Catherine Vautrin — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
27 mai 2024 au 9 avr. 2026
Questions
180
Entretiens
10
Sources
10
Heures analysées
2,9 h
Répartition sur 180 questions évaluables
Réponse directe
99
Réponse partielle
23
Réponse à côté
54
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 180
Question 101Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
Je ne lui ai pas répondu, pardon. Est-ce qu'ils se battront si les Russes attaquent de nouveau ?
Réponse partielle
Je vous réponds qu'aujourd'hui, ce que nous mettons en avant dans Land Demonstration, c'est très concrètement de l'entraînement et très concrètement de la manœuvre à l'ouest et donc pas du tout auprès de la ligne de front. Les premiers à défendre l'Ukraine restent évidemment les Ukrainiens.
« Je vous réponds qu'aujourd'hui, ce que nous mettons en avant dans Land Demonstration, c'est très concrètement de l'entraînement et très concrètement de la manœuvre à l'ouest et donc pas du tout auprès de la ligne de front. Les premiers à défendre l'Ukraine restent évidemment les Ukrainiens. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 13:49
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités27 mai 2024 au 9 avr. 2026 · 46 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Est-ce qu'il faut que la France soit davantage active ? Alors vous l'avez compris, depuis le premier jour, le président de la République a été extrêmement clair. La position de la France, c'est évidemment la protection de nos ressortissants. 400 000 personnes sur zone au Proche et Moyen-Orient. Le deuxième élément, c'est de respecter les accords de défense qui sont les nôtres avec des pays avec lesquels nous sommes engagés à une aide au moment où l'Inde est agressée et demande l'aide de la France. Ce que nous avons scrupuleusement respecté, c'est vrai avec les Émirats arabes unis, c'est vrai par exemple avec le Qatar, c'est vrai que l'Arabie saoudite, enfin je peux citer comme ça différents pays avec lesquels nous sommes très présents. Je suis d'ailleurs moi-même allée sur zone il y a maintenant 20 jours. Parallèlement à ça, troisième élément, la voie diplomatique. Parce que le sujet, et vous citiez Hormuz, le sujet c'est évidemment la capacité de discuter avec l'ensemble des partis. Emmanuel Macron a eu au téléphone un certain nombre de responsabilités. Pas plus tard qu'hier et on voit que depuis le premier jour, la stratégie du président de la République c'est de dire ce conflit n'est pas le nôtre. En revanche, il faut ramener chacun à non seulement un discours de paix, mais surtout un discours diplomatique qui permet de réouvrir Hormuz. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 102Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
Est-ce que des Français seraient prêts à se battre à ce moment-là ?
Réponse à côté
Écoutez, nous n'en sommes pas là, et ne soyons pas nous-mêmes escalatoires. Pour l'instant, ce que va faire la France à la demande du président de la République, c'est qu'elle va ouvrir un consulat à nuque dans les jours qui viennent pour montrer le respect de l'autonomie. Parce que l'OTAN, c'est juste, si on arrête l'acronyme, c'est juste le traité de l'Atlantique Nord. Cet accord de 51, quelle était sa volonté ? C'était précisément de protéger le Groenland vis-à-vis de la Russie. C'est quand même incroyable qu'un demi-siècle après, même un peu plus, on en soit à se dire « Ah mais non, mais là, c'est celui qui a voulu protéger qui attaquerait. »
« Écoutez, nous n'en sommes pas là, et ne soyons pas nous-mêmes escalatoires. Pour l'instant, ce que va faire la France à la demande du président de la République, c'est qu'elle va ouvrir un consulat à nuque dans les jours qui viennent pour montrer le respect de l'autonomie. Parce que l'OTAN, c'est juste, si on arrête l'acronyme, c'est juste le traité de l'Atlantique Nord. Cet accord de 51, quelle était sa volonté ? C'était précisément de protéger le Groenland vis-à-vis de la Russie. C'est quand même incroyable qu'un demi-siècle après, même un peu plus, on en soit à se dire « Ah mais non, mais là, c'est celui qui a voulu protéger qui attaquerait. » »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 18:26
Question 103Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
Un mot encore de politique, vraiment de fond, de philosophie politique. Vous êtes une femme de droite. On a chaque... Les grands fauves politiques, que ce soit Mitterrand, Chirac, Giscard, etc., avaient des parts de droite, des parts de gauche, parfois des parts même un peu plus extrêmes, à droite ou à gauche, Mitterrand. Il y a une part de droite chez Emmanuel Macron ?
Réponse partielle
Probablement. Mais ne serait-ce que sa lecture des armées, sa lecture de la souveraineté du pays. N'oubliez pas que c'est Emmanuel Macron qui, en 17, a pris la pleine mesure de la nécessité de revoir le budget des armées. Et entre 17 et 26, nous aurons doublé le budget des armées. C'est la meilleure preuve de confiance qu'il pouvait donner aux femmes et aux hommes qui composent ces armées et la volonté de faire respecter notre pays. De général de Gaulle. Et deux fois pour le général de Gaulle. Sous-secrétaire d'État à la guerre en 1940, il s'en va, il revient après la libération de Paris et c'est la même personne, le même planton qui l'accueille en 1940 et au retour à la libération de Paris…
« Probablement. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 22:40Voir 1 autre passage
« Mais ne serait-ce que sa lecture des armées, sa lecture de la souveraineté du pays. N'oubliez pas que c'est Emmanuel Macron qui, en 17, a pris la pleine mesure de la nécessité de revoir le budget des armées. Et entre 17 et 26, nous aurons doublé le budget des armées. C'est la meilleure preuve de confiance qu'il pouvait donner aux femmes et aux hommes qui composent ces armées et la volonté de faire respecter notre pays. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 22:42
Question 104Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Alors, invités, c'était d'ailleurs avant cette annonce de François Bayrou. Est-ce que ces rendez-vous sont pris ?
Réponse partielle
Alors moi, pour l'instant, j'ai rencontré depuis lundi plutôt les gens du bloc central qui sont évidemment... C'est pour ça que je vous réponds qu'ils sont évidemment tous venus. Normalement, je vois les oppositions et notamment le Parti Socialiste la semaine prochaine, la semaine d'après, parce qu'ils avaient la proposition... La semaine prochaine, la semaine d'après, qu'est-ce qu'il y a de votre train ? Vous savez pourquoi ? Parce qu'ils avaient le 11 septembre leur rentrée. C'était un calendrier partagé. Moi, je suis évidemment à disposition... Tant que je serai là, je suis à disposition...
« Alors moi, pour l'instant, j'ai rencontré depuis lundi plutôt les gens du bloc central qui sont évidemment... C'est pour ça que je vous réponds qu'ils sont évidemment tous venus. Normalement, je vois les oppositions et notamment le Parti Socialiste la semaine prochaine, la semaine d'après, parce qu'ils avaient la proposition... La semaine prochaine, la semaine d'après, qu'est-ce qu'il y a de votre train ? Vous savez pourquoi ? Parce qu'ils avaient le 11 septembre leur rentrée. C'était un calendrier partagé. Moi, je suis évidemment à disposition... Tant que je serai là, je suis à disposition... »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 6:21
Question 105Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Catherine Vautrin, c'est vrai que vous avez demandé aux hôpitaux de se préparer en cas de guerre à accueillir des milliers de soldats blessés ?
Réponse directe
Vous savez, Apolline de Malherbe, les hôpitaux sont tout le temps en train de préparer des épidémies, des accueils. Que dirait... Donc ce n'est pas nouveau, ce n'est pas spécifique ? Oui, c'est le papier du canard d'enchaîné hier soir. Mais ça fait partie de l'anticipation comme les stocks stratégiques, comme les épidémies. Souvenez-vous, je n'étais pas en responsabilité au moment du Covid. Souvenez-vous, il n'y avait pas de mot assez dur sur l'impréparation du pays. Donc il est tout à fait normal que le pays anticipe les crises, les conséquences de ce qui se passe. Ça fait partie de la responsabilité des administrations centrales, et heureusement.
« Vous savez, Apolline de Malherbe, les hôpitaux sont tout le temps en train de préparer des épidémies, des accueils. Que dirait... Donc ce n'est pas nouveau, ce n'est pas spécifique ? Oui, c'est le papier du canard d'enchaîné hier soir. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 18:02Voir 1 autre passage
« Mais ça fait partie de l'anticipation comme les stocks stratégiques, comme les épidémies. Souvenez-vous, je n'étais pas en responsabilité au moment du Covid. Souvenez-vous, il n'y avait pas de mot assez dur sur l'impréparation du pays. Donc il est tout à fait normal que le pays anticipe les crises, les conséquences de ce qui se passe. Ça fait partie de la responsabilité des administrations centrales, et heureusement. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 18:24
Question 106Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Je suis contre. Contre ?
Réponse directe
Sans discussion. Sans discussion, je suis contre. Autant je travaille sur la PMA, qui me paraît un élément extrêmement important. La procréation médicalement assistée. La procréation médicalement assistée, qui est un enjeu majeur dans le sujet qui est le nôtre aujourd'hui. En revanche, la GPA ne me...
« Sans discussion. Sans discussion, je suis contre. Autant je travaille sur la PMA, qui me paraît un élément extrêmement important. La procréation médicalement assistée. La procréation médicalement assistée, qui est un enjeu majeur dans le sujet qui est le nôtre aujourd'hui. En revanche, la GPA ne me... »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 15:52
Question 107Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Est-ce que les différents groupes parlementaires que vous aviez invités à vous rencontrer viennent ?
Réponse directe
Alors moi, pour l'instant, j'ai rencontré depuis lundi plutôt les gens du bloc central qui sont évidemment... C'est pour ça que je vous réponds qu'ils sont évidemment tous venus. Normalement, je vois les oppositions et notamment le Parti Socialiste la semaine prochaine, la semaine d'après, parce qu'ils avaient la proposition... La semaine prochaine, la semaine d'après, qu'est-ce qu'il y a de votre train ? Vous savez pourquoi ? Parce qu'ils avaient le 11 septembre leur rentrée. C'était un calendrier partagé. Moi, je suis évidemment à disposition... Tant que je serai là, je suis à disposition...
« Alors moi, pour l'instant, j'ai rencontré depuis lundi plutôt les gens du bloc central qui sont évidemment... C'est pour ça que je vous réponds qu'ils sont évidemment tous venus. Normalement, je vois les oppositions et notamment le Parti Socialiste la semaine prochaine, la semaine d'après, parce qu'ils avaient la proposition... La semaine prochaine, la semaine d'après, qu'est-ce qu'il y a de votre train ? Vous savez pourquoi ? Parce qu'ils avaient le 11 septembre leur rentrée. C'était un calendrier partagé. Moi, je suis évidemment à disposition... Tant que je serai là, je suis à disposition... »
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Question 108Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Catherine Vautrin, si vous pouviez revenir un peu en arrière, lundi, vous vous dites quand même, peut-être, ça aurait été bien d'éviter ça ?
Réponse à côté
Vous savez, moi je crois que ce qui est important, ce n'est pas de regarder derrière, c'est de se projeter. Moi, mon sujet aujourd'hui, il est de se dire comment on arrive à partager deux choses avec les Français. Le premier, c'est le surendettement, c'est mortifère pour la souveraineté du pays. Le deuxième, c'est comment on arrive à se mettre d'accord, peut-être sur 5-6 objectifs, pas 50, et comment on fait de 26 une année utile.
« Vous savez, moi je crois que ce qui est important, ce n'est pas de regarder derrière, c'est de se projeter. Moi, mon sujet aujourd'hui, il est de se dire comment on arrive à partager deux choses avec les Français. Le premier, c'est le surendettement, c'est mortifère pour la souveraineté du pays. Le deuxième, c'est comment on arrive à se mettre d'accord, peut-être sur 5-6 objectifs, pas 50, et comment on fait de 26 une année utile. »
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Question 109Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
est-ce que vous aviez mesuré que ce budget, si vous ne l'écriviez pas ensemble, ça ne passerait pas ?
Réponse partielle
Moi, cet été, j'ai rencontré plutôt les socialistes qui s'occupent de la partie sociale, eu égard aux responsabilités qui sont les miennes. On a commencé à ébaucher des scénarii et l'idée était effectivement de travailler ensemble. Maintenant, pourquoi ? Parce que vous savez que la copie, on la rend le 30 septembre. Il n'y avait pas d'autre solution, là ? Quand je vous écoute, je me dis, mais en fait, quelle folie d'avoir tout d'un coup joué, je crois que la volonté du Premier ministre, très concrètement, c'était deux étapes. La première, c'est, on est d'accord sur le constat. La deuxième, on bâtit ensemble une solution. Entre-temps, il rajoute, paf, le 8 septembre. Nous sommes le 27 août,…
« Moi, cet été, j'ai rencontré plutôt les socialistes qui s'occupent de la partie sociale, eu égard aux responsabilités qui sont les miennes. On a commencé à ébaucher des scénarii et l'idée était effectivement de travailler ensemble. Maintenant, pourquoi ? Parce que vous savez que la copie, on la rend le 30 septembre. Il n'y avait pas d'autre solution, là ? Quand je vous écoute, je me dis, mais en fait, quelle folie d'avoir tout d'un coup joué, je crois que la volonté du Premier ministre, très concrètement, c'était deux étapes. La première, c'est, on est d'accord sur le constat. La deuxième, on bâtit ensemble une solution. Entre-temps, il rajoute, paf, le 8 septembre. Nous sommes le 27 août, le 28 août ? Je ne sais même plus. Le 28, je crois. On était lundi 25, lundi 27. On est le 27. Pardon, mercredi 27. Mercredi 27, la copie doit être donnée telle que les textes le prévoient. Le 1er mardi d'octobre, c'est le 7 octobre. Nous, on avait prévu de le donner le 30 septembre. Là, tout va dépendre évidemment de ce qui va se passer le 8 septembre. Mais en tout cas, la volonté à travailler, et vous avez entendu le Premier ministre disant « je me battrai jusqu'à la dernière heure comme un chien » et qui essaie d'avancer des propositions. Alors, parmi les propositions, il y a l'idée de demander un effort spécifique au plus haut revenu. Est-ce que vous partagez cette idée ? Moi, je pense que l'effort doit être fait par tout le monde. Et c'est un élément très important. Parce que quand vous écoutez l'inquiétude des Français, je reprends le boucher que vous citiez tout à l'heure, Yann. Yann, c'est quelqu'un qui bossait. Et Yann, aujourd'hui... Il avait trois salariés, il n'en a plus aucun. Et je pense que Yann, son sujet aujourd'hui, c'est de dire « moi, concrètement, j'ai toujours travaillé, j'ai toujours bossé. Je ne vois pas pourquoi il n'y aurait que moi qui participerais. Donc, notre travail, il est que chacun participe. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 7:24
Question 110Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Vous seriez prêts là à parler avec eux ?
Réponse à côté
Le débat s'est passé dans une très grande qualité. J'ai, pour le budget 2025, j'ai invité tout le monde, j'ai rencontré tout le monde. Les seules qui n'ont pas voulu venir, c'est les filles. Moi, j'avais invité tout le monde. Parce que je pense que dès lors que vous êtes parlementaire, vous êtes détenteur du vote de vos concitoyens dans votre circonscription, et donc vous êtes un 177ème, vous devez être entendue si vous le souhaitez.
« Le débat s'est passé dans une très grande qualité. J'ai, pour le budget 2025, j'ai invité tout le monde, j'ai rencontré tout le monde. Les seules qui n'ont pas voulu venir, c'est les filles. Moi, j'avais invité tout le monde. Parce que je pense que dès lors que vous êtes parlementaire, vous êtes détenteur du vote de vos concitoyens dans votre circonscription, et donc vous êtes un 177ème, vous devez être entendue si vous le souhaitez. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 15:12
Question 111Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles. Encore quelques questions assez précises. L'une sur la GPA, la gestation pour autrui. Gabriel Attal veut légaliser la GPA. Vous êtes pour, vous êtes contre ?
Réponse directe
Sans discussion. Sans discussion, je suis contre. Autant je travaille sur la PMA, qui me paraît un élément extrêmement important. La procréation médicalement assistée. La procréation médicalement assistée, qui est un enjeu majeur dans le sujet qui est le nôtre aujourd'hui. En revanche, la GPA ne me...
« Sans discussion. Sans discussion, je suis contre. Autant je travaille sur la PMA, qui me paraît un élément extrêmement important. La procréation médicalement assistée. La procréation médicalement assistée, qui est un enjeu majeur dans le sujet qui est le nôtre aujourd'hui. En revanche, la GPA ne me... »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 15:52
Question 112Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
La question des arrêts maladie, j'entends sur les antennes d'RMC ou de BFM TV, votre campagne de pub lancée par le gouvernement, où on entend ces Français qui disent « je vais me mettre en arrêt ». Et d'autres qui disent « mais attends, c'est quoi cette histoire ?
Réponse directe
Mais clairement, parce qu'aujourd'hui, je ne peux pas accepter l'idée de « j'ai eu un différent ce matin avec mon patron », « je mets en arrêt ». Et le schéma qui est « je vais voir mon médecin, j'ai un arrêt de travail » et puis l'arrêt est renouvelé. Il y a des pathologies. L'arrêt de travail, par définition, ça s'appelle un arrêt maladie. Donc le fait générateur, c'est que j'ai une pathologie qui nécessite que je ne travaille pas parce que je suis malade. Et je dois être soignée. La force de la France, c'est « effectivement, je peux être soignée ». En revanche, si vous dévoyez le système, vous tuez le système.
« Mais clairement, parce qu'aujourd'hui, je ne peux pas accepter l'idée de « j'ai eu un différent ce matin avec mon patron », « je mets en arrêt ». Et le schéma qui est « je vais voir mon médecin, j'ai un arrêt de travail » et puis l'arrêt est renouvelé. Il y a des pathologies. L'arrêt de travail, par définition, ça s'appelle un arrêt maladie. Donc le fait générateur, c'est que j'ai une pathologie qui nécessite que je ne travaille pas parce que je suis malade. Et je dois être soignée. La force de la France, c'est « effectivement, je peux être soignée ». En revanche, si vous dévoyez le système, vous tuez le système. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 11:04
Question 113Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Et quand je dis « chacun participe », je vais entrer dans le détail. Est-ce qu'il faut un effort spécifique ?
Réponse partielle
Apolline de Malherme, vous ne réglerez pas le problème uniquement avec les très hauts revenus. Mais ce n'est pas moi. Pour une raison. Non, mais c'est un des éléments de la copie, mais ce n'est pas le seul. Et c'est d'autant moins le seul qu'on sait tous que les hauts revenus, au bout d'un moment, ils ont une flexibilité, une capacité à bouger. Et donc, pourquoi pas quitter le pays, qui est important. Donc, oui, il est logique que les plus hauts revenus participent et qu'ils soient appelés à participer spécifiquement. Pour autant, il ne peut pas y avoir que les hauts revenus. Parce que vous avez tous ces Français qui se lèvent tous les matins et qui travaillent et qui, eux, attendent quoi ?…
« Apolline de Malherme, vous ne réglerez pas le problème uniquement avec les très hauts revenus. Mais ce n'est pas moi. Pour une raison. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 9:08Voir 1 autre passage
« Non, mais c'est un des éléments de la copie, mais ce n'est pas le seul. Et c'est d'autant moins le seul qu'on sait tous que les hauts revenus, au bout d'un moment, ils ont une flexibilité, une capacité à bouger. Et donc, pourquoi pas quitter le pays, qui est important. Donc, oui, il est logique que les plus hauts revenus participent et qu'ils soient appelés à participer spécifiquement. Pour autant, il ne peut pas y avoir que les hauts revenus. Parce que vous avez tous ces Français qui se lèvent tous les matins et qui travaillent et qui, eux, attendent quoi ? Eux, ce qu'ils attendent, c'est qu'y compris celles et ceux qui n'ont pas ou pas beaucoup de revenus, qui sont des gens qui, aujourd'hui, ne travaillent pas forcément, qui sont des gens qui, comme tous les Français, consomment. Et eux, qu'est-ce qu'on peut faire dans ces cas-là ? Je vous donne un exemple très simple et je reviens sur le champ dont j'ai la responsabilité, qui est celui de la santé. Quand je demande aux Français, quand on demande aux Français, par exemple, de faire de la prévention, quand on envoie aux Français des demandes pour qu'ils fassent des dépistages... On en reçoit tout le temps, y compris pour nos enfants. Je vous donne un exemple. Les trois dépistages contre le cancer, il n'y a pas 60% des Français qui le font. Vous n'allez pas me dire que ça, c'est une question de revenus. C'est juste une question d'être citoyen. Je peux être soigné gratuit. En fait, vous dites, ce n'est pas seulement pour leur santé, c'est aussi pour eux. Pour la dépense publique, ça coûte moins. Bien sûr, c'est un engagement. Et ça, ça ne coûte rien. Et c'est un pays responsable. Je suis citoyen responsable. Il y a une irresponsabilité des Français. Bien sûr. Moi, je considère qu'à partir du moment où on vous demande gratuitement, j'insiste là-dessus, gratuitement d'aller faire un dépistage et que vous ne le faites pas, je suis désolée. Mais là, vous avez un sujet. Donc non seulement on met sa vie en danger, mais on génère du coup. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 9:17
Question 114Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Vous me donnez le menu, mais sur les visages des uns et des autres ?
Refus explicite
Je ne vous laisse pas choisir, parce qu'on ne choisit pas.
« Je ne vous laisse pas choisir, parce qu'on ne choisit pas. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 19:36
Question 115Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Vous l'imaginez comment, ce Conseil des ministres ?
Réponse directe
Comme tous les Conseils des ministres, trois parties, ABC, des textes, des mesures d'ordre individuel, et un point sur la situation internationale.
« Comme tous les Conseils des ministres, trois parties, ABC, des textes, des mesures d'ordre individuel, et un point sur la situation internationale. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 19:24
Question 116Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
C'est-à-dire, est-ce qu'on a les moyens d'une crise ou pas ?
Réponse à côté
Mais la question, Apolline de Malherbe, c'est qu'il y a aussi un élément qu'il faut que chacun partage. C'est la situation financière de la France. La France est à la limite du sur-endettement. Ça fait 50 ans, au sens propre du terme. Dernier budget en équilibre, 1974. On a tous entendu ça. On est, j'oserais dire, presque tous nés dans une France qui était en déficit. La différence, c'est qu'aujourd'hui s'ajoute une crise internationale et s'ajoute un sujet dont on ne parle pas, qui est le sujet de la démographie. Avec aujourd'hui des entreprises qui ferment, mais des entreprises qui n'arrivent pas à recruter, des problèmes aujourd'hui de nombre d'actifs par rapport au nombre d'inactifs. Et…
« Mais la question, Apolline de Malherbe, c'est qu'il y a aussi un élément qu'il faut que chacun partage. C'est la situation financière de la France. La France est à la limite du sur-endettement. Ça fait 50 ans, au sens propre du terme. Dernier budget en équilibre, 1974. On a tous entendu ça. On est, j'oserais dire, presque tous nés dans une France qui était en déficit. La différence, c'est qu'aujourd'hui s'ajoute une crise internationale et s'ajoute un sujet dont on ne parle pas, qui est le sujet de la démographie. Avec aujourd'hui des entreprises qui ferment, mais des entreprises qui n'arrivent pas à recruter, des problèmes aujourd'hui de nombre d'actifs par rapport au nombre d'inactifs. Et c'est l'ensemble de ces éléments qu'il faut qu'on arrive à recruter. Mais alors attendez, vous venez de le dire, crise économique, crise internationale, franchement, est-ce que c'était le moment de rajouter une crise politique ? La volonté du Premier ministre, ça a été de dire, chacun doit, un, mesurer, et deux, surtout, chacun doit se dire qu'on est tous acteurs. Ça veut dire que, quelque part, il faut qu'on freine la dépense de la Maison France. Pour freiner la dépense de la Maison France, c'est pas de se dire, c'est mon voisin, c'est-à-dire c'est le riche qui va payer des impôts, ou c'est l'étranger qu'on va mettre dehors. La question, elle n'est pas là. La question, elle est comment, vous, moi, votre voisin, votre frère, votre sœur, comment chacun se dit, moi, voilà ce que je fais, voilà quelle est la dépense publique que je diminue. Et c'est ça que François Béroux a voulu faire partager, c'est cette notion qui est que cette crise, chacun a une partie de la réponse. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 2:40
Question 117Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
J'ai envie de vous dire, Catherine Vautrin, à qui la faute ?
Réponse à côté
Mais la question, Apolline de Malherbe, c'est qu'il y a aussi un élément qu'il faut que chacun partage. C'est la situation financière de la France. La France est à la limite du sur-endettement. Ça fait 50 ans, au sens propre du terme. Dernier budget en équilibre, 1974. On a tous entendu ça. On est, j'oserais dire, presque tous nés dans une France qui était en déficit. La différence, c'est qu'aujourd'hui s'ajoute une crise internationale et s'ajoute un sujet dont on ne parle pas, qui est le sujet de la démographie. Avec aujourd'hui des entreprises qui ferment, mais des entreprises qui n'arrivent pas à recruter, des problèmes aujourd'hui de nombre d'actifs par rapport au nombre d'inactifs. Et…
« Mais la question, Apolline de Malherbe, c'est qu'il y a aussi un élément qu'il faut que chacun partage. C'est la situation financière de la France. La France est à la limite du sur-endettement. Ça fait 50 ans, au sens propre du terme. Dernier budget en équilibre, 1974. On a tous entendu ça. On est, j'oserais dire, presque tous nés dans une France qui était en déficit. La différence, c'est qu'aujourd'hui s'ajoute une crise internationale et s'ajoute un sujet dont on ne parle pas, qui est le sujet de la démographie. Avec aujourd'hui des entreprises qui ferment, mais des entreprises qui n'arrivent pas à recruter, des problèmes aujourd'hui de nombre d'actifs par rapport au nombre d'inactifs. Et c'est l'ensemble de ces éléments qu'il faut qu'on arrive à recruter. Mais alors attendez, vous venez de le dire, crise économique, crise internationale, franchement, est-ce que c'était le moment de rajouter une crise politique ? La volonté du Premier ministre, ça a été de dire, chacun doit, un, mesurer, et deux, surtout, chacun doit se dire qu'on est tous acteurs. Ça veut dire que, quelque part, il faut qu'on freine la dépense de la Maison France. Pour freiner la dépense de la Maison France, c'est pas de se dire, c'est mon voisin, c'est-à-dire c'est le riche qui va payer des impôts, ou c'est l'étranger qu'on va mettre dehors. La question, elle n'est pas là. La question, elle est comment, vous, moi, votre voisin, votre frère, votre sœur, comment chacun se dit, moi, voilà ce que je fais, voilà quelle est la dépense publique que je diminue. Et c'est ça que François Béroux a voulu faire partager, c'est cette notion qui est que cette crise, chacun a une partie de la réponse. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 2:40
Question 118Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Mais vous avez tenté d'avancer le calendrier, de leur dire on se voit aujourd'hui, on se voit demain, on se voit ce soir ?
Réponse partielle
Mais on se voit en sortant de chez vous. Le sujet, il est là aujourd'hui. C'est-à-dire que la capacité, elle est de travailler dès qu'ils le souhaitent.
« Mais on se voit en sortant de chez vous. Le sujet, il est là aujourd'hui. C'est-à-dire que la capacité, elle est de travailler dès qu'ils le souhaitent. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 6:52
Question 119Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Est-ce qu'ils sont toujours d'actualité ?
Réponse à côté
Alors moi, pour l'instant, j'ai rencontré depuis lundi plutôt les gens du bloc central qui sont évidemment... C'est pour ça que je vous réponds qu'ils sont évidemment tous venus. Normalement, je vois les oppositions et notamment le Parti Socialiste la semaine prochaine, la semaine d'après, parce qu'ils avaient la proposition... La semaine prochaine, la semaine d'après, qu'est-ce qu'il y a de votre train ? Vous savez pourquoi ? Parce qu'ils avaient le 11 septembre leur rentrée. C'était un calendrier partagé. Moi, je suis évidemment à disposition... Tant que je serai là, je suis à disposition...
« Alors moi, pour l'instant, j'ai rencontré depuis lundi plutôt les gens du bloc central qui sont évidemment... C'est pour ça que je vous réponds qu'ils sont évidemment tous venus. Normalement, je vois les oppositions et notamment le Parti Socialiste la semaine prochaine, la semaine d'après, parce qu'ils avaient la proposition... La semaine prochaine, la semaine d'après, qu'est-ce qu'il y a de votre train ? Vous savez pourquoi ? Parce qu'ils avaient le 11 septembre leur rentrée. C'était un calendrier partagé. Moi, je suis évidemment à disposition... Tant que je serai là, je suis à disposition... »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 6:21
Question 120Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
pourquoi avoir mis une telle crise dans le pays ?
Réponse à côté
Mais la question, Apolline de Malherbe, c'est qu'il y a aussi un élément qu'il faut que chacun partage. C'est la situation financière de la France. La France est à la limite du sur-endettement. Ça fait 50 ans, au sens propre du terme. Dernier budget en équilibre, 1974. On a tous entendu ça. On est, j'oserais dire, presque tous nés dans une France qui était en déficit. La différence, c'est qu'aujourd'hui s'ajoute une crise internationale et s'ajoute un sujet dont on ne parle pas, qui est le sujet de la démographie. Avec aujourd'hui des entreprises qui ferment, mais des entreprises qui n'arrivent pas à recruter, des problèmes aujourd'hui de nombre d'actifs par rapport au nombre d'inactifs. Et…
« Mais la question, Apolline de Malherbe, c'est qu'il y a aussi un élément qu'il faut que chacun partage. C'est la situation financière de la France. La France est à la limite du sur-endettement. Ça fait 50 ans, au sens propre du terme. Dernier budget en équilibre, 1974. On a tous entendu ça. On est, j'oserais dire, presque tous nés dans une France qui était en déficit. La différence, c'est qu'aujourd'hui s'ajoute une crise internationale et s'ajoute un sujet dont on ne parle pas, qui est le sujet de la démographie. Avec aujourd'hui des entreprises qui ferment, mais des entreprises qui n'arrivent pas à recruter, des problèmes aujourd'hui de nombre d'actifs par rapport au nombre d'inactifs. Et c'est l'ensemble de ces éléments qu'il faut qu'on arrive à recruter. Mais alors attendez, vous venez de le dire, crise économique, crise internationale, franchement, est-ce que c'était le moment de rajouter une crise politique ? La volonté du Premier ministre, ça a été de dire, chacun doit, un, mesurer, et deux, surtout, chacun doit se dire qu'on est tous acteurs. Ça veut dire que, quelque part, il faut qu'on freine la dépense de la Maison France. Pour freiner la dépense de la Maison France, c'est pas de se dire, c'est mon voisin, c'est-à-dire c'est le riche qui va payer des impôts, ou c'est l'étranger qu'on va mettre dehors. La question, elle n'est pas là. La question, elle est comment, vous, moi, votre voisin, votre frère, votre sœur, comment chacun se dit, moi, voilà ce que je fais, voilà quelle est la dépense publique que je diminue. Et c'est ça que François Béroux a voulu faire partager, c'est cette notion qui est que cette crise, chacun a une partie de la réponse. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 2:40
Question 121Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Catherine Vautrin, je le disais, vous êtes ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités, des Familles, vous êtes une élue depuis de longues dates, vous avez présidé non seulement la ville de Reims, mais aussi la métropole. Vous vous y attendiez, là ?
Réponse à côté
Vous savez, moi, ce que je vois arriver clairement, c'est un sujet qui monte petit à petit, qui est celui de, est-ce que la France veut toujours son modèle social ? Est-ce que la France a encore les moyens de se payer ce modèle-là ? Et si on veut le garder, si on veut se le payer, comment on fait pour le payer ? Mais vous n'avez pas répondu à ma question.
« Vous savez, moi, ce que je vois arriver clairement, c'est un sujet qui monte petit à petit, qui est celui de, est-ce que la France veut toujours son modèle social ? Est-ce que la France a encore les moyens de se payer ce modèle-là ? Et si on veut le garder, si on veut se le payer, comment on fait pour le payer ? Mais vous n'avez pas répondu à ma question. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 4:24
Question 122Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Catherine Vautrin, la suppression des deux jours fériés, ça pénalise précisément ceux qui travaillent. Ça pénalise les entreprises. Les Français n'en veulent pas, les patrons n'en veulent pas. Est-ce que ça aussi, vous vous dites « c'était une connerie, c'était une erreur, on n'a pas mesuré et on est prêt à les retirer ».
Réponse à côté
Le Premier ministre a dit clairement lundi que nous étions prêts à travailler sur l'ensemble de notre copie dès lors que nous trouvions un rendement qui soit un rendement qui permette de baisser la dépense. Rappelez-vous, ce budget présente 40 milliards d'économies sur plus de 1700 milliards de dépenses, c'est-à-dire qu'on demande un effort à 2,5%. L'idée, c'est de dire « si vous avez d'autres éléments, faites-les ». Maintenant, l'idée de dire « il faut effectivement travailler plus si on veut garder le modèle français tel qu'il existe » conduit à plusieurs choses. effectivement, la notion du nombre d'heures travaillées, mais conduit aussi à avoir plus de monde qui travaille. Et ça, c'est l…
« Le Premier ministre a dit clairement lundi que nous étions prêts à travailler sur l'ensemble de notre copie dès lors que nous trouvions un rendement qui soit un rendement qui permette de baisser la dépense. Rappelez-vous, ce budget présente 40 milliards d'économies sur plus de 1700 milliards de dépenses, c'est-à-dire qu'on demande un effort à 2,5%. L'idée, c'est de dire « si vous avez d'autres éléments, faites-les ». Maintenant, l'idée de dire « il faut effectivement travailler plus si on veut garder le modèle français tel qu'il existe » conduit à plusieurs choses. effectivement, la notion du nombre d'heures travaillées, mais conduit aussi à avoir plus de monde qui travaille. Et ça, c'est le travail. Je vais être honnête, Catherine. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 11:50Voir 2 autres passages
« Mais, Apolline de Malherme, vous n'y êtes déjà plus vraiment. Mais vous n'avez pas le choix. Eu égard à la situation de la France. »
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralitéVérifier à 12:46
« Mais je comprends. Mais quand on est, vous êtes une femme engagée, dans la responsabilité professionnelle qui est la vôtre, comme moi, je suis une élue engagée. Aujourd'hui, moi, ma responsabilité, c'est celle de l'avenir du pays. Et qu'est-ce que vous dites « je me battrai jusqu'au bout ». Mais moi, je me battrai jusqu'au bout, parce que je suis convaincue que les pays qui s'en sont sortis aujourd'hui, s'en sont sortis parce qu'ils ont eu capacité à mobiliser tout le monde. »
Question 123Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la Santé
La procédure s'arrête. Et tant pis s'il l'a demandé une fois, s'il n'a pas pu le demander plusieurs fois, il n'a plus son discernement, il ne peut pas continuer. Catherine Vautrin, est-ce que c'est un droit ou est-ce que c'est une possibilité ?
Réponse directe
Pour moi, je garde le mot liberté. C'est une liberté. Le patient, remettons-nous dans le contexte, le patient est très gravement malade, il est en phase terminale ou très avancée, la maladie est irréversible, il ne pourra pas guérir, et quelque part, sa liberté, c'est de dire, c'est à moi de choisir, c'est finalement la seule fois où face à la maladie, j'ai un choix potentiel.
« Pour moi, je garde le mot liberté. C'est une liberté. Le patient, remettons-nous dans le contexte, le patient est très gravement malade, il est en phase terminale ou très avancée, la maladie est irréversible, il ne pourra pas guérir, et quelque part, sa liberté, c'est de dire, c'est à moi de choisir, c'est finalement la seule fois où face à la maladie, j'ai un choix potentiel. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 11:02
Question 124Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la Santé
Avant qu'on aille plus loin dans l'examen des termes, vous avez aussi évoqué le fait que ce serait long et qu'il n'y avait pas de notion d'urgence. Est-ce que ça veut dire que vous prendrez le temps qu'il faudra et qu'au moment où l'on se parle, vous n'avez pas de deadline ?
Réponse partielle
Alors moi, je pense que nous devons aux patients qui attendent depuis longtemps, et on travaille sur ce texte depuis 2023, je n'étais pas au gouvernement que déjà mes prédécesseurs travaillaient sur ce texte. Donc autant, et c'est difficile d'utiliser cette expression sur un sujet aussi lourd, ne pas confondre vitesse et précipitation, mais ce qui est important, c'est de travailler l'ensemble des articles du texte de loi. Et pour moi, nous sommes dans l'Assemblée normalement pour deux semaines. Ces deux semaines doivent être deux semaines utiles qui permettent de trouver un chemin. C'est vertigineux de parler de vie et de mort, et ça mérite évidemment le respect, la discussion. Je crois qu'…
« Alors moi, je pense que nous devons aux patients qui attendent depuis longtemps, et on travaille sur ce texte depuis 2023, je n'étais pas au gouvernement que déjà mes prédécesseurs travaillaient sur ce texte. Donc autant, et c'est difficile d'utiliser cette expression sur un sujet aussi lourd, ne pas confondre vitesse et précipitation, mais ce qui est important, c'est de travailler l'ensemble des articles du texte de loi. Et pour moi, nous sommes dans l'Assemblée normalement pour deux semaines. Ces deux semaines doivent être deux semaines utiles qui permettent de trouver un chemin. C'est vertigineux de parler de vie et de mort, et ça mérite évidemment le respect, la discussion. Je crois qu'il n'y a pas ceux qui savent et ceux qui ne savent pas. Il y a la recherche d'un chemin en commun, respectant les convictions des uns et des autres. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 5:19
Question 125Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la Santé
On voit bien, effectivement, que ces sujets, comme vous le dites, on parle de vie, de mort, chacun s'engage avec aussi son parcours, souvent avec des proches qui ont traversé énormément de souffrance. Comment vous, vous vivez ça, Catherine Vautrin ?
Réponse directe
Alors, vous savez, moi, j'ai beaucoup, beaucoup écouté. Je suis allée dans de très nombreux services de soins palliatifs et vraiment, je redis ma reconnaissance pour tous ces professionnels. Mais j'ai aussi rencontré des patients et des patients qui expliquaient les limites qu'ils se mettaient eux-mêmes. Et j'apporte ce texte avec d'abord beaucoup d'humilité parce que, comme tout le monde, je réfléchis. Comme tout le monde, j'ai des moments de doute. Et en même temps, j'ai l'intime conviction qu'on doit être capable d'entendre nos concitoyens qui ont mûrement réfléchi et qui, quelque part, demandent finalement cette réponse face à la maladie. C'est une notion, je reviens là-dessus, de liber…
« Alors, vous savez, moi, j'ai beaucoup, beaucoup écouté. Je suis allée dans de très nombreux services de soins palliatifs et vraiment, je redis ma reconnaissance pour tous ces professionnels. Mais j'ai aussi rencontré des patients et des patients qui expliquaient les limites qu'ils se mettaient eux-mêmes. Et j'apporte ce texte avec d'abord beaucoup d'humilité parce que, comme tout le monde, je réfléchis. Comme tout le monde, j'ai des moments de doute. Et en même temps, j'ai l'intime conviction qu'on doit être capable d'entendre nos concitoyens qui ont mûrement réfléchi et qui, quelque part, demandent finalement cette réponse face à la maladie. C'est une notion, je reviens là-dessus, de liberté qui me paraît très importante. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 17:22
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 0:50
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« Voilà, sur les années, pour être clair, les années 2008-2017. Et qui avait notamment baissé le nombre aussi de soldats. Les armées ont été les plus gros contributeurs. Une base sur deux fermée, un régiment sur deux fermé. Ça donne une idée. Quand le président de la République est élu, le budget des armées est à 32 milliards. L'année prochaine, le budget des armées sera à plus de 60 milliards. Ce qui veut dire qu'en 10 ans, nous aurons doublé le budget des armées. Pourquoi on le fait ? Parce qu'on vient d'en parler au début de cet entretien. Le monde se durcit. Nous avons donc besoin d'une armée opérationnelle. Une armée opérationnelle, plus d'avions, plus de bateaux, plus d'heures de vol, plus d'heures de bateaux. C'est-à-dire de la capacité d'entretien. C'est comme une voiture. Quand vous faites voler un avion, au bout d'un nombre d'heures, il faut l'entretenir. Pareil pour un bateau. Il faut entraîner nos forces. Sur les munitions, on voit bien que le combat a changé. Tous les jours, vos journaux ouvrent sur la défense du ciel, la fameuse défense sol-air. Typiquement, on voit bien qu'aujourd'hui, avec un drone à 50 000 euros, vous faites des destructions majeures. En face, on a besoin de s'équiper et d'avoir ce qu'on appelle des effecteurs qui permettent d'arrêter ces drones. On a donc besoin d'avoir des armements nouveaux. Ça fait partie de ce que l'on fait en matière de munitions. Pour être tout à fait concrète, nous allons avoir des drones, aussi bien du drone d'équipement du combattant. C'est-à-dire que chaque combattant aura son propre drone. Mais parallèlement à ça, on a aussi des drones qui sont de gros drones qui ressemblent à des hélicoptères, pour être précise, qui permettent d'entrer les premiers sur le sol. Et donc, tout ce budget de munitions, c'est un budget entre maintenant et 2030 de 25 milliards d'euros, avec une souveraineté française. Vous allez faire l'effort très vite ou est-ce que vous le foussez un peu après 2027 ? On le fait dès cette année, la meilleure preuve. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 13:32
« Est-ce que vous allez augmenter le nombre de munitions ? Alors oui, nous allons augmenter les munitions, mais nous n'allons pas augmenter que les munitions. D'abord, je rappelle que les armées ont beaucoup donné au moment de la RGPP. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 13:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées27 mai 2024 au 9 avr. 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est, alors je vais peut-être commencer par ce premier point, si vous le voulez. Cet état d'alerte de sécurité nationale, c'est une approche qui n'est pas une approche qui concerne les libertés individuelles. Quand vous parlez de l'état d'urgence, l'état d'urgence, c'est ce qu'on a utilisé, par exemple, au moment des attentats, où là, on a des éléments qui, évidemment, concernent les libertés individuelles. Là, on est beaucoup plus sur une démarche qui est une démarche administrative. Pour être très concrète, c'est déclenché en Conseil des ministres et c'est la capacité d'accélérer les procédures. Nous sommes dans le domaine militaire. Imaginez que demain, on ait un besoin, parce que nous sommes à un moment de conflit, on a un besoin que des chars circulent sur autoroutes. Vous voyez, c'est aussi basique que ça. C'est la capacité que le ministre des Transports, puis le préfet représentant de l'État dans le département, puissent autoriser ce type de circulation. On a besoin de construire très vite un entrepôt logistique pour les armées. C'est la capacité que toutes les procédures administratives liées à la construction, donc les règles d'urbanisme, les règles environnementales, soient réglées dans un temps beaucoup plus court. C'est pouvoir s'extraire des règles assez contraignantes, administratives. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 9:19Voir 2 autres passages
« Mais moi je vais répondre que déjà la France fait partie de la Force des Nations Unies, la Finule. Nous avons 700 militaires qui, au titre de la Finule, sont au Liban pour faire respecter le cessez-le-feu. Le moins qu'on en puisse dire, c'est que nous ne sommes pas, au moment où nous nous parlons, dans une situation de respect de cessez-le-feu. Deuxième élément, la France est engagée pour accompagner les forces armées libanaises, parce que tout le sujet face à Hezbollah, c'est la capacité à avoir une armée structurée au Liban qui permet... »
« Mais moi, je vais répondre que déjà, la France fait partie de la Force des Nations Unies, la Finule. Nous avons 700 militaires qui, au titre de la Finule, sont au Liban pour faire respecter le cessez-le-feu. Le moins qu'on en puisse dire, c'est que nous ne sommes pas, au moment où nous nous parlons, dans une situation de respect de cessez-le-feu. Deuxième élément, la France est engagée pour accompagner les forces armées libanaises parce que tout le sujet face à Osebola, c'est la capacité à avoir une armée structurée au Liban qui permet... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités27 mai 2024 au 9 avr. 2026 · 29 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est, alors je vais peut-être commencer par ce premier point, si vous le voulez. Cet état d'alerte de sécurité nationale, c'est une approche qui n'est pas une approche qui concerne les libertés individuelles. Quand vous parlez de l'état d'urgence, l'état d'urgence, c'est ce qu'on a utilisé, par exemple, au moment des attentats, où là, on a des éléments qui, évidemment, concernent les libertés individuelles. Là, on est beaucoup plus sur une démarche qui est une démarche administrative. Pour être très concrète, c'est déclenché en Conseil des ministres et c'est la capacité d'accélérer les procédures. Nous sommes dans le domaine militaire. Imaginez que demain, on ait un besoin, parce que nous sommes à un moment de conflit, on a un besoin que des chars circulent sur autoroutes. Vous voyez, c'est aussi basique que ça. C'est la capacité que le ministre des Transports, puis le préfet représentant de l'État dans le département, puissent autoriser ce type de circulation. On a besoin de construire très vite un entrepôt logistique pour les armées. C'est la capacité que toutes les procédures administratives liées à la construction, donc les règles d'urbanisme, les règles environnementales, soient réglées dans un temps beaucoup plus court. C'est pouvoir s'extraire des règles assez contraignantes, administratives. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 9:19Voir 2 autres passages
« En formation ? En formation, parce que le Liban... Ces blindés, ils ont été offerts au Liban, on est d'accord ? Ils ont été donnés tout à fait au Liban. Et l'objectif, c'est d'aider le Liban à constituer cette armée pour que ce pays retrouve son autonomie. Il y aura-t-il d'autres éléments matériels offerts au Liban dans les jours qui viennent ? Aujourd'hui, nous sommes sur deux éléments. Le premier, c'est l'aide humanitaire, puisque vous avez vu le drame humanitaire qu'est le Liban. Et le deuxième élément, c'est de continuer à discuter. Pas plus tard qu'hier, le chef d'état-major français échangait avec le chef d'état-major libanais. L'objectif, c'est de les accompagner dans la formation. Parce que le sujet, c'est comment on a une capacité à ce que les forces armées libanaises puissent effectivement être correctement structurées. Catherine, votre un mot aussi sur ce que l'Iran affirme. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 4:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées27 mai 2024 au 9 avr. 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aujourd'hui, pas du tout. Le Charles de Gaulle est toujours en Méditerranée orientale. Il reste en Méditerranée orientale. Mais c'est un élément important. Vous parliez tout à l'heure de la capacité de l'armée française. Vous avez vu combien, dès le début de la guerre, il y a maintenant 40 jours, la France est le seul pays qui a été en capacité d'avoir immédiatement des frégates, un groupe aéronaval, des avions qui sont allés sur zone de manière immédiate. Ce qui veut donc dire que nous avons non seulement les bâtiments, les avions, mais également tous les personnels formés. Et je pense qu'on peut souligner vraiment la force de l'armée française et la capacité opérationnelle de l'armée française. Et vous souhaitez qu'elle soit encore plus forte, »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 8:17Voir 2 autres passages
« Voilà, sur les années, pour être clair, les années 2008-2017. Et qui avait notamment baissé le nombre aussi de soldats. Les armées ont été les plus gros contributeurs. Une base sur deux fermée, un régiment sur deux fermé. Ça donne une idée. Quand le président de la République est élu, le budget des armées est à 32 milliards. L'année prochaine, le budget des armées sera à plus de 60 milliards. Ce qui veut dire qu'en 10 ans, nous aurons doublé le budget des armées. Pourquoi on le fait ? Parce qu'on vient d'en parler au début de cet entretien. Le monde se durcit. Nous avons donc besoin d'une armée opérationnelle. Une armée opérationnelle, plus d'avions, plus de bateaux, plus d'heures de vol, plus d'heures de bateaux. C'est-à-dire de la capacité d'entretien. C'est comme une voiture. Quand vous faites voler un avion, au bout d'un nombre d'heures, il faut l'entretenir. Pareil pour un bateau. Il faut entraîner nos forces. Sur les munitions, on voit bien que le combat a changé. Tous les jours, vos journaux ouvrent sur la défense du ciel, la fameuse défense sol-air. Typiquement, on voit bien qu'aujourd'hui, avec un drone à 50 000 euros, vous faites des destructions majeures. En face, on a besoin de s'équiper et d'avoir ce qu'on appelle des effecteurs qui permettent d'arrêter ces drones. On a donc besoin d'avoir des armements nouveaux. Ça fait partie de ce que l'on fait en matière de munitions. Pour être tout à fait concrète, nous allons avoir des drones, aussi bien du drone d'équipement du combattant. C'est-à-dire que chaque combattant aura son propre drone. Mais parallèlement à ça, on a aussi des drones qui sont de gros drones qui ressemblent à des hélicoptères, pour être précise, qui permettent d'entrer les premiers sur le sol. Et donc, tout ce budget de munitions, c'est un budget entre maintenant et 2030 de 25 milliards d'euros, avec une souveraineté française. Vous allez faire l'effort très vite ou est-ce que vous le foussez un peu après 2027 ? On le fait dès cette année, la meilleure preuve. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 mai 2024 au 27 mars 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous venez sur un sujet qui est extrêmement important, qui est l'adéquation entre l'effet militaire recherché, c'est-à-dire que voulons-nous détruire et avec quoi est-ce que nous sommes capables de le détruire. Aujourd'hui, il y a des effecteurs, c'est-à-dire la capacité d'avoir des drones anti-drones, c'est là-dessus que la France veut faire porter l'effort, et c'est tout le sens de la réunion sur l'industrie que nous avons eue hier avec le Premier ministre, et c'est tout l'objet, par ailleurs, de l'actualisation de la loi de programmation militaire, c'est que nous avons besoin de renforcer l'ensemble des mesures sur la lutte contre les drones. On l'avait vu sur le retour de l'Ukraine. Les grandes leçons, finalement, de l'Ukraine, confirmées aujourd'hui par Proche et Moyen-Orient, c'est que la défense du ciel est un enjeu majeur, et que les effecteurs sont recherchés partout. Et là-dessus, la France a des entreprises, je pense par exemple à Armatan, entreprises qui n'existaient pas il y a deux ans, valorisées aujourd'hui un mi-arcat, qui a une capacité à produire des effecteurs qui permettent justement d'arrêter ces fameux drones. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 5:58Voir 2 autres passages
« Vous êtes là dans votre question sur la notion des soins palliatifs. Tout à fait. Et votre question est de savoir si aujourd'hui, nous avons suffisamment d'unités de soins palliatifs dans notre pays. La réponse est non. Et aujourd'hui, nous avons à augmenter le nombre d'unités de soins palliatifs. Nous avons encore des départements qui ne bénéficient pas d'unités de soins palliatifs. Nous avons considérablement augmenté les soins palliatifs à domicile. Et nous continuons. J'avais pris un engagement l'année dernière qui était de mettre en place un plan sur 10 ans qui est un plan d'augmentation des soins palliatifs 100 millions par an. Je l'ai fait dans la loi de finances pour l'exercice 2025. Et nous devons continuer. Maintenant, vous n'êtes pas sans connaître le sujet médical en France. Nous avons un énorme point qui est celui de la formation. C'est-à-dire que oui, il faut ouvrir des services, mais pour ouvrir des services, il faut avoir des professionnels qui viennent dans ces services. D'où la nécessité. Et j'y travaille avec le ministre chargé de l'accès aux soins et de la santé, Yannick Noder, sur la formation des professionnels de santé. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 13:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées12 mai 2025 au 27 mars 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, mais il y a aussi la mise de l'agriculture sur les engrais. On voit bien que là-dessus, il y a plusieurs choses. Il y a évidemment tout un travail sur le coût de l'énergie. Ça montre une chose. Quand la France s'engage sur, notamment, le nucléaire, pour réduire notre dépendance aux hydrocarbures, le bon sujet, c'est celui-là. Là encore, il y a deux combats. Le premier, c'est à court terme de régler le sujet qui est celui de la flambée des prix, qui passe évidemment autant que vers ce peu par de la sobriété, mais qui passe aussi par des discussions avec les pêcheurs, les agriculteurs, les chauffeurs routiers, enfin toutes celles et ceux qui sont au quotidien concernés. Et il y a un deuxième sujet qui est comment nous avons une capacité à aller plus loin pour réduire cette dépendance parce que nous voyons bien comment nous, finalement, subissons les conséquences d'un conflit qui n'est, une fois encore, pas le nôtre. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 14:09Voir 2 autres passages
« Et c'est bien la raison pour laquelle cette démarche de l'auto-administration est aussi une démarche supplémentaire de protection du corps médical. Je crois que c'est important de le dire. Il faut évidemment respecter chaque professionnel de santé. C'est la raison pour laquelle, bien évidemment, la clause de conscience s'appliquera. Aucun soignant ne sera obligé de pratiquer l'acte létal. Et je le répète, pour moi, l'auto-administration est un élément clé du sujet. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 12:31
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 mai 2025 au 27 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, mais il y a aussi la mise de l'agriculture sur les engrais. On voit bien que là-dessus, il y a plusieurs choses. Il y a évidemment tout un travail sur le coût de l'énergie. Ça montre une chose. Quand la France s'engage sur, notamment, le nucléaire, pour réduire notre dépendance aux hydrocarbures, le bon sujet, c'est celui-là. Là encore, il y a deux combats. Le premier, c'est à court terme de régler le sujet qui est celui de la flambée des prix, qui passe évidemment autant que vers ce peu par de la sobriété, mais qui passe aussi par des discussions avec les pêcheurs, les agriculteurs, les chauffeurs routiers, enfin toutes celles et ceux qui sont au quotidien concernés. Et il y a un deuxième sujet qui est comment nous avons une capacité à aller plus loin pour réduire cette dépendance parce que nous voyons bien comment nous, finalement, subissons les conséquences d'un conflit qui n'est, une fois encore, pas le nôtre. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 14:09Voir 1 autre passage
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes12 mai 2025 au 12 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées12 mai 2025 au 12 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités12 mai 2025 au 12 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Vote de confiance, budget, GPA...L'interview de Catherine Vautrin en intégralité
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 11:26
« La première chose qu'ils nous ont demandé, et ils l'avaient déjà demandé avant que j'arrive, pour tout le dire, et nous avions répondu, c'est évidemment de la défense solaire, puisque le sujet du moment, c'est la protection du ciel. Nous avons accompagné sur le sujet, j'ai cité l'exemple des rafales, il ne faut jamais oublier que quand on parle rafales, on parle évidemment de l'avion de chasse et de la force de cet avion de chasse, mais parlons de nos pilotes et de la capacité de nos pilotes à intercepter. Nous avons également des batteries, avec les personnels qui sont en capacité de faire fonctionner ces batteries. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 5:19
« En formation ? En formation, parce que le Liban... Ces blindés, ils ont été offerts au Liban, on est d'accord ? Ils ont été donnés tout à fait au Liban. Et l'objectif, c'est d'aider le Liban à constituer cette armée pour que ce pays retrouve son autonomie. Il y aura-t-il d'autres éléments matériels offerts au Liban dans les jours qui viennent ? Aujourd'hui, nous sommes sur deux éléments. Le premier, c'est l'aide humanitaire, puisque vous avez vu le drame humanitaire qu'est le Liban. Et le deuxième élément, c'est de continuer à discuter. Pas plus tard qu'hier, le chef d'état-major français échangait avec le chef d'état-major libanais. L'objectif, c'est de les accompagner dans la formation. Parce que le sujet, c'est comment on a une capacité à ce que les forces armées libanaises puissent effectivement être correctement structurées. Catherine, votre un mot aussi sur ce que l'Iran affirme. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 4:11
« Qu'est-ce que vous en dites ? Mais bien sûr qu'il s'agit d'abréger la souffrance, mais qui suis-je pour me permettre de savoir qu'on peut continuer à souffrir, alors même que cette souffrance, elle est qualifiée dans la loi de réfractaire, en d'autres termes, rien ne permet de l'apaiser. Et c'est ce qui conduit un certain nombre de patients à dire « ça suffit, je ne vais plus ». Pas plus tard que ce matin, je voyais un reportage d'un patient atteint de la maladie de Charcot, qui expliquait qu'il était très accompagné, qu'il continuait à travailler, mais il s'était fixé lui-même des limites en disant « je ne fais que le répéter, le jour où je ne peux plus parler, ce jour-là, je souhaite que ça s'arrête ». C'est donc le patient qui, face à la limite de la médecine, nous devons aussi reconnaître qu'il y a des limites sur certaines pathologies. Et ce que j'espère, au fond de moi, c'est qu'un jour, nous aurons la capacité à répondre à toutes les souffrances, à répondre à toutes les maladies. Malheureusement, nous n'en sommes pas encore là. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 16:08
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40