Réponse directe
100 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 3

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 3
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 6
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 6
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Immigration | 50 %base 2 | 118 passages | 1818 passages | 8 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 3 | 3 | 100 % | 3 | 25 mars 2021 au 25 mars 2021 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 6 | 50 % | 6 | 25 mars 2021 au 25 mars 2021 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 3 | 6 | 50 % | 6 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Oui, parce que là, ça concerne effectivement aussi. On parle du racisme anti-asiatique ce matin, mais vous comprenez que ça concerne toutes les formes de racisme. On a vraiment été attaché à une réponse universelle. Il y a la réponse pénale, il y a la réponse mémorielle. On voit avec les manifestations qu'il y a eu et les déboulonnages de statues qu'il faut qu'on fasse ce travail de mémoire, qu'on érige de nouvelles statues, qu'on mette peut-être dans un musée toutes ces histoires un peu polémiques sur la colonisation, sur l'esclavage. Et bien sûr, nos… »
« Oui, parce que là, ça concerne effectivement aussi. On parle du racisme anti-asiatique ce matin, mais vous comprenez que ça concerne toutes les formes de racisme. On a vraiment été attaché à une réponse universelle. Il y a la réponse pénale, il y a la réponse mémorielle. On voit avec les manifestations qu'il y a eu et les déboulonnages de statues qu'il faut qu'on fasse ce travail de mémoire, qu'on érige de nouvelles statues, qu'on mette peut-être dans un musée toutes ces histoires un peu polémiques sur la colonisation, sur l'esclavage. Et bien sûr, nos concitoyens d'origine asiatique auront aussi une part dans ces musées-là. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Sécurité |
|---|
50 %base 2 |
16 passages |
66 passages |
8 minmédia daté |
| 25 mars 2021 au 25 mars 2021 |
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 25 mars 2021 au 25 mars 2021 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 25 mars 2021 au 25 mars 2021 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 25 mars 2021 au 25 mars 2021 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 25 mars 2021 au 25 mars 2021 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 25 mars 2021 au 25 mars 2021 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 25 mars 2021 au 25 mars 2021 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 25 mars 2021 au 25 mars 2021 |
|---|
« Effectivement, la plainte, c'est le point de départ pour quantifier ce genre d'actes et de propos racistes. Il y a aussi l'explication, c'est que le racisme anti-asiatique est basé sur des préjugés qu'on pourrait qualifier de positifs. On pense que les asiatiques sont dociles, travailleurs. Et c'est ce qui fait qu'ils peuvent être plus souvent agressés parce qu'ils auraient plus d'argent, parce qu'ils travaillent, ils ont des commerces. Ils vivent aussi des discriminations dans certains emplois parce qu'on ne va pas forcément bien les payer.… »
« Effectivement, la plainte, c'est le point de départ pour quantifier ce genre d'actes et de propos racistes. Il y a aussi l'explication, c'est que le racisme anti-asiatique est basé sur des préjugés qu'on pourrait qualifier de positifs. On pense que les asiatiques sont dociles, travailleurs. Et c'est ce qui fait qu'ils peuvent être plus souvent agressés parce qu'ils auraient plus d'argent, parce qu'ils travaillent, ils ont des commerces. Ils vivent aussi des discriminations dans certains emplois parce qu'on ne va pas forcément bien les payer. L'orientation scolaire, on va les mettre sur des filières informatiques. Donc tout ça, c'est des préjugés positifs. Et ça reste de la discrimination et ça reste du racisme. Et effectivement, cet épisode Covid a réveillé une haine. Les gens se lâchent complètement. Sur les réseaux sociaux, c'est devenu vraiment n'importe quoi. Et on a pu nous-mêmes, avec le président de la mission, Robin Reda, et quelques autres collègues, dénoncés à l'automne, dans une tribune, ces propos qui se proliféraient sur les réseaux sociaux en toute impunité. Parce que, bien sûr, la clé aussi, c'est la régulation des réseaux sociaux. Donc oui, nous, on demande une meilleure référence pénale. C'est ce que j'allais dire. »
« Oui, parce que là, ça concerne effectivement aussi. On parle du racisme anti-asiatique ce matin, mais vous comprenez que ça concerne toutes les formes de racisme. On a vraiment été attaché à une réponse universelle. Il y a la réponse pénale, il y a la réponse mémorielle. On voit avec les manifestations qu'il y a eu et les déboulonnages de statues qu'il faut qu'on fasse ce travail de mémoire, qu'on érige de nouvelles statues, qu'on mette peut-être dans un musée toutes ces histoires un peu polémiques sur la colonisation, sur l'esclavage. Et bien sûr, nos… »
« Oui, parce que là, ça concerne effectivement aussi. On parle du racisme anti-asiatique ce matin, mais vous comprenez que ça concerne toutes les formes de racisme. On a vraiment été attaché à une réponse universelle. Il y a la réponse pénale, il y a la réponse mémorielle. On voit avec les manifestations qu'il y a eu et les déboulonnages de statues qu'il faut qu'on fasse ce travail de mémoire, qu'on érige de nouvelles statues, qu'on mette peut-être dans un musée toutes ces histoires un peu polémiques sur la colonisation, sur l'esclavage. Et bien sûr, nos concitoyens d'origine asiatique auront aussi une part dans ces musées-là. »
« Nous, entre-temps, on a quand même voté la comparution immédiate pour les propos racistes. C'est en ce moment à l'examen au Sénat. On avait voté aussi, il y a quelques temps, le parquet numérique. On a créé le parquet numérique. Et c'est ce qui fait que, cette semaine, ces jeunes se sont retrouvés devant un tribunal. C'est ce qui fait qu'on aura de plus en plus des personnes qui iront répondre de leurs propos racistes devant les juges. Donc ça, c'est une très bonne chose. Mais il y a encore beaucoup à faire. Moi, je pense qu'il y a une meilleure prise… »
« Nous, entre-temps, on a quand même voté la comparution immédiate pour les propos racistes. C'est en ce moment à l'examen au Sénat. On avait voté aussi, il y a quelques temps, le parquet numérique. On a créé le parquet numérique. Et c'est ce qui fait que, cette semaine, ces jeunes se sont retrouvés devant un tribunal. C'est ce qui fait qu'on aura de plus en plus des personnes qui iront répondre de leurs propos racistes devant les juges. Donc ça, c'est une très bonne chose. Mais il y a encore beaucoup à faire. Moi, je pense qu'il y a une meilleure prise en compte des plaintes, et notamment en ligne. Il faut développer absolument cet outil aussi pour les propos et les actes racistes. Sur Internet, il y a encore aussi de la prévention à faire. C'est-à-dire qu'il faut qu'on forme. Là, on voit bien, derrière la barre, au tribunal, on n'avait que des jeunes et des mineurs aussi qui seront jugés plus tard. C'est très inquiétant que ce soit un phénomène exclusivement jeune. Moi, je préconise, dès le CM2, former les jeunes à l'usage et au risque qu'ils prennent quand ils sont sur Internet. »
« Effectivement, la plainte, c'est le point de départ pour quantifier ce genre d'actes et de propos racistes. Il y a aussi l'explication, c'est que le racisme anti-asiatique est basé sur des préjugés qu'on pourrait qualifier de positifs. On pense que les asiatiques sont dociles, travailleurs. Et c'est ce qui fait qu'ils peuvent être plus souvent agressés parce qu'ils auraient plus d'argent, parce qu'ils travaillent, ils ont des commerces. Ils vivent aussi des discriminations dans certains emplois parce qu'on ne va pas forcément bien les payer.… »
« Effectivement, la plainte, c'est le point de départ pour quantifier ce genre d'actes et de propos racistes. Il y a aussi l'explication, c'est que le racisme anti-asiatique est basé sur des préjugés qu'on pourrait qualifier de positifs. On pense que les asiatiques sont dociles, travailleurs. Et c'est ce qui fait qu'ils peuvent être plus souvent agressés parce qu'ils auraient plus d'argent, parce qu'ils travaillent, ils ont des commerces. Ils vivent aussi des discriminations dans certains emplois parce qu'on ne va pas forcément bien les payer. L'orientation scolaire, on va les mettre sur des filières informatiques. Donc tout ça, c'est des préjugés positifs. Et ça reste de la discrimination et ça reste du racisme. Et effectivement, cet épisode Covid a réveillé une haine. Les gens se lâchent complètement. Sur les réseaux sociaux, c'est devenu vraiment n'importe quoi. Et on a pu nous-mêmes, avec le président de la mission, Robin Reda, et quelques autres collègues, dénoncés à l'automne, dans une tribune, ces propos qui se proliféraient sur les réseaux sociaux en toute impunité. Parce que, bien sûr, la clé aussi, c'est la régulation des réseaux sociaux. Donc oui, nous, on demande une meilleure référence pénale. C'est ce que j'allais dire. »
« Nous, entre-temps, on a quand même voté la comparution immédiate pour les propos racistes. C'est en ce moment à l'examen au Sénat. On avait voté aussi, il y a quelques temps, le parquet numérique. On a créé le parquet numérique. Et c'est ce qui fait que, cette semaine, ces jeunes se sont retrouvés devant un tribunal. C'est ce qui fait qu'on aura de plus en plus des personnes qui iront répondre de leurs propos racistes devant les juges. Donc ça, c'est une très bonne chose. Mais il y a encore beaucoup à faire. Moi, je pense qu'il y a une meilleure prise… »
« Nous, entre-temps, on a quand même voté la comparution immédiate pour les propos racistes. C'est en ce moment à l'examen au Sénat. On avait voté aussi, il y a quelques temps, le parquet numérique. On a créé le parquet numérique. Et c'est ce qui fait que, cette semaine, ces jeunes se sont retrouvés devant un tribunal. C'est ce qui fait qu'on aura de plus en plus des personnes qui iront répondre de leurs propos racistes devant les juges. Donc ça, c'est une très bonne chose. Mais il y a encore beaucoup à faire. Moi, je pense qu'il y a une meilleure prise en compte des plaintes, et notamment en ligne. Il faut développer absolument cet outil aussi pour les propos et les actes racistes. Sur Internet, il y a encore aussi de la prévention à faire. C'est-à-dire qu'il faut qu'on forme. Là, on voit bien, derrière la barre, au tribunal, on n'avait que des jeunes et des mineurs aussi qui seront jugés plus tard. C'est très inquiétant que ce soit un phénomène exclusivement jeune. Moi, je préconise, dès le CM2, former les jeunes à l'usage et au risque qu'ils prennent quand ils sont sur Internet. »