Formulation générale
56 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
32 observations sur 57

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
32 observations sur 57
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 57
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 57
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 38 %base 8 | 327 passages | 2727 passages | 10 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 32 | 57 | 56 % | 57 | 4 oct. 2023 au 15 oct. 2025 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 11 | 57 | 19 % | 57 | 4 oct. 2023 au 15 oct. 2025 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 14 | 57 | 25 % | 57 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Il y aura sur la liste d'aucun groupe. Vous avez la parole. »
« Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs les Ministres, mes chers collègues. Nos compatriotes ont honte. Ils ont honte du spectacle d'un système politique discrédité, bouffi de ses échecs qu'ils portent comme des réussites, et pour lequel l'obsession de stabilité le cache sec de ses incapacités. Honte d'un système qui n'a jamais aussi bien porté son nom, au seuil de l'abîme, au bord de la faillite. Tous les signaux envoyés sont ceux d'intérêt prébandi et qui cherchent à se préserver, de cas s'y tellement obsédés à… »
« Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs les Ministres, mes chers collègues. Nos compatriotes ont honte. Ils ont honte du spectacle d'un système politique discrédité, bouffi de ses échecs qu'ils portent comme des réussites, et pour lequel l'obsession de stabilité le cache sec de ses incapacités. Honte d'un système qui n'a jamais aussi bien porté son nom, au seuil de l'abîme, au bord de la faillite. Tous les signaux envoyés sont ceux d'intérêt prébandi et qui cherchent à se préserver, de cas s'y tellement obsédés à l'idée de perdre leur carte de visite, qu'ils sont prêts à tout accepter. Alors malgré tout, un mot pour vous, Monsieur le Premier Ministre, vous voilà la dernière victime du vice-présidentiel. En effet, il est dommage qu'une personne reconnue pour son refus du sectarisme ait été choisie, pour ne pas dire sacrifiée, pour cette mission politiquement kamikaze de maintenir en vie un pouvoir sans cap, sans majorité, sans soutien populaire et sans avenir. Vous avez la réputation d'un homme digne et loyal, alors quel malheur que vous soyez au service aveugle d'une cause désastreuse pour la France et pour les Français. Premier démacroniste, vous vous fermerez sans doute la porte derrière vous, quand la supercherie du macronisme et du faux nouveau monde seront enfin derrière nous. Au prix d'un sursis très hypothétique de l'injuste réforme des retraites, vous proposez non pas un budget de rupture, mais la continuité de la seule chose finalement stable et constante, l'agonie budgétaire, fiscale et sociale de la France. Cette suspension illusoire, les socialistes acceptent que vous la gagiez dans le PLF 2026 sur l'eau des salariés, des indépendants et entrepreneurs, des actifs, des retraités, des étudiants, de nos collectivités et même de nos agriculteurs, comme s'ils ne souffraient pas assez. On nous dira que nous ne faisons aucune proposition, c'est évidemment faux. Le programme présidentiel de Marine Le Pen qu'elle appliquera avec Jordan Bardella, ses 100 milliards d'économies à notre portée, mais encore faut-il accepter de toucher à des totems, accepter de toucher à l'immigration, au montant de la contribution nette et malhonnête de la France au budget de l'Union européenne, ou encore à la bureaucratie stalinienne à tous les étages de l'administration française. Et avec ça, vous financerez non seulement la bourgation durable de la réforme des retraites et bien d'autres politiques à destination prioritairement de nos compatriotes. Vous nous direz, le gouvernement propose, le Parlement discutera et il votera. Monsieur le Premier ministre, vous pouvez tenir en suspension ce qu'il reste des anciens partis traditionnels par la peur du retour aux urnes. Vous pouvez les baratiner pour qu'ils se persuadent qu'ils ne font pas ça que dans leur seul intérêt et qu'ainsi ils dorment mieux, mais pas à nous. Vous pouvez vous draper dans le respect du Parlement, mais nous savons très bien que tout cela finira dans la moulinette des ordonnances. Nous saurons demain si vous avez gagné deux semaines, deux mois, un an peut-être, mais vous n'échapperez pas à la seule issue, à la seule voie du redressement et finalement au seul comportement républicain, le retour au peuple et surtout le choix d'une alternance réelle. Encore un an et demi, monsieur le bourreau, avant que la tempête électorale ne balaye le macronisme et n'amène le marinisme, mais un an et demi de rien et du pire, c'est long dans l'histoire et c'est long dans nos vies et dans celles de nos compatriotes qui n'aspirent qu'à en profiter. Pour eux, il est encore possible de changer de voie et d'aspirer à l'union de tous les patriotes. Dans tous les cas, même si vous n'avez pas censuré à l'Assemblée, vous aurez mariné à l'Elysée. Je vous remercie. Merci. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Institutions |
|---|
25 %base 8 |
271 passages |
7171 passages |
25 minmédia daté |
| Autres thèmes | 25 %base 8 | 212 passages | 1212 passages | 4 minmédia daté |
|---|
| Immigration | 13 %base 8 | 110 passages | 1010 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| 4 oct. 2023 au 15 oct. 2025 |
« Il y aura sur la liste d'aucun groupe. Vous avez la parole. »
« Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs les Ministres, mes chers collègues. Nos compatriotes ont honte. Ils ont honte du spectacle d'un système politique discrédité, bouffi de ses échecs qu'ils portent comme des réussites, et pour lequel l'obsession de stabilité le cache sec de ses incapacités. Honte d'un système qui n'a jamais aussi bien porté son nom, au seuil de l'abîme, au bord de la faillite. Tous les signaux envoyés sont ceux d'intérêt prébandi et qui cherchent à se préserver, de cas s'y tellement obsédés à… »
« Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs les Ministres, mes chers collègues. Nos compatriotes ont honte. Ils ont honte du spectacle d'un système politique discrédité, bouffi de ses échecs qu'ils portent comme des réussites, et pour lequel l'obsession de stabilité le cache sec de ses incapacités. Honte d'un système qui n'a jamais aussi bien porté son nom, au seuil de l'abîme, au bord de la faillite. Tous les signaux envoyés sont ceux d'intérêt prébandi et qui cherchent à se préserver, de cas s'y tellement obsédés à l'idée de perdre leur carte de visite, qu'ils sont prêts à tout accepter. Alors malgré tout, un mot pour vous, Monsieur le Premier Ministre, vous voilà la dernière victime du vice-présidentiel. En effet, il est dommage qu'une personne reconnue pour son refus du sectarisme ait été choisie, pour ne pas dire sacrifiée, pour cette mission politiquement kamikaze de maintenir en vie un pouvoir sans cap, sans majorité, sans soutien populaire et sans avenir. Vous avez la réputation d'un homme digne et loyal, alors quel malheur que vous soyez au service aveugle d'une cause désastreuse pour la France et pour les Français. Premier démacroniste, vous vous fermerez sans doute la porte derrière vous, quand la supercherie du macronisme et du faux nouveau monde seront enfin derrière nous. Au prix d'un sursis très hypothétique de l'injuste réforme des retraites, vous proposez non pas un budget de rupture, mais la continuité de la seule chose finalement stable et constante, l'agonie budgétaire, fiscale et sociale de la France. Cette suspension illusoire, les socialistes acceptent que vous la gagiez dans le PLF 2026 sur l'eau des salariés, des indépendants et entrepreneurs, des actifs, des retraités, des étudiants, de nos collectivités et même de nos agriculteurs, comme s'ils ne souffraient pas assez. On nous dira que nous ne faisons aucune proposition, c'est évidemment faux. Le programme présidentiel de Marine Le Pen qu'elle appliquera avec Jordan Bardella, ses 100 milliards d'économies à notre portée, mais encore faut-il accepter de toucher à des totems, accepter de toucher à l'immigration, au montant de la contribution nette et malhonnête de la France au budget de l'Union européenne, ou encore à la bureaucratie stalinienne à tous les étages de l'administration française. Et avec ça, vous financerez non seulement la bourgation durable de la réforme des retraites et bien d'autres politiques à destination prioritairement de nos compatriotes. Vous nous direz, le gouvernement propose, le Parlement discutera et il votera. Monsieur le Premier ministre, vous pouvez tenir en suspension ce qu'il reste des anciens partis traditionnels par la peur du retour aux urnes. Vous pouvez les baratiner pour qu'ils se persuadent qu'ils ne font pas ça que dans leur seul intérêt et qu'ainsi ils dorment mieux, mais pas à nous. Vous pouvez vous draper dans le respect du Parlement, mais nous savons très bien que tout cela finira dans la moulinette des ordonnances. Nous saurons demain si vous avez gagné deux semaines, deux mois, un an peut-être, mais vous n'échapperez pas à la seule issue, à la seule voie du redressement et finalement au seul comportement républicain, le retour au peuple et surtout le choix d'une alternance réelle. Encore un an et demi, monsieur le bourreau, avant que la tempête électorale ne balaye le macronisme et n'amène le marinisme, mais un an et demi de rien et du pire, c'est long dans l'histoire et c'est long dans nos vies et dans celles de nos compatriotes qui n'aspirent qu'à en profiter. Pour eux, il est encore possible de changer de voie et d'aspirer à l'union de tous les patriotes. Dans tous les cas, même si vous n'avez pas censuré à l'Assemblée, vous aurez mariné à l'Elysée. Je vous remercie. Merci. »
« 2026 sur l'odeau des salariés, des indépendants et entrepreneurs, des actifs, des retraités, des étudiants, de nos collectivités et même de nos agriculteurs comme s'ils ne souffraient pas assez. On nous dira que nous ne faisons aucune proposition, c'est évidemment faux. le programme présidentiel de Marine Le Pen qu'elle appliquera avec Jordan Bardella ses 100 milliards d'économie à notre portée. Mais encore faut-il accepter de toucher à des totems, accepter de toucher à l'immigration, au montant de la contribution nette et malhonnête de la France au… »
« 2026 sur l'odeau des salariés, des indépendants et entrepreneurs, des actifs, des retraités, des étudiants, de nos collectivités et même de nos agriculteurs comme s'ils ne souffraient pas assez. On nous dira que nous ne faisons aucune proposition, c'est évidemment faux. le programme présidentiel de Marine Le Pen qu'elle appliquera avec Jordan Bardella ses 100 milliards d'économie à notre portée. Mais encore faut-il accepter de toucher à des totems, accepter de toucher à l'immigration, au montant de la contribution nette et malhonnête de la France au budget de l'Union européenne ou encore à la bureaucratie stalinienne à tous les étages de l'administration française. Et avec ça, vous financerez non seulement l'abourgation durable de la réforme des retraites et bien »
« Nos compatriotes ont honte. Ils ont honte du spectacle d'un système politique discrédité, bouffi de ces échecs qu'il portent comme des réussites et pour lequel l'obsession de stabilité et le cache-sexe de ses incapacités. Honte d'un système qui n'a jamais aussi bien porté son nom. Au seuil de l'abîme, au bord de la faillite. Tous les signaux envoyés sont ceux d'intérêt prébandi et qui cherchent à se préserver de Cassiqu tellement obsédés à l'idée de perdre leur carte de visite qu'ils sont prêts à tout accepter. Alors malgré tout, un mot pour vous,… »
« Nos compatriotes ont honte. Ils ont honte du spectacle d'un système politique discrédité, bouffi de ces échecs qu'il portent comme des réussites et pour lequel l'obsession de stabilité et le cache-sexe de ses incapacités. Honte d'un système qui n'a jamais aussi bien porté son nom. Au seuil de l'abîme, au bord de la faillite. Tous les signaux envoyés sont ceux d'intérêt prébandi et qui cherchent à se préserver de Cassiqu tellement obsédés à l'idée de perdre leur carte de visite qu'ils sont prêts à tout accepter. Alors malgré tout, un mot pour vous, monsieur le premier ministre. Vous voilà la dernière victime du vice-présidentiel. En effet, il est dommage qu'une personne reconnue pour son refus du sectarisme ait été choisie pour ne pas dire sacrifier pour cette mission »