Réponse directe
71 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 7

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 7
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 7
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 7
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 100 %base 1 | 137 passages | 3737 passages | 6 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 5 | 7 | 71 % | 7 | 11 avr. 2024 au 11 avr. 2024 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 2 | 7 | 29 % | 7 | 11 avr. 2024 au 11 avr. 2024 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 2 | 7 | 29 % | 7 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors, je pense que les deux sont valables. Ce que vous évoquez dans le projet ou l'envie de Bruno Le Maire est quelque chose de moyen terme. Ce n'est pas quelque chose qui peut se déclencher rapidement. Or, l'économie de guerre, c'est aujourd'hui et les besoins, ils sont immédiats. Donc, la solution que moi je propose, elle a pour intérêt de pouvoir mobiliser des fonds qui sont déjà disponibles et qui sont déjà fléchés sur les PME. Il n'est bien évidemment pas question du tout de toucher à ce qui va vers le logement. C'est d'ailleurs sécurisé. C'est… »
« Alors, je pense que les deux sont valables. Ce que vous évoquez dans le projet ou l'envie de Bruno Le Maire est quelque chose de moyen terme. Ce n'est pas quelque chose qui peut se déclencher rapidement. Or, l'économie de guerre, c'est aujourd'hui et les besoins, ils sont immédiats. Donc, la solution que moi je propose, elle a pour intérêt de pouvoir mobiliser des fonds qui sont déjà disponibles et qui sont déjà fléchés sur les PME. Il n'est bien évidemment pas question du tout de toucher à ce qui va vers le logement. C'est d'ailleurs sécurisé. C'est dans une poche à part au sein de la Caisse des dépôts. Mais 40% des dépôts qui sont les dépôts de ces livrets sont dans les banques. Et les banques les investissent déjà dans les PME à 80%. Je demande juste que de la même façon qu'on flèche une partie de ce financement vers l'économie sociale et solidaire ou vers l'économie de la transition écologique, qu'une partie de cet argent qui est déjà fléchée vers des PME soit vers des PME de la base industrielle et technologique de la défense. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 7
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 7
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 11 avr. 2024 au 11 avr. 2024 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 7 | 29 % | 7 | 11 avr. 2024 au 11 avr. 2024 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 3 | 7 | 43 % | 7 | 11 avr. 2024 au 11 avr. 2024 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 11 avr. 2024 au 11 avr. 2024 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 11 avr. 2024 au 11 avr. 2024 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 11 avr. 2024 au 11 avr. 2024 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 11 avr. 2024 au 11 avr. 2024 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 11 avr. 2024 au 11 avr. 2024 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 11 avr. 2024 au 11 avr. 2024 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 11 avr. 2024 au 11 avr. 2024 |
|---|
« Alors, je l'entends, sauf que je pense qu'on doit faire œuvre de pédagogie. Aujourd'hui, pour qu'on puisse œuvrer sur les secteurs que je viens d'évoquer, l'économie sociale et solidaire, le climat, etc., il faut un pays qui soit sécurisé, qui soit souverain. Et aujourd'hui, dans le monde dans lequel on évolue, dans la géopolitique actuelle, pour avoir un monde souverain économiquement et socialement, il faut qu'il le soit aussi en termes de sécurité. Et donc, la première des choses dont on a besoin, c'est d'assurer la sécurité de notre pays, d'assurer… »
« Alors, je l'entends, sauf que je pense qu'on doit faire œuvre de pédagogie. Aujourd'hui, pour qu'on puisse œuvrer sur les secteurs que je viens d'évoquer, l'économie sociale et solidaire, le climat, etc., il faut un pays qui soit sécurisé, qui soit souverain. Et aujourd'hui, dans le monde dans lequel on évolue, dans la géopolitique actuelle, pour avoir un monde souverain économiquement et socialement, il faut qu'il le soit aussi en termes de sécurité. Et donc, la première des choses dont on a besoin, c'est d'assurer la sécurité de notre pays, d'assurer la souveraineté de notre pays. Et qu'investir dans la défense, investir dans la souveraineté, ce n'est pas investir dans les bombes, pas uniquement. C'est le cyber, c'est le spatial, c'est les communications. Et ça fait partie de ce qui permet d'assurer la sécurité du pays et qui permet ensuite de déclencher tout le reste. »
« Alors il y a encore un point sur lequel, et je porte une loi d'ailleurs dans ce sens-là, c'est notamment le financement des PME parce que les grosses entreprises, les masters de cette économie de guerre, de la base industrielle et technologique de la Défense, la BITD, sont des entreprises solides et qui ont déjà une taille internationale. Je pense à Dassault, Nexter ou ce type d'entreprise. En revanche, ce que j'avais signalé, c'était notamment la nécessité du soutien à l'innovation ou l'accompagnement d'entreprises qui aujourd'hui sont dans le civil et… »
« Alors il y a encore un point sur lequel, et je porte une loi d'ailleurs dans ce sens-là, c'est notamment le financement des PME parce que les grosses entreprises, les masters de cette économie de guerre, de la base industrielle et technologique de la Défense, la BITD, sont des entreprises solides et qui ont déjà une taille internationale. Je pense à Dassault, Nexter ou ce type d'entreprise. En revanche, ce que j'avais signalé, c'était notamment la nécessité du soutien à l'innovation ou l'accompagnement d'entreprises qui aujourd'hui sont dans le civil et qui pourraient basculer dans le militaire. Je pense aux duals, par exemple les entreprises qui travaillent pour la société, pour la sécurité civile et qui pourraient tout à fait avoir des applications. Lorsqu'on fait un robot pour des pompiers, on est tout à fait capable de faire un robot, par exemple, pour déminer un champ de bataille. Donc d'accompagner ces entreprises et de les financer. »
« Alors il y a deux types de difficultés. Il y a ce qu'on appelle les fonds propres, c'est-à-dire aider l'entreprise à grossir, aider l'entreprise à trouver du capital. Ça, c'est quelque chose qui commence à bouger. Il y a des fonds spécifiques qui se créent, il y a des choses qui évoluent, même si on doit encore travailler le sujet. Après, il y a le besoin de financement pour la croissance, qui est un nouveau bâtiment, une nouvelle ligne de production qui nécessite du crédit. Et c'est vrai que pour des raisons un peu complexes, mais notamment de… »
« Alors il y a deux types de difficultés. Il y a ce qu'on appelle les fonds propres, c'est-à-dire aider l'entreprise à grossir, aider l'entreprise à trouver du capital. Ça, c'est quelque chose qui commence à bouger. Il y a des fonds spécifiques qui se créent, il y a des choses qui évoluent, même si on doit encore travailler le sujet. Après, il y a le besoin de financement pour la croissance, qui est un nouveau bâtiment, une nouvelle ligne de production qui nécessite du crédit. Et c'est vrai que pour des raisons un peu complexes, mais notamment de notoriété, de compliance, de critères RSE, le milieu bancaire aujourd'hui est encore fragile à prêter une fois de plus au PME. Je ne parle pas des grosses entreprises qui n'ont pas ces sujets-là. »
« Alors oui, le financement de l'économie de guerre est multiple, mais il y a notamment un des secteurs sur lequel l'industrie française est très performante, c'est celle de l'export. Et le fait d'augmenter les cadences, le fait d'innover, le fait de pouvoir produire plus vite et donc moins cher, nous met aussi en position d'être plus compétitifs à l'export. Et une grande partie de ce que nous produisons a aussi pour vocation à alimenter, je dirais, nos alliés et alimenter le marché de l'export sur lequel les Français sont passés d'ailleurs de la… »
« Alors oui, le financement de l'économie de guerre est multiple, mais il y a notamment un des secteurs sur lequel l'industrie française est très performante, c'est celle de l'export. Et le fait d'augmenter les cadences, le fait d'innover, le fait de pouvoir produire plus vite et donc moins cher, nous met aussi en position d'être plus compétitifs à l'export. Et une grande partie de ce que nous produisons a aussi pour vocation à alimenter, je dirais, nos alliés et alimenter le marché de l'export sur lequel les Français sont passés d'ailleurs de la troisième à la deuxième puissance mondiale sur ces sujets-là. »
« Alors il y a deux types de difficultés. Il y a ce qu'on appelle les fonds propres, c'est-à-dire aider l'entreprise à grossir, aider l'entreprise à trouver du capital. Ça, c'est quelque chose qui commence à bouger. Il y a des fonds spécifiques qui se créent, il y a des choses qui évoluent, même si on doit encore travailler le sujet. Après, il y a le besoin de financement pour la croissance, qui est un nouveau bâtiment, une nouvelle ligne de production qui nécessite du crédit. Et c'est vrai que pour des raisons un peu complexes, mais notamment de… »
« Alors il y a deux types de difficultés. Il y a ce qu'on appelle les fonds propres, c'est-à-dire aider l'entreprise à grossir, aider l'entreprise à trouver du capital. Ça, c'est quelque chose qui commence à bouger. Il y a des fonds spécifiques qui se créent, il y a des choses qui évoluent, même si on doit encore travailler le sujet. Après, il y a le besoin de financement pour la croissance, qui est un nouveau bâtiment, une nouvelle ligne de production qui nécessite du crédit. Et c'est vrai que pour des raisons un peu complexes, mais notamment de notoriété, de compliance, de critères RSE, le milieu bancaire aujourd'hui est encore fragile à prêter une fois de plus au PME. Je ne parle pas des grosses entreprises qui n'ont pas ces sujets-là. »