
Cédric Van Styvendael : Citations
Maire — Villeurbanne

« Moi, je n'ai rien contre le feu, le Premier ministre Sébastien Lecornu, ni contre ses prédécesseurs. »
« Moi, je trouve que la politique, ce n'est pas un jeu. C'est quelque chose de très, très sérieux. Et là, le jeu est sérieux. »
« Et moi, en fait, le sentiment qui m'habite, c'est plutôt un sentiment de honte, en fait. En tant que responsable politique, c'est un sentiment de honte. »
« Et moi je le dis juste à la modeste place qu'elle amène de maire d'une grande ville de France, je les vois les énergies, je les vois les associations qui sont extrêmement mobilisées, je les vois ces gens qui ont envie de donner de leur temps, qui ont envie de donner de leurs énergies, soit bénévolement, soit en s'engageant sur des entreprises qui ont du sens. »
« Mais il y a un autre cap qui est celui de dire que depuis maintenant une dizaine d'années, les écarts de répartition des richesses sont devenus complètement intolérables, sont devenus complètement inacceptables. »
« La droite qui dit qu'il est hors de question qu'on confie quelques responsabilités à la gauche, elle nie totalement le résultat démocratique des élections législatives de 2024. »
« Moi, j'essaye de ne pas m'inquiéter inutilement. Mais par contre, le sentiment qui prédomine, et je passe actuellement beaucoup de temps à rencontrer des habitantes et des habitants, notamment là, par exemple, on avait la semaine bleue, vous savez, donc plutôt les seniors. Et en fait, oui, les habitantes et les habitants de notre ville sont inquiets, sont atterrés par le spectacle complètement désobligeant, complètement délirant qui nous est donné par une classe plus politique qui est complètement hors sol. »
« Comment est-ce qu'on est capable de mettre dans le pays, dans une telle incertitude, comment finalement un seul homme, parce que je crois qu'à un moment, il faut aussi dire les choses. Moi, je n'ai rien contre le feu, le Premier ministre Sébastien Lecornu, ni contre ses prédécesseurs. Là, aujourd'hui, on a un problème avec le Président de la République. »
« Moi, je n'aime pas trop jouer en politique parce qu'en fait, vous jouez avec la vie des gens, avec la vie des entrepreneuses et des entrepreneurs, avec la vie du pouvoir d'achat au quotidien. Donc, moi, je trouve que la politique, ce n'est pas un jeu. C'est quelque chose de très, très sérieux. Et là, le jeu est sérieux. »
« Et donc, on a face à nous un Président de la République, moi, que je qualifie aujourd'hui de totalement immature. »
« Et moi, que je dis que la droite a une forme de courage politique, on n'en a pas été beaucoup habitués pour l'instant. Mais là, je suis obligé de le reconnaître, que depuis maintenant plusieurs semaines, la gauche, les écologistes, le parti socialiste, le parti communiste, fassent des propositions budgétaires en disant, oui, effectivement, il faut trouver les économies. Mais oui, on peut aussi aller chercher des ressources sur la question d'une très grande inégalité de répartition des richesses. »
« Mais si on ne cherchait que des places, on dirait qu'on est prêt à rentrer dans n'importe quel gouvernement monté à l'initiative du Président de la République. On ne dit pas ça. Et toutes les femmes et tous les hommes de gauche ont, jusqu'à présent, résisté à cela. En tout cas, la majorité d'entre quelques-uns ont fait le choix de rejoindre des partis plutôt liés au Président de la République. »
« La gauche et les écologistes ne cherchent pas des places. La gauche et les écologistes cherchent un chemin pour ce pays. »
« Je crois qu'on doit redonner de l'espoir en fait, mais pas de l'espoir en racontant des histoires aux gens, juste en disant mais en fait il y a un chemin, mais en fait ce pays il est capable et les femmes et les hommes de ce pays sont capables. »
« Et ce sont des jeunes entrepreneurs, c'est une scale-up, on est entre la start-up et la licorne, et qui ont un modèle économique qui est en pleine explosion, et ce sont des gens qui mettent du sens dans leur emploi. »
« Il y a un cap très clair qui est, bien sûr, il faut être économe des moyens de l'État et il faut trouver des économies quand elles sont là. Mais il y a un autre cap qui est celui de dire que depuis maintenant une dizaine d'années, les écarts de répartition des richesses sont devenus complètement intolérables, sont devenus complètement inacceptables. »