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Christiane Renault : Citations
Maire — Porcheux
« J’ai décidé de travailler dans l’industrie de l’automobile quand j’avais 5 ou 6 ans, je suis une de ces personnes qui a la chance de faire ce qu’il rêvait de faire gamin. Je me faisais engueuler à l’école parce que je dessinais toujours des voitures au lieu de prendre des notes ! »
« Renault est une entreprise très attachante, très humaine, très créative. »
« La créativité, il faut bien la diriger : ça peut amener à des choses qui sont mauvaises mais ça peut aussi créer des solutions qui sont surprenantes. »
« Si on pense à la 4L, la 5, la Twingo première génération, l’Espace, le Scenic… »
« Il y a des produits iconiques qui réveillent une flamme, qui s’est éteinte. Moi j’ai vécu ça il y a 15 ans quand on a relancé la 500 chez Fiat, c’était un moment spécial où l’on a reconnecté l’Italie avec la marque. J’espère que ce sera pareil avec la R5. »
« On sait ce que les gens attendent de nous. »
« Il y a un an Renault était très malade, maintenant elle est en convalescence »
« Les annonces seront faites fin juillet, mais je pense qu’on a fait beaucoup au niveau opérationnel pour réduire les coûts, avec une qualité des ventes qui va avoir un impact sur la profitabilité du groupe. »
« Il y a un an Renault était une entreprise très malade, maintenant elle est en convalescence. Mais il reste beaucoup de travail à faire, parce qu’on était partis dans une direction qui n’était pas la bonne, c’est pour ça que je suis là. »
« On n’est pas en train de dire qu’on veut faire une entreprise plus petite, mais que les enjeux qu’on s’était donnés, qui n’ont pas été atteints, ont amené l’organisation à être trop grande par rapport à ce que la marque était capable de générer. »
« Il faut qu’on se mette au régime, ce qu’on a commencé à faire il y a maintenant un an. Ça marche, et à un moment donné le marché pourra repartir et on pourra vraiment arriver à une dimension correcte. »
« Quand on fait un plan, il faut bien centrer quelle est notre ambition en termes de taille, de chiffre d’affaires, comme ça on peut structurer tous les coûts. C’est ce qu’on est en train de faire. »
« On a raté cette vague de véhicules qui sont très populaires maintenant, dans la moyenne du marché, qui était un territoire pour la marque Renault. L’année dernière, on vendait 70 % de petites voitures, or avec ces voitures on ne fait pas d’argent. »
« Cette stratégie nous permettra de laisser de la place, en bas, à Dacia : plus on est capables de bouger le centre de gravité de Renault dans le moyen de gamme, plus on aura de la place pour Dacia, une marque à haut potentiel et très profitable, où les clients sont satisfaits. »
« C’est la voiture la plus accessible dans chacun des segments. »
« On comprend bien aussi l’inquiétude en général dans notre société pour une transition écologique et digitale, qui provoque des secousses dans tout le système »
« Renault est une boîte qui a toujours protégé ses gens. »
« On part du principe que toutes les actions qu’on va entamer pour mettre la boîte dans de bonnes conditions ne se feront pas nécessairement au prix de la casse sociale. »
« Mais c’est vrai qu’il y a des décisions à prendre. Il y a des business qui ne sont pas profitables. »
« Il y a douze mois, quand je suis arrivé, sur la carte de France il y avait beaucoup de points d’interrogation : Maubeuge, Douai, Flins, Choisy-le-Roi, Dieppe. Pour chacune de ces usines, en douze mois, on est arrivé à trouver des solutions. »