Formulation générale
45 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
24 observations sur 53

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
24 observations sur 53
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 53
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
23 observations sur 53
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
10 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 78 %base 9 | 768 passages | 6868 passages | 15 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 24 | 53 | 45 % | 53 | 7 déc. 2017 au 20 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 6 | 53 | 11 % | 53 | 7 déc. 2017 au 20 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 23 | 53 | 43 % | 53 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« pour soulager leurs populations. Vous le savez, j'ai mené une étude comparative avec ce qui s'est passé pour les algues vertes en Bretagne : l'État y a pris en charge 100 % des ramassages. Ce n'est pas le cas pour nous aujourd'hui. Pourtant, on constate les dégâts des sargasses tant sur les habitations et sur les biens que – et c'est un scandale qui s'annonce – sur la santé des populations. Que nous dit l'État, alors que la France se vante d'avoir la deuxième surface maritime au monde grâce à ses outre-mer ? Non, madame la ministre, l'État n'est pas là… »
« pour soulager leurs populations. Vous le savez, j'ai mené une étude comparative avec ce qui s'est passé pour les algues vertes en Bretagne : l'État y a pris en charge 100 % des ramassages. Ce n'est pas le cas pour nous aujourd'hui. Pourtant, on constate les dégâts des sargasses tant sur les habitations et sur les biens que – et c'est un scandale qui s'annonce – sur la santé des populations. Que nous dit l'État, alors que la France se vante d'avoir la deuxième surface maritime au monde grâce à ses outre-mer ? Non, madame la ministre, l'État n'est pas là et tout ce que vous venez de décrire est bien loin de la réalité. Oui, un GIP Sargasses a bien été mis en place et des budgets ont été dégagés, mais ceux-ci sont très en deçà de la réalité. Je le redis : tout ce que vous venez de rappeler est très bien sur vos fiches, mais très déconnecté de ce que vivent nos populations ! situation de la gestion et de la valorisation des déchets en guadeloupe et en martinique Sans blague ! Sans blague ! Votez nos amendements ! Encore une fois, votez nos amendements, monsieur Hochart ! Voilà ! »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Économie |
|---|
11 %base 9 |
18 passages |
88 passages |
3 minmédia daté |
| Autres thèmes | 11 %base 9 | 132 passages | 3232 passages | 11 minmédia daté |
|---|
| 7 déc. 2017 au 20 oct. 2026 |
« Madame la ministre, je viens ici vous parler des sargasses et des dégâts qu'elles provoquent en Guadeloupe et en Martinique depuis maintenant 2011, notamment sur leurs populations. Bien sûr, hier soir, lors de l'examen de la proposition de loi visant à reconnaître une politique nationale d'adaptation au changement climatique et à adapter les mécanismes d'assurance, j'ai eu droit à tout un tas d'explications technico-administrativo-je-ne-sais-quoi concernant l'impossibilité de reconnaître l'invasion des sargasses comme catastrophe naturelle. Cependant,… »
« Madame la ministre, je viens ici vous parler des sargasses et des dégâts qu'elles provoquent en Guadeloupe et en Martinique depuis maintenant 2011, notamment sur leurs populations. Bien sûr, hier soir, lors de l'examen de la proposition de loi visant à reconnaître une politique nationale d'adaptation au changement climatique et à adapter les mécanismes d'assurance, j'ai eu droit à tout un tas d'explications technico-administrativo-je-ne-sais-quoi concernant l'impossibilité de reconnaître l'invasion des sargasses comme catastrophe naturelle. Cependant, aujourd'hui, des milliers de personnes sont laissées à l'abandon face aux effets nocifs de l'hydrogène sulfuré dégagé par les sargasses. Le ramassage est en partie assuré par le groupement d'intérêt public (GIP) Sargasses, qui, au moment où je vous parle, n'a plus aucun euro de budget. On nous annonce un troisième plan national de prévention et de lutte contre les sargasses, dit plan Sargasses III. Comme ma sœur Anne, on attend toujours : il n'est toujours pas à l'ordre du jour, il est encore moins chiffré. Pendant ce temps, parce qu'elles doivent se substituer à l'État, les collectivités continuent de supporter énormément de dépenses »
« Cher monsieur Colbert, presque deux siècles après l'abolition de l'esclavage, c'est avec beaucoup d'émotion que moi, descendante d'esclaves, je me trouve face à vous : vous qui avez entamé les travaux scélérats de ce code ignoble, finalement achevé par votre propre fils – quelle descendance ! –, vous, héros déclaré pour les Français de France, qui avez même droit à votre statue ici, dans l'hémicycle, mais aussi sur le parvis de l'Assemblée nationale, vous, également summum de l'ignominie et de l'infamie pour nous, dans les colonies ! À l'horreur de la… »
« Cher monsieur Colbert, presque deux siècles après l'abolition de l'esclavage, c'est avec beaucoup d'émotion que moi, descendante d'esclaves, je me trouve face à vous : vous qui avez entamé les travaux scélérats de ce code ignoble, finalement achevé par votre propre fils – quelle descendance ! –, vous, héros déclaré pour les Français de France, qui avez même droit à votre statue ici, dans l'hémicycle, mais aussi sur le parvis de l'Assemblée nationale, vous, également summum de l'ignominie et de l'infamie pour nous, dans les colonies ! À l'horreur de la déportation, de la soumission brutale et horrible d'êtres humains, vous avez voulu raccrocher une codification, une sorte de manuel de bonnes pratiques, de bonnes intentions, de sévices et autres cruautés. On nous dira que le vote de ce jour serait une simple formalité, un vote symbolique ; mais quelle symbolique, tout de même ! Non, 1848 n'a pas débarrassé nos lois et règlements de cette scorie résiduelle d'une époque sombre de l'histoire de France ; 1848 n'a pas, au plus profond de nous, effacé ces traces de nos corps, de nos têtes, de nos postures, de notre histoire si tourmentée. Ce sera désormais chose faite. À la formule « nulle »
« terre française ne peut plus porter d'esclaves », nous répondrons donc dorénavant que nulle terre française ne maintient plus dans son histoire législative ce musée des horreurs. L'Histoire retiendra un certain 20 octobre. Dans mon pays, un certain 22 mai, les mis en esclavage forcèrent la main de la Nation pour obtenir un décret qui tardait à arriver. Ce 20 octobre, les travaux de descendants d'esclaves, Max Mathiasin et ses collègues, forcent de nouveau la main de cette République. »
« Madame la ministre, je viens ici vous parler des sargasses et des dégâts qu'elles provoquent en Guadeloupe et en Martinique depuis maintenant 2011, notamment sur leurs populations. Bien sûr, hier soir, lors de l'examen de la proposition de loi visant à reconnaître une politique nationale d'adaptation au changement climatique et à adapter les mécanismes d'assurance, j'ai eu droit à tout un tas d'explications technico-administrativo-je-ne-sais-quoi concernant l'impossibilité de reconnaître l'invasion des sargasses comme catastrophe naturelle. Cependant,… »
« Madame la ministre, je viens ici vous parler des sargasses et des dégâts qu'elles provoquent en Guadeloupe et en Martinique depuis maintenant 2011, notamment sur leurs populations. Bien sûr, hier soir, lors de l'examen de la proposition de loi visant à reconnaître une politique nationale d'adaptation au changement climatique et à adapter les mécanismes d'assurance, j'ai eu droit à tout un tas d'explications technico-administrativo-je-ne-sais-quoi concernant l'impossibilité de reconnaître l'invasion des sargasses comme catastrophe naturelle. Cependant, aujourd'hui, des milliers de personnes sont laissées à l'abandon face aux effets nocifs de l'hydrogène sulfuré dégagé par les sargasses. Le ramassage est en partie assuré par le groupement d'intérêt public (GIP) Sargasses, qui, au moment où je vous parle, n'a plus aucun euro de budget. On nous annonce un troisième plan national de prévention et de lutte contre les sargasses, dit plan Sargasses III. Comme ma sœur Anne, on attend toujours : il n'est toujours pas à l'ordre du jour, il est encore moins chiffré. Pendant ce temps, parce qu'elles doivent se substituer à l'État, les collectivités continuent de supporter énormément de dépenses »
« pour soulager leurs populations. Vous le savez, j'ai mené une étude comparative avec ce qui s'est passé pour les algues vertes en Bretagne : l'État y a pris en charge 100 % des ramassages. Ce n'est pas le cas pour nous aujourd'hui. Pourtant, on constate les dégâts des sargasses tant sur les habitations et sur les biens que – et c'est un scandale qui s'annonce – sur la santé des populations. Que nous dit l'État, alors que la France se vante d'avoir la deuxième surface maritime au monde grâce à ses outre-mer ? Non, madame la ministre, l'État n'est pas là… »
« pour soulager leurs populations. Vous le savez, j'ai mené une étude comparative avec ce qui s'est passé pour les algues vertes en Bretagne : l'État y a pris en charge 100 % des ramassages. Ce n'est pas le cas pour nous aujourd'hui. Pourtant, on constate les dégâts des sargasses tant sur les habitations et sur les biens que – et c'est un scandale qui s'annonce – sur la santé des populations. Que nous dit l'État, alors que la France se vante d'avoir la deuxième surface maritime au monde grâce à ses outre-mer ? Non, madame la ministre, l'État n'est pas là et tout ce que vous venez de décrire est bien loin de la réalité. Oui, un GIP Sargasses a bien été mis en place et des budgets ont été dégagés, mais ceux-ci sont très en deçà de la réalité. Je le redis : tout ce que vous venez de rappeler est très bien sur vos fiches, mais très déconnecté de ce que vivent nos populations ! situation de la gestion et de la valorisation des déchets en guadeloupe et en martinique Sans blague ! Sans blague ! Votez nos amendements ! Encore une fois, votez nos amendements, monsieur Hochart ! Voilà ! »