bien, personne ne se demande. Non ? Alors, la première chose, mais l'Europe, la santé, reste une compétence nationale. Il faut dire que l'Union européenne n'est pas responsable pour la santé. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 22:58Voir 2 autres passages
« le premier jour, je pense, on attendait, mais vite, la commission a donné des réponses. Il y a eu des changements que je pense que quelqu'un qui suit un petit peu la réalité de l'Europe, il y a des choses qui sont passées qu'on n'a jamais vues. Des décisions, beaucoup de financements, de coopération, comme tu disais, pour les chercheurs. il y a eu parfois au début, on ne s'est pas compris, mais aujourd'hui, on travaille tous pour une coordination aussi pour les exits. Et tu sais très bien qu'aujourd'hui, il y a un grand conseil aujourd'hui qui est très important. Vous en êtes très important. Alors, je peux dire ça. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 23:42
« Nous, alors, tu m'as demandé, j'aimerais un peu si je peux dire que le Parlement européen, dans cette situation, il n'a pas un pouvoir de décision. C'est très bien ça. Mais nous, grâce à notre groupe, grâce à la Réunion, on a fait une planière extraordinaire et on a fait une résolution. Ça veut dire que c'est la réponse du Parlement européen face à cette crise. et c'est très intéressant parce qu'on a travaillé avec tous les partis, toutes les nationalités et on a réussi à trouver un compromis. Et c'est un appel aujourd'hui pour les chefs d'État qui puissent trouver. Parce que, plus que jamais, je suis fière de faire partie de ce mandat et je sais aujourd'hui pourquoi, en 2017, j'ai suivi le président Emmanuel Macron. Emmanuel Macron, il parlait de souveraineté européenne, de coopération entre les pays. Il y a des sujets comme une crise sanitaire, »
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« J'attends que tous les partis proposent des solutions pour les Français et pour les Européens. et les conflits entre l'Israël et la Palestine, si vous voulez, c'est très inquiétant. Il faut rappeler toujours que le 7 octobre, on a eu une attaque terroriste de Hamas. Et la France insoumise ne le dit jamais. Jamais. Alors, il faut toujours rappeler ça. Il faut rappeler aujourd'hui qu'il y a des otages. Des otages aussi français. On a trois de nos compatriotes qui sont tenus par les Hamas qui ont demandé leur libération immédiate. Il faut absolument que la France insoumise accepte et dit la vérité. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 7:34
« Alors, après 33 ans, effectivement, »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 13:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 oct. 2019 au 9 mai 2024 · 23 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, je trouve, mais quand je vais en Afrique, je trouve tous. Je trouve la Chine, la Russie, la Turquie, les États-Unis et l'Europe. Et dans ce cas, pour moi, c'est important de dire qu'à tant qu'Europe, nous avons une frappe majeure pour créer des partenariats. Qu'est-ce que ça veut dire créer des partenariats ? Dans ce nouveau monde, nous aurons besoin d'avoir des partenaires. C'est pour ça que le président de la République, à son discours à la Sorbonne, il a parlé de l'Europe, puissance partenariale. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 10:07Voir 2 autres passages
« On n'est pas. Je ne crois pas à la nostalgie, mais j'aimerais souligner l'importance des symboles. Nous avons besoin des symboles et hier, la fête a été faite autour d'un symbole. La flamme, la flamme olympique, qui représente quoi ? Tout d'abord, l'espoir pour moi. Deuxième chose, la trêve, comme vous avez dit. Dans un moment où il y a un bouleversement, il y a des conflits partout, des guerres aussi sur les sols européens, ces flammes qui arrivent, nous rappeler qu'on a besoin d'une trêve. Et après, la fête, la fête, cette flamme qui va traverser toute la France, qui va montrer à tout le monde notre pays, la beauté de notre pays, et qui nous sommes. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 1:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 oct. 2019 au 9 mai 2024 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Hier, je pense que Marseille nous envoyait un message qu'ils aiment faire la fête, qu'ils savent faire la fête, et je suis sûre que c'est ça qui va passer. Mais il faut être un petit peu… vivre le bon moment, savoir, savourer la vie. C'est ça. C'est après 100 ans que les Jeux olympiques retournent à France. Tout le monde, il va nous regarder pendant cet été. Et je pense que nous avons aussi une obligation à montrer qu'est-ce que ça veut dire être Français. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 2:15Voir 2 autres passages
« J'attends que tous les partis proposent des solutions pour les Français et pour les Européens. et les conflits entre l'Israël et la Palestine, si vous voulez, c'est très inquiétant. Il faut rappeler toujours que le 7 octobre, on a eu une attaque terroriste de Hamas. Et la France insoumise ne le dit jamais. Jamais. Alors, il faut toujours rappeler ça. Il faut rappeler aujourd'hui qu'il y a des otages. Des otages aussi français. On a trois de nos compatriotes qui sont tenus par les Hamas qui ont demandé leur libération immédiate. Il faut absolument que la France insoumise accepte et dit la vérité. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 7:34
« Ah oui, oui, je suis très émue et merci de me rappeler un petit peu qu'effectivement, je ne suis pas d'Olympie, mais j'étais là le 16 avril. J'ai vu et j'ai vécu l'allumage de la flamme à un grand moment et cette passation à la fin entre la Grèce et la France. La flamme qui arrive à Marseille, à une ville antique grecque, mais cette fête merveilleuse hier, je suis vraiment fière de la préparation qu'ils ont fait, les Marseillaises, pour recevoir la flamme. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 oct. 2019 au 9 mai 2024 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'honnêtement, la ménopause est un tabou. Vous savez, on voit partout dans le monde des publicités, et dans la mode, la femme gêne avec une vie sexuelle. La ménopause reste un tabou pour notre société. Et aussi, on voit très bien que les femmes, après la ménopause, vont moins se faire contrôler. Alors, c'est aussi ça qu'il propose le président. Ça veut dire rompre ses tabous et commencer à parler, mais aussi prendre soin des femmes avec tous les examens qu'il faut faire pour étudier l'ostéoporose, pour les problèmes cardiaques, pour une consultation psychologique. Et je trouve que c'est une décision très, très... Visionnaire. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 11:58Voir 2 autres passages
« Parce qu'honnêtement, la ménopause est un tabou. Vous savez, on voit partout dans le monde des publicités, et dans la mode, la femme gêne avec une vie sexuelle. La ménopause reste un tabou pour notre société. Et aussi, on voit très bien que les femmes, après la ménopause, vont moins se faire contrôler. Alors, c'est aussi ça qu'il propose le président. Ça veut dire rompre ses tabous et commencer à parler, mais aussi prendre soin des femmes avec tous les examens qu'il faut faire pour étudier l'ostéoporose, pour les problèmes cardiaques, pour une consultation psychologique. Et je trouve que c'est une décision très, très... Visionnaire. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 11:58
« Et alors, on a eu des maladies chroniques, des maladies neurologiques. Et les personnes aussi avaient la peur d'aller à l'hôpital. mais maintenant, la question et le sujet, c'est comment sécuriser la prise en charge des patientes et de tous les malades à l'hôpital. Et alors, c'est assez intéressant parce qu'il faut avoir aussi une réorganisation. Et les collègues à l'hôpital, ils travaillent sur ça. Mais je fais appel aussi que toutes les personnes qui n'ont pas eu la possibilité avant pour des questions d'urgence de ne pas pouvoir aller, aujourd'hui, il faut retourner. Il faut se rapprocher sur les médecins et retourner à faire leurs consultations. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes24 avr. 2020 au 9 mai 2024 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je trouve qu'aujourd'hui, on vit dans un nouveau monde qui est en train de se créer, avec des conflits, mais aussi avec le changement climatique qui impacte la vie, avec une révolution numérique, il y a tellement de défis que tout ça, c'est très fragile. Ça veut dire, ou on prend conscience, tous ensemble, qu'on veut continuer à peser dans ce nouveau monde qu'il est en train de se construire, »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« Parce qu'honnêtement, la ménopause est un tabou. Vous savez, on voit partout dans le monde des publicités, et dans la mode, la femme gêne avec une vie sexuelle. La ménopause reste un tabou pour notre société. Et aussi, on voit très bien que les femmes, après la ménopause, vont moins se faire contrôler. Alors, c'est aussi ça qu'il propose le président. Ça veut dire rompre ses tabous et commencer à parler, mais aussi prendre soin des femmes avec tous les examens qu'il faut faire pour étudier l'ostéoporose, pour les problèmes cardiaques, pour une consultation psychologique. Et je trouve que c'est une décision très, très... Visionnaire. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 11:58
« J'ai toujours peur parce que l'Europe, c'est un projet, une évolution continue. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités29 oct. 2019 au 9 mai 2024 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, oui, je suis très émue et merci de me rappeler un petit peu qu'effectivement, je ne suis pas d'Olympie, mais j'étais là le 16 avril. J'ai vu et j'ai vécu l'allumage de la flamme à un grand moment et cette passation à la fin entre la Grèce et la France. La flamme qui arrive à Marseille, à une ville antique grecque, mais cette fête merveilleuse hier, je suis vraiment fière de la préparation qu'ils ont fait, les Marseillaises, pour recevoir la flamme. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« le premier jour, je pense, on attendait, mais vite, la commission a donné des réponses. Il y a eu des changements que je pense que quelqu'un qui suit un petit peu la réalité de l'Europe, il y a des choses qui sont passées qu'on n'a jamais vues. Des décisions, beaucoup de financements, de coopération, comme tu disais, pour les chercheurs. il y a eu parfois au début, on ne s'est pas compris, mais aujourd'hui, on travaille tous pour une coordination aussi pour les exits. Et tu sais très bien qu'aujourd'hui, il y a un grand conseil aujourd'hui qui est très important. Vous en êtes très important. Alors, je peux dire ça. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 23:42
« Oui, c'est tout à fait, tout d'abord, c'est un grand honneur de représenter la France au Parlement européen avec mon accent, comme vous dites, mais encore plus parce que je suis née à un pays qui a souffert beaucoup d'une Europe très dure et mon engagement, c'est exactement ça. Je ne veux jamais voir un autre pays qui souffre comme la Grèce ni sa population. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire que, tu sais, quand on a eu la crise aiguë, il y a eu l'annulation de toutes les consultations. Tu te souviens très bien. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 10:45Voir 2 autres passages
« Et alors, on a eu des maladies chroniques, des maladies neurologiques. Et les personnes aussi avaient la peur d'aller à l'hôpital. mais maintenant, la question et le sujet, c'est comment sécuriser la prise en charge des patientes et de tous les malades à l'hôpital. Et alors, c'est assez intéressant parce qu'il faut avoir aussi une réorganisation. Et les collègues à l'hôpital, ils travaillent sur ça. Mais je fais appel aussi que toutes les personnes qui n'ont pas eu la possibilité avant pour des questions d'urgence de ne pas pouvoir aller, aujourd'hui, il faut retourner. Il faut se rapprocher sur les médecins et retourner à faire leurs consultations. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 10:54
« Écoute, moi, comme je disais, c'est pour ça que je parlais beaucoup de l'hôpital militaire, ils sont habitués à faire des opérations extérieures. S'il y a un problème, une guerre biologique, ce sont les premières qui vont être devant. Les premières sont, »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 8:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités29 oct. 2019 au 24 avr. 2020 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoute-moi, Stan, j'ai une difficulté avec ça. Tu vois, parce que chaque fois qu'il y a une chose qui ne va pas, on dit tous « Mais l'Europe fait quoi ? » Mais pour toutes les choses qui vont bien, personne ne se demande. Non ? Alors, la première chose, mais l'Europe, la santé, reste une compétence nationale. Il faut dire que l'Union européenne n'est pas responsable pour la santé. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 22:58Voir 2 autres passages
« Écoute-moi, Stan, j'ai une difficulté avec ça. Tu vois, parce que chaque fois qu'il y a une chose qui ne va pas, on dit tous « Mais l'Europe fait quoi ? » Mais pour toutes les choses qui vont bien, personne ne se demande. Non ? Alors, la première chose, mais l'Europe, la santé, reste une compétence nationale. Il faut dire que l'Union européenne n'est pas responsable pour la santé. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 22:58
« Moi, j'étais très étonnée à voir que la première chose qui est revenue souvent, c'était la nécessité de définir et godifier les violences économiques dans la loi pour faciliter les poursuites. Ensuite, au niveau, par exemple, des banques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 7:05
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 3:42
« comme la défense, qui est, oui, on a besoin de plus d'Europe, encore plus d'Europe. C'est la souveraineté. Et je pense aujourd'hui qu'il puisse être entre eux un accord pour les coronavances, pour les dettes futures, pour qu'on puisse investir ensemble, pour faire partie de l'économie, pour ouvrir une nouvelle page pour notre Europe. »
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 25:47
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 24:39
« Parce qu'honnêtement, la ménopause est un tabou. Vous savez, on voit partout dans le monde des publicités, et dans la mode, la femme gêne avec une vie sexuelle. La ménopause reste un tabou pour notre société. Et aussi, on voit très bien que les femmes, après la ménopause, vont moins se faire contrôler. Alors, c'est aussi ça qu'il propose le président. Ça veut dire rompre ses tabous et commencer à parler, mais aussi prendre soin des femmes avec tous les examens qu'il faut faire pour étudier l'ostéoporose, pour les problèmes cardiaques, pour une consultation psychologique. Et je trouve que c'est une décision très, très... Visionnaire. »
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 11:58
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 0:30
Renaissance · Confiné(e)s, épisode 13 : Les Eurodéputé(e)s face au Covid-19 ? Avec Chrysoula ZacharopoulouVérifier à 10:54
Radio J — L'interview politique · Chrysoula Zacharopoulou - Le Barbier du matin du 09/05/24Vérifier à 5:22
France Inter · Chrysoula Zacharopoulou : "Face aux violences économiques, le personnel des banques doit être formé"Vérifier à 8:35
France Inter · Chrysoula Zacharopoulou : "Face aux violences économiques, le personnel des banques doit être formé"Vérifier à 3:45