

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 6 | 618 passages | 1818 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« La parole est à Mme Christine Loir, pour soutenir l’amendement no 1307. Je propose de remplacer « accompagner » par « assister ». (L’amendement no 1307, repoussé par la commission et le gouvernement, n’est pas adopté.) »
« s donc pas aux autres ce que vous n’aimez pas qu’on vous fasse. Pourquoi réagissez-vous comme ça ? Vous êtes en train de parler pendant que je vous réponds. J’essaye de le faire aimablement.La présidente du Conseil national de l’ordre des pharmaciens nous a clairement dit lors de son audition, je ne sais pas si vous étiez présent ce jour-là, qu’elle ne souhaitait pas de clause de conscience pour les pharmaciens.Monsieur Juvin, imaginez que des pharmaciens fassent valoir leur clause de conscience pour des prescriptions médicales pour certaines… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« s donc pas aux autres ce que vous n’aimez pas qu’on vous fasse. Pourquoi réagissez-vous comme ça ? Vous êtes en train de parler pendant que je vous réponds. J’essaye de le faire aimablement.La présidente du Conseil national de l’ordre des pharmaciens nous a clairement dit lors de son audition, je ne sais pas si vous étiez présent ce jour-là, qu’elle ne souhaitait pas de clause de conscience pour les pharmaciens.Monsieur Juvin, imaginez que des pharmaciens fassent valoir leur clause de conscience pour des prescriptions médicales pour certaines pathologies dont le traitement peut avoir des conséquences très importantes. Allez-vous accepter cette rupture de la prescription médicale ?Comme vous, je me suis interrogé, mais, pour être précis, je n’ai reçu que deux mails sur la clause de conscience. Regardez dans vos spams ! Cela ne fait pas beaucoup sur les 20 000 pharmaciens que compte notre pays. Peut-être en avez-vous reçu plus, mais ce qui me préoccupe, c’est la rupture de la chaîne de prescription qui aboutirait à la remise en cause complète de l’ensemble des traitements délivrés aux patients. C’est un sujet important et c’est pour cela que je souhaitais qu’on s’écoute aimablement. »
« la personne demande bel et bien à recourir à l’aide à mourir et réitère sa volonté jusqu’à la dernière minute. Avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Avis très défavorable, comme sur les amendements relatifs aux directives anticipées, puisque le modèle proposé permet précisément de s’assurer que, tout au long de la procédure, la personne est en mesure de réaffirmer sa volonté de bénéficier de l’aide à mourir. La parole est à M. Jean-François Rousset. En tant qu’ancien soignant, je suis extrêmement favorable à ce texte (Applaudissements sur… »
« la personne demande bel et bien à recourir à l’aide à mourir et réitère sa volonté jusqu’à la dernière minute. Avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Avis très défavorable, comme sur les amendements relatifs aux directives anticipées, puisque le modèle proposé permet précisément de s’assurer que, tout au long de la procédure, la personne est en mesure de réaffirmer sa volonté de bénéficier de l’aide à mourir. La parole est à M. Jean-François Rousset. En tant qu’ancien soignant, je suis extrêmement favorable à ce texte (Applaudissements sur les bancs du groupe SOC et sur quelques bancs des groupes LFI-NFP et EcoS) car il s’adresse à des malades qui ne supportent plus leurs douleurs, douleurs que l’on ne parvient pas à calmer. Ce texte est généreux, il s’adresse à des hommes et des femmes dont il faut s’occuper. La mission d’un médecin ou d’un soignant est de s’occuper des gens jusqu’au bout. Je ne comprends pas que des médecins, qui ont l’aura universitaire, puissent saucissonner la médecine, faire défiler les pathologies les unes après les autres, pour dénicher des critères d’exclusion. Ce n’est pas une loi d’exclusion mais d’inclusion. (Mêmes mouvements.) Bien sûr, on »
« La parole est à Mme Christine Loir, pour soutenir l’amendement no 1295. En tant qu’ancienne soignante, je suis fermement opposée à ce texte car je considère que la priorité de notre pays doit être de développer les soins palliatifs et d’accompagner les personnes en fin de vie, non d’organiser l’aide à mourir.Cependant, nous ne pouvons exclure que ce texte soit adopté, aussi est-il de notre responsabilité d’en encadrer le plus strictement possible les conditions d’accès. Cet amendement prévoit que la volonté de recourir au suicide assisté ou à… »
« La parole est à Mme Christine Loir, pour soutenir l’amendement no 1295. En tant qu’ancienne soignante, je suis fermement opposée à ce texte car je considère que la priorité de notre pays doit être de développer les soins palliatifs et d’accompagner les personnes en fin de vie, non d’organiser l’aide à mourir.Cependant, nous ne pouvons exclure que ce texte soit adopté, aussi est-il de notre responsabilité d’en encadrer le plus strictement possible les conditions d’accès. Cet amendement prévoit que la volonté de recourir au suicide assisté ou à l’euthanasie ait été exprimée dans des directives anticipées au moins trois mois avant la demande. Il vise à s’assurer qu’il s’agit d’une volonté réfléchie, libre et constante dans le temps. Face à un acte irréversible, nous devons prévoir le maximum de garanties. Si une large majorité souhaite ouvrir ce droit, nous avons au moins le devoir de limiter les risques et d’apporter toutes les protections possibles aux personnes les plus vulnérables. Quel est l’avis de la commission ? Nous avons déjà largement discuté des directives anticipées. Surtout, l’un des principaux piliers de ce texte est la vérification, à chaque étape de la procédure, que »
« tat du scrutin : Nombre de votants 92 Nombre de suffrages exprimés 92 Majorité absolue 47 Pour l’adoption 25 Contre 67 (L’amendement no 907 n’est pas adopté.) Je mets aux voix l’amendement no 908. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 90 Nombre de suffrages exprimés 90 Majorité absolue 46 Pour l’adoption 27 Contre 63 (L’amendement no 908 n’est pas adopté.) (L’amendement no 1298 n’est pas adopté.) L’amendement no 1218 de Mme Tiffany Joncour est défendu.La parole est à Mme Christine Loir, pour soutenir l’amendement… »
« tat du scrutin : Nombre de votants 92 Nombre de suffrages exprimés 92 Majorité absolue 47 Pour l’adoption 25 Contre 67 (L’amendement no 907 n’est pas adopté.) Je mets aux voix l’amendement no 908. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 90 Nombre de suffrages exprimés 90 Majorité absolue 46 Pour l’adoption 27 Contre 63 (L’amendement no 908 n’est pas adopté.) (L’amendement no 1298 n’est pas adopté.) L’amendement no 1218 de Mme Tiffany Joncour est défendu.La parole est à Mme Christine Loir, pour soutenir l’amendement no 1301. Une évaluation à distance n’est pas adaptée à une décision aussi grave. Le présentiel permet d’apprécier la cohérence du discours, l’état psychologique et la capacité à exprimer une volonté libre et éclairée. Il renforce aussi l’humanité et le sérieux de la procédure. S’agissant d’un acte irréversible, le minimum exigible est une rencontre réelle, et non un échange dématérialisé. »
« Je suis saisie de deux amendements identiques, nos 1304 et 1549. La parole est à Mme Christine Loir, pour soutenir l’amendement no 1304. Les mots ont un sens, et en matière de fin de vie, ils ont un poids particulier. Accompagner signifie soigner, soutenir et être présent dans une relation globale de soins. C’est un mot chargé d’humanité et de responsabilité. Dans le cadre du suicide assisté, le professionnel de santé n’assure pas un accompagnement au sens médical du terme ; il intervient à la demande de la personne pour lui apporter une assistance… »
« Je suis saisie de deux amendements identiques, nos 1304 et 1549. La parole est à Mme Christine Loir, pour soutenir l’amendement no 1304. Les mots ont un sens, et en matière de fin de vie, ils ont un poids particulier. Accompagner signifie soigner, soutenir et être présent dans une relation globale de soins. C’est un mot chargé d’humanité et de responsabilité. Dans le cadre du suicide assisté, le professionnel de santé n’assure pas un accompagnement au sens médical du terme ; il intervient à la demande de la personne pour lui apporter une assistance strictement encadrée par la loi. Substituer au mot « accompagner » le mot « assister » apporterait une clarification nécessaire, protégerait les professionnels de santé et éviterait toute confusion sur la nature exacte de leur intervention. »