Réponse directe
67 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 9

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 9
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 9
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
68 observations sur 121
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 29 %base 7 | 292 passages | 9292 passages | 33 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 6 | 9 | 67 % | 12 | 18 mai 2021 au 3 févr. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 3 | 9 | 33 % | 12 | 18 mai 2021 au 3 févr. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 68 | 121 | 56 % | 121 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors, Paris, c'était 2024. Là, on sera en 2030. Vous savez, l'intelligence artificielle, elle progresse. Un scientifique disait que d'ici 2032, l'intelligence artificielle sera un million de fois plus puissante que chaque GPT-4 qu'on a aujourd'hui. Un million de fois, pas cinq fois, pas dix fois. Donc, là, on se projette en 2030. Ce qui est certain, c'est que c'est un enjeu majeur de sécurité, les Jeux olympiques. En 15 jours, on a des flux de population, on a des risques importants, des pays étrangers aussi qui peuvent avoir des incidences ou des… »
« Alors, Paris, c'était 2024. Là, on sera en 2030. Vous savez, l'intelligence artificielle, elle progresse. Un scientifique disait que d'ici 2032, l'intelligence artificielle sera un million de fois plus puissante que chaque GPT-4 qu'on a aujourd'hui. Un million de fois, pas cinq fois, pas dix fois. Donc, là, on se projette en 2030. Ce qui est certain, c'est que c'est un enjeu majeur de sécurité, les Jeux olympiques. En 15 jours, on a des flux de population, on a des risques importants, des pays étrangers aussi qui peuvent avoir des incidences ou des influences. Donc, il faut qu'on réagisse vite. Pourquoi se priver d'un tel outil ? La seule limite, c'est la reconnaissance faciale. Mais après, c'est un outil de sécurité. La sécurité, elle se fait pour tous les gens qui vont y participer, mais aussi pour l'image de la France dans le monde. Je pense que c'est une très bonne chose. Ça n'a pas créé de difficultés à Paris, bien au contraire. Et on espère même que cette expérimentation soit encore plus efficace. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
15 observations sur 121
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
38 observations sur 121
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
5 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
4 observations · dénominateur en attente · 5 passages
| Education |
|---|
29 %base 7 |
2157 passages |
157157 passages |
55 minmédia daté |
| Institutions | 29 %base 7 | 215 passages | 1515 passages | 5 minmédia daté |
|---|
| Culture | 14 %base 7 | 128 passages | 2828 passages | 10 minmédia daté |
|---|
| 18 mai 2021 au 3 févr. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 15 | 121 | 12 % | 121 | 18 mai 2021 au 3 févr. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 38 | 121 | 31 % | 121 | 18 mai 2021 au 3 févr. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 18 mai 2021 au 3 févr. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 18 mai 2021 au 3 févr. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 18 mai 2021 au 3 févr. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 18 mai 2021 au 3 févr. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 3 | 18 mai 2021 au 3 févr. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 6 | 18 mai 2021 au 3 févr. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 2 | 18 mai 2021 au 3 févr. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 4 | — | — | 5 | 18 mai 2021 au 3 févr. 2026 |
|---|
« Oui, ouf, parce que le plus gros défi finalement de ces Jeux, il n'est pas financier, c'est le timing. C'est le temps qui nous reste jusqu'en 2030. Heureusement que beaucoup d'infrastructures sont déjà en place. Sinon, on aurait des difficultés peut-être à le faire. Je pense que la région PACA a probablement des investissements plus importants et plus lourds à faire que nous sur la région Auvergne-Rhône-Alpes. Mais la vraie difficulté, c'est une course contre la montre finalement sur certains équipements. Donc cette loi, elle était très attendue parce… »
« Oui, ouf, parce que le plus gros défi finalement de ces Jeux, il n'est pas financier, c'est le timing. C'est le temps qui nous reste jusqu'en 2030. Heureusement que beaucoup d'infrastructures sont déjà en place. Sinon, on aurait des difficultés peut-être à le faire. Je pense que la région PACA a probablement des investissements plus importants et plus lourds à faire que nous sur la région Auvergne-Rhône-Alpes. Mais la vraie difficulté, c'est une course contre la montre finalement sur certains équipements. Donc cette loi, elle était très attendue parce qu'elle va justement permettre d'accélérer un certain nombre de procédures. Il y a quelques dérogations, mais les gens entendent, ce n'est pas une dérogation au droit, c'est plutôt une dérogation sur des procédures qui peuvent se mener en même temps pour essayer de gagner du temps sur la réalisation de certaines infrastructures. Donc oui, elle était importante. »
« – On peut toujours probablement être encore plus transparent. Là, on est au début, donc très souvent, on nous demande des informations ou de la transparence sur des décisions qui ne sont pas encore prises. Ça, c'est compliqué. Mais offrir de la transparence, je pense que c'est normal. C'est tout à fait normal. Après, soyons pas dupes. Ceux qui demandent de la transparence, ce qu'ils souhaitent, ce n'est pas de la transparence. Ils sont contre les Jeux. Et donc, ce qu'ils cherchent, c'est des arguments pour obtenir ensuite des interdictions ou pour… »
« – On peut toujours probablement être encore plus transparent. Là, on est au début, donc très souvent, on nous demande des informations ou de la transparence sur des décisions qui ne sont pas encore prises. Ça, c'est compliqué. Mais offrir de la transparence, je pense que c'est normal. C'est tout à fait normal. Après, soyons pas dupes. Ceux qui demandent de la transparence, ce qu'ils souhaitent, ce n'est pas de la transparence. Ils sont contre les Jeux. Et donc, ce qu'ils cherchent, c'est des arguments pour obtenir ensuite des interdictions ou pour mettre des bâtons dans les roues aux organisateurs. C'est pour ça qu'ils veulent de la transparence, pour avoir des informations, pour nourrir des recours. Donc, ne soyons pas dupes sur l'intention de ceux qui demandent ça. Mais après, évidemment, vis-à-vis de la population, c'est normal que les informations soient partagées de manière transparente. On l'a toujours fait. On le fait toujours sur des gros projets. Là, c'est sur une phase qui est un peu accélérée sur la réalisation de ces travaux. Il faut peut-être le faire un peu différemment. Et on peut toujours faire mieux. Donc, la transparence, oui. Après, ne soyons pas dupes sur l'intention de ceux qui la réclament. »
« Le budget de la région Auvergne-Rhône-Alpes en investissement, c'est 1,3 milliard par an. Là, on est sur 500 millions solidairement payés sur 6 ou 7 ans. Donc, on va y faire face. Et c'est un investissement, je vous disais, parce que les investissements qu'on a fait à Albertville, par exemple, aujourd'hui font le succès de la Savoie et des Alpes. Toutes nos stations ont acquis une réputation et des infrastructures à Albertville sur laquelle on vit aujourd'hui. Je vous rappelle que c'est plus de 50% de l'économie du département de la Savoie qui est… »
« Le budget de la région Auvergne-Rhône-Alpes en investissement, c'est 1,3 milliard par an. Là, on est sur 500 millions solidairement payés sur 6 ou 7 ans. Donc, on va y faire face. Et c'est un investissement, je vous disais, parce que les investissements qu'on a fait à Albertville, par exemple, aujourd'hui font le succès de la Savoie et des Alpes. Toutes nos stations ont acquis une réputation et des infrastructures à Albertville sur laquelle on vit aujourd'hui. Je vous rappelle que c'est plus de 50% de l'économie du département de la Savoie qui est tournée autour des sports d'hiver. Mais bien au-delà, je ne sais pas si les Français qui nous regardent le savent, 70% du fromage à raclette est fabriqué en Normandie, par exemple. Alors, moi, je ne parle pas de la raclette qu'en station de ski. Mais c'est toute une économie qui tourne autour. C'est plus de 120 000 emplois directs, l'économie du ski. Plus de 120 000 emplois directs. C'est un tout petit peu moins que l'industrie automobile. Mais c'est une vraie industrie. Et ça, c'est grâce notamment aux investissements qu'on a fait à Albertville qu'aujourd'hui, on en est là. Et c'est des investissements qui sont durables. On espère que ces jeux le seront aussi pour d'autres raisons. Parce qu'on va réutiliser nos équipements. On va en remettre à jour quelques-uns. Mais ce que l'on souhaite, c'est donner l'image de la montagne de l'avenir avec des investissements nouveaux, notamment sur le mode de transport qui permettront de rendre la montagne plus durable mais toujours accessible dans 30 ans. »
« On a déjà croisé le fer avec Mathilde Olivier sur ce sujet-là, on ne peut pas être d'accord. Ce n'est pas une consultation publique qui va décider de la météo dans 6 ans. Et ce n'est pas parce qu'effectivement, le réchauffement climatique va faire que certaines stations vont avoir de plus en plus de difficultés à ouvrir que dans les grandes stations dans lesquelles on organise ces Jeux, il n'y aura plus de neige dans 6 ans. Il est fort probable que dans les 20 ou 30 prochaines années, le nombre de pays dans le monde qui soient capables d'organiser… »
« On a déjà croisé le fer avec Mathilde Olivier sur ce sujet-là, on ne peut pas être d'accord. Ce n'est pas une consultation publique qui va décider de la météo dans 6 ans. Et ce n'est pas parce qu'effectivement, le réchauffement climatique va faire que certaines stations vont avoir de plus en plus de difficultés à ouvrir que dans les grandes stations dans lesquelles on organise ces Jeux, il n'y aura plus de neige dans 6 ans. Il est fort probable que dans les 20 ou 30 prochaines années, le nombre de pays dans le monde qui soient capables d'organiser encore des Jeux olympiques effectivement soit de moins en moins nombreux si on veut faire des Jeux qui restent responsables. mais on sera dans le top 5. C'est-à-dire qu'il est probable que si les Jeux olympiques d'hiver continuent jusqu'à la fin du siècle ou dans les 50 prochaines années, il est fort probable que quand il n'y aura plus beaucoup de pays pour le faire, nous, on pourra encore le faire. À Courchevel, à Val-d'Isère, à Tine, il y aura de la neige encore. C'est vrai que dans les petites stations, moi, j'ai été présent d'une petite station qui, effectivement, aujourd'hui a des difficultés parce qu'on est en basse altitude. Mais il ne faut pas généraliser. Et puis, on parle des Jeux olympiques de 2030. N'oublions pas aussi une chose, on parle du bilan écologique comme si les Jeux olympiques, c'était un événement exceptionnel. Pendant les Jeux olympiques, il est fort probable, comme ça avait été le cas à Albertville en 92, qu'on accueille moins de gens en Savoie qu'on en accueille pendant des vacances de février habituellement parce que l'organisation des Jeux dissuade un certain nombre de touristes. Nous, c'est un investissement sur du long terme et pour un événement sportif. Mais on a l'impression qu'on va dénaturer l'environnement avec l'organisation de ces Jeux. Au contraire, on va en profiter pour faire des investissements qui seront durables et qui permettront d'être meilleurs encore après. Et pendant le déroulement des Jeux, on accueillera probablement moins de monde qu'on en accueille cet hiver, par exemple, pendant une saison normale. Donc, je pense qu'on s'en balle un peu. Chacun cherche un prétexte pour faire passer ses arguments. Ce n'est pas l'objectif, pour moi, de ces Jeux. Ces Jeux, c'est d'abord une fête sportive. Et ensuite, on va essayer de faire en sorte qu'il y ait un héritage de ces Jeux et que cet héritage, il soit aussi environnemental. »
« Pour les Alpes françaises, pardon, 2030. On était à 4 milliards d'euros, par exemple, au dernier jeu. Donc, on est plutôt dans une logique de sobriété. Alors, 2 milliards, c'est beaucoup d'argent. Mais sur ces 2 milliards, c'est à peu près un quart qui est financé par l'argent public et 75% qui sont financés par du sponsoring de l'argent privé. Donc, c'est 500 millions d'euros d'argent public sur le financement du Cojob. Donc, oui, c'est beaucoup d'argent. Et en même temps, on peut relativiser quand on voit ce qui vient de se passer dans le 49-3. Est-ce… »
« Pour les Alpes françaises, pardon, 2030. On était à 4 milliards d'euros, par exemple, au dernier jeu. Donc, on est plutôt dans une logique de sobriété. Alors, 2 milliards, c'est beaucoup d'argent. Mais sur ces 2 milliards, c'est à peu près un quart qui est financé par l'argent public et 75% qui sont financés par du sponsoring de l'argent privé. Donc, c'est 500 millions d'euros d'argent public sur le financement du Cojob. Donc, oui, c'est beaucoup d'argent. Et en même temps, on peut relativiser quand on voit ce qui vient de se passer dans le 49-3. Est-ce qu'on est capable de dépenser en une minute, dans une négociation avec un autre parti politique, pour des choses qui me semblent, sur le temps, moins impactantes ? Et puis, considérons que c'est un investissement. »