Dans des cas extrêmes, le DSA peut prévoir la suspension, en effet, des réseaux sociaux. Et je pense qu'il faudrait y aller direct. Là, maintenant, il y a trop d'enquêtes, il y a trop de faits graves avérés. Et donc, c'est ce que nous préconisons, d'ailleurs, dans notre texte de loi. C'est une liste, ici au Sénat, on a parlé d'une liste, qui désigne explicitement ces plateformes, ces réseaux sociaux, dont on connaît les modèles extrêmement toxiques et dangereux. Tant qu'ils fonctionnent de cette façon-là, tant que les algorithmes sont opaques, tant qu'on assiste à une forme d'enfermement des jeunes avec des phénomènes extrêmement graves, je crois qu'il faut interdire ces plateformes. Et alors, justement, la question de l'interdiction des réseaux sociaux mineurs, elle est en débat en France, elle est en débat dans l'Union européenne. Steve, c'est une question qu'on s'est déjà posée ici. On aimerait savoir où on en est exactement de cette interdiction. Est-ce que nos enfants pourront encore accéder à Instagram, à TikTok au mois de septembre ?
Réponse partielleLes discussions sur un âge minimum pour l'accès aux réseaux sociaux ne peuvent plus être ignorées. Presque tous les États membres de l'Union européenne réclament une évaluation de la nécessité d'une telle mesure.
« Les discussions sur un âge minimum pour l'accès aux réseaux sociaux ne peuvent plus être ignorées. Presque tous les États membres de l'Union européenne réclament une évaluation de la nécessité d'une telle mesure. »
