Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 juin 2023 au 15 sept. 2026
Questions
53
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 53 questions évaluables
Réponse directe
8
Réponse partielle
12
Réponse à côté
33
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 53
Question 26L'intégrale du vendredi 5 décembre
Municipale, J-100 et la difficile situation politique et parlementaire va-t-elle avoir des conséquences sur le scrutin ?
Réponse à côté
Vous avez un risque financier à ne pas avoir de texte pris pour la Sécurité sociale. Cela vous dérange, cela vous déplaît, mais je vous l'ai dit, nous n'endosserons pas n'importe quoi.
« Vous avez un risque financier à ne pas avoir de texte pris pour la Sécurité sociale. Cela vous dérange, cela vous déplaît, mais je vous l'ai dit, nous n'endosserons pas n'importe quoi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 5 décembreVérifier à 2:13
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Arbitrages mentionnés2 juin 2023 au 15 sept. 2026 · 17 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce que je viens de dire, madame la séatrice, c'est très vrai, c'est ce qu'on ressent sur le terrain, c'est-à-dire à l'Essonne et Café, à la fois dans les collectivités, mais les entreprises qu'on visite, on n'entend parler que de ça, parce que ça vient suite à une inflation sur les produits alimentaires qui n'a pas été totalement rattrapée par les salaires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 15 septembreVérifier à 10:37
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
17 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27L'intégrale du vendredi 5 décembre
Et surtout, on s'obère vraiment nos capacités d'investissement pour le futur. Et je l'ai dit dans l'ouverture du projet de loi de finances, aujourd'hui, la France est vraiment un vieux pays qui ne sait plus parler à sa jeunesse. C'est-à-dire qu'on préhende toutes nos capacités d'investissement pour l'avenir sur une sorte de stabilité ou de compromis de très court terme. – Et pendant que l'Assemblée nationale poursuit l'examen du budget de la Sécurité sociale, vous poursuivez, vous, au Sénat, l'examen du budget. Quentin, on va en parler avec vous. Le Sénat, qui a donc adopté largement hier la première partie du projet de loi de finances, la partie recette, après l'avoir réécrit pendant une semaine. – Exactement, pour 198 contre 105, avec un fort clivage gauche-droite, le Sénat a adopté le premier volet du projet de loi de finances, le budget de l'État. On notera tout de même l'abstention du groupe Les Indépendants, le groupe de Claude Maluré, vous voyez, c'est cette série de points blancs-là. Effectivement, Claude Maluré du parti Horizon d'Édouard Philippe, ils se sont abstenus. On va y revenir. Mais donc, souvenez-vous, ce projet de loi de finances avait été rejeté à l'Assemblée nationale. Il n'y avait qu'une seule voix pour la semaine dernière. Et donc, depuis une semaine, les sénateurs ont donc réécrit leur version du texte en partant de la coupée du gouvernement. – Alors, comment les sénateurs ont modifié ce texte ?
Réponse à côté
Il n'y a quand même pas de grande volonté de la part d'un certain nombre de partis politiques, notamment, d'aller vers le compromis. On n'a pas le choix. Les Allemands, d'autres démocraties européennes nous montrent que face à un éclatement de la représentation politique à l'Assemblée nationale, nous n'avons pas d'autre choix. Donc, chacun doit faire des efforts. Un peu ras-le-bol des lignes rouges dans tous les sens. Et il faut que chacun prenne en compte les contraintes de l'autre et essayer de trouver un compromis pour donner un budget au pays. Christine Lavarde, elles sont où les mains tendues dans ce budget aux autres groupes politiques,
« Il n'y a quand même pas de grande volonté de la part d'un certain nombre de partis politiques, notamment, d'aller vers le compromis. On n'a pas le choix. Les Allemands, d'autres démocraties européennes nous montrent que face à un éclatement de la représentation politique à l'Assemblée nationale, nous n'avons pas d'autre choix. Donc, chacun doit faire des efforts. Un peu ras-le-bol des lignes rouges dans tous les sens. Et il faut que chacun prenne en compte les contraintes de l'autre et essayer de trouver un compromis pour donner un budget au pays. Christine Lavarde, elles sont où les mains tendues dans ce budget aux autres groupes politiques, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 5 décembreVérifier à 15:23
Question 28L'intégrale du vendredi 5 décembre
Et c'est dans ce contexte que débute aujourd'hui la conférence Travail et Retraite. Oui, il y avait bien eu un premier rendez-vous sur la méthode il y a un mois où le MEDEF avait claqué la porte. Il s'agit aujourd'hui d'un lieu de débat et pas de négociation, selon les mots du ministre du Travail. Quant à la CFDT, elle estime pour sa part que la conférence permettra de remettre le sujet du travail, de l'emploi et des retraites dans le bon sens, c'est ce qu'a dit Marie-Lise Léon. Emmanuel Macron promet d'agir pour la libération de Christophe Glaze. Voilà, Emmanuel Macron qui a fait part de sa profonde inquiétude hier. Quant aux proches du journaliste français Christophe Glaze, ils ont dit espérer une grâce du président algérien. Après donc la confirmation en appel de sa condamnation à 7 ans de prison en Algérie. Le parquet de Rennes s'est prononcé hier sur les violences commises en mars 2023 lors des manifestations à Sainte-Solide. Le parquet a annoncé hier avoir classé sans suite les violences commises par les gendarmes sur 4 personnes grièvement blessées lors de la manifestation qui s'était tenue le 25 mars 2023. Mais attention, le procureur de Rennes a également expliqué avoir décidé de poursuivre les investigations relatives aux tirs tendus de grenades effectuées ce jour-là par les gendarmes et d'ouvrir une information judiciaire devant un juge d'instruction. Merci Quentin, tout de suite. Bonjour Christine Lavard. Bonjour. Merci d'être avec nous, sénatrice Allaire des Hauts-de-Seine. On va évidemment longuement revenir sur le budget que vous étudiez en ce moment. D'abord, on regarde la une de la presse régionale. On en a sélectionné trois. D'abord la une de Ouest-France. Comment la France peut répondre aux défis du grand âge, accessibilité, liens sociaux, santé, sécurité ?
Réponse à côté
Il n'y a quand même pas de grande volonté de la part d'un certain nombre de partis politiques, notamment, d'aller vers le compromis. On n'a pas le choix. Les Allemands, d'autres démocraties européennes nous montrent que face à un éclatement de la représentation politique à l'Assemblée nationale, nous n'avons pas d'autre choix. Donc, chacun doit faire des efforts. Un peu ras-le-bol des lignes rouges dans tous les sens. Et il faut que chacun prenne en compte les contraintes de l'autre et essayer de trouver un compromis pour donner un budget au pays. Christine Lavarde, elles sont où les mains tendues dans ce budget aux autres groupes politiques,
« Il n'y a quand même pas de grande volonté de la part d'un certain nombre de partis politiques, notamment, d'aller vers le compromis. On n'a pas le choix. Les Allemands, d'autres démocraties européennes nous montrent que face à un éclatement de la représentation politique à l'Assemblée nationale, nous n'avons pas d'autre choix. Donc, chacun doit faire des efforts. Un peu ras-le-bol des lignes rouges dans tous les sens. Et il faut que chacun prenne en compte les contraintes de l'autre et essayer de trouver un compromis pour donner un budget au pays. Christine Lavarde, elles sont où les mains tendues dans ce budget aux autres groupes politiques, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 5 décembreVérifier à 15:23
Question 29L'intégrale du vendredi 5 décembre
est-ce que finalement compte tenu du contexte politique national des difficultés au Parlement pour trouver un compromis Tam ça va être plutôt un scrutin local avec quand même un enjeu national on a tendance à dire généralement que le scrutin municipal c'est un scrutin qui est pour de nombreuses villes déconnecté de la vie politique nationale avec notamment la prime au sortant etc. on va dire ça c'est une habitude mais c'est vrai que là on est dans un scrutin on est dans un scrutin qui forcément va être aussi bouleversé par le contexte politique national c'est une situation qui inquiète les français les maires on a tout le sujet du budget des collectivités qu'on a entendu tout au long des congrès des collectivités qui bien sûr aussi impactent tout de même cette campagne avec vous ne pouvez pas faire tout à fait les mêmes promesses de campagne quand vous craignez infiniment pour votre budget que vous ne savez pas sur quel pied vous allez danser et puis il y a aussi eu une note de la fondation Jean Jaurès cet été qui a averti sur le fait que la dichotomie qui existait jusque-là de façon très claire entre la vie politique nationale et la vie municipale pouvait commencer à se réduire avec un certain nombre de villes on peut commencer à le voir une montée notamment de l'extrême droite on va bien sûr prêter énormément attention notamment à ce que va faire le rassemblement national dans le sud-est et puis on voit même on a entendu Laurent Wauquiez hier maintenant qui appelle à voter contre pour tout le monde sauf la France insoumise donc on entend quand même un certain nombre de villes où par exemple il pourrait y avoir des tentatives d'union des droites Bourg-en-Bresse par exemple ce sera une ville à laquelle on prêtera beaucoup d'attention et on sait qu'il y a déjà cette union des droits qui se constitue c'est vrai qu'on observait ces derniers mois ces dernières années deux scrutins les scrutins nationaux où il y avait les macronistes à la FI le RN qui étaient en position de force et les scrutins locaux où le LR et le PS gardaient un ancrage fort et où on avait cette espèce de parti traditionnel qui n'existe plus quasiment au niveau de la vie politique nationale qui effectivement continuait à représenter ces élus en lesquels les français ont confiance qu'ils connaissent depuis longtemps et qui n'ont pas démérité bien sûr sur le terrain Pablo, le contexte national il va jouer plus que d'habitude ?
Réponse à côté
Vous avez un risque financier à ne pas avoir de texte pris pour la sécurité sociale cela vous dérange cela vous déplaît mais je vous l'ai dit nous n'endosserons pas n'importe quoi
« Vous avez un risque financier à ne pas avoir de texte pris pour la sécurité sociale cela vous dérange cela vous déplaît mais je vous l'ai dit nous n'endosserons pas n'importe quoi »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 5 décembreVérifier à 1:11:47
Question 30L'intégrale du vendredi 5 décembre
qu'est-ce que le parlement leur propose du brouillage du brouillage on ne sait plus qui pense quoi on ne sait plus quoi penser personne ne sait hier il y avait Olivier Faure qui était interviewé on lui dit bon alors la CSG machin il dit alors je comprends pas il commence sa phrase je comprends pas bah oui bah nous non plus on comprend pas personne ne comprend et si le patron du Parti Socialiste qui est quand même un des acteurs clés de tout ce qui est en train de se passer ne comprend pas oui il l'a demandé mais en fait il sait plus trop en fait est-ce qu'il doit être d'accord avec la CSG au moment où Sébastien Lecornu sort l'amendement il sait plus trop et je le comprends enfin je veux dire tout ça c'est des trucs qui sortent de la manche de Sébastien Lecornu mais on n'est pas là j'en parle comme si c'était un jeu or non il s'agit genre d'un moment clé en fait de la vie de nos institutions parce que Sébastien Lecornu lui-même revient sur ses propres convictions mais en plus oui et puis là on nous dit tout ça en plus finira en 49-3 donc genre alors au départ Sébastien Lecornu vous avait dit pas de 49-3 c'était une ligne rouge du Parti Socialiste maintenant les socialistes demandent le 49-3 parce que sinon ils voient bien ça ne passera jamais on va en dire un mot du 49-3 parce qu'effectivement il est demandé par les républicains aussi on va voir ce qu'en dit ce matin la porte-parole du gouvernement au mot de Bréjean c'était sur TF1 nous n'utiliserons pas le 49-3 je réponds à cette question à chaque nouvelle interview et je fais la même réponse ce n'est pas au gouvernement d'engager sa responsabilité c'est au parlementaire d'engager leur responsabilité et il y a quelque chose d'un peu hypocrite à nous demander d'utiliser le 49-3 sur un budget que les parlementaires refusent de voter tout en disant au gouvernement utilisez le 49-3 et puis on vous censurera pas ça peut pas marcher comme ça C'est une demande de plus en plus pressante de la part de plusieurs parlementaires Gérard Larcher aussi Oui Gérard Larcher Bruno Retailleau qu'on a entendu cette semaine et puis on entend bien sûr du côté des socialistes un certain nombre de parlementaires qui se disent on n'aurait peut-être pas dû demander de ne pas avoir recours au 49-3 parce que le 49-3 au final ça peut quand même bien aider à faire passer un budget à éviter une loi spéciale et puis surtout en 49-3 si ça permet de faire passer ce que nous avons essayé de négocier avec Sébastien Lecornu à savoir sur le PLFSS par exemple la suspension de la réforme de retraite ou par exemple cette mesure de compromis sur la CSG ça pourrait bien nous arranger bon le concept du 49-3 c'est que si vous dites 15 jours avant que vous allez passer par 49-3 bien sûr il n'y a plus de discussion parlementaire donc le gouvernement ne va pas dire bon de toute façon aller jusqu'au bout pour essayer de travailler le parlementarisme se retrouve vivifié c'est pour dire qu'au final c'est bien lui qui va finir par écrire la copie donc on comprend qu'on est dans un petit jeu où tout le monde sait bien qu'il y a de fortes chances que c'est ce qui arrive au bout mais si et seulement si on a quand même une vraie discussion parlementaire s'il y a un accord en commission mixte paritaire vous voyez il y a quand même un certain nombre d'étapes avant d'arriver à la possibilité d'un 49-3 final et la gauche qui demande un compromis c'est le cas du parti socialiste c'est le cas aussi également de Raphaël Luxman il était l'invité ce matin d'RT allons l'écoute sur le PLFSS c'est-à-dire sur la sécu il y a un compromis qui s'exquise et moi vous savez je sais que c'est un gros mot en France le compromis mais je suis pour
Réponse à côté
il faut voter ce PLFSS
« il faut voter ce PLFSS »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 5 décembreVérifier à 1:21:39
Question 31L'intégrale du vendredi 5 décembre
Exactement. Ce n'est pas la fin totale, mais on a abaissé le plafond qui, jusqu'à présent, était autour de 4 600 et qui va descendre à 3 000 euros. La question qui se pose également, Quentin, c'est de savoir si ce texte peut servir de base à un accord politique avec d'autres groupes du Parlement pour sortir de cet impasse budgétaire. Voilà, rien n'est moins sûr, Oriane. Cette copie est inacceptable pour la gauche qui a donc voté contre hier lors du vote sur la partie recette. Écoutez Isabelle Briquet, sénatrice socialiste. C'est un budget pro ceux qui ont les moyens de pouvoir contribuer et qui, du coup, ne vont pas contribuer puisque toutes les taxes qui avaient été annoncées, que ce soit sur les holdings, que ce soit aux revenus, elles ont été clairement vidées de leur substance. Alors, à droite, est-on prêt à faire un pas vers la gauche pour sortir de l'impasse ?
Réponse partielle
Il n'y a quand même pas de grande volonté de la part d'un certain nombre de partis politiques, notamment, d'aller vers le compromis. On n'a pas le choix. Les Allemands, d'autres démocraties européennes nous montrent que face à un éclatement de la représentation politique à l'Assemblée nationale, nous n'avons pas d'autre choix. Donc, chacun doit faire des efforts. Un peu ras-le-bol des lignes rouges dans tous les sens. Et il faut que chacun prenne en compte les contraintes de l'autre et essayer de trouver un compromis pour donner un budget au pays. Christine Lavarde, elles sont où les mains tendues dans ce budget aux autres groupes politiques,
« Il n'y a quand même pas de grande volonté de la part d'un certain nombre de partis politiques, notamment, d'aller vers le compromis. On n'a pas le choix. Les Allemands, d'autres démocraties européennes nous montrent que face à un éclatement de la représentation politique à l'Assemblée nationale, nous n'avons pas d'autre choix. Donc, chacun doit faire des efforts. Un peu ras-le-bol des lignes rouges dans tous les sens. Et il faut que chacun prenne en compte les contraintes de l'autre et essayer de trouver un compromis pour donner un budget au pays. Christine Lavarde, elles sont où les mains tendues dans ce budget aux autres groupes politiques, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 5 décembreVérifier à 15:23
Question 32L'intégrale du vendredi 5 décembre
comment ça se passe et Ola c'est à le soutien de T mais au fond on ne parle pas du quotidien des gens on ne parle pas en fait de toutes les problématiques que vont avoir à gérer ensuite les maires donc oui il y a un brouillage à ce niveau-là peut-être comme le disait Tam c'est-à-dire qu'il y a effectivement une prise de force en fait de la part du national sur le local mais ça va aussi il y a une étude qui est sortie hier du Cevipov qui montrait que ce dont étaient le plus inquiets les Français aujourd'hui et c'est la première fois dans l'histoire de cette étude que la première inquiétude des Français c'est la crise politique auparavant c'était la crise économique l'écologie la guerre que sais-je la dette là c'est la crise politique c'est-à-dire que tout d'un coup les Français et les Françaises et je pense d'ailleurs qu'ils ont raison à ce niveau-là voient tous ces représentants tous ces élus tous ces partis en fait qui font notre vie démocratique qui fondent notre vie démocratique aussi ils se disent mais on n'a plus rien à voir avec ça et je pense que ça effraie et c'est peut-être aussi pour ça que tout d'un coup il y a un raccrochage entre ce qui se passe au niveau national et ce qui se passe au niveau local Je pense aussi qu'il y a une prise du local sur le national parce qu'on voit aussi un certain nombre de parlementaires qui ne veulent pas forcément aller jusqu'à la dissolution en raison des élections municipales et qui disent tous évidemment qu'on ne va pas assister à un bazar parlementaire et politique absolu juste avant ces élections ces élections sur lesquelles on va avoir quand même un regard aussi qui va nous influencer sur la présidentielle ça je pense qu'il y a quand même cette dimension de les municipales vont-elles aussi constituer un galop d'essai pour la présidentielle donc vous voyez c'est vrai que faites ma transition sans le savoir vous êtes parfaite justement on va écouter Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen effectivement qui sont déjà lancés dans la campagne des municipales avec en ligne de mire la présidentielle
Réponse à côté
Vous avez un risque financier à ne pas avoir de texte pris pour la sécurité sociale cela vous dérange cela vous déplaît mais je vous l'ai dit nous n'endosserons pas n'importe quoi
« Vous avez un risque financier à ne pas avoir de texte pris pour la sécurité sociale cela vous dérange cela vous déplaît mais je vous l'ai dit nous n'endosserons pas n'importe quoi »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 5 décembreVérifier à 1:11:47
Question 33L'intégrale du vendredi 5 décembre
quand même c'est incroyable il a réussi à obtenir un vote pour du parti socialiste Renaissance Modem Liott et l'abstention d'LR d'Horizon qui en faisait une ligne rouge Voilà Sincèrement on ne l'avait pas vu venir donc je pense qu'on pensait absolument tous que le budget de la sécurité sociale était dans la seringue et qu'on voyait déjà un vote contre de façon sûre et certaine sur le volet recettes et puis on se disait que le neuf il n'allait rien se passer bon peut-être qu'il y a de la lumière au bout de ce tunnel budgétaire Elle peut marcher la stratégie de Sébastien Lecornu il mouille le maillot en tout cas Pablo Ah oui ça il mouille le maillot il cherche toutes les stratagèmes possibles pour essayer de faire passer son budget ce qui reste son budget parce qu'il sait que lui il tient parce que le budget tient s'il n'y a pas de budget on pense que Sébastien Lecornu et son gouvernement disparaîtront donc je vois qu'il essaye de sortir de ça là il a vraiment sorti ça de sa manche l'amendement d'amoindrissement en fait de l'assiette de la CSG personne ne s'y attendait dans l'hémicycle ils ont quand même au début ils avaient dit oui on fait une pause de 30 minutes et puis finalement la pause a duré deux heures et demie parce qu'ils étaient tous dans le bureau de Gabriel Attal à essayer de se mettre d'accord sur qu'est-ce qu'on sortait de la CSG pour obtenir l'abstention des horizons et des LR mais très honnêtement tout ça ressemble quand même à des artifices à des rafistolages pour essayer de faire passer c'est à dire que là on met la rustine sur une chambre à air mais qui est complètement éventrée donc genre vous mettez une rustine vous allez tenir peut-être quelques mètres quelques kilomètres grand maximum mais au bout d'un moment votre pneu va continuer de se dégonfler voire vous allez abîmer la jante je veux dire on est sur un truc qui est très grave hier je faisais un plateau et un peu comme ce que disait Tam c'est à dire qu'en rappelant les arguments de Sébastien Lecornu en disant bon bah oui il faut un budget économiquement ce serait pas super de ne pas avoir de budget je suis tout à fait d'accord avec ça le problème c'est que politiquement avoir un budget qui ne satisfait personne est aussi un désastre et ça il faut quand même l'avoir en tête c'est à dire que je rappelle ce qui s'est passé sur le projet de loi de finance du budget général de l'État où vous avez un seul député qui était d'accord avec ce budget et les 576 autres qui n'étaient pas d'accord avec ce budget et là on risque d'avoir un peu la même chose mais à la fois les socialistes les renaissances les horizons ou je ne sais pas qui pourrait voter pour ce budget de la sécurité sociale notamment d'abord ce volet recette mais en gros personne ne sera vraiment d'accord avec ce qu'il y a dedans mais ils le voteront tous à contre-coeur il dit c'est un budget qui ne satisfera personne c'est un budget d'attente avant 2027 mais en fait on ne fait qu'attendre c'était la même chose l'année dernière on avait dit aux parlementaires bah attendez là on fait passer ça vous n'êtes pas trop d'accord mais on verra l'année prochaine et puis bon bah l'année prochaine et puis on verra encore et il va se repasser la même chose pour le budget 2027 qui sera voté dans un an et on est en train de perdre du temps alors que les français demandent de la politique ils veulent de la clarification dans ce que font leurs politiques
Réponse à côté
il faut voter ce PLFSS
« il faut voter ce PLFSS »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 5 décembreVérifier à 1:21:39
Question 34Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»
Christine Lavarde. Je pense qu'il n'y avait pas besoin qu'on soit convaincu puisque finalement, dans cet hémicycle, on est tous aussi élus locaux et d'ailleurs, c'est ce que je disais en préambule, les collectivités jouent un véritable rôle d'amortisseur social auquel il convient effectivement d'ajouter ce rôle puissant dans la commande publique et dans l'investissement qui fait travailler les entreprises du BTP quelle que soit leur taille, les plus petites comme les plus grandes. Donc au Sénat, nous serons extrêmement attentifs à l'effort qui est demandé aux collectivités. Attentifs, ça veut dire comme l'année dernière que vous allez diminuer la part de cet effort ?
Réponse à côté
2 milliards, M. le maire, ça vous paraît un bon chiffre ? Merci beaucoup. Merci, merci Laurent Velsola d'avoir été avec nous, maire communiste de Port-de-Bouc. On continue à parler des collectivités. On retrouve pour ça Jacques Paquier. Bonjour Jacques. Merci beaucoup d'être là, directeur du journal du Grand Paris. Jacques, on va parler collectivités, mille feuilles territoriales. Avec vous, et bien sûr, là aussi, il y a des économies à faire.
« 2 milliards, M. le maire, ça vous paraît un bon chiffre ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»Vérifier à 21:27Voir 1 autre passage
« Merci beaucoup. Merci, merci Laurent Velsola d'avoir été avec nous, maire communiste de Port-de-Bouc. On continue à parler des collectivités. On retrouve pour ça Jacques Paquier. Bonjour Jacques. Merci beaucoup d'être là, directeur du journal du Grand Paris. Jacques, on va parler collectivités, mille feuilles territoriales. Avec vous, et bien sûr, là aussi, il y a des économies à faire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»Vérifier à 22:36
Question 35Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»
Alors cette taxe sur les holdings, moi j'ai compris que sa philosophie était surtout en fait d'inciter tous ceux qui feraient de l'optimisation fiscale à ne plus en faire et à payer l'impôt qui leur serait dû. Et d'ailleurs, la ministre le reconnaissait à demi-mot, il est extrêmement compliqué d'aller chercher même des biens qu'on voudrait mettre dans l'assiette de cette taxe parce que si jamais pendant une ou deux semaines de l'année, ils ont une vocation à servir l'économie réelle, à ce moment-là, ils sortent de l'assiette de la taxe. On peut par exemple penser à des chalets qui seraient mis en location saisonnière une semaine avec lesquels on adjoint une prestation de ménage et là, ça devient une résidence hôtelière et ça sort de l'assiette de la taxe. Donc on voit bien que mettre en place cette taxe c'est extrêmement compliqué et en plus il n'y a pas une nature de bien qui par principe échappe à l'activité réelle, par exemple un immeuble, une holding qui dispose d'un immeuble. Comment est-ce que vous pouvez vous assurer que l'immeuble n'héberge pas les salariés d'une des sociétés de la holding et qu'en fait non, l'immeuble est uniquement là pour avoir une vocation patrimoniale ?
Réponse à côté
On va parler d'une autre partie du budget à laquelle sont particulièrement attentifs les sénateurs et les élus locaux, c'est les efforts demandés aux collectivités. On va aller dans les bouches du Rhône non loin de Marseille. Bonjour Laurent Belsola, merci beaucoup d'être avec nous, vous êtes le maire communiste de Port-de-Bouc, le gouvernement fort partagé, les collectivités seront donc mises à contribution, est-ce que ce n'est pas normal ?
« On va parler d'une autre partie du budget à laquelle sont particulièrement attentifs les sénateurs et les élus locaux, c'est les efforts demandés aux collectivités. On va aller dans les bouches du Rhône non loin de Marseille. Bonjour Laurent Belsola, merci beaucoup d'être avec nous, vous êtes le maire communiste de Port-de-Bouc, le gouvernement fort partagé, les collectivités seront donc mises à contribution, est-ce que ce n'est pas normal ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»Vérifier à 17:33
Question 36Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»
Alors, la richesse, de quoi parle-t-on ?
Réponse à côté
Et en revanche, Alexandre, les députés ont voté pour un impôt sur la fortune improductif. Qu'est-ce que c'est ?
« Et en revanche, Alexandre, les députés ont voté pour un impôt sur la fortune improductif. Qu'est-ce que c'est ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»Vérifier à 11:24
Question 37Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»
– Qui est bon ?
Réponse à côté
une haie à la fois ? Là, d'abord, il faut franchir la haie de l'Assemblée, quand ça arrivera au Sénat, – Mais pour vous, la méthode n'est pas la bonne, parce que Sébastien Lecornu, il est venu au début du budget, il a passé la journée de vendredi à l'Assemblée nationale dans l'hémicycle, il va rencontrer aujourd'hui les groupes parlementaires de l'Assemblée. Vous dites que c'est la bonne méthode
« une haie à la fois ? Là, d'abord, il faut franchir la haie de l'Assemblée, quand ça arrivera au Sénat, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»Vérifier à 6:22Voir 1 autre passage
« – Mais pour vous, la méthode n'est pas la bonne, parce que Sébastien Lecornu, il est venu au début du budget, il a passé la journée de vendredi à l'Assemblée nationale dans l'hémicycle, il va rencontrer aujourd'hui les groupes parlementaires de l'Assemblée. Vous dites que c'est la bonne méthode »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»Vérifier à 6:47
Question 38Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»
ou pas ?
Réponse à côté
– On va rentrer dans le fond de ce budget parmi les sujets qui font le plus débat. Il y a la taxation des plus riches, c'est votre éclairage, Alexandre, puisque vendredi dernier, il en était beaucoup question dans l'hémicycle, et les députés ont notamment rejeté la fameuse taxe Zuckman.
« – On va rentrer dans le fond de ce budget parmi les sujets qui font le plus débat. Il y a la taxation des plus riches, c'est votre éclairage, Alexandre, puisque vendredi dernier, il en était beaucoup question dans l'hémicycle, et les députés ont notamment rejeté la fameuse taxe Zuckman. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»Vérifier à 7:42
Question 39Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»
Et je vous invite à regarder les travaux de la délégation La Prospective qui vient de rendre un rapport très récemment sur le sens de la valeur économique à l'horizon de 2050. Dans le passé, la richesse, elle était tangible. C'était des appareils de production, c'était des bâtiments. Aujourd'hui, une grande partie de la richesse que vous évoquez, elle est immatérielle. C'est la valorisation boursière des actifs. La valorisation boursière, je vous invite juste à regarder comment des titres d'entreprise peuvent perdre 20% dans une journée, en regagner 5 le lendemain. Donc, vous voyez, elle est extrêmement volatile. La richesse, finalement, de ces titres, elle n'est matérialisée que le jour où ils sont vendus, où ils sont échangés contre de la monnaie sonnante et trébuchante. Donc, comment est-ce que vous venez de taxer cette richesse qui est volatile ?
Réponse à côté
Et en revanche, Alexandre, les députés ont voté pour un impôt sur la fortune improductif. Qu'est-ce que c'est ?
« Et en revanche, Alexandre, les députés ont voté pour un impôt sur la fortune improductif. Qu'est-ce que c'est ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»Vérifier à 11:24
Question 40Spéciale élections sénatoriales - Avec Rémi Cardon, Christine Lavarde & Philippe Dominati
Ouais, ouais, ouais. Non, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai. Donc du coup, vous rencontrez des grands électeurs. Ça fait à mon avis plusieurs mois que vous faites ça, mais vous prenez des cafés, vous avez des rendez-vous, vous faites campagne. Vous essayez d'avoir des votes auprès des électeurs qui, je le rappelle, ont l'obligation de voter. Les grands électeurs, le vote est obligatoire. Dimanche, ils devront aller en préfecture, sinon il y a une amende qui leur prend au nez. Donc vous essayez de les séduire, mais avec quel type d'argument est-ce qu'on séduit les grands électeurs qui sont, je le rappelle, des élus locaux ?
Réponse à côté
Comme le disait Rémi Cardon, en fait, un sénateur actif comme un député actif, il n'est pas en campagne dans le mois qui précède son élection. Il n'est finalement pas en campagne permanente, mais en tout cas, dans une partie de sa mission, il a quand même à essayer de retracer son activité et aussi de partager avec ses électeurs le travail de l'Assemblée dans laquelle il siège. Donc finalement, aujourd'hui, là, dans le mois de septembre, on a proposé aux grands électeurs de venir nous rencontrer, mais la plupart savent déjà le travail qu'on a accompli depuis six ans.
« Comme le disait Rémi Cardon, en fait, un sénateur actif comme un député actif, il n'est pas en campagne dans le mois qui précède son élection. Il n'est finalement pas en campagne permanente, mais en tout cas, dans une partie de sa mission, il a quand même à essayer de retracer son activité et aussi de partager avec ses électeurs le travail de l'Assemblée dans laquelle il siège. Donc finalement, aujourd'hui, là, dans le mois de septembre, on a proposé aux grands électeurs de venir nous rencontrer, mais la plupart savent déjà le travail qu'on a accompli depuis six ans. »
BACKSEAT · Spéciale élections sénatoriales - Avec Rémi Cardon, Christine Lavarde & Philippe DominatiVérifier à 5:19
Question 41Spéciale élections sénatoriales - Avec Rémi Cardon, Christine Lavarde & Philippe Dominati
On va continuer à en parler. On est aussi, donc je le disais, avec Christine Lavarde. Alors vous, Christine Lavarde, vous êtes également sénatrice des Républicains, mais vous, vous êtes en campagne actuellement même pour votre réélection, peut-être dimanche prochain. Comment on fait campagne quand on est sénatrice ?
Réponse directe
En campagne très active, puisque vous voyez que je suis avec vous ce soir. En campagne, on va voir les grands électeurs. Alors après, tout dépend de son département d'élection. Quand on est élu comme Philippe Dominati à Paris ou comme moi dans les Hauts-de-Seine, c'est beaucoup plus facile que quand on est élu dans un département à plus de 800 communes, comme le Pas-de-Calais, par exemple.
« En campagne très active, puisque vous voyez que je suis avec vous ce soir. En campagne, on va voir les grands électeurs. Alors après, tout dépend de son département d'élection. Quand on est élu comme Philippe Dominati à Paris ou comme moi dans les Hauts-de-Seine, c'est beaucoup plus facile que quand on est élu dans un département à plus de 800 communes, comme le Pas-de-Calais, par exemple. »
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Question 42Spéciale élections sénatoriales - Avec Rémi Cardon, Christine Lavarde & Philippe Dominati
Voilà. Est-ce que vous sentez que la discussion n'a pas tout à fait la même saveur avec l'exécutif depuis cet état de fait ?
Réponse partielle
Ce qui est sûr, c'est que l'exécutif, effectivement, a changé son positionnement et ses égards vis-à-vis de la majorité sénatoriale, puisqu'en fait, le bloc qui est majoritaire en commission mixte paritaire, c'est bien les représentants du groupe de la droite, qui s'appelle les Républicains, associés aux représentants du groupe de l'Union centriste, qui, avec le député, les Républicains de l'Assemblée nationale, deviennent plus nombreux. J'étais un peu perdue, mais comme les représentants de la majorité ensemble.
« Ce qui est sûr, c'est que l'exécutif, effectivement, a changé son positionnement et ses égards vis-à-vis de la majorité sénatoriale, puisqu'en fait, le bloc qui est majoritaire en commission mixte paritaire, c'est bien les représentants du groupe de la droite, qui s'appelle les Républicains, associés aux représentants du groupe de l'Union centriste, qui, avec le député, les Républicains de l'Assemblée nationale, deviennent plus nombreux. J'étais un peu perdue, mais comme les représentants de la majorité ensemble. »
BACKSEAT · Spéciale élections sénatoriales - Avec Rémi Cardon, Christine Lavarde & Philippe DominatiVérifier à 13:18
Question 43Spéciale élections sénatoriales - Avec Rémi Cardon, Christine Lavarde & Philippe Dominati
Est-ce que c'est une déformation ?
Réponse à côté
Alors, j'ai envie de dire oui et non parce que si on compte les amendements de précision rédactionnelle, de correction d'erreurs logistiques et autres, effectivement ceux-là perdurent dans le texte final donc ça donne le sentiment d'un bon pourcentage mais plutôt comme le disait Philippe Dominati tout à l'heure, j'ai envie de dire que sur un certain nombre de sujets, le Sénat a raison trop tôt et je ne vais en donner qu'un seul qui je pense va parler aux auditeurs, c'est celui du bonus sur les véhicules électriques, c'est un peu l'actualité du moment puisque le gouvernement a présenté sa nouvelle grille et bien le Sénat avait déjà adopté cette idée, il y a un an en décembre 2023 et finaleme…
« Alors, j'ai envie de dire oui et non parce que si on compte les amendements de précision rédactionnelle, de correction d'erreurs logistiques et autres, effectivement ceux-là perdurent dans le texte final donc ça donne le sentiment d'un bon pourcentage mais plutôt comme le disait Philippe Dominati tout à l'heure, j'ai envie de dire que sur un certain nombre de sujets, le Sénat a raison trop tôt et je ne vais en donner qu'un seul qui je pense va parler aux auditeurs, c'est celui du bonus sur les véhicules électriques, c'est un peu l'actualité du moment puisque le gouvernement a présenté sa nouvelle grille et bien le Sénat avait déjà adopté cette idée, il y a un an en décembre 2023 et finalement on commence à le gouvernement reprendre tout ça à son compte quasiment un an plus tard et on pourrait citer d'autres exemples donc dès qu'on avance un peu sur le fond sur des idées un peu novatrices on a raison mais ça serait quand même mieux si c'est la majorité qui reprend à son compte »
BACKSEAT · Spéciale élections sénatoriales - Avec Rémi Cardon, Christine Lavarde & Philippe DominatiVérifier à 28:16
Question 44Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"
Et deux, est-ce que c'est rentable ?
Réponse partielle
Alors, la technique, aujourd'hui, on la connaît. Par exemple, la transformation du CO2 en oxygène et en méthane, ça, c'est des réactions chimiques, on les connaît. Après, ce qu'il faut faire, c'est arriver à les industrialiser dans un univers qui est un peu hostile. Enfin, on ne va pas se le cacher. La surface de la Lune, c'est de la rigolite. La rigolite, c'est une poussière abrasive, cancérigène. Donc, il va falloir aussi développer des outils qui permettent à l'homme de pouvoir y vivre en toute sécurité. Donc, en fait, on connaît les techniques. Aujourd'hui, il y a déjà tout un tas de startups qui développent des solutions. Et pour justement trouver aussi un intérêt économique, on regard…
« Alors, la technique, aujourd'hui, on la connaît. Par exemple, la transformation du CO2 en oxygène et en méthane, ça, c'est des réactions chimiques, on les connaît. Après, ce qu'il faut faire, c'est arriver à les industrialiser dans un univers qui est un peu hostile. Enfin, on ne va pas se le cacher. La surface de la Lune, c'est de la rigolite. La rigolite, c'est une poussière abrasive, cancérigène. Donc, il va falloir aussi développer des outils qui permettent à l'homme de pouvoir y vivre en toute sécurité. Donc, en fait, on connaît les techniques. Aujourd'hui, il y a déjà tout un tas de startups qui développent des solutions. Et pour justement trouver aussi un intérêt économique, on regarde des solutions qu'on teste aussi pour des activités sur Terre. Je vais vous donner, par exemple, un exemple. »
France Inter · Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"Vérifier à 4:24Voir 1 autre passage
« Aujourd'hui, une startup installée au Luxembourg, parce que malheureusement, c'est là que l'écosystème économique est le plus favorable. Donc, les Français partent au Luxembourg. Qui développent des panneaux solaires fabriqués à partir de rigolites. Et la technologie qu'ils développent pour la rigolite, ils sont en train aussi d'essayer de l'appliquer avec le sable du Sahara. Et donc, si ça marche vraiment et qu'on arrive à faire un... Vous voyez bien qu'on a fait quand même un grand pas aussi dans notre transition terrestre, en n'ayant plus besoin d'aller prendre les terres chinoises. Et puis, il y a une troisième question, Christine Lavarde. Est-ce qu'on a le droit de faire ça ? L'espace, ça appartient à qui ? Alors là, c'est une très bonne question. Aujourd'hui, en fait, l'espace, il n'appartient à personne. Il n'y a pas de cadre juridique ? Alors, il y a un cadre juridique, mais qui est complètement imparfait. Il y a eu plusieurs traités, en fait. Il y a eu un traité sur l'espace en 1967. Et ce traité, il dit clairement qu'un objet céleste ne peut pas faire l'objet d'une appropriation nationale. Par contre, il ne dit absolument rien des ressources qu'on pourrait tirer de cet objet. »
France Inter · Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"Vérifier à 5:18
Question 45Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"
Les États-Unis, notamment. Et la Chine, ce que vous dites dans votre rapport, c'est qu'ils sont très en avance. C'est que la France et l'Europe sont vraiment à la marge pour plusieurs raisons. Et notamment, vous dites, parce que tout simplement, c'est un tabou pour nous.
Réponse partielle
C'est un tabou pour nous, notamment parce qu'aujourd'hui, on reste, et encore pas plus tard qu'hier, on me disait, mais comment est-ce que vous pouvez dire qu'on va aller exploiter ? Mais en fait, c'est parce qu'aujourd'hui, je pense que nous, Européens, on continue, on veut appliquer notre mode de pensée sur cet environnement qui est complètement différent dans sa nature. Il n'y a pas de biodiversité sur la ligne. On ne va pas aller préserver la biodiversité. Il n'y a pas d'être vivant. On ne va pas aller exploiter. Quand on exploite quelque chose, ça veut dire qu'on vient nuire, ou ça renvoie un peu à l'esclavage ou autre. Enfin, on ne va pas... Par contre, ce qu'il faut vraiment nous tra…
« C'est un tabou pour nous, notamment parce qu'aujourd'hui, on reste, et encore pas plus tard qu'hier, on me disait, mais comment est-ce que vous pouvez dire qu'on va aller exploiter ? Mais en fait, c'est parce qu'aujourd'hui, je pense que nous, Européens, on continue, on veut appliquer notre mode de pensée sur cet environnement qui est complètement différent dans sa nature. Il n'y a pas de biodiversité sur la ligne. On ne va pas aller préserver la biodiversité. Il n'y a pas d'être vivant. On ne va pas aller exploiter. Quand on exploite quelque chose, ça veut dire qu'on vient nuire, ou ça renvoie un peu à l'esclavage ou autre. Enfin, on ne va pas... Par contre, ce qu'il faut vraiment nous travailler, c'est là, je pense, nous, Européens, on est en retard. Mais en tout cas, il ne faut pas qu'on soit complètement dépassés. C'est justement venir renforcer ce cadre juridique. On sait qu'aujourd'hui, l'exploitation aura lieu. Mais comme personne n'a vraiment défini les modalités de cette exploitation, c'est là aussi où on peut essayer de mettre en place des règles du jeu, mais pas que pour nous, pour aussi tous les autres pays dans le monde qui, aujourd'hui, commencent à développer une stratégie spatiale. Il y a des pays de cette nature en Afrique, par exemple, l'Inde, mais qui n'ont pas les ressources pour aller sur la Lune. »
France Inter · Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"Vérifier à 7:13
Question 46Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"
Qu'est-ce qui peut nous intéresser, nous humains ?
Réponse directe
Déjà, ce qui peut nous intéresser, c'est tout ce qu'on ne trouve plus aujourd'hui sur notre planète et qui est indispensable à la transformation de notre industrie, de nos logements, de nos manières de produire pour enclencher la transition écologique. Et aujourd'hui, on voit bien qu'il y a une finitude des matériaux ou que ceux qui restent vont parfois être dans des conditions assez difficiles d'extraction. Et une partie de ces ressources, on les trouve ailleurs dans l'espace qui nous entoure. Et donc, c'est peut-être une des clés de cette transition à réussir. Et c'est quoi, par exemple ? C'est quoi ? C'est un peu tout. C'est l'or, c'est l'iridium, c'est le nickel, le fer. Alors, on a cit…
« Déjà, ce qui peut nous intéresser, c'est tout ce qu'on ne trouve plus aujourd'hui sur notre planète et qui est indispensable à la transformation de notre industrie, de nos logements, de nos manières de produire pour enclencher la transition écologique. Et aujourd'hui, on voit bien qu'il y a une finitude des matériaux ou que ceux qui restent vont parfois être dans des conditions assez difficiles d'extraction. Et une partie de ces ressources, on les trouve ailleurs dans l'espace qui nous entoure. Et donc, c'est peut-être une des clés de cette transition à réussir. Et c'est quoi, par exemple ? C'est quoi ? C'est un peu tout. C'est l'or, c'est l'iridium, c'est le nickel, le fer. »
France Inter · Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"Vérifier à 0:22Voir 2 autres passages
« Alors, on a cité Psyché parce que c'est celui sur lequel, effectivement, aujourd'hui, on dispose d'une connaissance scientifique. Après, il reste encore tout un univers à découvrir. Et la connaissance en la matière évolue chaque jour. Et pour ce qui concerne plus spécifiquement la Lune, sur la Lune, en fait, les ressources sont finies, ou en tout cas, les ressources qui sont exploitables, elles sont situées sur un endroit tout petit, le pôle sud lunaire. Mais en fait, l'idée de la Lune, c'est qu'on va avoir besoin d'en faire une étape, pouvoir aller plus loin et notamment poursuivre l'exploration et l'exploitation sur Mars, où là, on trouve des ressources de manière beaucoup plus abondante. Il y a beaucoup plus d'eau sur Mars et surtout, il y a une atmosphère composée de 95% de CO2. Et aujourd'hui, le CO2, en fait, c'est de l'oxygène et c'est aussi du méthane. Et qui du méthane, en fait, dit une source d'énergie, soit pour repartir vers la Terre, soit pour aller plus loin vers des univers qu'on ne connaît pas encore ou qu'on connaît vraiment de manière imparfaite, soit aussi avoir de l'énergie pour justement forer et exploiter. »
France Inter · Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"Vérifier à 1:29
Question 47Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"
Ces matériaux, on les trouverait où ?
Réponse partielle
Alors, on a cité Psyché parce que c'est celui sur lequel, effectivement, aujourd'hui, on dispose d'une connaissance scientifique. Après, il reste encore tout un univers à découvrir. Et la connaissance en la matière évolue chaque jour. Et pour ce qui concerne plus spécifiquement la Lune, sur la Lune, en fait, les ressources sont finies, ou en tout cas, les ressources qui sont exploitables, elles sont situées sur un endroit tout petit, le pôle sud lunaire. Mais en fait, l'idée de la Lune, c'est qu'on va avoir besoin d'en faire une étape, pouvoir aller plus loin et notamment poursuivre l'exploration et l'exploitation sur Mars, où là, on trouve des ressources de manière beaucoup plus abondante.…
« Alors, on a cité Psyché parce que c'est celui sur lequel, effectivement, aujourd'hui, on dispose d'une connaissance scientifique. Après, il reste encore tout un univers à découvrir. Et la connaissance en la matière évolue chaque jour. Et pour ce qui concerne plus spécifiquement la Lune, sur la Lune, en fait, les ressources sont finies, ou en tout cas, les ressources qui sont exploitables, elles sont situées sur un endroit tout petit, le pôle sud lunaire. Mais en fait, l'idée de la Lune, c'est qu'on va avoir besoin d'en faire une étape, pouvoir aller plus loin et notamment poursuivre l'exploration et l'exploitation sur Mars, où là, on trouve des ressources de manière beaucoup plus abondante. Il y a beaucoup plus d'eau sur Mars et surtout, il y a une atmosphère composée de 95% de CO2. Et aujourd'hui, le CO2, en fait, c'est de l'oxygène et c'est aussi du méthane. Et qui du méthane, en fait, dit une source d'énergie, soit pour repartir vers la Terre, soit pour aller plus loin vers des univers qu'on ne connaît pas encore ou qu'on connaît vraiment de manière imparfaite, soit aussi avoir de l'énergie pour justement forer et exploiter. »
France Inter · Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"Vérifier à 1:29
Question 48Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"
Sur la Lune, sur d'autres planètes, sur des astéroïdes ?
Réponse partielle
Alors, on a cité Psyché parce que c'est celui sur lequel, effectivement, aujourd'hui, on dispose d'une connaissance scientifique. Après, il reste encore tout un univers à découvrir. Et la connaissance en la matière évolue chaque jour. Et pour ce qui concerne plus spécifiquement la Lune, sur la Lune, en fait, les ressources sont finies, ou en tout cas, les ressources qui sont exploitables, elles sont situées sur un endroit tout petit, le pôle sud lunaire. Mais en fait, l'idée de la Lune, c'est qu'on va avoir besoin d'en faire une étape, pouvoir aller plus loin et notamment poursuivre l'exploration et l'exploitation sur Mars, où là, on trouve des ressources de manière beaucoup plus abondante.…
« Alors, on a cité Psyché parce que c'est celui sur lequel, effectivement, aujourd'hui, on dispose d'une connaissance scientifique. Après, il reste encore tout un univers à découvrir. Et la connaissance en la matière évolue chaque jour. Et pour ce qui concerne plus spécifiquement la Lune, sur la Lune, en fait, les ressources sont finies, ou en tout cas, les ressources qui sont exploitables, elles sont situées sur un endroit tout petit, le pôle sud lunaire. Mais en fait, l'idée de la Lune, c'est qu'on va avoir besoin d'en faire une étape, pouvoir aller plus loin et notamment poursuivre l'exploration et l'exploitation sur Mars, où là, on trouve des ressources de manière beaucoup plus abondante. Il y a beaucoup plus d'eau sur Mars et surtout, il y a une atmosphère composée de 95% de CO2. Et aujourd'hui, le CO2, en fait, c'est de l'oxygène et c'est aussi du méthane. Et qui du méthane, en fait, dit une source d'énergie, soit pour repartir vers la Terre, soit pour aller plus loin vers des univers qu'on ne connaît pas encore ou qu'on connaît vraiment de manière imparfaite, soit aussi avoir de l'énergie pour justement forer et exploiter. »
France Inter · Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"Vérifier à 1:29Voir 1 autre passage
« puisqu'en fait, ce qui est aujourd'hui dans le processus actuel, ce qui est très compliqué, très coûteux, c'est de faire partir de la Terre vers un ailleurs, notamment parce que la gravité est tellement forte sur Terre qu'il faut une puissance très forte pour faire décoller. Et donc, si on emporte du matériel, ça alourdit le poids des lanceurs. A l'inverse, par exemple, quitter la Lune est quelque chose qui est moins coûteux parce que la gravité est moins forte sur la Lune. Donc, on peut très bien, à partir de la Lune, si on sait s'installer sur la Lune, si on sait vivre sur la Lune en exploitant les ressources sur place, même créer des ressources qui peuvent avoir... Par exemple, si on sait créer de l'énergie sur la Lune, on va pouvoir l'utiliser pour aller réalimenter des satellites. Aujourd'hui, nos satellites, ils ont une durée de vie finie, c'est-à-dire que dès qu'ils n'ont plus de carburant, ils s'arrêtent. Ils ne produisent plus de données. Et donc, on a aujourd'hui un cimetière de satellites au-dessus de nos têtes, ce qui n'est pas sans poser de problème. Gestion des débris, saturation des orbites. Et donc, si demain, on arrive justement à pouvoir concevoir un système de station-service, on pourrait avoir des satellites avec une durée de vie beaucoup plus longue. »
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Question 49Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"
Est-ce que c'est techniquement faisable ?
Réponse directe
Alors, la technique, aujourd'hui, on la connaît. Par exemple, la transformation du CO2 en oxygène et en méthane, ça, c'est des réactions chimiques, on les connaît. Après, ce qu'il faut faire, c'est arriver à les industrialiser dans un univers qui est un peu hostile. Enfin, on ne va pas se le cacher. La surface de la Lune, c'est de la rigolite. La rigolite, c'est une poussière abrasive, cancérigène. Donc, il va falloir aussi développer des outils qui permettent à l'homme de pouvoir y vivre en toute sécurité. Donc, en fait, on connaît les techniques. Aujourd'hui, il y a déjà tout un tas de startups qui développent des solutions. Et pour justement trouver aussi un intérêt économique, on regard…
« Alors, la technique, aujourd'hui, on la connaît. Par exemple, la transformation du CO2 en oxygène et en méthane, ça, c'est des réactions chimiques, on les connaît. Après, ce qu'il faut faire, c'est arriver à les industrialiser dans un univers qui est un peu hostile. Enfin, on ne va pas se le cacher. La surface de la Lune, c'est de la rigolite. La rigolite, c'est une poussière abrasive, cancérigène. Donc, il va falloir aussi développer des outils qui permettent à l'homme de pouvoir y vivre en toute sécurité. Donc, en fait, on connaît les techniques. Aujourd'hui, il y a déjà tout un tas de startups qui développent des solutions. Et pour justement trouver aussi un intérêt économique, on regarde des solutions qu'on teste aussi pour des activités sur Terre. Je vais vous donner, par exemple, un exemple. »
France Inter · Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"Vérifier à 4:24
Question 50Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"
Et on vise quoi exactement ?
Réponse partielle
Alors, on a cité Psyché parce que c'est celui sur lequel, effectivement, aujourd'hui, on dispose d'une connaissance scientifique. Après, il reste encore tout un univers à découvrir. Et la connaissance en la matière évolue chaque jour. Et pour ce qui concerne plus spécifiquement la Lune, sur la Lune, en fait, les ressources sont finies, ou en tout cas, les ressources qui sont exploitables, elles sont situées sur un endroit tout petit, le pôle sud lunaire. Mais en fait, l'idée de la Lune, c'est qu'on va avoir besoin d'en faire une étape, pouvoir aller plus loin et notamment poursuivre l'exploration et l'exploitation sur Mars, où là, on trouve des ressources de manière beaucoup plus abondante.…
« Alors, on a cité Psyché parce que c'est celui sur lequel, effectivement, aujourd'hui, on dispose d'une connaissance scientifique. Après, il reste encore tout un univers à découvrir. Et la connaissance en la matière évolue chaque jour. Et pour ce qui concerne plus spécifiquement la Lune, sur la Lune, en fait, les ressources sont finies, ou en tout cas, les ressources qui sont exploitables, elles sont situées sur un endroit tout petit, le pôle sud lunaire. Mais en fait, l'idée de la Lune, c'est qu'on va avoir besoin d'en faire une étape, pouvoir aller plus loin et notamment poursuivre l'exploration et l'exploitation sur Mars, où là, on trouve des ressources de manière beaucoup plus abondante. Il y a beaucoup plus d'eau sur Mars et surtout, il y a une atmosphère composée de 95% de CO2. Et aujourd'hui, le CO2, en fait, c'est de l'oxygène et c'est aussi du méthane. Et qui du méthane, en fait, dit une source d'énergie, soit pour repartir vers la Terre, soit pour aller plus loin vers des univers qu'on ne connaît pas encore ou qu'on connaît vraiment de manière imparfaite, soit aussi avoir de l'énergie pour justement forer et exploiter. »
France Inter · Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"Vérifier à 1:29
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« Ça se relie aussi à une insatisfaction, j'allais dire par rapport à l'État, par rapport aux services publics de l'État. On a vu le classement de PISA concernant les écoles, on voit bien la durée d'attente dans »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 15 septembreVérifier à 11:00
« 'hôpitaux. Donc il y a forcément une extrême frustration, parce qu'à la fois il y a un niveau levé d'impôts et nos concitoyens n »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 15 septembreVérifier à 11:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes2 juin 2023 au 15 sept. 2026 · 11 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce que je viens de dire, madame la séatrice, c'est très vrai, c'est ce qu'on ressent sur le terrain, c'est-à-dire à l'Essonne et Café, à la fois dans les collectivités, mais les entreprises qu'on visite, on n'entend parler que de ça, parce que ça vient suite à une inflation sur les produits alimentaires qui n'a pas été totalement rattrapée par les salaires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 15 septembreVérifier à 10:37Voir 2 autres passages
« On sort à peine d'une crise inflationniste sur les produits alimentaires, et on a ce nouveau choc inflationniste sur les carburants qui touche à la fois le temps de travail, mais aussi pour aller faire les courses au quotidien. Je faisais le tour la semaine dernière, j'ai fait une dizaine de forums des associations, on voit bien qu'aussi amener son enfant au sport, une activité culturelle, aujourd'hui faire 4-5 kilomètres en voiture, ça commence à être un luxe. Donc c'est vrai qu'il y a une interprétation de toutes sortes de colères, de frustrations. En même temps, on voit bien qu'il n »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 15 septembreVérifier à 11:24
« toutes les composantes pour une colère forte, oui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées2 juin 2023 au 9 juil. 2026 · 27 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« après c'est des choix politiques on priorise parce qu'on sait que les moyens mis à disposition sont plutôt décroissants depuis 2025 les collectivités sont en décroissance territoriale au niveau des moyens des dotations données par l'État et donc on va essayer de trouver des partenariats privés comme j'ai pu le citer avec le groupe La Poste dans sa stratégie de RSE et bas carbone ou prioriser ou redéployer des moyens qu'on mettait effectivement sur l'entretien d'enrobés pour se dire qu'on va végétaliser et adopter d'autres pratiques ou changer nos pratiques on est passé effectivement des fleurs importées aux fleurs locales de la gestion de l'eau un peu différenciée ou la gestion aussi de la nature en différenciée là on mettait des petites fleurs partout on va venir avoir une gestion différenciée qui va peut-être moins nous coûter en fonctionnement et donc nous permettre d'investir on voit bien que c'est tout le cycle de la gestion de l'eau de la gestion de la terre qui nous amène à transformer nos habitudes après il y a des nouveaux modèles économiques aussi à trouver je pourrais citer l'exemple d'une ferme urbaine qu'on développe en bordure dans notre quartier prioritaire de Saint-Nicolas où là on a décidé d'activer 10 hectares de nature pour venir nourrir les habitants à travers l'entreprise à but d'emploi portée par le dispositif zéro chômeur et donc c'est des personnes très éloignées d'emploi qui sont salariées de l'entreprise et qui viennent planter des arbres fruitiers du maraîchage et donc d'une certaine manière venir maintenir et accompagner l'écosystème sur la gestion de l'eau la gestion de la terre et même la production agricole ça a été dit vous voyez c'est des nouveaux modèles économiques qu'il faut inventer et qui vont rapporter à l'écosystème et aux vivants et même aux hommes et aux femmes qui vivent dans nos villes donc je crois que des solutions il y en a beaucoup il faut qu'on aille chercher ces petites utopies environnementales toutes ces innovations pour trouver des modes de financement et je pourrais citer l'agence de l'eau qui a un rôle énorme malheureusement les crédits ont été bien amoindris mais là aussi la gestion du cycle de l'eau est essentielle sinon ça se retrouvera dans la tarification de l'eau on doit mieux gérer notre eau déconnecter les réseaux d'eau pluviale de l'eau usée ça c'est essentiel c'est ce qu'on mène notamment dans notre éco-quartier ferrier on déconnecte ces eaux de pluie pour les gérer via des bassins de rétention d'eau les noues donc vous voyez les solutions il y en a elles ne sont pas forcément très coûteuses par contre il faut réinventer le modèle »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : "La biodiversité a un impact fort sur la fonctionnement de notre économie"Vérifier à 19:42Voir 2 autres passages
« En fin de semaine dernière, Bercy a annoncé un prêt flash carburant pour soutenir les trésoreries des petites entreprises les plus explosées à la flambée des prix du carburant. Ça, c'est un bon dispositif ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : « Aujourd’hui, il faut se préparer aux chocs futurs »Vérifier à 4:34
« Sébastien Lecornu, la semaine dernière, il a parlé d'éventuels surplus de recettes fiscales liées à la hausse du prix du carburant. Est-ce qu'il y a des surplus ? Et est-ce que vous allez vous pencher, vous au Sénat, sur les gains éventuels faits par l'État pendant cette crise ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées2 juin 2023 au 9 juil. 2026 · 11 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors peut-être le projet principal que nous avons mené, c'est la revégétalisation, renaturation des espaces publics qui se passe à notre place centrale, place devant la mairie, la place du 11 novembre, qui est passée de 3% de végétalisation à un quart de végétalisation en y remettant des bassins d'eau écologiques, des grandes esplanades d'espaces verts en replantant des espèces d'arbres qui puissent mieux résister aux fortes chaleurs et puis venir renforcer la biodiversité existante en ville. On pourrait citer aussi les végétalisations de cours d'école pour montrer tout leur effet dans la période des fortes chaleurs parce que quand vous êtes à 50 degrés au soleil, vous descendez à 21 degrés à l'ombre sur les cours végétalisés. Donc on voit bien que ça a un impact très fort. Et puis on a des programmes de plantation d'arbres généralement cofinancés par de différents programmes là aussi pour stocker le carbone et vous savez que les arbres sont les meilleurs climatiseurs qu'on puisse avoir et on a même des entreprises je pense au groupe La Poste qui a financé des plantations d'arbres et même des entretiens de plantation pour notre compte dans leur stratégie zéro carbone et leur RSE d'ici 2040 ou 2050 selon les objectifs qui se fixent et donc ça nous finance nous la renaturation et la revégétalisation. Et de penser finalement cette nature en ville finalement ça nous décentre ça a été très bien dit dans le débat d'avant on est trop peut-être anthropocentré il y a aussi tout le vivant qui souffre aujourd'hui de ces fortes chaleurs de ce dérèglement climatique on voit bien que la biodiversité en prend un coup on voit bien que le vivant aussi je pense aux oiseaux ont plus de difficultés d'accès à la nourriture à l'eau à se déplacer et donc penser à eux aussi dans les villes et même en dehors des villes parce qu'on pourrait parler aussi de la biodiversité dans le monde rural c'est important et c'est pour ça que nous agissons nous collectivités locales et nous n'attendons pas évidemment d'avoir des fonds verts pour agir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : "La biodiversité a un impact fort sur la fonctionnement de notre économie"Vérifier à 15:19Voir 2 autres passages
« En fin de semaine dernière, Bercy a annoncé un prêt flash carburant pour soutenir les trésoreries des petites entreprises les plus explosées à la flambée des prix du carburant. Ça, c'est un bon dispositif ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : « Aujourd’hui, il faut se préparer aux chocs futurs »Vérifier à 4:34
« Sébastien Lecornu, la semaine dernière, il a parlé d'éventuels surplus de recettes fiscales liées à la hausse du prix du carburant. Est-ce qu'il y a des surplus ? Et est-ce que vous allez vous pencher, vous au Sénat, sur les gains éventuels faits par l'État pendant cette crise ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités2 juin 2023 au 9 juil. 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors peut-être le projet principal que nous avons mené, c'est la revégétalisation, renaturation des espaces publics qui se passe à notre place centrale, place devant la mairie, la place du 11 novembre, qui est passée de 3% de végétalisation à un quart de végétalisation en y remettant des bassins d'eau écologiques, des grandes esplanades d'espaces verts en replantant des espèces d'arbres qui puissent mieux résister aux fortes chaleurs et puis venir renforcer la biodiversité existante en ville. On pourrait citer aussi les végétalisations de cours d'école pour montrer tout leur effet dans la période des fortes chaleurs parce que quand vous êtes à 50 degrés au soleil, vous descendez à 21 degrés à l'ombre sur les cours végétalisés. Donc on voit bien que ça a un impact très fort. Et puis on a des programmes de plantation d'arbres généralement cofinancés par de différents programmes là aussi pour stocker le carbone et vous savez que les arbres sont les meilleurs climatiseurs qu'on puisse avoir et on a même des entreprises je pense au groupe La Poste qui a financé des plantations d'arbres et même des entretiens de plantation pour notre compte dans leur stratégie zéro carbone et leur RSE d'ici 2040 ou 2050 selon les objectifs qui se fixent et donc ça nous finance nous la renaturation et la revégétalisation. Et de penser finalement cette nature en ville finalement ça nous décentre ça a été très bien dit dans le débat d'avant on est trop peut-être anthropocentré il y a aussi tout le vivant qui souffre aujourd'hui de ces fortes chaleurs de ce dérèglement climatique on voit bien que la biodiversité en prend un coup on voit bien que le vivant aussi je pense aux oiseaux ont plus de difficultés d'accès à la nourriture à l'eau à se déplacer et donc penser à eux aussi dans les villes et même en dehors des villes parce qu'on pourrait parler aussi de la biodiversité dans le monde rural c'est important et c'est pour ça que nous agissons nous collectivités locales et nous n'attendons pas évidemment d'avoir des fonds verts pour agir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : "La biodiversité a un impact fort sur la fonctionnement de notre économie"Vérifier à 15:19Voir 2 autres passages
« après c'est des choix politiques on priorise parce qu'on sait que les moyens mis à disposition sont plutôt décroissants depuis 2025 les collectivités sont en décroissance territoriale au niveau des moyens des dotations données par l'État et donc on va essayer de trouver des partenariats privés comme j'ai pu le citer avec le groupe La Poste dans sa stratégie de RSE et bas carbone ou prioriser ou redéployer des moyens qu'on mettait effectivement sur l'entretien d'enrobés pour se dire qu'on va végétaliser et adopter d'autres pratiques ou changer nos pratiques on est passé effectivement des fleurs importées aux fleurs locales de la gestion de l'eau un peu différenciée ou la gestion aussi de la nature en différenciée là on mettait des petites fleurs partout on va venir avoir une gestion différenciée qui va peut-être moins nous coûter en fonctionnement et donc nous permettre d'investir on voit bien que c'est tout le cycle de la gestion de l'eau de la gestion de la terre qui nous amène à transformer nos habitudes après il y a des nouveaux modèles économiques aussi à trouver je pourrais citer l'exemple d'une ferme urbaine qu'on développe en bordure dans notre quartier prioritaire de Saint-Nicolas où là on a décidé d'activer 10 hectares de nature pour venir nourrir les habitants à travers l'entreprise à but d'emploi portée par le dispositif zéro chômeur et donc c'est des personnes très éloignées d'emploi qui sont salariées de l'entreprise et qui viennent planter des arbres fruitiers du maraîchage et donc d'une certaine manière venir maintenir et accompagner l'écosystème sur la gestion de l'eau la gestion de la terre et même la production agricole ça a été dit vous voyez c'est des nouveaux modèles économiques qu'il faut inventer et qui vont rapporter à l'écosystème et aux vivants et même aux hommes et aux femmes qui vivent dans nos villes donc je crois que des solutions il y en a beaucoup il faut qu'on aille chercher ces petites utopies environnementales toutes ces innovations pour trouver des modes de financement et je pourrais citer l'agence de l'eau qui a un rôle énorme malheureusement les crédits ont été bien amoindris mais là aussi la gestion du cycle de l'eau est essentielle sinon ça se retrouvera dans la tarification de l'eau on doit mieux gérer notre eau déconnecter les réseaux d'eau pluviale de l'eau usée ça c'est essentiel c'est ce qu'on mène notamment dans notre éco-quartier ferrier on déconnecte ces eaux de pluie pour les gérer via des bassins de rétention d'eau les noues donc vous voyez les solutions il y en a elles ne sont pas forcément très coûteuses par contre il faut réinventer le modèle »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités2 juin 2023 au 9 juil. 2026 · 18 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors peut-être le projet principal que nous avons mené, c'est la revégétalisation, renaturation des espaces publics qui se passe à notre place centrale, place devant la mairie, la place du 11 novembre, qui est passée de 3% de végétalisation à un quart de végétalisation en y remettant des bassins d'eau écologiques, des grandes esplanades d'espaces verts en replantant des espèces d'arbres qui puissent mieux résister aux fortes chaleurs et puis venir renforcer la biodiversité existante en ville. On pourrait citer aussi les végétalisations de cours d'école pour montrer tout leur effet dans la période des fortes chaleurs parce que quand vous êtes à 50 degrés au soleil, vous descendez à 21 degrés à l'ombre sur les cours végétalisés. Donc on voit bien que ça a un impact très fort. Et puis on a des programmes de plantation d'arbres généralement cofinancés par de différents programmes là aussi pour stocker le carbone et vous savez que les arbres sont les meilleurs climatiseurs qu'on puisse avoir et on a même des entreprises je pense au groupe La Poste qui a financé des plantations d'arbres et même des entretiens de plantation pour notre compte dans leur stratégie zéro carbone et leur RSE d'ici 2040 ou 2050 selon les objectifs qui se fixent et donc ça nous finance nous la renaturation et la revégétalisation. Et de penser finalement cette nature en ville finalement ça nous décentre ça a été très bien dit dans le débat d'avant on est trop peut-être anthropocentré il y a aussi tout le vivant qui souffre aujourd'hui de ces fortes chaleurs de ce dérèglement climatique on voit bien que la biodiversité en prend un coup on voit bien que le vivant aussi je pense aux oiseaux ont plus de difficultés d'accès à la nourriture à l'eau à se déplacer et donc penser à eux aussi dans les villes et même en dehors des villes parce qu'on pourrait parler aussi de la biodiversité dans le monde rural c'est important et c'est pour ça que nous agissons nous collectivités locales et nous n'attendons pas évidemment d'avoir des fonds verts pour agir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : "La biodiversité a un impact fort sur la fonctionnement de notre économie"Vérifier à 15:19Voir 2 autres passages
« En tout cas, aujourd'hui, nous, ce qu'on a montré dans le vote du Sénat, c'est de dire que non, les collectivités, il ne faut pas les considérer comme des sources de dépenses et qu'elles doivent être mises à contribution de manière disproportionnée. J'aime à le rappeler, les collectivités, ce sont souvent le premier rempart de ceux qui n'ont rien. Aujourd'hui, quand vous n'avez rien, vous allez voir le CCAS de votre commune qui va vous permettre d'avoir une adresse pour recevoir du courrier, qui va vous accompagner dans vos démarches. la commune est à proximité. Vous allez pouvoir trouver un interlocuteur quand la plupart des services de l'État, c'est un numéro de téléphone, une hotline que vous arrivez à joindre avec plus ou moins de facilité. Et je pense que ça, il faut l'entendre. Les départements portent toute la politique sociale. Donc, je ne suis pas certaine que les électeurs puissent en vouloir plus particulièrement. Donc, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : « Chaque année, le nouveau budget est le plus mauvais jamais voté »Vérifier à 24:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées2 juin 2023 au 9 juil. 2026 · 27 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« après c'est des choix politiques on priorise parce qu'on sait que les moyens mis à disposition sont plutôt décroissants depuis 2025 les collectivités sont en décroissance territoriale au niveau des moyens des dotations données par l'État et donc on va essayer de trouver des partenariats privés comme j'ai pu le citer avec le groupe La Poste dans sa stratégie de RSE et bas carbone ou prioriser ou redéployer des moyens qu'on mettait effectivement sur l'entretien d'enrobés pour se dire qu'on va végétaliser et adopter d'autres pratiques ou changer nos pratiques on est passé effectivement des fleurs importées aux fleurs locales de la gestion de l'eau un peu différenciée ou la gestion aussi de la nature en différenciée là on mettait des petites fleurs partout on va venir avoir une gestion différenciée qui va peut-être moins nous coûter en fonctionnement et donc nous permettre d'investir on voit bien que c'est tout le cycle de la gestion de l'eau de la gestion de la terre qui nous amène à transformer nos habitudes après il y a des nouveaux modèles économiques aussi à trouver je pourrais citer l'exemple d'une ferme urbaine qu'on développe en bordure dans notre quartier prioritaire de Saint-Nicolas où là on a décidé d'activer 10 hectares de nature pour venir nourrir les habitants à travers l'entreprise à but d'emploi portée par le dispositif zéro chômeur et donc c'est des personnes très éloignées d'emploi qui sont salariées de l'entreprise et qui viennent planter des arbres fruitiers du maraîchage et donc d'une certaine manière venir maintenir et accompagner l'écosystème sur la gestion de l'eau la gestion de la terre et même la production agricole ça a été dit vous voyez c'est des nouveaux modèles économiques qu'il faut inventer et qui vont rapporter à l'écosystème et aux vivants et même aux hommes et aux femmes qui vivent dans nos villes donc je crois que des solutions il y en a beaucoup il faut qu'on aille chercher ces petites utopies environnementales toutes ces innovations pour trouver des modes de financement et je pourrais citer l'agence de l'eau qui a un rôle énorme malheureusement les crédits ont été bien amoindris mais là aussi la gestion du cycle de l'eau est essentielle sinon ça se retrouvera dans la tarification de l'eau on doit mieux gérer notre eau déconnecter les réseaux d'eau pluviale de l'eau usée ça c'est essentiel c'est ce qu'on mène notamment dans notre éco-quartier ferrier on déconnecte ces eaux de pluie pour les gérer via des bassins de rétention d'eau les noues donc vous voyez les solutions il y en a elles ne sont pas forcément très coûteuses par contre il faut réinventer le modèle »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : "La biodiversité a un impact fort sur la fonctionnement de notre économie"Vérifier à 19:42Voir 2 autres passages
« Donc, moi, je suis toujours élue locale, je m'occupe toujours des questions de finances et j'ai toujours considéré que, finalement, si on voulait le faire de la manière peut-être la plus efficace, c'était une gestion bon père de famille et comme on gérerait son budget familial. Il n'y a que les règles de la comptabilité qui diffèrent mais la logique est exactement la même parce qu'il faut le redire, les communes comme les ménages ne peuvent pas être en déficit à la différence de l'État. Donc, on doit commencer par équilibrer son fonctionnement courant avant de pouvoir faire des investissements. Donc, finalement, un peu comme un ménage, il doit commencer par financer son alimentation, son chauffage avant de se dire qu'il va se construire une maison. Donc, il n'y a pas besoin, je veux dire, le bon sens suffit pour exercer des fonctions locales et après, au-delà du bon sens, une vraie dose d'engagement comme le vient de le montrer le maire de Talence. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : « Chaque année, le nouveau budget est le plus mauvais jamais voté »Vérifier à 19:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités2 juin 2023 au 7 avr. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et on va poursuivre avec l'actualité du Sénat. Donc, ce texte sur l'épargne salariale, il est examiné cet après-midi. Autre actualité du Sénat, on en a un peu parlé, les prix à la pompe qui relancent l'électrique. C'est le titre, ce matin, de deux journaux de la presse régionale. Le Républicain Lorrain et le Télégramme, on va le voir. Et vous avez, vous travaillez sur la filière automobile française. Est-elle en grand danger ? Alexandre, c'est votre éclairage. Un rapport de la Cour des comptes, commandé par la mission des finances du Sénat, dresse un constat accablant sur la filière automobile française. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : « Aujourd’hui, il faut se préparer aux chocs futurs »Vérifier à 10:29Voir 2 autres passages
« Autre point de ce budget, c'est la question des collectivités plus épargnées dans la version finale que dans la version initiale. On va voir ce qu'en pensent les élus locaux. On va à Bordeaux. Bonjour Jean-Luc Gleize. Merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes le président socialiste du département de la Gironde. Est-ce que vous êtes satisfait de la copie finale de ce budget ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · BONJOUR CHEZ VOUS 26/02/02 Lu P1Vérifier à 19:01
« Vous avez un risque financier à ne pas avoir de texte pris pour la sécurité sociale cela vous dérange cela vous déplaît mais je vous l'ai dit nous n'endosserons pas n'importe quoi »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 juin 2023 au 2 févr. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et vous en parliez un peu, en difficulté supplémentaire pour les maires face à ce réchauffement climatique, c'est qu'ils ont de plus en plus de mal à assurer leur collectivité. Les assurances ne veulent plus se porter garant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · BONJOUR CHEZ VOUS 26/02/02 Lu P1Vérifier à 2:35Voir 2 autres passages
« De toute façon, la loi spéciale, quelle va en être la conséquence ? On va se réunir, on va voter un texte entre le 25, enfin, au moment des périodes de Noël, très bien, et puis on reviendra en janvier et on recommencera. Donc finalement, est-ce qu'il ne faut pas aussi… L'accord politique et les lignes politiques, elles seront exactement les mêmes au mois de janvier qu'au mois de décembre. Donc, ce qui a échoué en décembre ne marchera pas en janvier ? Et de toute façon, avec la loi spéciale, on l'a vu l'année dernière, il y a des conséquences automatiques qui nécessitent de reprendre très vite un texte de loi de finances puisque par exemple, avec la loi spéciale, il n'y a pas du tout de réindexation du barème de l'impôt. Donc là où il semble y avoir un accord à savoir qu'il faut éviter l'entrée dans l'impôt »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : « Chaque année, le nouveau budget est le plus mauvais jamais voté »Vérifier à 13:29
« Il n'y a quand même pas de grande volonté de la part d'un certain nombre de partis politiques, notamment, d'aller vers le compromis. On n'a pas le choix. Les Allemands, d'autres démocraties européennes nous montrent que face à un éclatement de la représentation politique à l'Assemblée nationale, nous n'avons pas d'autre choix. Donc, chacun doit faire des efforts. Un peu ras-le-bol des lignes rouges dans tous les sens. Et il faut que chacun prenne en compte les contraintes de l'autre et essayer de trouver un compromis pour donner un budget au pays. Christine Lavarde, elles sont où les mains tendues dans ce budget aux autres groupes politiques, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées2 juin 2023 au 2 juin 2023 · 2 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, ce qui peut nous intéresser, c'est tout ce qu'on ne trouve plus aujourd'hui sur notre planète et qui est indispensable à la transformation de notre industrie, de nos logements, de nos manières de produire pour enclencher la transition écologique. Et aujourd'hui, on voit bien qu'il y a une finitude des matériaux ou que ceux qui restent vont parfois être dans des conditions assez difficiles d'extraction. Et une partie de ces ressources, on les trouve ailleurs dans l'espace qui nous entoure. Et donc, c'est peut-être une des clés de cette transition à réussir. Et c'est quoi, par exemple ? C'est quoi ? C'est un peu tout. C'est l'or, c'est l'iridium, c'est le nickel, le fer. »
France Inter · Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"Vérifier à 0:22Voir 2 autres passages
« Alors, on a cité Psyché parce que c'est celui sur lequel, effectivement, aujourd'hui, on dispose d'une connaissance scientifique. Après, il reste encore tout un univers à découvrir. Et la connaissance en la matière évolue chaque jour. Et pour ce qui concerne plus spécifiquement la Lune, sur la Lune, en fait, les ressources sont finies, ou en tout cas, les ressources qui sont exploitables, elles sont situées sur un endroit tout petit, le pôle sud lunaire. Mais en fait, l'idée de la Lune, c'est qu'on va avoir besoin d'en faire une étape, pouvoir aller plus loin et notamment poursuivre l'exploration et l'exploitation sur Mars, où là, on trouve des ressources de manière beaucoup plus abondante. Il y a beaucoup plus d'eau sur Mars et surtout, il y a une atmosphère composée de 95% de CO2. Et aujourd'hui, le CO2, en fait, c'est de l'oxygène et c'est aussi du méthane. Et qui du méthane, en fait, dit une source d'énergie, soit pour repartir vers la Terre, soit pour aller plus loin vers des univers qu'on ne connaît pas encore ou qu'on connaît vraiment de manière imparfaite, soit aussi avoir de l'énergie pour justement forer et exploiter. »
France Inter · Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"Vérifier à 1:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« puisqu'en fait, ce qui est aujourd'hui dans le processus actuel, ce qui est très compliqué, très coûteux, c'est de faire partir de la Terre vers un ailleurs, notamment parce que la gravité est tellement forte sur Terre qu'il faut une puissance très forte pour faire décoller. Et donc, si on emporte du matériel, ça alourdit le poids des lanceurs. A l'inverse, par exemple, quitter la Lune est quelque chose qui est moins coûteux parce que la gravité est moins forte sur la Lune. Donc, on peut très bien, à partir de la Lune, si on sait s'installer sur la Lune, si on sait vivre sur la Lune en exploitant les ressources sur place, même créer des ressources qui peuvent avoir... Par exemple, si on sait créer de l'énergie sur la Lune, on va pouvoir l'utiliser pour aller réalimenter des satellites. Aujourd'hui, nos satellites, ils ont une durée de vie finie, c'est-à-dire que dès qu'ils n'ont plus de carburant, ils s'arrêtent. Ils ne produisent plus de données. Et donc, on a aujourd'hui un cimetière de satellites au-dessus de nos têtes, ce qui n'est pas sans poser de problème. Gestion des débris, saturation des orbites. Et donc, si demain, on arrive justement à pouvoir concevoir un système de station-service, on pourrait avoir des satellites avec une durée de vie beaucoup plus longue. »
France Inter · Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"Vérifier à 3:06
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 15 septembreVérifier à 12:23
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : « Aujourd’hui, il faut se préparer aux chocs futurs »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : "La biodiversité a un impact fort sur la fonctionnement de notre économie"Vérifier à 19:42
« Et dans ce contexte de pouvoir d'achat compliqué, le Sénat examine donc aujourd'hui un texte dont vous êtes la co-auteur pour redonner du pouvoir d'achat aux Français via l'épargne salariale. On parle de 230 milliards placés par 13 millions de salariés, des sommes qui sont actuellement disponibles pendant 5 ans. Vous souhaitez permettre de le débloquer plus facilement ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : « Aujourd’hui, il faut se préparer aux chocs futurs »Vérifier à 7:03
« Donc, moi, je suis toujours élue locale, je m'occupe toujours des questions de finances et j'ai toujours considéré que, finalement, si on voulait le faire de la manière peut-être la plus efficace, c'était une gestion bon père de famille et comme on gérerait son budget familial. Il n'y a que les règles de la comptabilité qui diffèrent mais la logique est exactement la même parce qu'il faut le redire, les communes comme les ménages ne peuvent pas être en déficit à la différence de l'État. Donc, on doit commencer par équilibrer son fonctionnement courant avant de pouvoir faire des investissements. Donc, finalement, un peu comme un ménage, il doit commencer par financer son alimentation, son chauffage avant de se dire qu'il va se construire une maison. Donc, il n'y a pas besoin, je veux dire, le bon sens suffit pour exercer des fonctions locales et après, au-delà du bon sens, une vraie dose d'engagement comme le vient de le montrer le maire de Talence. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christine Lavarde : « Chaque année, le nouveau budget est le plus mauvais jamais voté »Vérifier à 19:58
« Il n'y a quand même pas de grande volonté de la part d'un certain nombre de partis politiques, notamment, d'aller vers le compromis. On n'a pas le choix. Les Allemands, d'autres démocraties européennes nous montrent que face à un éclatement de la représentation politique à l'Assemblée nationale, nous n'avons pas d'autre choix. Donc, chacun doit faire des efforts. Un peu ras-le-bol des lignes rouges dans tous les sens. Et il faut que chacun prenne en compte les contraintes de l'autre et essayer de trouver un compromis pour donner un budget au pays. Christine Lavarde, elles sont où les mains tendues dans ce budget aux autres groupes politiques, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 5 décembreVérifier à 15:23
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 5 décembre
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 5 décembreVérifier à 15:23
« puisqu'en fait, ce qui est aujourd'hui dans le processus actuel, ce qui est très compliqué, très coûteux, c'est de faire partir de la Terre vers un ailleurs, notamment parce que la gravité est tellement forte sur Terre qu'il faut une puissance très forte pour faire décoller. Et donc, si on emporte du matériel, ça alourdit le poids des lanceurs. A l'inverse, par exemple, quitter la Lune est quelque chose qui est moins coûteux parce que la gravité est moins forte sur la Lune. Donc, on peut très bien, à partir de la Lune, si on sait s'installer sur la Lune, si on sait vivre sur la Lune en exploitant les ressources sur place, même créer des ressources qui peuvent avoir... Par exemple, si on sait créer de l'énergie sur la Lune, on va pouvoir l'utiliser pour aller réalimenter des satellites. Aujourd'hui, nos satellites, ils ont une durée de vie finie, c'est-à-dire que dès qu'ils n'ont plus de carburant, ils s'arrêtent. Ils ne produisent plus de données. Et donc, on a aujourd'hui un cimetière de satellites au-dessus de nos têtes, ce qui n'est pas sans poser de problème. Gestion des débris, saturation des orbites. Et donc, si demain, on arrive justement à pouvoir concevoir un système de station-service, on pourrait avoir des satellites avec une durée de vie beaucoup plus longue. »
France Inter · Christine Lavarde : "On trouve dans l'espace des ressources qui ne sont plus sur notre planète"Vérifier à 3:06