Formulation générale
27 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 11

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 11
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 11
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 11
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
12 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 67 %base 3 | 221 passages | 2121 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 3 | 11 | 27 % | 11 | 7 nov. 2022 au 22 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 11 | 27 % | 11 | 7 nov. 2022 au 22 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 11 | 45 % | 11 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, cette proposition de loi permet de garantir le versement à l'ONF d'une recette menacée, en palliant la censure constitutionnelle des deux taxes versées par les collectivités et personnes morales propriétaires des bois et forêts relevant du régime forestier. Mon collègue Laurent Somon, sénateur de la Somme, retenu par une réunion à Matignon, souhaitait profiter de cette fenêtre législative pour rappeler que la gestion des forêts ne se limite pas à la sylviculture. Dans le cadre de… »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, cette proposition de loi permet de garantir le versement à l'ONF d'une recette menacée, en palliant la censure constitutionnelle des deux taxes versées par les collectivités et personnes morales propriétaires des bois et forêts relevant du régime forestier. Mon collègue Laurent Somon, sénateur de la Somme, retenu par une réunion à Matignon, souhaitait profiter de cette fenêtre législative pour rappeler que la gestion des forêts ne se limite pas à la sylviculture. Dans le cadre de l'aménagement des territoires forestiers, il faut prendre en considération le développement des activités touristiques et économiques, les ouvrages de distribution ou de production d'énergie, ainsi que les voies de circulation. Aussi voulait-il évoquer les difficultés rencontrées par les collectivités riveraines de la forêt de Crécy-en-Ponthieu, qui illustrent la nécessité de concilier la gestion et la production de bois avec l'accueil du public et le dynamisme impulsé par ces communes, s'agissant notamment d'entretenir les liaisons entre elles, de mieux les desservir, de faciliter l'accès des personnes à mobilité réduite et d'accueillir dan »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Économie |
|---|
33 %base 3 |
12 passages |
22 passages |
5 minmédia daté |
| 7 nov. 2022 au 22 oct. 2026 |
« vait être envisagé. Par la suite, en commission mixte paritaire, nous avons retravaillé ce qui deviendra la loi Duplomb 2, afin d'en limiter très strictement la portée. Les dérogations ont été réservées à des situations précisément identifiées pour des durées limitées et subordonnées à des conditions exigeantes, notamment l'absence d'alternatives en nombre suffisant. Surtout, nous avons souhaité donner toute sa place à l'expertise scientifique en confiant à l'Anses la responsabilité de se prononcer sur ces dérogations après saisine du ministre chargé de… »
« vait être envisagé. Par la suite, en commission mixte paritaire, nous avons retravaillé ce qui deviendra la loi Duplomb 2, afin d'en limiter très strictement la portée. Les dérogations ont été réservées à des situations précisément identifiées pour des durées limitées et subordonnées à des conditions exigeantes, notamment l'absence d'alternatives en nombre suffisant. Surtout, nous avons souhaité donner toute sa place à l'expertise scientifique en confiant à l'Anses la responsabilité de se prononcer sur ces dérogations après saisine du ministre chargé de l'agriculture. Cette évolution est essentielle : sur des questions aussi sensibles, les décisions doivent pouvoir s'appuyer sur des évaluations scientifiques indépendantes qui tiennent compte des connaissances les plus récentes et des risques pour la santé et l'environnement. Voilà le travail d'équilibre auquel s'est livré le Sénat et que nous avons approfondi en commission mixte paritaire. Il ne s'agissait nullement de revenir à une utilisation généralisée de substances interdites : il était seulement question de répondre à des situations exceptionnelles, dans un cadre strictement défini et contrôlé. Je regrette que ce travail soit »
« souvent – ou parfois –présenté comme une remise en cause de la protection de la santé publique. C'est méconnaître à la fois les préoccupations qui nous ont guidés et les garanties que nous avons précisément cherché à renforcer. Je veux par ailleurs revenir sur la place accordée dans ce débat aux agriculteurs. Les mots ont leur importance, en particulier lorsqu'il est question de cancer. Il serait injuste de laisser entendre que l'ensemble du monde agricole porterait une responsabilité dans le développement de cette maladie. Nous savons que les causes de… »
« souvent – ou parfois –présenté comme une remise en cause de la protection de la santé publique. C'est méconnaître à la fois les préoccupations qui nous ont guidés et les garanties que nous avons précisément cherché à renforcer. Je veux par ailleurs revenir sur la place accordée dans ce débat aux agriculteurs. Les mots ont leur importance, en particulier lorsqu'il est question de cancer. Il serait injuste de laisser entendre que l'ensemble du monde agricole porterait une responsabilité dans le développement de cette maladie. Nous savons que les causes de cancer sont multiples et que les risques liés aux pesticides varient selon les substances, les niveaux d'exposition et les conditions d'utilisation. »
« satisfaisante que de demander aux producteurs de ces filières d'attendre que la recherche aboutisse au risque de perdre leur récolte et de voir disparaître leur exploitation. D'autant que leurs difficultés s'inscrivent dans un contexte de concurrence internationale particulièrement rude. En effet, nous demandons à nos agriculteurs de produire selon des normes toujours plus exigeantes, tout en les mettant en concurrence avec des productions étrangères qui ne sont pas nécessairement soumises aux mêmes contraintes. Ayons le courage de regarder cette… »
« satisfaisante que de demander aux producteurs de ces filières d'attendre que la recherche aboutisse au risque de perdre leur récolte et de voir disparaître leur exploitation. D'autant que leurs difficultés s'inscrivent dans un contexte de concurrence internationale particulièrement rude. En effet, nous demandons à nos agriculteurs de produire selon des normes toujours plus exigeantes, tout en les mettant en concurrence avec des productions étrangères qui ne sont pas nécessairement soumises aux mêmes contraintes. Ayons le courage de regarder cette contradiction droit dans les yeux, si j'ose dire. Si nos exigences conduisent à l'éviction de certains produits français, nous aurons quand même quelque chose dans notre assiette. Sauf qu'il s'agira d'aliments produits ailleurs, dans des conditions que nous maîtrisons moins. Quels bénéfices en retirerons-nous sur les plans économique, environnemental et même sanitaire ? Je vous rappelle, au détour de ce débat, que moins de 2 % des produits agricoles importés sont contrôlés aux frontières de l'Europe et que 10 % à 20 % d'entre eux ne respectent pas l'ensemble des exigences ou des normes de référence. Cela nous laisse songeurs. La souverain »
« s l'arrière-pays du littoral picard les visiteurs amoureux de la nature et des activités de plein air au sein d'aménagements sécurisés. De même, la couverture téléphonique et l'équipement électrique aux points d'accueil doivent être soutenus pour accompagner les projets de développement et d'animation territoriale. Une concertation réelle doit avoir lieu ; c'est ce que l'association des communes de la forêt de Crécy et son président Serge Mako réclament sans succès depuis plusieurs années. Il faut penser non seulement gestion, mais aussi attractivité… »
« s l'arrière-pays du littoral picard les visiteurs amoureux de la nature et des activités de plein air au sein d'aménagements sécurisés. De même, la couverture téléphonique et l'équipement électrique aux points d'accueil doivent être soutenus pour accompagner les projets de développement et d'animation territoriale. Une concertation réelle doit avoir lieu ; c'est ce que l'association des communes de la forêt de Crécy et son président Serge Mako réclament sans succès depuis plusieurs années. Il faut penser non seulement gestion, mais aussi attractivité territoriale et volonté des collectivités. Rien n'est plus frustrant que de ne pas pouvoir déguster une boisson que l'on a vu fabriquer sous ses yeux. En matière de dégustation, le meilleur juge reste son propre palais ! Cet amendement est identique aux précédents. Ses dispositions relèvent du bon sens et participent à la simplification. Il est défendu, monsieur le président. »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, la lutte contre le cancer est un enjeu majeur de santé publique. Il doit être pris au sérieux et personne, sur ces travées, ne songe à le minimiser. J'ai la conviction simple que nous ne pouvons pas opposer la protection de la santé des Français à la préservation de notre agriculture : ce sont deux responsabilités essentielles que nous devons assumer simultanément et c'est bien tout le sens du travail que nous avons mené au Sénat ces derniers mois. Je commencerai par rappeler les… »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, la lutte contre le cancer est un enjeu majeur de santé publique. Il doit être pris au sérieux et personne, sur ces travées, ne songe à le minimiser. J'ai la conviction simple que nous ne pouvons pas opposer la protection de la santé des Français à la préservation de notre agriculture : ce sont deux responsabilités essentielles que nous devons assumer simultanément et c'est bien tout le sens du travail que nous avons mené au Sénat ces derniers mois. Je commencerai par rappeler les difficultés auxquelles sont confrontées certaines de nos filières agricoles. Depuis des années, nous demandons à nos agriculteurs d'adapter leurs pratiques, de réduire leur recours aux produits phytosanitaires et de répondre à des exigences environnementales toujours plus fortes. Beaucoup ont engagé cette transition ; ils ont investi dans de nouveaux équipements et ont fait évoluer leurs méthodes de production. Mais il faut aussi regarder la réalité en face. Dans certaines filières, les alternatives à des substances désormais interdites n'existent pas encore ou ne permettent pas de protéger efficacement les cultures. Ce n'est pas une réponse »