Réponse à côté
67 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 3

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 3
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 3
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
253 observations sur 373
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Institutions | 38 %base 8 | 3660 passages | 660660 passages | 2 h 32média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 2 | 3 | 67 % | 4 | 15 févr. 2017 au 8 nov. 2025 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 3 | 33 % | 4 | 15 févr. 2017 au 8 nov. 2025 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 253 | 373 | 68 % | 373 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je veux dire, ce n'est pas les élections, entre guillemets, européennes qui constituent quelque chose d'important, parce que de toute façon, ce sont des élections de protestation, à la fois sur le sujet, sur le fond, et sur le mode de scrutin. C'est de la protestation. Si vous consultez par les gens, il ne faut pas s'étonner, après, un, qu'ils se défaussent de la vie politique, et deux, qu'ils ne s'intéressent plus. Il faut les consulter. »
« Oui, certainement. Certainement, il y a du respect vis-à-vis du maréchal Pétain comme chef de guerre. D'ailleurs, rappelez-vous le discours que le général De Gaulle a prononcé. Je crois que c'était à Douaumont. Je ne sais plus si c'était en 1964-1965. J'ai oublié les dates. où il rend hommage au maréchal Pétain en disant « n'oublions pas et ne lui retirons pas ce qu'il a été et la gloire qui a été la sienne pendant le premier conflit mondial ». Et ça, oui, bien sûr, oui. Alors après, les destins sont séparés. Il y a eu des bêtises d'un côté, très graves… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 373
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
108 observations sur 373
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| Politique étrangère |
|---|
25 %base 8 |
254 passages |
5454 passages |
23 minmédia daté |
| Culture | 13 %base 8 | 112 passages | 1212 passages | 9 minmédia daté |
|---|
| Économie | 13 %base 8 | 127 passages | 2727 passages | 9 minmédia daté |
|---|
| Politics | 13 %base 8 | 15 passages | 55 passages | 38 minmédia daté |
|---|
| 15 févr. 2017 au 8 nov. 2025 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 12 | 373 | 3 % | 373 | 15 févr. 2017 au 8 nov. 2025 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 108 | 373 | 29 % | 373 | 15 févr. 2017 au 8 nov. 2025 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 15 févr. 2017 au 8 nov. 2025 |
|---|
« Oui, certainement. Certainement, il y a du respect vis-à-vis du maréchal Pétain comme chef de guerre. D'ailleurs, rappelez-vous le discours que le général De Gaulle a prononcé. Je crois que c'était à Douaumont. Je ne sais plus si c'était en 1964-1965. J'ai oublié les dates. où il rend hommage au maréchal Pétain en disant « n'oublions pas et ne lui retirons pas ce qu'il a été et la gloire qui a été la sienne pendant le premier conflit mondial ». Et ça, oui, bien sûr, oui. Alors après, les destins sont séparés. Il y a eu des bêtises d'un côté, très graves d'ailleurs. Mais bien sûr, au départ, évidemment. »
« Je veux dire, ce n'est pas les élections, entre guillemets, européennes qui constituent quelque chose d'important, parce que de toute façon, ce sont des élections de protestation, à la fois sur le sujet, sur le fond, et sur le mode de scrutin. C'est de la protestation. Si vous consultez par les gens, il ne faut pas s'étonner, après, un, qu'ils se défaussent de la vie politique, et deux, qu'ils ne s'intéressent plus. Il faut les consulter. »
« Charles De Gaulle est parti, parce qu'au référendum de 1969, il a eu une majorité contre lui. Si ces choses étaient parfaitement claires, le sens de l'arithmétique électorale ne faisait aucun doute. Et il l'avait annoncé avant l'élection. Il l'avait annoncé avant. Il avait lié son destin à ce référendum de 1946. En 1946, il n'était pas obligé. Alors, en 1946, il n'était pas obligé. Non plus que, si jamais vous avez, à la suite d'élections législatives, une majorité parlementaire qui n'est pas forcément exactement la même que l'avant. Ce qui est le cas… »
« Charles De Gaulle est parti, parce qu'au référendum de 1969, il a eu une majorité contre lui. Si ces choses étaient parfaitement claires, le sens de l'arithmétique électorale ne faisait aucun doute. Et il l'avait annoncé avant l'élection. Il l'avait annoncé avant. Il avait lié son destin à ce référendum de 1946. En 1946, il n'était pas obligé. Alors, en 1946, il n'était pas obligé. Non plus que, si jamais vous avez, à la suite d'élections législatives, une majorité parlementaire qui n'est pas forcément exactement la même que l'avant. Ce qui est le cas pour l'actuel président. Ce qui est le cas pour l'actuel président, ce qui a été le cas avant, il n'y a pas d'obligation juridique à s'en aller. Simplement, De Gaulle, il a une attitude particulière consistant de dire, moi, je ne me trompe pas sur l'arithmétique électorale. Si d'une manière ou d'une autre, les Français signifient que ce soit directement ou indirectement, que bon, la majorité que je défends, le gouvernement que j'appuie, que je maintiens, n'a plus l'appui, entre guillemets, des Français, je m'en vais. Il faut quand même aussi rappeler qu'il y a un deuxième élément qui est très important, c'est qu'à l'époque de De Gaulle, on ne le fait plus maintenant. On ne le fait plus. Malgré les âneries du référendum d'initiative populaire partagée, partagée, j'allais dire populaire, partagée, etc., on ne consulte plus les Français. C'est bien simple. Souvenez-vous, souvenez-vous, qu'entre 1958, le 4 septembre, et le référendum d'avril 1969, il y a eu, quand on mélange les référendums, les élections générales, les élections présidentielles, il y a eu dix consultations nationales. »
« Je voudrais répondre à cette question. D'abord, je voudrais quand même revenir sur ce que tu viens de dire. Foutraque, dingue, moi je n'irais pas jusque-là. Je dirais plutôt inspiré. »
« Écoutez, depuis qu'il y a eu cette réforme imbécile du quinquennat, avec juste derrière la combinaison des élections législatives, à la suite, pendant cinq ans, on demande aux Français de voter une fois, puis pendant cinq ans, ils ferment leur gueule. »