Formulation générale
24 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
22 observations sur 92

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
22 observations sur 92
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
18 observations sur 92
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
52 observations sur 92
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
11 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Santé | 35 %base 20 | 796 passages | 9696 passages | 33 minmédia daté |
| Thème non classé |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 22 | 92 | 24 % | 92 | 28 nov. 2019 au 13 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 18 | 92 | 20 % | 92 | 28 nov. 2019 au 13 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 52 | 92 | 57 % | 92 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« uit du Doliprane. Comment assurer notre souveraineté si nous laissons la production de ce médicament parmi les plus consommés et les plus prescrits de France à un fonds d’investissement américain ? C’est, au contraire, en reprenant la main sur la production que nous pourrons sécuriser l’approvisionnement et contrôler les prix des médicaments de plus en plus corrélés à la volonté de l’industrie pharmaceutique de réaliser des marges colossales. Pour l’ensemble de ces raisons, le groupe CRCE-K ne votera pas cette proposition de loi. »
« lise depuis longtemps contre les pénuries de médicaments, comme en témoigne la commission d’enquête sur la pénurie de médicaments et les choix de l’industrie pharmaceutique française, dont notre ancienne collègue Laurence Cohen était rapporteure. Il n’empêche que nous divergeons avec les auteurs de cette proposition de loi quant aux solutions à retenir. Depuis la mise en place de l’obligation de constituer des stocks de sécurité, le niveau et les risques de rupture ont régressé, certes très faiblement, avant de se stabiliser en 2025, et ce après… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
30 %base 20 |
640 passages |
4040 passages |
6 minmédia daté |
| Économie | 15 %base 20 | 328 passages | 2828 passages | 10 minmédia daté |
|---|
| Institutions | 10 %base 20 | 214 passages | 1414 passages | 5 minmédia daté |
|---|
| Culture | 5 %base 20 | 116 passages | 1616 passages | 8 minmédia daté |
|---|
| Social model | 5 %base 20 | 16 passages | 66 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| 28 nov. 2019 au 13 oct. 2026 |
« lise depuis longtemps contre les pénuries de médicaments, comme en témoigne la commission d’enquête sur la pénurie de médicaments et les choix de l’industrie pharmaceutique française, dont notre ancienne collègue Laurence Cohen était rapporteure. Il n’empêche que nous divergeons avec les auteurs de cette proposition de loi quant aux solutions à retenir. Depuis la mise en place de l’obligation de constituer des stocks de sécurité, le niveau et les risques de rupture ont régressé, certes très faiblement, avant de se stabiliser en 2025, et ce après plusieurs années d’une hausse exponentielle – on s’en souvient tous. Bien qu’insuffisant, le dispositif d’obligation de constituer des stocks de sécurité est une partie de la réponse aux problèmes de pénurie. Dans ces conditions, il ne nous semble pas opportun de donner suite à cette proposition de loi, d’autant qu’un décret du 3 juin 2026 a d’ores et déjà introduit de la souplesse et que les modalités de mise en œuvre proposées nous semblent irréalisables. De fait, la proposition de loi fait peser de lourdes exigences sur l’ANSM en imposant un délai de réponse de vingt et un jours aux sollicitations des laboratoires, ce qui est extrêmement »
« neté de la France en la matière. Dans le monde chaotique où nous vivons, c’est particulièrement important. Dans ce contexte, qu’un fleuron comme Sanofi – dont je ne retracerai pas ici l’histoire et le lien qu’il a avec la France – mène une politique de vente à la découpe de ses sites est des plus inquiétants. Je me réjouis donc que nous parlions aujourd’hui d’industrie et que nous la défendions, mais je crois qu’il y aurait aussi des actions tout à fait concrètes à conduire en la matière. »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, cette proposition de loi vise à permettre aux industriels de déroger aux seuils minimaux de stocks de sécurité des médicaments. Dans sa version initiale, la dérogation était possible sur simple notification à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, sans même avoir à justifier de circonstances particulières. À l’issue de ses travaux, la commission a encadré un peu plus cette possibilité. Toutefois, nous ne pouvons nous satisfaire de sa copie. Les ruptures… »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, cette proposition de loi vise à permettre aux industriels de déroger aux seuils minimaux de stocks de sécurité des médicaments. Dans sa version initiale, la dérogation était possible sur simple notification à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, sans même avoir à justifier de circonstances particulières. À l’issue de ses travaux, la commission a encadré un peu plus cette possibilité. Toutefois, nous ne pouvons nous satisfaire de sa copie. Les ruptures d’approvisionnement en médicaments posent de graves difficultés, notamment quand elles concernent les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur, dont l’arrêt peut mettre en jeu le pronostic vital ou entraîner une perte de chance importante pour les patients. La nitrendipine, en tension d’approvisionnement depuis le mois d’avril dernier, alors qu’elle est prescrite à 50 000 Français, est un exemple emblématique. L’arrêt brutal de la production de ce médicament contre l’hypertension – le laboratoire ayant annoncé vouloir arrêter sa commercialisation – peut avoir de dangereuses conséquences sur le cœur des patients. Le groupe CRCE-K se mobi »
« démontrer dans l’urgence que la dérogation n’est pas justifiée. Si cet article est adopté, il contribuera à faire des stocks de sécurité une variable d’ajustement à la main des industriels au lieu de conserver leur fonction préventive. Voilà pourquoi nous proposons sa suppression. »
« court. Comment peut-on sérieusement attendre que l’ANSM mène à bien ses missions si on lui impose de nouvelles contraintes sans lui attribuer les moyens humains et matériels nécessaires ? À l’opposé de la flexibilisation préconisée – qui n’apporte pas beaucoup de sécurité, monsieur le rapporteur –, le groupe CRCE-K défend un renforcement de l’action publique en matière de médicaments avec l’instauration d’un pôle public du médicament. Celui-ci aurait notamment pour mission d’assurer un pilotage public de la production d’une liste restreinte de… »
« court. Comment peut-on sérieusement attendre que l’ANSM mène à bien ses missions si on lui impose de nouvelles contraintes sans lui attribuer les moyens humains et matériels nécessaires ? À l’opposé de la flexibilisation préconisée – qui n’apporte pas beaucoup de sécurité, monsieur le rapporteur –, le groupe CRCE-K défend un renforcement de l’action publique en matière de médicaments avec l’instauration d’un pôle public du médicament. Celui-ci aurait notamment pour mission d’assurer un pilotage public de la production d’une liste restreinte de médicaments critiques lors de situations d’urgence, d’établir une stratégie claire et transparente de relocalisation en France et en Europe de la production de médicaments critiques et, enfin, de conditionner les aides publiques et les incitations fiscales à l’industrie pharmaceutique afin que celles-ci répondent véritablement aux besoins de santé. Cela nous semble une meilleure solution que de jouer au Monopoly et de chercher toujours plus de profits. Sanofi veut vendre son usine de Ploërmel dans le Morbihan, qui produit de l’héparine, un anticoagulant, à une entreprise allemande, après avoir cédé son site de Lisieux, en Normandie, qui prod »