Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 mars 2024 au 26 mars 2026
Questions
60
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 60 questions évaluables
Réponse directe
28
Réponse partielle
14
Réponse à côté
16
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 60 sur 60
Question 51Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24
Est-ce que c'est un verrou garanti pour les années à venir ?
Réponse directe
Alors, c'est exactement ce pourquoi ça va être inscrit dans la Constitution. C'est parce qu'il ne faut pas attendre qu'un droit soit menacé pour le protéger et parce qu'il est beaucoup plus difficile, forcément, de changer la Constitution que de changer la loi. On peut supposer que demain, même si, par exemple, l'extrême droite arrive au pouvoir, comme en Hongrie, comme en Italie, comme en Pologne ou dans certains États des États-Unis, eh bien, ce droit ne sera pas remis en question parce qu'il sera inscrit dans la Constitution et c'est ce qui est important aujourd'hui.
« Alors, c'est exactement ce pourquoi ça va être inscrit dans la Constitution. C'est parce qu'il ne faut pas attendre qu'un droit soit menacé pour le protéger et parce qu'il est beaucoup plus difficile, forcément, de changer la Constitution que de changer la loi. On peut supposer que demain, même si, par exemple, l'extrême droite arrive au pouvoir, comme en Hongrie, comme en Italie, comme en Pologne ou dans certains États des États-Unis, eh bien, ce droit ne sera pas remis en question parce qu'il sera inscrit dans la Constitution et c'est ce qui est important aujourd'hui. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées4 mars 2024 au 26 mars 2026 · 32 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a plusieurs choses. D'abord, il y a un accord, en tout cas des négociations directes qui sont très novatrices et qui ont été décidées le 2 mars dernier par le gouvernement libanais qui a aussi décidé de déclarer le Hezbollah hors la loi. Et je pense que c'est une véritable avancée aussi dans les négociations avec Israël parce qu'aujourd'hui, on voit qu'il y a un objectif commun avec le gouvernement libanais, c'est le désarmement du Hezbollah. Le désarmement du Hezbollah, il doit intervenir depuis plus de 20 ans. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 4:13
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24
Question 52Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24
Paris où il y a eu une nouvelle agression antisémite ce week-end avec un homme qui s'est dit plus humilié que blessé physiquement. Comment interprétez-vous ce nouvel acte antisémite ?
Réponse directe
Chaque agression est une humiliation. Il ne faut pas l'oublier. Il y a les blessures physiques, il y a les blessures psychologiques, morales et vous l'avez dit, c'est une nouvelle, nouvelle, nouvelle, nouvelle, nouvelle agression. On ne s'en sort plus et c'est en fait le symptôme d'un mal qui ronge la société depuis très longtemps, qui a explosé depuis le 7 octobre. Comme s'il y avait une libération des antisémites par ce 7 octobre. Il y a une totale libération, il y a une désinhibition de la parole antisémite évidemment qui passe par le complotisme, par la haine d'Israël, par l'islamisme. Et je crois aussi qu'il est de notre devoir de pointer les responsabilités des discours qui attisent l…
« Chaque agression est une humiliation. Il ne faut pas l'oublier. Il y a les blessures physiques, il y a les blessures psychologiques, morales et vous l'avez dit, c'est une nouvelle, nouvelle, nouvelle, nouvelle, nouvelle agression. On ne s'en sort plus et c'est en fait le symptôme d'un mal qui ronge la société depuis très longtemps, qui a explosé depuis le 7 octobre. Comme s'il y avait une libération des antisémites par ce 7 octobre. Il y a une totale libération, il y a une désinhibition de la parole antisémite évidemment qui passe par le complotisme, par la haine d'Israël, par l'islamisme. Et je crois aussi qu'il est de notre devoir de pointer les responsabilités des discours qui attisent la haine, qui attisent la haine des juifs. Et plus on mettra le doigt sur ces responsabilités-là et peut-être plus on arrivera aussi à lutter. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24Vérifier à 0:26
Question 53Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24
Alors en France, combattre l'antisémitisme n'est pas toujours facile même quand la justice s'en occupe. Vous voulez changer la loi. Vous co-signez avec Mathieu Lefebvre, Sylvain Maillard, mais aussi avec beaucoup d'autres députés, une proposition de loi qui vise à rendre plus facile la condamnation d'actes antisémites et d'expressions antisémites avec y compris un problème de mandat d'arrêt. Pouvez-vous nous l'expliquer ?
Réponse directe
Oui, tout à fait. Alors en fait, on est parti d'abord d'un rapport et puis d'un constat. Le rapport, c'est celui de la DILCRA de l'an passé qui demandait que la loi change sur ce point. Absolument. Donc le rapport de la DILCRA est le constat qui est l'explosion toujours. Alors non seulement des actes racistes, notamment sur les réseaux sociaux, plus d'un million deux de personnes sont concernées, mais aussi bien sûr l'antisémitisme. Et donc cette loi vient changer deux choses. La première chose, et c'est l'article 1, c'est la possibilité de délivrer, pour le tribunal, de délivrer un mandat d'arrêt ou de dépôt sur les infractions qui sont concernées par la loi sur la presse, donc la loi 1881…
« Oui, tout à fait. Alors en fait, on est parti d'abord d'un rapport et puis d'un constat. Le rapport, c'est celui de la DILCRA de l'an passé qui demandait que la loi change sur ce point. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24Vérifier à 2:57Voir 2 autres passages
« Absolument. Donc le rapport de la DILCRA est le constat qui est l'explosion toujours. Alors non seulement des actes racistes, notamment sur les réseaux sociaux, plus d'un million deux de personnes sont concernées, mais aussi bien sûr l'antisémitisme. Et donc cette loi vient changer deux choses. La première chose, et c'est l'article 1, c'est la possibilité de délivrer, pour le tribunal, de délivrer un mandat d'arrêt ou de dépôt sur les infractions qui sont concernées par la loi sur la presse, donc la loi 1881, qui n'était pas possible puisque seul le mandat de dépôt et d'arrêt est possible en droit commun et pas sur cette spécificité du droit de la presse. Donc nous changeons les choses lorsqu'il y a une condamnation à un an d'emprisonnement, et bien les personnes qui sont condamnées pourront être arrêtées, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Et ça, c'est l'article 1. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24Vérifier à 3:12
Question 54Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24
Est-ce que ça va être dissuasif, de passer de 1500 euros à 3750 ?
Réponse partielle
Écoutez, même si ça l'est pour une personne, c'est déjà ça. De toute façon, il faut se pencher à un moment donné sur le caractère néfaste et les conséquences que la parole raciste peut avoir sur un certain nombre de concitoyens. Et je pense qu'il faut aussi penser à la cessation, la fin de l'impunité pour ces personnes. On n'y arrivera pas uniquement avec cette loi, c'est évident. Il faut d'autres mesures. C'est une petite pierre à l'édifice, on va dire.
« Écoutez, même si ça l'est pour une personne, c'est déjà ça. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24Vérifier à 7:02Voir 1 autre passage
« De toute façon, il faut se pencher à un moment donné sur le caractère néfaste et les conséquences que la parole raciste peut avoir sur un certain nombre de concitoyens. Et je pense qu'il faut aussi penser à la cessation, la fin de l'impunité pour ces personnes. On n'y arrivera pas uniquement avec cette loi, c'est évident. Il faut d'autres mesures. C'est une petite pierre à l'édifice, on va dire. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24Vérifier à 7:08
Question 55Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24
Est-ce que ça fait sens dans l'opinion ?
Réponse directe
Près de 90% des Français, aujourd'hui, sont heureux, si je puis dire, de cette inscription dans l'avortement parce qu'on voit aujourd'hui à quel point c'est un sujet sociétal mais qui fait consensus. Demain, on n'en sait rien et c'est aussi la raison pour laquelle nous devons extrapoler l'avenir et nous devons faire en sorte que, si demain, comme je l'ai dit, un pouvoir devait remettre en cause ce droit, qu'il ne puisse pas le faire.
« Près de 90% des Français, aujourd'hui, sont heureux, si je puis dire, de cette inscription dans l'avortement parce qu'on voit aujourd'hui à quel point c'est un sujet sociétal mais qui fait consensus. Demain, on n'en sait rien et c'est aussi la raison pour laquelle nous devons extrapoler l'avenir et nous devons faire en sorte que, si demain, comme je l'ai dit, un pouvoir devait remettre en cause ce droit, qu'il ne puisse pas le faire. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24Vérifier à 10:16
Question 56Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24
Si un nouveau pouvoir arrive et décide de changer cela à la Trump, si j'ose dire, il pourra toujours changer la Constitution ?
Réponse directe
Alors, c'est exactement ce pourquoi ça va être inscrit dans la Constitution. C'est parce qu'il ne faut pas attendre qu'un droit soit menacé pour le protéger et parce qu'il est beaucoup plus difficile, forcément, de changer la Constitution que de changer la loi. On peut supposer que demain, même si, par exemple, l'extrême droite arrive au pouvoir, comme en Hongrie, comme en Italie, comme en Pologne ou dans certains États des États-Unis, eh bien, ce droit ne sera pas remis en question parce qu'il sera inscrit dans la Constitution et c'est ce qui est important aujourd'hui.
« Alors, c'est exactement ce pourquoi ça va être inscrit dans la Constitution. C'est parce qu'il ne faut pas attendre qu'un droit soit menacé pour le protéger et parce qu'il est beaucoup plus difficile, forcément, de changer la Constitution que de changer la loi. On peut supposer que demain, même si, par exemple, l'extrême droite arrive au pouvoir, comme en Hongrie, comme en Italie, comme en Pologne ou dans certains États des États-Unis, eh bien, ce droit ne sera pas remis en question parce qu'il sera inscrit dans la Constitution et c'est ce qui est important aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24Vérifier à 9:23
Question 57Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24
Vous, les élus, vous êtes sensibilisés à cela, mais les jeunes collégiennes aujourd'hui ou les jeunes lycéennes qui vont aller dans leur établissement scolaire, est-ce qu'elles ont conscience de cette importance ?
Réponse à côté
Près de 90% des Français, aujourd'hui, sont heureux, si je puis dire, de cette inscription dans l'avortement parce qu'on voit aujourd'hui à quel point c'est un sujet sociétal mais qui fait consensus. Demain, on n'en sait rien et c'est aussi la raison pour laquelle nous devons extrapoler l'avenir et nous devons faire en sorte que, si demain, comme je l'ai dit, un pouvoir devait remettre en cause ce droit, qu'il ne puisse pas le faire.
« Près de 90% des Français, aujourd'hui, sont heureux, si je puis dire, de cette inscription dans l'avortement parce qu'on voit aujourd'hui à quel point c'est un sujet sociétal mais qui fait consensus. Demain, on n'en sait rien et c'est aussi la raison pour laquelle nous devons extrapoler l'avenir et nous devons faire en sorte que, si demain, comme je l'ai dit, un pouvoir devait remettre en cause ce droit, qu'il ne puisse pas le faire. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24Vérifier à 10:16
Question 58Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24
C'est une protection supplémentaire ?
Réponse à côté
Près de 90% des Français, aujourd'hui, sont heureux, si je puis dire, de cette inscription dans l'avortement parce qu'on voit aujourd'hui à quel point c'est un sujet sociétal mais qui fait consensus. Demain, on n'en sait rien et c'est aussi la raison pour laquelle nous devons extrapoler l'avenir et nous devons faire en sorte que, si demain, comme je l'ai dit, un pouvoir devait remettre en cause ce droit, qu'il ne puisse pas le faire.
« Près de 90% des Français, aujourd'hui, sont heureux, si je puis dire, de cette inscription dans l'avortement parce qu'on voit aujourd'hui à quel point c'est un sujet sociétal mais qui fait consensus. Demain, on n'en sait rien et c'est aussi la raison pour laquelle nous devons extrapoler l'avenir et nous devons faire en sorte que, si demain, comme je l'ai dit, un pouvoir devait remettre en cause ce droit, qu'il ne puisse pas le faire. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24Vérifier à 10:16
Question 59Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24
Demain, ce sera le résultat des élections. Hier, le Rassemblement National tenait son grand meeting pour les Européennes, son premier grand meeting. Jordan Bardella a défié Macron. Il l'a traité de grand effaceur, organisant l'effacement de la France. Que répondre ?
Réponse partielle
Alors, résultat des élections, je ne suis pas sûre. Demain, il n'y aura pas de résultat des élections. Les Européennes ? Oui, demain, oui, d'accord. Demain, après-demain, d'accord. C'était un très très long demain, d'accord. Tout à fait. Franchement, on a d'un côté un parti qui est contre l'Europe, alors qu'ils nous disent qu'on va sortir de l'Europe et puis en définitive, on ne va peut-être pas sortir de l'Europe, sauf que l'ensemble des actes et des paroles feront qu'il y aura une possibilité de Frexit. Lorsque, par exemple, le Jordan Bardella ou Marine Le Pen estiment qu'il faut réduire le budget européen de moitié, par exemple, aussi sur les agriculteurs, ce qui fera que la PAC diminuer…
« Tout à fait. Franchement, on a d'un côté un parti qui est contre l'Europe, alors qu'ils nous disent qu'on va sortir de l'Europe et puis en définitive, on ne va peut-être pas sortir de l'Europe, sauf que l'ensemble des actes et des paroles feront qu'il y aura une possibilité de Frexit. Lorsque, par exemple, le Jordan Bardella ou Marine Le Pen estiment qu'il faut réduire le budget européen de moitié, par exemple, aussi sur les agriculteurs, ce qui fera que la PAC diminuera. Donc, on a un parti d'un côté qui est un parti contre l'Europe, qui est un parti dangereux. Également, je l'ai dit tout à l'heure, par rapport, par exemple, à l'avortement. Et puis, on a notre parti Renaissance, qui est le parti pro-européen depuis le départ, qui a l'intention, évidemment, de continuer dans cette voie. C'est la raison pour laquelle il faut que l'on démontre à quel point Jordan Bardella est incompétent, qu'il ne travaille pas, par rapport à Valérie Hayé, qui est une personne, la tête de liste Renaissance, et qui travaille au Parlement européen. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24Vérifier à 11:21Voir 1 autre passage
« On est dans une attaque violente, on est dans l'attaque systématique de l'extrême droite, avec une outrance verbale, qui fait d'ailleurs penser à l'outrance verbale qu'on retrouve à l'extrême gauche. Cette violence verbale se retrouve aussi dans les actes, on l'a vu au Salon de l'agriculture. Je pense qu'il faut simplement s'attacher aux faits, s'attacher aux actes européens, à ce qu'on propose aussi dans le programme, et ne pas tomber dans le piège de l'extrême droite. C'est gagnable ? Il a 10 points d'avance, Bardella, dans les sondages. Écoutez, en tous les cas, ça n'est jamais, jamais perdu d'avance, et moi je suis très confiante, je suis très confiante parce qu'on a, en face de l'incompétence, on a la compétence d'une femme qui est Valérie Hayé. Caroline Yadant, merci et bonne journée. Merci à vous. Merci beaucoup Christophe Barbier, on vous retrouvera demain matin à 7h45, votre invité sera Mohamed L'Aquila, député Modem des Bouches du Rhône, à demain. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24Vérifier à 12:43
Question 60Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24
Est-ce que la justice est assez sévère ?
Réponse directe
Non, je crois que vraiment la justice n'est pas si laxiste que ça. Elle est sévère lorsqu'on se penche sur l'ensemble des condamnations qui sont prononcées en la matière. Eh bien, on se rend compte que les condamnations existent et qu'elles sont parfois très sévères en cette matière. Oui, c'est un très bel événement, qui est un événement historique que j'ai la chance de vivre. Tout à l'heure, c'est un événement historique, d'abord effectivement parce que ça va être présidé par la présidente de l'Assemblée nationale, donc une femme, et aussi parce que cette IVG va être inscrit dans la Constitution et donc que ça te permettra de protéger l'avenir. Absolument. Le Conseil constitutionnel s'est…
« Non, je crois que vraiment la justice n'est pas si laxiste que ça. Elle est sévère lorsqu'on se penche sur l'ensemble des condamnations qui sont prononcées en la matière. Eh bien, on se rend compte que les condamnations existent et qu'elles sont parfois très sévères en cette matière. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24Vérifier à 7:47
Voir 2 autres passages
« Non. Pardon de vous interromper et de vous contredire. C'est un délit d'appel à la destruction d'un État reconnu par la République française en méconnaissance du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, conformément à la charte des Nations Unies. C'est-à-dire que ce texte a une portée universelle. C'est-à-dire que ce texte ne vise pas particulièrement Israël. Alors évidemment, aujourd'hui, un seul pays au monde voit sa critique prendre la forme d'un appel à la destruction, c'est Israël. Et on peut se demander pourquoi. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 7:37
« Vous savez, depuis plus de 20 ans, il y a la finule qui est déployée et cette finule dans le sud Liban qui menace directement Israël puisque Israël a à subir, le nord d'Israël ne vit pas normalement, donc a à subir depuis des décennies ces roquettes qui sont tirées non-stop par le Hezbollah. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 5:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités4 mars 2024 au 26 mars 2026 · 14 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors non, parce que c'est pas justement, les termes sont importants, on n'est pas sur une invasion d'un autre pays parce qu'on a envie d'envahir un autre pays. On est face à une guerre qui est une guerre qui vient, qui a pour objectif de désarmer un groupe terroriste qui est le proxy de l'Iran, de désarmer un groupe terroriste qui agresse constamment un autre pays qui est Israël. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 5:26Voir 2 autres passages
« Mais à partir du moment où vous avez aussi un accord qui est signé avec le gouvernement libanais et qui veut aussi désarmer le Hezbollah et qui veut aussi se débarrasser de cette menace qui est une menace directement liée à l'Iran, je pense au contraire qu'Israël, alors évidemment que c'est très compliqué et c'est absolument terrible pour la population civile. Pour ce million de déplacés. Bien sûr, c'est terrible, mais il n'en reste pas moins que si demain le Hezbollah, on arrive à le désarmer, alors pareil, ce sera une avancée pour la paix dans la région et pour la paix au Liban, pour la paix en Israël et pour la paix dans le monde. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 5:59
« Eh bien, écoutez, oui, bien sûr. C'est-à-dire que, notamment l'article 1 et le dernier article, c'est-à-dire sur l'apologie du terrorisme, sur le renforcement du champ d'application de la loi Guesso, je reprends des jurisprudences existantes. Donc il n'y a rien de nouveau sous le soleil, si je puis dire. Sauf que, lorsque l'on fait l'apologie du terrorisme, on rend normalisable la violence. Et c'est cette violence-là, c'est ce continuum-là qui est extrêmement dangereux. Et de la même manière, l'appel à la destruction d'un pays, c'est l'appel à l'anéantissement aussi d'un peuple. Et c'est ça que l'on vise. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées4 mars 2024 au 26 mars 2026 · 5 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, écoutez, oui, bien sûr. C'est-à-dire que, notamment l'article 1 et le dernier article, c'est-à-dire sur l'apologie du terrorisme, sur le renforcement du champ d'application de la loi Guesso, je reprends des jurisprudences existantes. Donc il n'y a rien de nouveau sous le soleil, si je puis dire. Sauf que, lorsque l'on fait l'apologie du terrorisme, on rend normalisable la violence. Et c'est cette violence-là, c'est ce continuum-là qui est extrêmement dangereux. Et de la même manière, l'appel à la destruction d'un pays, c'est l'appel à l'anéantissement aussi d'un peuple. Et c'est ça que l'on vise. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 8:37Voir 2 autres passages
« Oui, bien sûr, on ne sait pas où ça peut aller, mais moi je fais partie de ces personnes optimistes qui pensent que ça peut aussi favoriser les accords d'Abraham demain, peut-être que d'autres pays. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 2:32
« Alors non, parce que c'est pas justement, les termes sont importants, on n'est pas sur une invasion d'un autre pays parce qu'on a envie d'envahir un autre pays. On est face à une guerre qui est une guerre qui vient, qui a pour objectif de désarmer un groupe terroriste qui est le proxy de l'Iran, de désarmer un groupe terroriste qui agresse constamment un autre pays qui est Israël. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités4 mars 2024 au 26 mars 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais vous dire, les habitants d'Israël, ils vivent sous les menaces des roquettes non-stop depuis plus de 20 ans. Et donc les habitants d'Israël, ils en ont assez et ils veulent avoir tout simplement une vie normale qui ne soit pas dans les abris constamment. Donc moi j'ai rencontré et j'ai été en contact avec les Français de passage qui voulaient repartir. Qui voulaient repartir, dont vous avez participé au rapatriement. Voilà, des milliers de Français qui voulaient repartir d'Israël. Mais ce que j'ai vécu en temps de guerre, c'est évidemment des alertes constantes, des pré-alertes. Alors tout est fait en Israël pour protéger les habitants. Donc il y a énormément d'abris partout et heureusement parce que si ces abris n'existaient pas, il y aurait... »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 3:11Voir 2 autres passages
« Oui, c'est très très compliqué en fait. C'est très compliqué parce qu'il y a de la fatigue et puis il y a surtout de l'indécision. C'est-à-dire que les Français ne savent pas de quoi va être fait le lendemain. C'est Français de passage, je parle bien des Français de passage en Israël qui veulent rentrer, qui sont sous les abris et pour l'instant qui n'ont pas de moyens de rentrer. Alors certains passent par la Jordanie, certains passent par l'Egypte, mais c'est vraiment une minorité. Et moi je suis récipiendaire d'un certain nombre d'appels, enfin de très nombreux appels. Nombreux appels, oui. Pas d'un certain nombre. C'est quoi, c'est plusieurs centaines de personnes ? Ah oui, c'est plusieurs centaines de personnes depuis le début de la guerre qui ont une vraie urgence en fait. Ils devaient rentrer, pas d'avion. Ils devaient rentrer et puis il y a des urgences médicales, il y a des personnes diabétiques, il y a de la mucoviscidose, il y a des personnes qui ont laissé des enfants en très bas âge en France, il y a des événements, il y a une mère qui est désespérée parce qu'elle n'arrive pas, il y a le mariage de sa fille cette semaine et elle ne va pas pouvoir y assister si ça continue comme ça. Enfin bref, c'est vraiment très complexe et c'est la raison pour laquelle j'espère que la France va mettre en place une opération de rapatriement à l'instar de l'Allemagne et à l'instar notamment du Portugal. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 18/06/25Vérifier à 0:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités4 mars 2024 au 26 mars 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut détruire la Palestine ? Absolument. Absolument. Donc c'est la raison pour laquelle je dis que ce texte a une portée universelle. Il parle aussi d'apologie du terrorisme. Il renforce le champ d'application d'apologie du terrorisme. Est-ce que c'est applicable, Caroline Yadant ? »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 8:18Voir 2 autres passages
« Alors, il y a plusieurs choses. D'abord, il y a un accord, en tout cas des négociations directes qui sont très novatrices et qui ont été décidées le 2 mars dernier par le gouvernement libanais qui a aussi décidé de déclarer le Hezbollah hors la loi. Et je pense que c'est une véritable avancée aussi dans les négociations avec Israël parce qu'aujourd'hui, on voit qu'il y a un objectif commun avec le gouvernement libanais, c'est le désarmement du Hezbollah. Le désarmement du Hezbollah, il doit intervenir depuis plus de 20 ans. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 4:13
« Non. Pardon de vous interromper et de vous contredire. C'est un délit d'appel à la destruction d'un État reconnu par la République française en méconnaissance du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, conformément à la charte des Nations Unies. C'est-à-dire que ce texte a une portée universelle. C'est-à-dire que ce texte ne vise pas particulièrement Israël. Alors évidemment, aujourd'hui, un seul pays au monde voit sa critique prendre la forme d'un appel à la destruction, c'est Israël. Et on peut se demander pourquoi. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 7:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 mars 2024 au 26 mars 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je pense que peut-être que ça peut être un chemin vers la paix. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 2:53Voir 2 autres passages
« J'espère une adoption large, absolument. Parce que ce combat contre la haine des Juifs, c'est un combat contre une partie de la haine de l'humanité. Et donc oui, j'espère une adoption large. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 9:18
« Oui, c'est très très compliqué en fait. C'est très compliqué parce qu'il y a de la fatigue et puis il y a surtout de l'indécision. C'est-à-dire que les Français ne savent pas de quoi va être fait le lendemain. C'est Français de passage, je parle bien des Français de passage en Israël qui veulent rentrer, qui sont sous les abris et pour l'instant qui n'ont pas de moyens de rentrer. Alors certains passent par la Jordanie, certains passent par l'Egypte, mais c'est vraiment une minorité. Et moi je suis récipiendaire d'un certain nombre d'appels, enfin de très nombreux appels. Nombreux appels, oui. Pas d'un certain nombre. C'est quoi, c'est plusieurs centaines de personnes ? Ah oui, c'est plusieurs centaines de personnes depuis le début de la guerre qui ont une vraie urgence en fait. Ils devaient rentrer, pas d'avion. Ils devaient rentrer et puis il y a des urgences médicales, il y a des personnes diabétiques, il y a de la mucoviscidose, il y a des personnes qui ont laissé des enfants en très bas âge en France, il y a des événements, il y a une mère qui est désespérée parce qu'elle n'arrive pas, il y a le mariage de sa fille cette semaine et elle ne va pas pouvoir y assister si ça continue comme ça. Enfin bref, c'est vraiment très complexe et c'est la raison pour laquelle j'espère que la France va mettre en place une opération de rapatriement à l'instar de l'Allemagne et à l'instar notamment du Portugal. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 mars 2024 au 26 mars 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, depuis plus de 20 ans, il y a la finule qui est déployée et cette finule dans le sud Liban qui menace directement Israël puisque Israël a à subir, le nord d'Israël ne vit pas normalement, donc a à subir depuis des décennies ces roquettes qui sont tirées non-stop par le Hezbollah. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 5:01Voir 2 autres passages
« Alors, il y a plusieurs choses. D'abord, il y a un accord, en tout cas des négociations directes qui sont très novatrices et qui ont été décidées le 2 mars dernier par le gouvernement libanais qui a aussi décidé de déclarer le Hezbollah hors la loi. Et je pense que c'est une véritable avancée aussi dans les négociations avec Israël parce qu'aujourd'hui, on voit qu'il y a un objectif commun avec le gouvernement libanais, c'est le désarmement du Hezbollah. Le désarmement du Hezbollah, il doit intervenir depuis plus de 20 ans. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 4:13
« Bien entendu. Alors, il faut arrêter de croire tout ce qu'on entend des détracteurs de cette loi qui ont en fait un objectif, qui est l'objectif de museler tout combat contre l'antisémitisme. Vous savez, l'antisémitisme, ce n'est pas un mot virtuel, c'est une réalité. Et cette réalité, c'est celle qu'ont vécu par exemple avant-hier les étudiants de Nanterre, de la faculté de Nanterre. Vous aviez l'Union des étudiants juifs de France et l'association Golem, qui sont des syndicats de gauche juifs, qui ont été pris à partie au nom de salsionistes, au nom de génocidaires. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFI
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées4 mars 2024 au 26 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais à partir du moment où vous avez aussi un accord qui est signé avec le gouvernement libanais et qui veut aussi désarmer le Hezbollah et qui veut aussi se débarrasser de cette menace qui est une menace directement liée à l'Iran, je pense au contraire qu'Israël, alors évidemment que c'est très compliqué et c'est absolument terrible pour la population civile. Pour ce million de déplacés. Bien sûr, c'est terrible, mais il n'en reste pas moins que si demain le Hezbollah, on arrive à le désarmer, alors pareil, ce sera une avancée pour la paix dans la région et pour la paix au Liban, pour la paix en Israël et pour la paix dans le monde. »
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 5:59Voir 1 autre passage
« Alors, c'est exactement ce pourquoi ça va être inscrit dans la Constitution. C'est parce qu'il ne faut pas attendre qu'un droit soit menacé pour le protéger et parce qu'il est beaucoup plus difficile, forcément, de changer la Constitution que de changer la loi. On peut supposer que demain, même si, par exemple, l'extrême droite arrive au pouvoir, comme en Hongrie, comme en Italie, comme en Pologne ou dans certains États des États-Unis, eh bien, ce droit ne sera pas remis en question parce qu'il sera inscrit dans la Constitution et c'est ce qui est important aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24Vérifier à 9:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités4 mars 2024 au 18 juin 2025 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors les Allemands, je pense que j'ai une réserve parce que je ne suis pas absolument certaine exactement du mode opératoire, ce que je sais c'est que j'ai lu que les Allemands et les Portugais avaient commencé un rapatriement, alors il faut quand même souligner que les agents français restent sur place alors qu'il y a des pays qui rapatrient les agents, donc là les agents, je souligne leur travail parce qu'ils sont quand même très mobilisés sur place, le consulat est très mobilisé, voilà, ils ne comptent pas leurs heures de travail et ça c'est une bonne chose, par contre moi je voudrais qu'on s'occupe vraiment des compatriotes qui veulent rentrer. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 18/06/25Vérifier à 2:57Voir 2 autres passages
« Écoutez, ça je ne sais pas. Il va falloir vraiment... Si vous avez l'occasion de lui demander, moi je l'ai dit aussi que je n'étais pas le porte-parole de l'Elysée. En revanche, ce qui m'intéresse, c'est la position de mon groupe. Ce qui m'intéresse, c'est la position du président aussi de mon groupe parlementaire. Et sur ce point, le communiqué de Renaissance, le récent communiqué de Renaissance et le récent, j'allais dire communiqué, mais tweet de Gabriel Attal, soutiennent de manière absolue Israël et reviennent sur ce qu'il s'est passé le 7 octobre sans aucune circonvolution et sans aucune réserve. Et ça, aujourd'hui, c'est ce qui m'intéresse. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 10/10/24Vérifier à 8:06
« Alors, j'ai une confiance vraiment totale envers notre ministre de l'Éducation, notre nouvelle ministre de l'Éducation, Anne Geneté. Je sais à quel point elle n'a même pas besoin d'être convaincue par la nécessité absolue de lutter dans les écoles contre la haine, contre la haine des Juifs, notamment, et notamment depuis le 7 octobre. Mais ce n'est pas facile sur le terrain pour les enseignants. Ce n'est pas facile sur le terrain pour les enseignants. Les enseignants font un travail remarquable aussi, il faut le souligner. Ils essayent, avec les moyens, qui sont les leurs, de lutter contre cette haine. Elle a pris, donc je parle du ministre de l'Éducation, elle a pris, sauf erreur aux missions de ma part, une circulaire récemment pour dire les choses et pour affirmer à quel point rien ne se leur a toléré en matière de haine des Juifs et notamment autour du 7 octobre. Donc, pour la suite, j'espère, mais je suis absolument persuadée qu'elle saura quoi faire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés21 juin 2024 au 18 juin 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, sa réponse est en fait une réponse qui ne m'apporte pas d'éléments nouveaux par rapport à ce que je savais en tous les cas et ce qu'il y a indiqué sur le site du consulat et sur le site de l'ambassade. Il a répété la réponse de l'administration ? Il a répété ce qui est écrit, ce qui est mis en place depuis le départ, c'est-à-dire une cellule psychologique, un numéro d'urgence, mais moi ce que je réclame comme député des Français qui habitent en Israël, ce sont des mesures de rapatriement, c'est-à-dire qu'on affrête, même si on me dit que c'est dangereux d'affrêter des bus en Israël parce qu'il peut y avoir des missiles, eh bien on affrête au moins des bus à la frontière jordanienne, on organise un vol, un rapatriement avec les centaines de personnes qui veulent partir. Voilà, c'est vraiment moi ce que je souhaite que le Quai d'Orsay, le ministre des Affaires étrangères, applique. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 18/06/25Vérifier à 1:56Voir 1 autre passage
« Que je défendrai avec conviction, mais pas avec outrance en fait. Et c'est la grande différence, c'est que je me fais entendre, je suis audible dans ma parole, je ne suis pas excessive, je ne suis pas dans l'outrance permanente. lorsque je prends la parole, les gens se sentent soulagés, mais à côté de la communauté juive qui apprécie ma parole et qui me soutient, vous savez quand je vais dans les rassemblements, il y a des gens qui me serrent dans les bras et qui pleurent tellement les paroles que je prononce leur font du bien et qui me disent la chose suivante, en fait ce qu'on apprécie chez vous, c'est que vous restez calme, c'est que vous êtes posée, c'est que vous êtes élégante et que cette parole de calme et d'élégance est donc, ce que je vous disais tout à l'heure, parfaitement audible. Merci, merci Caroline Yadant. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 21/06/24Vérifier à 4:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités4 mars 2024 au 18 juin 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ben oui, vous savez, lorsqu'on leur dit des choses qui ne leur plaisent pas, on est tous d'extrême droite, ou on est tous des suppôts de Netanyahou, c'est un moyen, en fait, de censure, c'est un moyen de censure de la parole, c'est un moyen pour dire à l'interlocuteur, votre parole ne nous intéresse pas parce que vous êtes infréquentable. Sauf que lorsque moi j'affirme des choses, je l'affirme sur des faits, sur des faits concrets, et j'argumente. En fait, le problème de LFI, c'est qu'ils veulent gagner sans argumenter, et qu'ils éteignent la pensée par la terreur morale. Et cette terreur morale-là, eh bien, moi, je la dénonce. Je dénonce LFI depuis des décennies déjà, et encore plus depuis ces dernières années, depuis ce virage de Mélenchon. De 2018 ? Oui, 2018, mais même un petit peu avant, après Charb, 2016, après les attentats de Charlie Hebdo. Aujourd'hui, Mélenchon n'a plus rien à envier à Jean-Marie Le Pen. Lorsque Mélenchon dit, je cite, « Les milliardaires, vous couperez les cheveux pour faire des édredons », il n'a rien à envier à du rafour crématoire. Lorsque Jean-Marie Le Pen dit que l'antisémitisme est résiduel... Jean-Luc Mélenchon, oui. Jean-Luc Mélenchon, vous voyez le lapsus. Quand Jean-Luc Mélenchon parle d'antisémitisme résiduel, il n'a rien à envier aux détails de l'histoire de Jean-Marie Le Pen. Et d'ailleurs, lorsqu'on constate que Rivarol, par exemple, ou qu'égalité et réconciliation d'Alain Soral, qui a fait de l'antisémitisme sans son fond de commerce, et bien, porte au nu Jean-Luc Mélenchon en disant qu'il sauve l'honneur de la France, on voit bien qu'on a un véritable problème. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 18/06/25Vérifier à 8:16Voir 2 autres passages
« Vous savez, on est face à une haine des Juifs qui se perçoit d'être, elle-même, d'être un exercice de tolérance. On est aujourd'hui face à une haine des Juifs avec LFI, avec Mélenchon, qui est sans nul autre pareil depuis la Seconde Guerre mondiale. LFI est devenu le premier parti antisémite de France. LFI fait l'apologie du terrorisme et se sert de cette cause palestinienne, non pas pour aider les Palestiniens en aucun cas, mais comme porte-étendard, comme outil d'une haine pour provoquer le chaos et pour provoquer la révolution dont rêve Jean-Luc Mélenchon. Et le souci, c'est que, à force, et comme Annabelle l'a dit tout à l'heure, à force de répéter des mensonges, ça s'ancre dans les esprits, et notamment dans les esprits de notre jeunesse qui n'a plus de recul sur la situation. Et ça fait un mal fou, mais on doit continuer à lutter pied à pied contre cette haine-là, provoquée aussi par LFI, qui porte une lourde responsabilité sur toutes les agressions des Juifs en France. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 10/10/24Vérifier à 10:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« la liberté de la presse ? Non, ça ne touche pas du tout, en fait, à cette loi sur la presse, ça ne touche pas à la liberté d'expression, c'est juste, on pense simplement à l'exécution d'une condamnation. Vous voyez, par exemple, Boris Lelay est au Japon, Alain Soral a été condamné de très nombreuses fois, notamment pour antisémitisme, apologie de la haine et des crimes contre l'humanité. Mais jamais incarcéré. Mais jamais incarcéré, parce qu'il n'est pas possible de l'incarcérer. La seule fois où on a voulu le faire, le parquet a fait appel, parce que ça n'était pas conforme à la loi. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 04/03/24Vérifier à 4:10
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFIVérifier à 8:37
RFI · Caroline Yadan : la guerre au Moyen-Orient « peut être un chemin vers la paix » • RFI
« À plusieurs facteurs qui se sont rejoints à un moment donné. Je pense que j'étais au bon moment, au bon endroit, à la bonne place. Vous m'aviez reçue juste lorsque je commençais la campagne et je vous avais dit ce qui va pouvoir faire la différence, c'est d'abord la différence évidemment de personnalité entre Meyar Abib et moi et puis le bilan qui est le mien, qui était le mien à l'issue de ces deux ans de mandature. Un bilan fondé sur de l'action, fondé sur des choses très concrètes à l'Assemblée nationale, sur du travail, sur des textes de loi. Et puis aussi, bien sûr, ce qui a fait la différence, c'est que je me suis déplacée. Et je me suis déplacée évidemment en Israël, où j'ai réussi contre toute attente à convaincre beaucoup d'électeurs. J'ai quand même eu près de 3500 voix pour moi, ce qui est énorme eu égard à l'étiquette que je portais et qui était un repoussoir. Ce n'est pas le macronisme qui a été plébiscité là-bas, c'est vous. Non, absolument pas. Donc je me suis déplacée en Israël, où les gens qui votaient Meyar avant ont été séduits aussi par ma personnalité et par le fait que j'étais une femme d'action, que je faisais ce que je disais. Et puis je me suis rendue dans les autres pays de la circonscription, parce qu'évidemment, je considère que cette circonscription, la huitième, ça n'est pas que Israël. Et je pense qu'ils m'ont davantage vue que... C'est la Grèce, l'Italie, la Turquie. Voilà, exactement. C'est la Grèce, la Turquie, l'Italie, Malte, Chypre, le Vatican, etc. Et je me suis rendue beaucoup en Italie, en Grèce et en Israël. Et le fait de m'avoir vue, le fait de discuter avec moi et de voir que j'étais une femme qui écoutait et qui permettait ensuite de fédérer derrière un certain nombre de députés, je pense que ça les a convaincus parce que, encore une fois, je leur ai présenté aussi un programme et qu'ils avaient envie d'être représentés par une députée digne de ce nom. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 11/07/24Vérifier à 0:22
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 18/06/25Vérifier à 0:25
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 10/10/24Vérifier à 4:01
« Mais j'attends qu'ils s'en détachent officiellement de manière définitive. C'est que des mots pour l'instant. Mais bien sûr, mais on les a entendus avant les dernières élections législatives. Ils se détachaient aussi des propos. Mais j'attends un acte fort. Et vraiment, j'allais dire que c'est le nœud du problème. Pourquoi aujourd'hui, il y a un problème de haine des Juifs en France qui se développe ? Parce que cette haine de Juifs est banalisée par LFI et encore plus banalisée par l'alliance contre nature du PS vis-à-vis de LFI, ce que n'a pas fait le LR. Les LR ont refusé d'aller vers Ciotti, ont refusé d'aller vers le RN. Et le PS contre nature rejoint Jules Guette plutôt que Jean Jaurès. Et ça, c'est une vraie difficulté. Donc, j'attends vraiment un acte fort de Hollande et de Glucksmann et de leurs amis. »
Radio J — L'interview politique · Caroline Yadan - Le Barbier du matin du 10/10/24Vérifier à 11:34