

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 26 passages | 66 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, je suis élue de la Martinique, c’est-à-dire de ce que l’on appelle l’outre-mer, un ensemble de territoires peu, mal, voire pas du tout connus de la représentation nationale, car ils sont éloignés par la mer des lieux de décision. Dans ce texte, hélas ! comme dans beaucoup d’autres, rien, ou presque, n’est prévu pour ces pays. Leurs élus, dont je suis, ont cependant acquis, avec le temps, une certaine détermination. Nous refusons de nous résoudre à la fatalité de l’avis défavorable… »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, je suis élue de la Martinique, c’est-à-dire de ce que l’on appelle l’outre-mer, un ensemble de territoires peu, mal, voire pas du tout connus de la représentation nationale, car ils sont éloignés par la mer des lieux de décision. Dans ce texte, hélas ! comme dans beaucoup d’autres, rien, ou presque, n’est prévu pour ces pays. Leurs élus, dont je suis, ont cependant acquis, avec le temps, une certaine détermination. Nous refusons de nous résoudre à la fatalité de l’avis défavorable automatique sur nos amendements. Nous avons consulté les représentants du monde agricole dans nos territoires. Autrement dit, nous avons fait le job ! Je l’ai fait avec tous ceux de la Martinique. Mes chers collègues, je vous le demande en vous regardant droit dans les yeux : à quel moment accepterez-vous enfin de reconnaître que nos amendements sont légitimes et pertinents ? À quel moment vous direz-vous que ces gens que vous connaissez peu ou pas ont certainement une expertise que vous n’avez pas ? À quel moment les professionnels de nos territoires auront-ils le respect de la représentation nationale ? Pas un seul de nos amendements n’a re »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« J’apprécie l’attention que notre collègue Salmon, dont je partage un certain nombre d’analyses, porte à nos territoires. Mais, chez nous, la problématique agricole ne se limite pas à des histoires d’attribution du fonds Poséi. D’abord, il y a de vrais besoins en termes de ressources humaines. Je sais bien que c’est le cas partout, mais cela se fait encore plus sentir dans de petits territoires comme les nôtres. Ensuite, il y a les contraintes liées à l’immigration caribéenne, qui apporte un volant important de personnes susceptibles de travailler la… »
« J’apprécie l’attention que notre collègue Salmon, dont je partage un certain nombre d’analyses, porte à nos territoires. Mais, chez nous, la problématique agricole ne se limite pas à des histoires d’attribution du fonds Poséi. D’abord, il y a de vrais besoins en termes de ressources humaines. Je sais bien que c’est le cas partout, mais cela se fait encore plus sentir dans de petits territoires comme les nôtres. Ensuite, il y a les contraintes liées à l’immigration caribéenne, qui apporte un volant important de personnes susceptibles de travailler la terre. Et puis, il y a la question de l’accès à la terre, qui n’est pas toujours évident : nous avons des terres enclavées, non irriguées, etc. Il faut absolument éviter d’opposer les productions d’exportation et les productions vivrières. Nous avons besoin d’exportations pour soutenir notre balance commerciale. Nous avons besoin de fournir en bananes, un secteur qui représente 4 000 salariés. Idem pour la canne à sucre. Or le Poséi est distribué à la tonne produite. Autrement dit, l’enveloppe est répartie de manière équitable. Comme le secteur de la banane produit énormément de tonnes, il touchera mécaniquement plus de fonds. Mais aujo »
« Notre démocratie représentative est ébranlée. On ne peut nier, comme nous le rappelle une certaine forme de défiance, qui tourne parfois à la violence, que les citoyens, de manière générale, souhaiteraient être mieux associés aux travaux des centres et des instances de décision. L’examen de ce texte constitue l’occasion de donner corps à la volonté que nous avons tous de faire en sorte de pouvoir recueillir une pluralité d’avis par le biais de différentes consultations, afin de rendre notre démocratie participative beaucoup plus moderne et beaucoup plus… »
« Notre démocratie représentative est ébranlée. On ne peut nier, comme nous le rappelle une certaine forme de défiance, qui tourne parfois à la violence, que les citoyens, de manière générale, souhaiteraient être mieux associés aux travaux des centres et des instances de décision. L’examen de ce texte constitue l’occasion de donner corps à la volonté que nous avons tous de faire en sorte de pouvoir recueillir une pluralité d’avis par le biais de différentes consultations, afin de rendre notre démocratie participative beaucoup plus moderne et beaucoup plus interactive qu’elle ne l’est aujourd’hui. C’est pourquoi nous souhaitons que les syndicats agricoles soient consultés, tant au niveau régional qu’au niveau départemental, lors de l’élaboration des projets d’avenir agricole, et qu’ils soient expressément associés aux comités de pilotage régionaux. Cet amendement vise à s’assurer que les projets d’avenir agricole sont mis en œuvre de manière cohérente avec la Snanc. À défaut, nous risquerions de créer des dispositifs peu linéaires et difficilement compréhensibles par le plus grand nombre, en particulier les professionnels. »
« cueilli ne serait-ce qu’un avis de sagesse. Défavorable ! Défavorable ! Défavorable ! Pour quelle raison ? Ces amendements ne visent pourtant à provoquer aucun désordre budgétaire ni aucun bouleversement dans notre sacro-sainte Constitution. C’est simplement par légèreté et simplicité qu’on leur oppose des avis défavorables. Comptez sur moi pour vous rappeler régulièrement que, comme l’a dit un grand homme, les meilleurs spécialistes des affaires martiniquaises sont avant tout les Martiniquais. Osez regarder ces pays dans les yeux ! »
« contre le cancer dans nos territoires, avec l’objectif clair d’améliorer la prévention, le dépistage et le parcours de soins. Madame la ministre, comment expliquez-vous que les territoires d’outre-mer soient totalement exclus de cette expérimentation nationale ? Êtes-vous prête à corriger cette inégalité en intégrant, par exemple, la Martinique dans le dispositif et en créant un volet expérimental spécifique ? »
« Madame la ministre, ma question porte sur la mise en œuvre récente de l’expérimentation relative à la prise en charge de l’activité physique adaptée pour les patients atteints de cancer, prévue par un décret du 14 avril dernier. Je salue bien évidemment une telle avancée. Cependant, je dois vous faire part de mon incompréhension et de celle de nombreux acteurs de terrain face au périmètre retenu pour cette expérimentation. Celle-ci est en effet strictement limitée à trois régions de l’Hexagone : Bretagne, Nouvelle-Aquitaine et Provence-Alpes-Côte… »
« Madame la ministre, ma question porte sur la mise en œuvre récente de l’expérimentation relative à la prise en charge de l’activité physique adaptée pour les patients atteints de cancer, prévue par un décret du 14 avril dernier. Je salue bien évidemment une telle avancée. Cependant, je dois vous faire part de mon incompréhension et de celle de nombreux acteurs de terrain face au périmètre retenu pour cette expérimentation. Celle-ci est en effet strictement limitée à trois régions de l’Hexagone : Bretagne, Nouvelle-Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Aucun de nos pays ultramarins n’y figure : ni la Martinique, ni la Guadeloupe, ni la Guyane, ni La Réunion, ni Mayotte. Pourtant, les réalités du cancer dans nos territoires sont connues. Pour la seule Martinique, 1 583 nouveaux cas sont diagnostiqués et 730 décès enregistrés chaque année. Le cancer y constitue la première cause de mortalité prématurée avant 65 ans. Ce ne sont pas des chiffres abstraits. Par ailleurs, 11 000 patients y sont actuellement suivis. Une telle absence est d’autant moins compréhensible que la mesure 25 du comité interministériel des outre-mer (Ciom) fixe précisément une ambition forte en matière de lutte »