Christophe Bouillon — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 avr. 2020 au 22 nov. 2023
Questions
31
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 31 questions évaluables
Réponse directe
13
Réponse partielle
1
Réponse à côté
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 31
Question 1Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Alors, d'abord, on porte à l'Agence Nationale de Cohésion des Territoires ce qu'on appelle Territoires d'Industrie. C'est un programme qui concerne, il y a 183 territoires, ça concerne la moitié des intercommunités de France. C'est important. Qu'est-ce qu'on souhaite faire ?
Réponse à côté
Ce n'est pas encore le cas. C'est ça. Mais pour l'instant, ça reste dans les naves. Il n'y a pas encore de projet concret. Voilà, bien sûr. Oui. Mais alors là, vous allez encore changer de casquette. Mais Christophe Bouillon, on voit bien la difficulté. C'est que s'il y a des industries, et vous parlez Gigafactory à Dunkerque, même la lance-maire de Dunkerque, aujourd'hui, ministre du Logement, il dit, s'il n'y a pas de logement, ça ne risque pas de marcher. Donc, comment est-ce que vous, vous faites ? Parce que les maires, ils sont en première ligne face à cette crise du logement.
« Ce n'est pas encore le cas. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 6:46
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous parleriez d'étouffement financier ? En tous les cas, c'est ce qu'a dit André Léniel, vice-président de l'AMF, qu'on connaît un peu pour ses coups de gueule, qui, du coup, ne va pas à l'Élysée. Tiens. Étouffement financier, vous pouvez reprendre cette expression ? »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 12:07
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« C'est ça. Mais pour l'instant, ça reste dans les naves. Il n'y a pas encore de projet concret. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 7:03
« Voilà, bien sûr. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 7:15
Question 2Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Moi, ce que je dirais, c'est qu'on est plutôt dans une contrainte financière qui est assez compliquée, quelque part. Il faut desserrer cette contrainte. Il faut continuer à accompagner les collectivités. Nous, on avait dit, par exemple, sur la question du coût de l'énergie, attention au blackout territorial. Ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Ça vous sert la ceinture, ça sert surtout la ceinture de...
« Ça vous sert la ceinture, ça sert surtout la ceinture de... »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 12:52
Question 3Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Alors d'abord, on ne fait pas tout seul. Vous avez Action Logement. Le métier, c'est quoi ?
Réponse à côté
Est-ce qu'on a le temps de remonter, de relécent, absolument tout ce...
« Est-ce qu'on a le temps de remonter, de relécent, absolument tout ce... »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 8:12
Question 4Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
C'est que, par exemple, si vous avez du logement social, vous êtes exonéré de la taxe foncière. Donc, il n'y a pas de recette. Si vous êtes aussi pour faire, par exemple, des logements, il n'y a plus de taxe d'habitation. Concrètement, ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Eh bien, voilà, c'est le problème. Le problème du logement social, effectivement. Et puis, c'est un peu votre problème. C'est-à-dire que vous n'avez plus de taxes d'habitation, de taxes foncières qui arrivaient directement dans vos poches. Soit disant, c'est compensé à l'euro près. Enfin, en tous les cas, c'est ce que dit le gouvernement. Vous allez me dire dans un instant si c'est vrai. Et puis, en plus, puisqu'on parle de cette crise du logement, baisse des transactions, donc ça veut dire que, évidemment, tous les droits de mutation qui tombent en partie dans votre escarcelle, eh bien, là, nous aussi, il y a une baisse drastique, en fait, de vos ressources. En tout cas, il n'y a pas plus…
« Eh bien, voilà, c'est le problème. Le problème du logement social, effectivement. Et puis, c'est un peu votre problème. C'est-à-dire que vous n'avez plus de taxes d'habitation, de taxes foncières qui arrivaient directement dans vos poches. Soit disant, c'est compensé à l'euro près. Enfin, en tous les cas, c'est ce que dit le gouvernement. Vous allez me dire dans un instant si c'est vrai. Et puis, en plus, puisqu'on parle de cette crise du logement, baisse des transactions, donc ça veut dire que, évidemment, tous les droits de mutation qui tombent en partie dans votre escarcelle, eh bien, là, nous aussi, il y a une baisse drastique, en fait, de vos ressources. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 9:57
Question 5Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Voilà. Mais à un moment, on n'a pas le choix. Les élus ?
Réponse à côté
Il y a combien eu de piscines fermées dans votre association, dans vos 4000 communes, petites villes de France ? Donc forcément, un peu touché.
« Il y a combien eu de piscines fermées dans votre association, dans vos 4000 communes, petites villes de France ? Donc forcément, un peu touché. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 13:00
Question 6Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
C'est quand il y a, dans une commune, des terrains disponibles, ou à l'intérieur, dans un centre-bourg, un centre-ville de l'habitat, qu'on peut essayer de densifier. Qu'est-ce que vous faites ?
Réponse à côté
Non, mais c'est vous qui fournissez quand même le foncier très souvent. C'est vous qui refusez de signer les permis de construire, très souvent.
« Non, mais c'est vous qui fournissez quand même le foncier très souvent. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 8:31Voir 1 autre passage
« C'est vous qui refusez de signer les permis de construire, très souvent. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 8:35
Question 7Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
C'est-à-dire qu'on a vu parfois des maires prendre des décisions douloureuses. Quand vous fermez une piscine, par exemple, ou quand vous diminuez l'accès à la médiathèque, ou quand vous abandonnez un projet pour construire une nouvelle crèche ou des éléments de cette nature. Il y a un serment, ça vous sert le cœur.
Réponse à côté
Ça vous sert la ceinture, ça sert surtout la ceinture de...
« Ça vous sert la ceinture, ça sert surtout la ceinture de... »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 12:52
Question 8Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Alors, il y a un mouvement, alors, ce n'est pas un raz-de-marée, il ne faut pas être raisonnable là-dessus. Ça prendra sans doute du temps. Mais il faut aussi, parfois, s'intéresser aux fonciers qui existent chez nous. Qu'est-ce qu'on voit ?
Réponse à côté
Justement, il y a cette opération de 50 sites, puisque vous êtes aussi, je le disais, président de l'Agence Nationale de Cohésion des Territoires. Vous vous occupez de ces 50 sites industriels qui sont clés en main, en tous les cas, c'est ce que souhaite le gouvernement. Ils sont vraiment clés en main ?
« Justement, il y a cette opération de 50 sites, puisque vous êtes aussi, je le disais, président de l'Agence Nationale de Cohésion des Territoires. Vous vous occupez de ces 50 sites industriels qui sont clés en main, en tous les cas, c'est ce que souhaite le gouvernement. Ils sont vraiment clés en main ? »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 5:56
Question 9Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Exactement. Donc, on est confronté à quoi ?
Réponse à côté
Ça veut dire quoi ? Expliquez-moi. Donc, en fait, vous êtes dans un effet ciseau. On a bien compris. Vous l'avez bien expliqué. L'équation financière, elle devient très difficile pour les maires. Pour les collectivités.
« Ça veut dire quoi ? Expliquez-moi. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 11:07Voir 2 autres passages
« Donc, en fait, vous êtes dans un effet ciseau. On a bien compris. Vous l'avez bien expliqué. L'équation financière, elle devient très difficile pour les maires. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 11:26
« Pour les collectivités. »
Question 10Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Vous savez, honnêtement, la génération 2020, les élus qui ont été lieux de 2020, Covid, crise des prix de l'énergie, inflation, taux d'intérêt, franchement, ils ne sont pas à la danse, si vous me permettez cette expression. Mais, malgré tout, ils essayent de faire. Pourquoi ?
Réponse à côté
Vous parleriez d'étouffement financier ? En tous les cas, c'est ce qu'a dit André Léniel, vice-président de l'AMF, qu'on connaît un peu pour ses coups de gueule, qui, du coup, ne va pas à l'Élysée. Tiens. Étouffement financier, vous pouvez reprendre cette expression ?
« Vous parleriez d'étouffement financier ? En tous les cas, c'est ce qu'a dit André Léniel, vice-président de l'AMF, qu'on connaît un peu pour ses coups de gueule, qui, du coup, ne va pas à l'Élysée. Tiens. Étouffement financier, vous pouvez reprendre cette expression ? »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 12:07
Question 11Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Vous en avez des dizaines de piscines qui ont fermé, ce qui est déjà énorme. Ah bah oui. Vous savez... Une dizaine, ça fait quoi ?
Réponse à côté
Vous venez de dire, c'est 100, c'est quoi ?
« Vous venez de dire, c'est 100, c'est quoi ? »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 13:17
Question 12Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Alors là, ce n'est pas nous qui refusons les permis de construire, c'est nous qui appliquons les règles qui sont parfois contraignantes. Là, vous avez raison, c'est quoi ?
Réponse à côté
Réveillez-vous, comme dirait le Président de la République, comme il l'a dit hier. Lorsqu'on voit sur la crise du logement, vous avez quand même une partie des clés. Comment est-ce que vous faites ? Est-ce qu'il y a urgence ? Vous êtes d'accord avec moi ?
« Réveillez-vous, comme dirait le Président de la République, comme il l'a dit hier. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 9:03Voir 1 autre passage
« Lorsqu'on voit sur la crise du logement, vous avez quand même une partie des clés. Comment est-ce que vous faites ? Est-ce qu'il y a urgence ? Vous êtes d'accord avec moi ? »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 9:21
Question 13Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Ça veut dire qu'on a à peu près... On a eu une autre montation, un an, de 30%. Donc, c'est vrai, vraiment... Ah oui, c'est énorme. C'est énorme. C'est énorme. C'est énorme. Entre 2021 et 2022, on avait déjà une dynamique à la démission. Mais là, elle ne s'est pas arrangée. Et j'ai envie de dire, c'est un effet boule de neige. Quand vous entendez à la télé qu'il y a des élus qui se font agresser, lorsque vous entendez des élus eux-mêmes dire « Moi, j'arrête, j'en ai ras-le-bol parce que c'est trop compliqué, les arbitrages à faire sont trop difficiles », ça ne donne pas envie. Ça, c'est vrai. Et ça incite sans doute des maires qui hésitent à se dire « Bon, finalement, je rejoins la cohorte des maires qui, malheureusement, démissionnent aujourd'hui. »
Réponse à côté
Et en même temps, en crise de la Covid, on entendait beaucoup de familles, de jeunes qui disaient « Moi, je pars m'installer dans des petites villes de France. » Vous savez, ce phénomène, il existe encore ou pas ? Ou c'était un aller-retour ? On voit bien le drame lorsque, justement, il y a une entreprise, une industrie qui ferme, une usine qui ferme.
« Et en même temps, en crise de la Covid, on entendait beaucoup de familles, de jeunes qui disaient « Moi, je pars m'installer dans des petites villes de France. » Vous savez, ce phénomène, il existe encore ou pas ? Ou c'était un aller-retour ? »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 3:06Voir 1 autre passage
« On voit bien le drame lorsque, justement, il y a une entreprise, une industrie qui ferme, une usine qui ferme. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 4:01
Question 14Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Ça veut dire comment vous faites pour faire en sorte que quand vous avez ce choix qui est fait par des maires d'accueillir du logement, vous avez des recettes en face ?
Réponse partielle
Eh bien, voilà, c'est le problème. Le problème du logement social, effectivement. Et puis, c'est un peu votre problème. C'est-à-dire que vous n'avez plus de taxes d'habitation, de taxes foncières qui arrivaient directement dans vos poches. Soit disant, c'est compensé à l'euro près. Enfin, en tous les cas, c'est ce que dit le gouvernement. Vous allez me dire dans un instant si c'est vrai. Et puis, en plus, puisqu'on parle de cette crise du logement, baisse des transactions, donc ça veut dire que, évidemment, tous les droits de mutation qui tombent en partie dans votre escarcelle, eh bien, là, nous aussi, il y a une baisse drastique, en fait, de vos ressources. En tout cas, il n'y a pas plus…
« Eh bien, voilà, c'est le problème. Le problème du logement social, effectivement. Et puis, c'est un peu votre problème. C'est-à-dire que vous n'avez plus de taxes d'habitation, de taxes foncières qui arrivaient directement dans vos poches. Soit disant, c'est compensé à l'euro près. Enfin, en tous les cas, c'est ce que dit le gouvernement. Vous allez me dire dans un instant si c'est vrai. Et puis, en plus, puisqu'on parle de cette crise du logement, baisse des transactions, donc ça veut dire que, évidemment, tous les droits de mutation qui tombent en partie dans votre escarcelle, eh bien, là, nous aussi, il y a une baisse drastique, en fait, de vos ressources. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 9:57
Question 15Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Vous savez, ne serait-ce qu'une piscine fermée, c'est déjà... D'accord, mais ça en fait combien ?
Réponse à côté
Vous venez de dire, c'est 100, c'est quoi ?
« Vous venez de dire, c'est 100, c'est quoi ? »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 13:17
Question 16Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Vous avez raison. Ce qu'on doit faire, c'est quoi ?
Réponse à côté
Non, mais c'est vous qui fournissez quand même le foncier très souvent. C'est vous qui refusez de signer les permis de construire, très souvent.
« Non, mais c'est vous qui fournissez quand même le foncier très souvent. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 8:31Voir 1 autre passage
« C'est vous qui refusez de signer les permis de construire, très souvent. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 8:35
Question 17Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Vous savez, moi, je connais beaucoup de collectivités qui mettent à disposition du foncier. Mais il y a un problème aujourd'hui. C'est quoi ?
Réponse directe
Eh bien, voilà, c'est le problème. Le problème du logement social, effectivement. Et puis, c'est un peu votre problème. C'est-à-dire que vous n'avez plus de taxes d'habitation, de taxes foncières qui arrivaient directement dans vos poches. Soit disant, c'est compensé à l'euro près. Enfin, en tous les cas, c'est ce que dit le gouvernement. Vous allez me dire dans un instant si c'est vrai. Et puis, en plus, puisqu'on parle de cette crise du logement, baisse des transactions, donc ça veut dire que, évidemment, tous les droits de mutation qui tombent en partie dans votre escarcelle, eh bien, là, nous aussi, il y a une baisse drastique, en fait, de vos ressources. En tout cas, il n'y a pas plus…
« Eh bien, voilà, c'est le problème. Le problème du logement social, effectivement. Et puis, c'est un peu votre problème. C'est-à-dire que vous n'avez plus de taxes d'habitation, de taxes foncières qui arrivaient directement dans vos poches. Soit disant, c'est compensé à l'euro près. Enfin, en tous les cas, c'est ce que dit le gouvernement. Vous allez me dire dans un instant si c'est vrai. Et puis, en plus, puisqu'on parle de cette crise du logement, baisse des transactions, donc ça veut dire que, évidemment, tous les droits de mutation qui tombent en partie dans votre escarcelle, eh bien, là, nous aussi, il y a une baisse drastique, en fait, de vos ressources. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 9:57
Question 18Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11
Alors, c'est différent. Moi, je suis maire, en effet, d'une petite ville, Barantin. Qu'est-ce qui se passe dans ces villes-là ?
Réponse à côté
Est-ce qu'il y a beaucoup de démissions chez vous, justement, dans vos communes ?
« Est-ce qu'il y a beaucoup de démissions chez vous, justement, dans vos communes ? »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 2:22
Question 19Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"
Pareil pour les cantines scolaires, les garderies, les centres de loisirs ?
Réponse directe
Oui, la cantine scolaire, il va falloir réapprovisionner, passer commande. La difficulté, c'est qu'il a été dit que ce sont les parents qui décident. Il va falloir de la prévisibilité. Ce n'est pas la même chose de préparer un repas pour 1 000 enfants ou 200 enfants. Il va falloir prévoir le coût, et ça, c'est une difficulté. Et par ailleurs, si des enfants sont confiés aux municipalités pour les occuper parce qu'ils ne sont pas mis devant des enseignants, ça nécessite du personnel qualifié que nous n'avons pas forcément. Et il faut qu'on précise les choses dans ce cadre national. Qu'est-ce qu'on va leur faire faire ? On imagine mal que si on ne peut pas les mettre à 10 ou 15, ou en tout ca…
« Oui, la cantine scolaire, il va falloir réapprovisionner, passer commande. La difficulté, c'est qu'il a été dit que ce sont les parents qui décident. Il va falloir de la prévisibilité. Ce n'est pas la même chose de préparer un repas pour 1 000 enfants ou 200 enfants. Il va falloir prévoir le coût, et ça, c'est une difficulté. Et par ailleurs, si des enfants sont confiés aux municipalités pour les occuper parce qu'ils ne sont pas mis devant des enseignants, ça nécessite du personnel qualifié que nous n'avons pas forcément. Et il faut qu'on précise les choses dans ce cadre national. Qu'est-ce qu'on va leur faire faire ? On imagine mal que si on ne peut pas les mettre à 10 ou 15, ou en tout cas plus devant un maître, un enseignant, on ne peut pas les mettre avec un éducateur dans des effectifs plus importants. Donc là aussi, je ne suis pas sûr que les communes aient cette capacité de mobilisation. J'ajoute pour la halte garderie qui est importante, parce que vous savez, il n'y a pas d'école dans toutes les communes de France. Par contre, il y a des enfants partout. Il y en a beaucoup qui ont besoin non seulement de ramassage scolaire, mais souvent de halte garderie après l'école. Là aussi, on a besoin d'avoir des règles. Aujourd'hui, il y a une personne selon le nombre d'élèves. On a besoin de savoir si ce ratio, ce quota va être révisé à la hausse ou à la baisse. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 5:24
Question 20Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"
Christophe Bouillon, il nous reste 30 secondes. J'aimerais quand même qu'on aborde un dernier sujet, les municipales. Je précise que vous avez été élu au premier tour maire de Barantin. Est-ce que vous en avez parlé avec le président ?
Réponse à côté
La demande unanime, c'est qu'il faut aller vite maintenant. Il faut installer les équipes qui ont été élues dès le premier tour. Il faut faire en sorte que les municipales soient derrière nous. Si on veut s'appuyer sur le couple préfet-maire, autant faire en sorte qu'on mette en place ceux qui ont la légitimité du vote. Maintenant, il faut aller très vite.
« La demande unanime, c'est qu'il faut aller vite maintenant. Il faut installer les équipes qui ont été élues dès le premier tour. Il faut faire en sorte que les municipales soient derrière nous. Si on veut s'appuyer sur le couple préfet-maire, autant faire en sorte qu'on mette en place ceux qui ont la légitimité du vote. Maintenant, il faut aller très vite. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 8:18
Question 21Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"
Donc, ça veut dire avant les vacances ?
Réponse directe
Moi, ce que je souhaite, c'est que le second tour... Bien évidemment, il y a la question sanitaire. On pourrait imaginer, en juillet, on a évoqué pour l'instant septembre. Je crois que juin, chacun a compris que ça va être quand même assez compliqué. Il y a cette peur de la seconde vague. Par contre, vous savez, personne ne pourra partir en vacances au mois de juillet. Ce sera une bonne chose parce que si on ne fait pas ça, et si on s'oriente vers l'automne, on devra refaire aussi un premier tour pour les communes qui n'ont pas été... dont le second tour est attendu. Donc, plutôt, mieux ce sera, je pense, pour que tout cela soit derrière nous et pour que très vite, on s'active sur le plan d…
« Moi, ce que je souhaite, c'est que le second tour... Bien évidemment, il y a la question sanitaire. On pourrait imaginer, en juillet, on a évoqué pour l'instant septembre. Je crois que juin, chacun a compris que ça va être quand même assez compliqué. Il y a cette peur de la seconde vague. Par contre, vous savez, personne ne pourra partir en vacances au mois de juillet. Ce sera une bonne chose parce que si on ne fait pas ça, et si on s'oriente vers l'automne, on devra refaire aussi un premier tour pour les communes qui n'ont pas été... dont le second tour est attendu. Donc, plutôt, mieux ce sera, je pense, pour que tout cela soit derrière nous et pour que très vite, on s'active sur le plan de relance des collectivités, par exemple. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 8:41
Question 22Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"
Mais pour tout ça, les garderies, les cantines scolaires, la réouverture des écoles, c'est in fine le maire qui va prendre des décisions dans les petites villes ?
Réponse directe
Alors, il y a un cadre national. On a sans doute, ils vont ouvrir par niveau. J'ai compris d'ailleurs que ce qui motivait cela, c'était sans doute l'âge des élèves et non pas des questions éducatives. On voit bien ce qui se cherche derrière. Ce qui se cherche derrière, c'est la reprise de l'activité et sans doute de permettre à ce que des parents qui aujourd'hui sont avec leurs enfants de pouvoir retourner au travail. Et ce que se dit sans doute l'éducation nationale, c'est qu'à partir d'un certain âge, les enfants peuvent rester tout seuls à la maison. Donc, c'est ce qui guide sans doute les consignes au niveau national. Localement, je crois que si un maire, en effet, considère qu'il n'a p…
« Alors, il y a un cadre national. On a sans doute, ils vont ouvrir par niveau. J'ai compris d'ailleurs que ce qui motivait cela, c'était sans doute l'âge des élèves et non pas des questions éducatives. On voit bien ce qui se cherche derrière. Ce qui se cherche derrière, c'est la reprise de l'activité et sans doute de permettre à ce que des parents qui aujourd'hui sont avec leurs enfants de pouvoir retourner au travail. Et ce que se dit sans doute l'éducation nationale, c'est qu'à partir d'un certain âge, les enfants peuvent rester tout seuls à la maison. Donc, c'est ce qui guide sans doute les consignes au niveau national. Localement, je crois que si un maire, en effet, considère qu'il n'a pas les moyens pratiques d'offrir de bonnes conditions de protection, il pourrait être en droit de dire non, là, ça, je ne peux pas faire. Et à contrario, imaginez dans une petite commune où vous avez une seule classe avec plusieurs niveaux, je crois qu'il n'est pas bon d'ouvrir par niveau. Pourquoi ? Parce que vous pouvez, si vous ouvrez avec un niveau, vous pouvez vous retrouver avec trois ou quatre élèves. Ouvrir une école pour trois ou quatre élèves n'est pas raisonnable non plus. Donc, vous voyez, il faut cette souplesse, mais en même temps, il faut avoir à l'esprit toujours cette question des consignes sanitaires. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 6:51
Question 23Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"
On va reparler précisément des écoles du transport scolaire notamment. Mais juste encore sur les principes, le déconfinement ne sera pas régionalisé. Ce sera plus précis que ça, c'est ça ?
Réponse directe
Oui, il se fera finalement à la maille de la commune, à l'échelle de la commune. Et c'est plus pertinent ? Oui, c'est plus pertinent parce qu'on voit bien à l'annonce cette semaine du ministre de l'éducation nationale qu'il y a eu beaucoup de remontées, beaucoup d'inquiétudes de la part des maires. Mais pas simplement. Vous avez les parents d'élèves, par exemple, qui s'inquiétaient. Certains, et ils sont nombreux, refusaient même de faire scolariser leurs enfants. Et puis, c'est bien légitime, vous aviez aussi les enseignants qui se posaient la question de la protection des masques, de l'organisation concrète des cours avec des effectifs moindres. Donc, je crois que ce qui est pertinent, c'…
« Oui, il se fera finalement à la maille de la commune, à l'échelle de la commune. Et c'est plus pertinent ? Oui, c'est plus pertinent parce qu'on voit bien à l'annonce cette semaine du ministre de l'éducation nationale qu'il y a eu beaucoup de remontées, beaucoup d'inquiétudes de la part des maires. Mais pas simplement. Vous avez les parents d'élèves, par exemple, qui s'inquiétaient. Certains, et ils sont nombreux, refusaient même de faire scolariser leurs enfants. Et puis, c'est bien légitime, vous aviez aussi les enseignants qui se posaient la question de la protection des masques, de l'organisation concrète des cours avec des effectifs moindres. Donc, je crois que ce qui est pertinent, c'est d'adapter cela à l'échelle locale parce que tout le monde ne bénéficie pas des mêmes moyens. Et ça permet aussi de répondre à ces inquiétudes locales, en quelque sorte. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 1:52
Question 24Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"
Qui dira, oui, on va ouvrir l'école, mais uniquement pour tel niveau, telle ou telle classe ?
Réponse directe
Alors, il y a un cadre national. On a sans doute, ils vont ouvrir par niveau. J'ai compris d'ailleurs que ce qui motivait cela, c'était sans doute l'âge des élèves et non pas des questions éducatives. On voit bien ce qui se cherche derrière. Ce qui se cherche derrière, c'est la reprise de l'activité et sans doute de permettre à ce que des parents qui aujourd'hui sont avec leurs enfants de pouvoir retourner au travail. Et ce que se dit sans doute l'éducation nationale, c'est qu'à partir d'un certain âge, les enfants peuvent rester tout seuls à la maison. Donc, c'est ce qui guide sans doute les consignes au niveau national. Localement, je crois que si un maire, en effet, considère qu'il n'a p…
« Alors, il y a un cadre national. On a sans doute, ils vont ouvrir par niveau. J'ai compris d'ailleurs que ce qui motivait cela, c'était sans doute l'âge des élèves et non pas des questions éducatives. On voit bien ce qui se cherche derrière. Ce qui se cherche derrière, c'est la reprise de l'activité et sans doute de permettre à ce que des parents qui aujourd'hui sont avec leurs enfants de pouvoir retourner au travail. Et ce que se dit sans doute l'éducation nationale, c'est qu'à partir d'un certain âge, les enfants peuvent rester tout seuls à la maison. Donc, c'est ce qui guide sans doute les consignes au niveau national. Localement, je crois que si un maire, en effet, considère qu'il n'a pas les moyens pratiques d'offrir de bonnes conditions de protection, il pourrait être en droit de dire non, là, ça, je ne peux pas faire. Et à contrario, imaginez dans une petite commune où vous avez une seule classe avec plusieurs niveaux, je crois qu'il n'est pas bon d'ouvrir par niveau. Pourquoi ? Parce que vous pouvez, si vous ouvrez avec un niveau, vous pouvez vous retrouver avec trois ou quatre élèves. Ouvrir une école pour trois ou quatre élèves n'est pas raisonnable non plus. Donc, vous voyez, il faut cette souplesse, mais en même temps, il faut avoir à l'esprit toujours cette question des consignes sanitaires. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 6:51
Question 25Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"
Est-ce qu'il faut rouvrir les écoles dès le 11 mai ?
Réponse directe
Vous savez, là, il faut faire la différence entre des grandes communes et des petites communes. Hier matin, devant Emmanuel Macron, il y avait des maires des grandes villes. Il faut faire le lien, d'ailleurs, entre l'ouverture des écoles, la reprise d'activité et le transport dans des grandes villes, dans des grandes agglomérations, mais ça concerne finalement aussi les petites villes, parce que beaucoup d'habitants des petites villes se rendent au travail dans les grandes agglomérations, dans les cœurs d'agglomérations et des transports en commun. Si vous n'avez pas une reprise des transports en commun à bon niveau, ça va poser des problèmes. Et par ailleurs, on voit bien qu'il y a des con…
« Vous savez, là, il faut faire la différence entre des grandes communes et des petites communes. Hier matin, devant Emmanuel Macron, il y avait des maires des grandes villes. Il faut faire le lien, d'ailleurs, entre l'ouverture des écoles, la reprise d'activité et le transport dans des grandes villes, dans des grandes agglomérations, mais ça concerne finalement aussi les petites villes, parce que beaucoup d'habitants des petites villes se rendent au travail dans les grandes agglomérations, dans les cœurs d'agglomérations et des transports en commun. Si vous n'avez pas une reprise des transports en commun à bon niveau, ça va poser des problèmes. Et par ailleurs, on voit bien qu'il y a des consignes beaucoup plus strictes qui seront édictées, et c'est normal, dans les transports, sur le port de masques notamment. Donc concrètement, je pense qu'il sera tout simplement impossible d'accueillir tous les élèves dans les villes importantes en France, parce qu'il n'y aura pas l'espace suffisant, parce que ça manquera de personnel. Et par ailleurs, il y a un gros problème qui est celui du transport. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 4:25
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« Eh bien, voilà, c'est le problème. Le problème du logement social, effectivement. Et puis, c'est un peu votre problème. C'est-à-dire que vous n'avez plus de taxes d'habitation, de taxes foncières qui arrivaient directement dans vos poches. Soit disant, c'est compensé à l'euro près. Enfin, en tous les cas, c'est ce que dit le gouvernement. Vous allez me dire dans un instant si c'est vrai. Et puis, en plus, puisqu'on parle de cette crise du logement, baisse des transactions, donc ça veut dire que, évidemment, tous les droits de mutation qui tombent en partie dans votre escarcelle, eh bien, là, nous aussi, il y a une baisse drastique, en fait, de vos ressources. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 9:57
« Réveillez-vous, comme dirait le Président de la République, comme il l'a dit hier. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 9:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous parleriez d'étouffement financier ? En tous les cas, c'est ce qu'a dit André Léniel, vice-président de l'AMF, qu'on connaît un peu pour ses coups de gueule, qui, du coup, ne va pas à l'Élysée. Tiens. Étouffement financier, vous pouvez reprendre cette expression ? »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 12:07Voir 2 autres passages
« Mais en même temps, il faut être exigeant et constructif. Il nous reste moins d'une minute. Je ne sais pas si vous avez vu cette vidéo, je crois que vous l'avez vue dans le journal de Guillaume Paul, de l'ADEME, pour l'organisme d'État, c'est comme vous, au président des organismes d'État, qui dit, grosso modo, juste avant Noël, surtout, il ne faut pas acheter un deuxième T-shirt ou un troisième T-shirt. Vous n'en avez pas besoin. Vous n'en avez déjà un sur vous. Donc, les commerçants réagissent. Vous participez à Action Cœur de Ville, soutenue par la Caisse des dépôts. Est-ce que là, vous vous dites, on sait que c'est souvent comme ça que meurent des petites villes, dont vous présidez l'association, encore une fois. Il n'y a plus de... Ben voilà, s'il n'y a plus de commerçants, il n'y a plus de cœur de ville et donc il n'y a plus de ville, quoi. Alors, vous trouvez ça dommage, enfin, absurde ? »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 15:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes24 avr. 2020 au 22 nov. 2023 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, voilà, c'est le problème. Le problème du logement social, effectivement. Et puis, c'est un peu votre problème. C'est-à-dire que vous n'avez plus de taxes d'habitation, de taxes foncières qui arrivaient directement dans vos poches. Soit disant, c'est compensé à l'euro près. Enfin, en tous les cas, c'est ce que dit le gouvernement. Vous allez me dire dans un instant si c'est vrai. Et puis, en plus, puisqu'on parle de cette crise du logement, baisse des transactions, donc ça veut dire que, évidemment, tous les droits de mutation qui tombent en partie dans votre escarcelle, eh bien, là, nous aussi, il y a une baisse drastique, en fait, de vos ressources. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 9:57Voir 2 autres passages
« Eh bien, voilà, c'est le problème. Le problème du logement social, effectivement. Et puis, c'est un peu votre problème. C'est-à-dire que vous n'avez plus de taxes d'habitation, de taxes foncières qui arrivaient directement dans vos poches. Soit disant, c'est compensé à l'euro près. Enfin, en tous les cas, c'est ce que dit le gouvernement. Vous allez me dire dans un instant si c'est vrai. Et puis, en plus, puisqu'on parle de cette crise du logement, baisse des transactions, donc ça veut dire que, évidemment, tous les droits de mutation qui tombent en partie dans votre escarcelle, eh bien, là, nous aussi, il y a une baisse drastique, en fait, de vos ressources. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 9:57
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais c'est vous qui fournissez quand même le foncier très souvent. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 8:31Voir 2 autres passages
« C'est vous qui refusez de signer les permis de construire, très souvent. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 8:35
« Eh bien, voilà, c'est le problème. Le problème du logement social, effectivement. Et puis, c'est un peu votre problème. C'est-à-dire que vous n'avez plus de taxes d'habitation, de taxes foncières qui arrivaient directement dans vos poches. Soit disant, c'est compensé à l'euro près. Enfin, en tous les cas, c'est ce que dit le gouvernement. Vous allez me dire dans un instant si c'est vrai. Et puis, en plus, puisqu'on parle de cette crise du logement, baisse des transactions, donc ça veut dire que, évidemment, tous les droits de mutation qui tombent en partie dans votre escarcelle, eh bien, là, nous aussi, il y a une baisse drastique, en fait, de vos ressources. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Justement, il y a cette opération de 50 sites, puisque vous êtes aussi, je le disais, président de l'Agence Nationale de Cohésion des Territoires. Vous vous occupez de ces 50 sites industriels qui sont clés en main, en tous les cas, c'est ce que souhaite le gouvernement. Ils sont vraiment clés en main ? »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 5:56Voir 2 autres passages
« Vous venez de dire, c'est 100, c'est quoi ? »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 13:17
« Vous venez de dire, c'est 100, c'est quoi ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Réveillez-vous, comme dirait le Président de la République, comme il l'a dit hier. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 9:03Voir 2 autres passages
« Moi, ce que je souhaite, c'est que le second tour... Bien évidemment, il y a la question sanitaire. On pourrait imaginer, en juillet, on a évoqué pour l'instant septembre. Je crois que juin, chacun a compris que ça va être quand même assez compliqué. Il y a cette peur de la seconde vague. Par contre, vous savez, personne ne pourra partir en vacances au mois de juillet. Ce sera une bonne chose parce que si on ne fait pas ça, et si on s'oriente vers l'automne, on devra refaire aussi un premier tour pour les communes qui n'ont pas été... dont le second tour est attendu. Donc, plutôt, mieux ce sera, je pense, pour que tout cela soit derrière nous et pour que très vite, on s'active sur le plan de relance des collectivités, par exemple. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 8:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, voilà, c'est le problème. Le problème du logement social, effectivement. Et puis, c'est un peu votre problème. C'est-à-dire que vous n'avez plus de taxes d'habitation, de taxes foncières qui arrivaient directement dans vos poches. Soit disant, c'est compensé à l'euro près. Enfin, en tous les cas, c'est ce que dit le gouvernement. Vous allez me dire dans un instant si c'est vrai. Et puis, en plus, puisqu'on parle de cette crise du logement, baisse des transactions, donc ça veut dire que, évidemment, tous les droits de mutation qui tombent en partie dans votre escarcelle, eh bien, là, nous aussi, il y a une baisse drastique, en fait, de vos ressources. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 9:57Voir 2 autres passages
« Donc, en fait, vous êtes dans un effet ciseau. On a bien compris. Vous l'avez bien expliqué. L'équation financière, elle devient très difficile pour les maires. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 11:26
« Vous savez, là, il faut faire la différence entre des grandes communes et des petites communes. Hier matin, devant Emmanuel Macron, il y avait des maires des grandes villes. Il faut faire le lien, d'ailleurs, entre l'ouverture des écoles, la reprise d'activité et le transport dans des grandes villes, dans des grandes agglomérations, mais ça concerne finalement aussi les petites villes, parce que beaucoup d'habitants des petites villes se rendent au travail dans les grandes agglomérations, dans les cœurs d'agglomérations et des transports en commun. Si vous n'avez pas une reprise des transports en commun à bon niveau, ça va poser des problèmes. Et par ailleurs, on voit bien qu'il y a des consignes beaucoup plus strictes qui seront édictées, et c'est normal, dans les transports, sur le port de masques notamment. Donc concrètement, je pense qu'il sera tout simplement impossible d'accueillir tous les élèves dans les villes importantes en France, parce qu'il n'y aura pas l'espace suffisant, parce que ça manquera de personnel. Et par ailleurs, il y a un gros problème qui est celui du transport. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On voit bien le drame lorsque, justement, il y a une entreprise, une industrie qui ferme, une usine qui ferme. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 4:01Voir 2 autres passages
« Alors, il y a un cadre national. On a sans doute, ils vont ouvrir par niveau. J'ai compris d'ailleurs que ce qui motivait cela, c'était sans doute l'âge des élèves et non pas des questions éducatives. On voit bien ce qui se cherche derrière. Ce qui se cherche derrière, c'est la reprise de l'activité et sans doute de permettre à ce que des parents qui aujourd'hui sont avec leurs enfants de pouvoir retourner au travail. Et ce que se dit sans doute l'éducation nationale, c'est qu'à partir d'un certain âge, les enfants peuvent rester tout seuls à la maison. Donc, c'est ce qui guide sans doute les consignes au niveau national. Localement, je crois que si un maire, en effet, considère qu'il n'a pas les moyens pratiques d'offrir de bonnes conditions de protection, il pourrait être en droit de dire non, là, ça, je ne peux pas faire. Et à contrario, imaginez dans une petite commune où vous avez une seule classe avec plusieurs niveaux, je crois qu'il n'est pas bon d'ouvrir par niveau. Pourquoi ? Parce que vous pouvez, si vous ouvrez avec un niveau, vous pouvez vous retrouver avec trois ou quatre élèves. Ouvrir une école pour trois ou quatre élèves n'est pas raisonnable non plus. Donc, vous voyez, il faut cette souplesse, mais en même temps, il faut avoir à l'esprit toujours cette question des consignes sanitaires. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 6:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, là, il faut faire la différence entre des grandes communes et des petites communes. Hier matin, devant Emmanuel Macron, il y avait des maires des grandes villes. Il faut faire le lien, d'ailleurs, entre l'ouverture des écoles, la reprise d'activité et le transport dans des grandes villes, dans des grandes agglomérations, mais ça concerne finalement aussi les petites villes, parce que beaucoup d'habitants des petites villes se rendent au travail dans les grandes agglomérations, dans les cœurs d'agglomérations et des transports en commun. Si vous n'avez pas une reprise des transports en commun à bon niveau, ça va poser des problèmes. Et par ailleurs, on voit bien qu'il y a des consignes beaucoup plus strictes qui seront édictées, et c'est normal, dans les transports, sur le port de masques notamment. Donc concrètement, je pense qu'il sera tout simplement impossible d'accueillir tous les élèves dans les villes importantes en France, parce qu'il n'y aura pas l'espace suffisant, parce que ça manquera de personnel. Et par ailleurs, il y a un gros problème qui est celui du transport. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 4:25Voir 2 autres passages
« Il faut qu'elle soit, j'ai envie de dire, suffisamment grande. On a demandé de la souplesse. Et en même temps, il ne faut pas non plus que l'État, j'ai envie de dire, refile le bébé aux élus. C'est-à-dire, les élus n'ont pas la responsabilité de la question sanitaire. Ils n'ont pas la responsabilité de la question éducative. Eux, ils doivent organiser au mieux l'accueil des enfants. Donc, il ne faudra pas non plus que l'État se défausse de sa responsabilité. Et viendra très vite, vous savez, la question de qui paie. Ce qui limite la marge de manœuvre des collectivités, c'est la question des moyens. Les moyens pour acheter du matériel, les moyens pour mobiliser du personnel. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 2:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 11:35
« Eh bien, voilà, c'est le problème. Le problème du logement social, effectivement. Et puis, c'est un peu votre problème. C'est-à-dire que vous n'avez plus de taxes d'habitation, de taxes foncières qui arrivaient directement dans vos poches. Soit disant, c'est compensé à l'euro près. Enfin, en tous les cas, c'est ce que dit le gouvernement. Vous allez me dire dans un instant si c'est vrai. Et puis, en plus, puisqu'on parle de cette crise du logement, baisse des transactions, donc ça veut dire que, évidemment, tous les droits de mutation qui tombent en partie dans votre escarcelle, eh bien, là, nous aussi, il y a une baisse drastique, en fait, de vos ressources. »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 9:57
« Et en même temps, en crise de la Covid, on entendait beaucoup de familles, de jeunes qui disaient « Moi, je pars m'installer dans des petites villes de France. » Vous savez, ce phénomène, il existe encore ou pas ? Ou c'était un aller-retour ? »
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 3:06
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 9:57
BFM Business — La grande interview · Christophe Bouillon, président de l'Association des Petites Villes de France – 22/11Vérifier à 13:17
« Moi, ce que je souhaite, c'est que le second tour... Bien évidemment, il y a la question sanitaire. On pourrait imaginer, en juillet, on a évoqué pour l'instant septembre. Je crois que juin, chacun a compris que ça va être quand même assez compliqué. Il y a cette peur de la seconde vague. Par contre, vous savez, personne ne pourra partir en vacances au mois de juillet. Ce sera une bonne chose parce que si on ne fait pas ça, et si on s'oriente vers l'automne, on devra refaire aussi un premier tour pour les communes qui n'ont pas été... dont le second tour est attendu. Donc, plutôt, mieux ce sera, je pense, pour que tout cela soit derrière nous et pour que très vite, on s'active sur le plan de relance des collectivités, par exemple. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 8:41
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 4:25
« Alors, il y a un cadre national. On a sans doute, ils vont ouvrir par niveau. J'ai compris d'ailleurs que ce qui motivait cela, c'était sans doute l'âge des élèves et non pas des questions éducatives. On voit bien ce qui se cherche derrière. Ce qui se cherche derrière, c'est la reprise de l'activité et sans doute de permettre à ce que des parents qui aujourd'hui sont avec leurs enfants de pouvoir retourner au travail. Et ce que se dit sans doute l'éducation nationale, c'est qu'à partir d'un certain âge, les enfants peuvent rester tout seuls à la maison. Donc, c'est ce qui guide sans doute les consignes au niveau national. Localement, je crois que si un maire, en effet, considère qu'il n'a pas les moyens pratiques d'offrir de bonnes conditions de protection, il pourrait être en droit de dire non, là, ça, je ne peux pas faire. Et à contrario, imaginez dans une petite commune où vous avez une seule classe avec plusieurs niveaux, je crois qu'il n'est pas bon d'ouvrir par niveau. Pourquoi ? Parce que vous pouvez, si vous ouvrez avec un niveau, vous pouvez vous retrouver avec trois ou quatre élèves. Ouvrir une école pour trois ou quatre élèves n'est pas raisonnable non plus. Donc, vous voyez, il faut cette souplesse, mais en même temps, il faut avoir à l'esprit toujours cette question des consignes sanitaires. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 6:51
« Vous savez, là, il faut faire la différence entre des grandes communes et des petites communes. Hier matin, devant Emmanuel Macron, il y avait des maires des grandes villes. Il faut faire le lien, d'ailleurs, entre l'ouverture des écoles, la reprise d'activité et le transport dans des grandes villes, dans des grandes agglomérations, mais ça concerne finalement aussi les petites villes, parce que beaucoup d'habitants des petites villes se rendent au travail dans les grandes agglomérations, dans les cœurs d'agglomérations et des transports en commun. Si vous n'avez pas une reprise des transports en commun à bon niveau, ça va poser des problèmes. Et par ailleurs, on voit bien qu'il y a des consignes beaucoup plus strictes qui seront édictées, et c'est normal, dans les transports, sur le port de masques notamment. Donc concrètement, je pense qu'il sera tout simplement impossible d'accueillir tous les élèves dans les villes importantes en France, parce qu'il n'y aura pas l'espace suffisant, parce que ça manquera de personnel. Et par ailleurs, il y a un gros problème qui est celui du transport. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Christophe Bouillon : "D'ici au 11 mai il n'y a que 8 jours ouvrables pour que les maires soient préparés"Vérifier à 4:25