CS
Cédric Salem : Citations
Maire — Pressignac-Vicq
« Je m'appelle Salem, j'ai 24 ans, je suis militant plutôt de gauche, et j'ai été mise en garde à vue pour avoir interpellé le Premier ministre, M. François Bayrou, et condamné pour outrage à personne dépositaire de l'autorité publique. »
« Je trouve ça un peu ridicule, le fait de faire des revendications dans des endroits où on ne va pas être vus, où personne ne sait qu'on est là. »
« C'est important, selon moi, de déranger un peu de temps en temps, sans être dans l'illégalité, mais de déranger un peu pour pouvoir montrer qu'on n'est pas d'accord, parce que sinon, ça ne sert à rien. »
« Je ne voulais vraiment pas être insultant, vraiment pas injurieux, vraiment pas violent. Je voulais juste dire les choses telles que je les pensais, tout en étant respectueux. »
« Monsieur Bayrou s'est tourné vers moi une demi-seconde un peu surpris, puis après, il a souri et il s'est éloigné. »
« Je pense que ce n'était pas nécessaire de me menacer. Par contre, le fait qu'on m'éloigne un peu brusquement, je peux comprendre. »
« Le fait d'avoir voulu m'empêcher de parler en mettant sa main devant ma bouche et ce genre de choses, bon, c'est un peu excessif. »
« On m'a demandé si je comprenais la sanction et en fait, pour être tout à fait honnête, je comprends les raisons qu'on a invoquées. »
« La phrase que j'ai dit, à savoir vous couvrez des violeurs, étant donné qu'il n'y a pas eu de jugement, qu'il n'y a pas eu de preuves attestées par la justice, il y a la présomption d'innocence, donc c'est de la diffamation. »
« Je pense que si j'avais dit ça à n'importe qui d'autre, même dépositaire de l'autorité, par exemple, je ne sais pas, un flic, je ne pense pas que ce serait allé aussi loin. »