
Christelle Morançais : Citations
Conseiller(ère) régional(e) — Pays De La Loire

« J'ai tout entendu, j'ai même fait la une d'un journal Libération où je pensais que c'était une fake news. »
« J'ai tout entendu, j'ai même fait la une d'un journal Libération où je pensais que c'était une fake news. »
« Je pense qu'Edouard Philippe n'a pas besoin d'un laboratoire pour baisser les dépenses publiques, je crois qu'il l'a fait. »
« Je pense qu'Edouard Philippe n'a pas besoin d'un laboratoire pour baisser les dépenses publiques, je crois qu'il l'a fait. »
« Mais il est sur votre ligne ? Non mais quand il était Premier ministre, c'est le seul Premier ministre depuis des années qui a baissé le déficit. »
« 3500 milliards de dettes, nous devons la réduire pour nos enfants. Enfin ça me semble indispensable. »
« Le budget de la France n'a pas été à la hauteur des enjeux. »
« Mais on n'a pas le choix. Encore une fois, on n'a pas le choix. »
« La solution depuis des années, c'est d'augmenter les impôts plutôt que de réduire la dépense publique. »
« Quand vous avez 100 et que du jour au lendemain vous avez 50, vous ne continuez pas à dépenser 100. Sinon ça s'appelle la France avec ce déficit. »
« Et encore une fois, je pense que la responsabilité c'est pour nos enfants. »
« Ce n'est pas moins de services publics, c'est mieux de services publics. C'est faire mieux avec moins, et d'aller chercher de l'efficience. »
« Les transports aujourd'hui, j'ai des cars sur les routes, j'ai des TER, il y a des transports partout. En revanche, quand moi je lève la tête parce que je suis une présidente de région qui est sur le terrain, et que je vois des cars avec trois personnes dedans, on a un problème. »
« Il y a deux ans, j'ai réformé totalement. C'est-à-dire que maintenant on part du besoin des entreprises. Avant on avait 60% de retour à l'emploi. Aujourd'hui on a 80%, parce qu'on part du besoin des entreprises. »
« J'ai coupé toutes les subventions sans exception. Culture, les associations comme celles que vous citez, écologie, économie également. »
« J'ai privilégié l'investissement au détriment du fonctionnement, donc les subventions, le train de vie de la région. »
« Mais c'est mentir aux Français de faire croire qu'on a encore les moyens de faire de la politique du chèque ou du quoi qu'il en coûte. »
« Ce n'est pas prenez le quart. C'est que la situation aujourd'hui de la France, nous n'avons plus les moyens de pouvoir subvenir. »
« Moi je suis mère de famille. Je ne peux pas aujourd'hui, mon engagement politique, je ne peux pas laisser passer cette dette et se dire, ce n'est pas grave, ce sont nos enfants. »
« Ce n'est pas le volume, c'est surtout de sortir des doublons. »