Formulation générale
38 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
23 observations sur 60

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
23 observations sur 60
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 60
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
26 observations sur 60
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
12 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 55 %base 11 | 667 passages | 6767 passages | 16 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 23 | 60 | 38 % | 60 | 14 mars 2008 au 20 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 11 | 60 | 18 % | 60 | 14 mars 2008 au 20 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 26 | 60 | 43 % | 60 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« i nous est soumis va dans le bon sens. Il traduit en actes plusieurs préconisations de la commission d'enquête sénatoriale sur les politiques publiques face aux opérations d'influences étrangères, commission constituée à la demande de notre groupe en 2024. Je tiens à cet égard à saluer le travail de notre collègue Rachid Temal, auteur du rapport de cette commission et aujourd'hui rapporteur pour avis de la commission des affaires étrangères, qui avait justement pointé la nécessité de dépasser le seul cadre des périodes électorales pour protéger en… »
« i nous est soumis va dans le bon sens. Il traduit en actes plusieurs préconisations de la commission d'enquête sénatoriale sur les politiques publiques face aux opérations d'influences étrangères, commission constituée à la demande de notre groupe en 2024. Je tiens à cet égard à saluer le travail de notre collègue Rachid Temal, auteur du rapport de cette commission et aujourd'hui rapporteur pour avis de la commission des affaires étrangères, qui avait justement pointé la nécessité de dépasser le seul cadre des périodes électorales pour protéger en permanence nos institutions. Je me permets de souligner la qualité du travail transpartisan mené en commission des lois sous l'égide de la présidente et rapporteure, pour parvenir à un texte consensuel. Dans sa mouture initiale, l'article 1 er créait une nouvelle procédure de référé civil que nous jugions trop générale. En adoptant des amendements convergents de nos deux rapporteurs, nos commissions ont souhaité restreindre ce dispositif aux seules manipulations de l'information attribuables à une ingérence étrangère, conformément à l'intitulé du projet de loi. Nous avons de même sécurisé le cadre procédural aux articles 1 er et 2, en réi »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Économie |
|---|
9 %base 11 |
14 passages |
44 passages |
1 minmédia daté |
| Europe | 9 %base 11 | 18 passages | 88 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Politique étrangère | 9 %base 11 | 13 passages | 33 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Institutions | 9 %base 11 | 117 passages | 1717 passages | 6 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 9 %base 11 | 128 passages | 2828 passages | 9 minmédia daté |
|---|
| 14 mars 2008 au 20 oct. 2026 |
« nscrivant directement dans la loi le délai de quarante-huit heures imparti au juge des référés pour statuer, en première instance comme en appel, plutôt que de le renvoyer au pouvoir réglementaire. Enfin, sur le volet pénal, la création d'un article 4 nouveau permettant d'étendre la circonstance aggravante d'ingérence étrangère à de nouvelles catégories d'infractions, telles que les atteintes à l'autorité de l'État ou à la confiance publique, renforce la cohérence de notre réponse répressive. Je voudrais cependant exprimer des réserves, ainsi que des… »
« nscrivant directement dans la loi le délai de quarante-huit heures imparti au juge des référés pour statuer, en première instance comme en appel, plutôt que de le renvoyer au pouvoir réglementaire. Enfin, sur le volet pénal, la création d'un article 4 nouveau permettant d'étendre la circonstance aggravante d'ingérence étrangère à de nouvelles catégories d'infractions, telles que les atteintes à l'autorité de l'État ou à la confiance publique, renforce la cohérence de notre réponse répressive. Je voudrais cependant exprimer des réserves, ainsi que des interrogations. Tout en reconnaissant la nécessité de légiférer et d'étendre les dispositifs aux scrutins locaux, nous pouvons légitimement nous interroger sur leur portée pratique au regard du bilan très limité du référé électoral de 2018, qui n'a donné lieu qu'à une seule décision de justice depuis son entrée en vigueur. Le Conseil constitutionnel, suivi par le juge judiciaire, a en effet encadré très strictement la notion de fausse information, exigeant que le caractère inexact ou trompeur soit manifeste et dénué de tout lien avec des faits réels. Nous souscrivons bien sûr pleinement à cette jurisprudence, particulièrement protectri »
« ce de la liberté d'expression. Il faut cependant constater que la mécanique même de la désinformation moderne consiste à s'ancrer dans des faits réels pour les détourner et leur donner un sens trompeur. En reprenant à l'identique des critères cumulatifs, tant l'extension du référé que la nouvelle procédure visant à protéger les intérêts fondamentaux risquent de se heurter aux mêmes difficultés probatoires. La même interrogation demeure sur le volet pénal, notamment sur le relèvement du quantum de la peine. Au-delà de la réponse pénale, il convient… »
« ce de la liberté d'expression. Il faut cependant constater que la mécanique même de la désinformation moderne consiste à s'ancrer dans des faits réels pour les détourner et leur donner un sens trompeur. En reprenant à l'identique des critères cumulatifs, tant l'extension du référé que la nouvelle procédure visant à protéger les intérêts fondamentaux risquent de se heurter aux mêmes difficultés probatoires. La même interrogation demeure sur le volet pénal, notamment sur le relèvement du quantum de la peine. Au-delà de la réponse pénale, il convient surtout, selon nous, de renforcer les moyens humains et matériels consacrés à la lutte contre les ingérences, en particulier ceux de Viginum. Malgré ces interrogations et ces réserves, notamment quant à l'efficacité et à l'effectivité des outils proposés, il nous paraît essentiel d'enrichir notre arsenal juridique et d'adresser un signal d'unité face à l'ampleur des menaces qui pèsent sur nos institutions. Vous l'aurez compris, mes chers collègues, dans un esprit de responsabilité, le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain votera donc en faveur de ce projet de loi. »
« ce de la liberté d'expression. Il faut cependant constater que la mécanique même de la désinformation moderne consiste à s'ancrer dans des faits réels pour les détourner et leur donner un sens trompeur. En reprenant à l'identique des critères cumulatifs, tant l'extension du référé que la nouvelle procédure visant à protéger les intérêts fondamentaux risquent de se heurter aux mêmes difficultés probatoires. La même interrogation demeure sur le volet pénal, notamment sur le relèvement du quantum de la peine. Au-delà de la réponse pénale, il convient… »
« ce de la liberté d'expression. Il faut cependant constater que la mécanique même de la désinformation moderne consiste à s'ancrer dans des faits réels pour les détourner et leur donner un sens trompeur. En reprenant à l'identique des critères cumulatifs, tant l'extension du référé que la nouvelle procédure visant à protéger les intérêts fondamentaux risquent de se heurter aux mêmes difficultés probatoires. La même interrogation demeure sur le volet pénal, notamment sur le relèvement du quantum de la peine. Au-delà de la réponse pénale, il convient surtout, selon nous, de renforcer les moyens humains et matériels consacrés à la lutte contre les ingérences, en particulier ceux de Viginum. Malgré ces interrogations et ces réserves, notamment quant à l'efficacité et à l'effectivité des outils proposés, il nous paraît essentiel d'enrichir notre arsenal juridique et d'adresser un signal d'unité face à l'ampleur des menaces qui pèsent sur nos institutions. Vous l'aurez compris, mes chers collègues, dans un esprit de responsabilité, le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain votera donc en faveur de ce projet de loi. »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, dans son ouvrage consacré à la guerre de l'information, l'historien David Colon rappelle que les États se livrent désormais à une bataille sans merci, à la conquête de nos esprits. Ce projet de loi, relatif à la lutte contre les ingérences étrangères dans la vie démocratique, s'inscrit directement dans cette réalité. Cela a été dit, il vise à répondre à l'intensification des campagnes de manipulation qui cherchent à ébranler notre cohésion nationale et la sincérité de nos scrutins. Mon… »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, dans son ouvrage consacré à la guerre de l'information, l'historien David Colon rappelle que les États se livrent désormais à une bataille sans merci, à la conquête de nos esprits. Ce projet de loi, relatif à la lutte contre les ingérences étrangères dans la vie démocratique, s'inscrit directement dans cette réalité. Cela a été dit, il vise à répondre à l'intensification des campagnes de manipulation qui cherchent à ébranler notre cohésion nationale et la sincérité de nos scrutins. Mon collègue Vincent Éblé exposera plus largement le contexte géopolitique dans lequel ce texte intervient. Je m'attacherai pour ma part à souligner le constat qui s'impose à tous : nos outils juridiques actuels peinent à endiguer ce phénomène, face à la montée en puissance des impérialismes et de nouveaux acteurs, étatiques ou non. La direction générale de la sécurité intérieure soulignait récemment l'augmentation fulgurante et majeure des opérations de déstabilisation. Face à la vitesse de propagation des contenus numériques et à la sophistication des algorithmes, notre droit positif montre de réelles limites opérationnelles. Le texte qu »
« nscrivant directement dans la loi le délai de quarante-huit heures imparti au juge des référés pour statuer, en première instance comme en appel, plutôt que de le renvoyer au pouvoir réglementaire. Enfin, sur le volet pénal, la création d'un article 4 nouveau permettant d'étendre la circonstance aggravante d'ingérence étrangère à de nouvelles catégories d'infractions, telles que les atteintes à l'autorité de l'État ou à la confiance publique, renforce la cohérence de notre réponse répressive. Je voudrais cependant exprimer des réserves, ainsi que des… »
« nscrivant directement dans la loi le délai de quarante-huit heures imparti au juge des référés pour statuer, en première instance comme en appel, plutôt que de le renvoyer au pouvoir réglementaire. Enfin, sur le volet pénal, la création d'un article 4 nouveau permettant d'étendre la circonstance aggravante d'ingérence étrangère à de nouvelles catégories d'infractions, telles que les atteintes à l'autorité de l'État ou à la confiance publique, renforce la cohérence de notre réponse répressive. Je voudrais cependant exprimer des réserves, ainsi que des interrogations. Tout en reconnaissant la nécessité de légiférer et d'étendre les dispositifs aux scrutins locaux, nous pouvons légitimement nous interroger sur leur portée pratique au regard du bilan très limité du référé électoral de 2018, qui n'a donné lieu qu'à une seule décision de justice depuis son entrée en vigueur. Le Conseil constitutionnel, suivi par le juge judiciaire, a en effet encadré très strictement la notion de fausse information, exigeant que le caractère inexact ou trompeur soit manifeste et dénué de tout lien avec des faits réels. Nous souscrivons bien sûr pleinement à cette jurisprudence, particulièrement protectri »