Toutes les aides et feux ?
Réponse directeJe pense que de repousser de six mois les aides et feux, cela permettra...
« Je pense que de repousser de six mois les aides et feux, cela permettra... »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 286 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Je pense que de repousser de six mois les aides et feux, cela permettra...
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Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« certainement pas en créant une psychose. Parce que moi je pense que c'est par le volontarisme, c'est par la prise de conscience qu'on peut faire changer les pratiques sur notre territoire. Alors on a voté un plan haut avec ma majorité régionale, donc là au mois de juin, et avec cinq grands axes. Le premier axe c'est économiser, c'est-à-dire de dire à tous les citoyens, à tous les acteurs, il faut commencer à économiser chacun dans nos maisons, dans nos entreprises, dans nos pratiques professionnelles, comme cela a été dit. Ensuite, il est aussi nécessaire de réutiliser. Et là, au niveau, je suis présidente aussi de l'Association des régions de France, nous demandons, tous les présidents de régions, à ce qu'en France, il y »
Alors, vous avez cité l'exemple du premier week-end, mais 13 millions de billets sur une année, tout d'abord, ce sont pour les salariés. En Occitanie, un salarié, il paye maximum son trajet 1 euro pour se rendre à son travail. Ensuite, c'est la gratuité pour les moins de 26 ans. Et en plus, nous avons la gratuité totale, tout public confondu, tous les premiers week-ends du mois. Donc, pour répondre à votre question, les salariés et les jeunes, en semaine et toute l'année, ils ont soit 1 euro, soit gratuité. 1 euro, peu importe les revenus, vous trouvez ça juste socialement ? Oui, parce que c'est une incitation massive pour le transport collectif et pour le train, qui est le mode de transpor…
« Alors, vous avez cité l'exemple du premier week-end, mais 13 millions de billets sur une année, tout d'abord, ce sont pour les salariés. En Occitanie, un salarié, il paye maximum son trajet 1 euro pour se rendre à son travail. Ensuite, c'est la gratuité pour les moins de 26 ans. Et en plus, nous avons la gratuité totale, tout public confondu, tous les premiers week-ends du mois. Donc, pour répondre à votre question, les salariés et les jeunes, en semaine et toute l'année, ils ont soit 1 euro, soit gratuité. 1 euro, peu importe les revenus, vous trouvez ça juste socialement ? Oui, parce que c'est une incitation massive pour le transport collectif et pour le train, qui est le mode de transport le plus écologique. Et là, on doit être dans une politique forte qui permet d'avoir un vrai effet levier. Si on commence à faire une tarification en fonction des revenus, ça veut dire qu'il doit y avoir une réservation des billets, une logistique qui est très lourde. Et là, on doit agir avec urgence, avec force. Et la question d'une tarification en euro, c'est simple, tout le monde le comprend. Et c'est une progression. Nous, on a eu quand même 30% de progression d'usagers du train en 6 ans. Aujourd'hui, c'est 80 000 abonnés tous les jours en Occitanie. Quand j'ai été élue présidente, c'était 60 000. »
Clairement, moi je suis pour la retraite à 62 ans, avec également une prise en compte de la pénibilité et des carrières fractionnées pour les femmes.
« Clairement, moi je suis pour la retraite à 62 ans, avec également une prise en compte de la pénibilité et des carrières fractionnées pour les femmes. »
Ce sont en effet deux dossiers différents. Mais moi, ce que je prône, c'est que la gauche, elle travaille collectivement à un projet pour 2027. Et que nous soyons une équipe à faire des propositions. Et il faut redonner espoir à la population. Aujourd'hui, nous avons ce sentiment de désespoir dans la population qui va nourrir à chaque fois l'extrême droite. Nous devons être en responsabilité et travailler.
« Ce sont en effet deux dossiers différents. Mais moi, ce que je prône, c'est que la gauche, elle travaille collectivement à un projet pour 2027. Et que nous soyons une équipe à faire des propositions. Et il faut redonner espoir à la population. Aujourd'hui, nous avons ce sentiment de désespoir dans la population qui va nourrir à chaque fois l'extrême droite. Nous devons être en responsabilité et travailler. »
Oui, disons qu'on doit déjà attendre la réunion de l'intersyndicale qui va avoir lieu la semaine prochaine et être en soutien aux décisions de l'intersyndicale. Moi, je salue vraiment la grande responsabilité des syndicats qui ont été à l'écoute, qui ont été rassembleurs, contrairement au président de la République, qui a été sourd au sentiment d'injustice très très fort qu'il y a dans la population.
« Oui, disons qu'on doit déjà attendre la réunion de l'intersyndicale qui va avoir lieu la semaine prochaine et être en soutien aux décisions de l'intersyndicale. Moi, je salue vraiment la grande responsabilité des syndicats qui ont été à l'écoute, qui ont été rassembleurs, contrairement au président de la République, qui a été sourd au sentiment d'injustice très très fort qu'il y a dans la population. »
Non, mais ça peut permettre d'avoir les dispositifs de l'État qui soient amplifiés et ça peut permettre aussi de donner l'information aux particuliers comme aux artisans de comment ils font pour accéder à ces aides et de la région.
« Non, mais ça peut permettre d'avoir les dispositifs de l'État qui soient amplifiés et ça peut permettre aussi de donner l'information aux particuliers comme aux artisans de comment ils font pour accéder à ces aides »
« et de la région. »
Non, l'idée si vous préférez c'est de proposer un projet pour les français Moi ce que je veux c'est que nous nous engageons collectivement pour les français pour avoir de nouveau des propositions de nouveau relever la tête à gauche et c'est par le travail c'est par le collectif et c'est ce que nous avons fait à Montpellier on est en train de mettre en place une nouvelle forme de travail dans la convivialité mais dans le sérieux on est en train de réinitialiser le logiciel socialiste et de la gauche Mais ce n'est pas la logique il n'est pas venu c'est sa responsabilité c'est dommage il aurait quand même vu beaucoup de monde et puis surtout il aurait participé à une séance de travail vous sav…
« Non, l'idée si vous préférez c'est de proposer un projet pour les français Moi ce que je veux c'est que nous nous engageons collectivement pour les français pour avoir de nouveau des propositions de nouveau relever la tête à gauche et c'est par le travail c'est par le collectif et c'est ce que nous avons fait à Montpellier on est en train de mettre en place une nouvelle forme de travail dans la convivialité mais dans le sérieux on est en train de réinitialiser le logiciel socialiste et de la gauche Mais ce n'est pas la logique »
Non, je ne considère pas que le match soit terminé parce que la cause que nous défendons d'être contre ce projet des retraites qui est parfaitement injuste, elle mérite encore d'être défendue. Demain, à l'Assemblée nationale, il y a un nouveau round. Et puis après, on peut continuer à travailler pour une autre réforme des retraites qui pourra s'appliquer plus tard.
« Non, je ne considère pas que le match soit terminé parce que la cause que nous défendons d'être contre ce projet des retraites qui est parfaitement injuste, elle mérite encore d'être défendue. Demain, à l'Assemblée nationale, il y a un nouveau round. Et puis après, on peut continuer à travailler pour une autre réforme des retraites qui pourra s'appliquer plus tard. »
Non, elle ne le permettrait pas parce que la participation des collectivités publiques est très faible puisque, par exemple, pour l'Occitanie, nous allons donner 6 millions d'euros. Vous comprenez bien qu'à les 6 millions d'euros sur du rail, vous ne faites même pas un kilomètre.
« Non, elle ne le permettrait pas parce que la participation des collectivités publiques est très faible puisque, par exemple, pour l'Occitanie, nous allons donner 6 millions d'euros. Vous comprenez bien qu'à les 6 millions d'euros sur du rail, vous ne faites même pas un kilomètre. »
Je pense que de repousser de six mois les aides et feux, cela permettra...
« Je pense que de repousser de six mois les aides et feux, cela permettra... »
Tout à fait, puisque parmi toutes les personnes qui prennent le train à 1 euro, en fait, il y en a 40% qui n'avaient jamais pris le train et ensuite, il y en a plus d'un tiers qui vont devenir des usagers habituels du train. Et je rappelle qu'à l'échelle de l'Occitanie, ces 6 millions d'habitants, c'est 13 millions de billets à 1 euro sur l'année 2022. Donc, ça a un vrai effet sur la question du réchauffement climatique.
« Tout à fait, puisque parmi toutes les personnes qui prennent le train à 1 euro, en fait, il y en a 40% qui n'avaient jamais pris le train et ensuite, il y en a plus d'un tiers qui vont devenir des usagers habituels du train. Et je rappelle qu'à l'échelle de l'Occitanie, ces 6 millions d'habitants, c'est 13 millions de billets à 1 euro sur l'année 2022. Donc, ça a un vrai effet sur la question du réchauffement climatique. »
Alors nous ce n'est pas tellement sur le littoral parce qu'on a un littoral qui est très grand et qui est spacieux c'est plus sur des territoires de montagne qui sont assez enclavés où il peut y avoir une surconcentration et c'est pourquoi on met en place des navettes avec des bus qui permettent de limiter les flux et comme ça de faire en sorte qu'il n'y ait pas une trop trop grande masse de touristes à un moment donné. Donc c'est par le biais des services des cars de la région que nous arrivons à réguler à l'accès sur des zones magnifiques tout particulièrement en montagne.
« Alors nous ce n'est pas tellement sur le littoral parce qu'on a un littoral qui est très grand et qui est spacieux c'est plus sur des territoires de montagne qui sont assez enclavés où il peut y avoir une surconcentration et c'est pourquoi on met en place des navettes avec des bus qui permettent de limiter les flux et comme ça de faire en sorte qu'il n'y ait pas une trop trop grande masse de touristes à un moment donné. Donc c'est par le biais des services des cars de la région que nous arrivons à réguler à l'accès sur des zones magnifiques tout particulièrement en montagne. »
Cette mesure-là, j'y suis favorable, mais nous devons aussi avoir des accompagnements pour l'intégration des immigrés. La question de la réduction de l'aide médicale d'État, j'y suis parfaitement opposée.
« Cette mesure-là, j'y suis favorable, mais nous devons aussi avoir des accompagnements pour l'intégration des immigrés. La question de la réduction de l'aide médicale d'État, j'y suis parfaitement opposée. »
Non, l'idée si vous préférez c'est de proposer un projet pour les français Moi ce que je veux c'est que nous nous engageons collectivement pour les français pour avoir de nouveau des propositions de nouveau relever la tête à gauche et c'est par le travail c'est par le collectif et c'est ce que nous avons fait à Montpellier on est en train de mettre en place une nouvelle forme de travail dans la convivialité mais dans le sérieux on est en train de réinitialiser le logiciel socialiste et de la gauche Mais ce n'est pas la logique il n'est pas venu c'est sa responsabilité c'est dommage il aurait quand même vu beaucoup de monde et puis surtout il aurait participé à une séance de travail vous sav…
« Non, l'idée si vous préférez c'est de proposer un projet pour les français Moi ce que je veux c'est que nous nous engageons collectivement pour les français pour avoir de nouveau des propositions de nouveau relever la tête à gauche et c'est par le travail c'est par le collectif et c'est ce que nous avons fait à Montpellier on est en train de mettre en place une nouvelle forme de travail dans la convivialité mais dans le sérieux on est en train de réinitialiser le logiciel socialiste et de la gauche Mais ce n'est pas la logique »
Oui, j'en suis sûre.
« Oui, j'en suis sûre. »
Nous avons, attention, des positions différentes. Je veux dire, au Parti socialiste, il n'y a jamais eu de discussion sur ce sujet. Et le Parti socialiste a porté un projet de la retraite à 62 ans. Et puis, il faut être honnête sur cette question de la retraite. Le sujet, ce n'est pas l'âge, c'est la durée de cotisation. Et la durée de cotisation, elle ne peut pas être la même selon qu'on soit ouvrier dans le bâtiment, selon qu'on soit aide-soignante dans une maison de retraite ou selon que l'on travaille dans des bureaux. Ce qu'il faut vraiment travailler, c'est la durée de cotisation et prendre et donner un bonus pour celles et ceux qui ont des métiers les plus pénibles.
« Nous avons, attention, des positions différentes. »
« Je veux dire, au Parti socialiste, il n'y a jamais eu de discussion sur ce sujet. Et le Parti socialiste a porté un projet de la retraite à 62 ans. Et puis, il faut être honnête sur cette question de la retraite. Le sujet, ce n'est pas l'âge, c'est la durée de cotisation. Et la durée de cotisation, elle ne peut pas être la même selon qu'on soit ouvrier dans le bâtiment, selon qu'on soit aide-soignante dans une maison de retraite ou selon que l'on travaille dans des bureaux. Ce qu'il faut vraiment travailler, c'est la durée de cotisation et prendre et donner un bonus pour celles et ceux qui ont des métiers les plus pénibles. »
Nous étions à Montpellier plus de 400 et nous étions toutes les sensibilités de la gauche donc ce n'était pas que des socialistes Avec des socialistes ? Ah non non ce n'est pas vrai il y avait des communistes il y avait des écologistes Bruno Bernard était là le numéro 3 du parti communiste Benoît Hamon était là Qui est socialiste ? Il n'est plus socialiste depuis quelques années On avait invité aussi des penseurs des chercheurs et donc c'était une réunion de travail
« Nous étions à Montpellier plus de 400 et nous étions toutes les sensibilités de la gauche donc ce n'était pas que des socialistes Avec des socialistes ? Ah non non ce n'est pas vrai il y avait des communistes il y avait des écologistes Bruno Bernard était là le numéro 3 du parti communiste Benoît Hamon était là Qui est socialiste ? Il n'est plus socialiste depuis quelques années On avait invité aussi des penseurs des chercheurs et donc c'était une réunion de travail »
Je pense que nous devons avant tout...
« Je pense que nous devons avant tout... »
Je pense que pour les zones à faible émission, tout d'abord, il doit y avoir un accompagnement pour les personnes qui ont des voitures qui sont aujourd'hui polluantes. Et c'est là où le bas blesse, c'est qu'il n'y a pas d'aide de l'État assez forte pour les ménages les plus modestes, que ce soit des particuliers ou que ce soit des professionnels. En Occitanie, la région a décidé d'aider et les particuliers et les artisans. On donne un complément aux aides de l'État pour que les plus modestes puissent acheter un véhicule propre. Mais je pense qu'aujourd'hui, il faut retarder la mise en application des aides et feux parce que le dispositif de l'État n'est pas assez finalisé. Il y a un temps d…
« Je pense que pour les zones à faible émission, tout d'abord, il doit y avoir un accompagnement pour les personnes qui ont des voitures qui sont aujourd'hui polluantes. Et c'est là où le bas blesse, c'est qu'il n'y a pas d'aide de l'État assez forte pour les ménages les plus modestes, que ce soit des particuliers ou que ce soit des professionnels. En Occitanie, la région a décidé d'aider et les particuliers et les artisans. On donne un complément aux aides de l'État pour que les plus modestes puissent acheter un véhicule propre. Mais je pense qu'aujourd'hui, il faut retarder la mise en application des aides et feux parce que le dispositif de l'État n'est pas assez finalisé. Il y a un temps de pédagogie qui n'a pas été pris. »
Aujourd'hui, on a des obligations de quitter le territoire qui sont beaucoup trop faibles. Donc, il faut avoir, bien sûr, un devoir d'humanité, mettre en place des moyens pour intégrer celles et ceux qui arrivent dans notre pays poussés par la misère ou par la guerre. Mais quand il y a une décision de justice, elle doit s'appliquer. Nous sommes dans un État de droit.
« Aujourd'hui, on a des obligations de quitter le territoire qui sont beaucoup trop faibles. Donc, il faut avoir, bien sûr, un devoir d'humanité, mettre en place des moyens pour intégrer celles et ceux qui arrivent dans notre pays poussés par la misère ou par la guerre. Mais quand il y a une décision de justice, elle doit s'appliquer. Nous sommes dans un État de droit. »
Oui, j'y suis toujours favorable parce que je pense qu'en politique, c'est important d'avoir de la cohérence. Oui, parce que c'est important de connaître la réalité de vie de ses concitoyens. Moi, ce que je souhaite en Occitanie, c'est stopper l'hypermétropolisation et qu'on puisse avoir des villes d'équilibre où il y a des services publics, mais il y a aussi de l'emploi. La zone autour de Castres, c'est un taux de chômage et un taux de pauvreté supérieur de 20% à la moyenne nationale. Donc moi, j'en ai assez de voir ce territoire où il y a plus de précarité, où il y a une perte de la population sur les 20 dernières années. Et ce que je veux, c'est que mes entreprises, elles y restent. Et s…
« Oui, j'y suis toujours favorable parce que je pense qu'en politique, c'est important d'avoir de la cohérence. »
Clairement, moi je suis pour la retraite à 62 ans, avec également une prise en compte de la pénibilité et des carrières fractionnées pour les femmes.
« Clairement, moi je suis pour la retraite à 62 ans, avec également une prise en compte de la pénibilité et des carrières fractionnées pour les femmes. »
Nous étions à Montpellier plus de 400 et nous étions toutes les sensibilités de la gauche donc ce n'était pas que des socialistes Avec des socialistes ? Ah non non ce n'est pas vrai il y avait des communistes il y avait des écologistes Bruno Bernard était là le numéro 3 du parti communiste Benoît Hamon était là Qui est socialiste ? Il n'est plus socialiste depuis quelques années On avait invité aussi des penseurs des chercheurs et donc c'était une réunion de travail
« Nous étions à Montpellier plus de 400 et nous étions toutes les sensibilités de la gauche donc ce n'était pas que des socialistes Avec des socialistes ? Ah non non ce n'est pas vrai il y avait des communistes il y avait des écologistes Bruno Bernard était là le numéro 3 du parti communiste Benoît Hamon était là Qui est socialiste ? Il n'est plus socialiste depuis quelques années On avait invité aussi des penseurs des chercheurs et donc c'était une réunion de travail »
Il faut travailler surtout et puis aussi manifester. Mais il ne faut jamais rien lâcher. La cause, elle est juste. Cette réforme des retraites, elle va pénaliser celles et ceux qui ont les métiers les plus pénibles. Elle va pénaliser les femmes de par leur carrière fractionnée. Donc moi, je ne lâche jamais rien.
« Il faut travailler surtout et puis aussi manifester. Mais il ne faut jamais rien lâcher. La cause, elle est juste. Cette réforme des retraites, elle va pénaliser celles et ceux qui ont les métiers les plus pénibles. Elle va pénaliser les femmes de par leur carrière fractionnée. Donc moi, je ne lâche jamais rien. »
Clairement, moi je suis pour la retraite à 62 ans, avec également une prise en compte de la pénibilité et des carrières fractionnées pour les femmes.
« Clairement, moi je suis pour la retraite à 62 ans, avec également une prise en compte de la pénibilité et des carrières fractionnées pour les femmes. »
« une adaptation de la réglementation pour l'utilisation des eaux usées qui est beaucoup plus contraignante en France que dans d'autres pays. Ensuite, il y »
« faut qu'il y ait une justice, une justice dans ce budget et qu'on arrête de faire payer ceux qui ont moins et qu'on exonère d'efforts ceux qui ont beaucoup. Justice, justice fiscale, justice sociale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« nous agissons, nous agissons parce que nous sommes en France les premières victimes du réchauffement climatique, »
« certainement pas en créant une psychose. Parce que moi je pense que c'est par le volontarisme, c'est par la prise de conscience qu'on peut faire changer les pratiques sur notre territoire. Alors on a voté un plan haut avec ma majorité régionale, donc là au mois de juin, et avec cinq grands axes. Le premier axe c'est économiser, c'est-à-dire de dire à tous les citoyens, à tous les acteurs, il faut commencer à économiser chacun dans nos maisons, dans nos entreprises, dans nos pratiques professionnelles, comme cela a été dit. Ensuite, il est aussi nécessaire de réutiliser. Et là, au niveau, je suis présidente aussi de l'Association des régions de France, nous demandons, tous les présidents de régions, à ce qu'en France, il y »
« une adaptation de la réglementation pour l'utilisation des eaux usées qui est beaucoup plus contraignante en France que dans d'autres pays. Ensuite, il y »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 260 millions. Vous voyez de quoi on parle ? Alors qu'il y a une vraie amélioration médicale, scientifique, c'est inadmissible de s'attaquer vraiment à des sujets qui mériteraient au contraire de l'accompagnement. Toutes »
« Raphaël Glucksmann, sa première mesure, c'est que le travail paye. C'est pourquoi il a proposé qu'il y ait un allègement de la CSEG pour que les salaires nets puissent augmenter. C'est-à-dire, pour une personne qui gagne 2 000 euros, il y ait une augmentation à quasiment de 120 euros par mois. C'est ça la proposition de Raphaël Glucksmann, et avec un financement, c'est-à-dire de taxer de façon supérieure et progressive 1% des héritages, c'est-à-dire plus de 2 millions d'euros. Donc là, nous avons besoin de revaloriser le travail. Parce que moi, des travailleurs pauvres, j'en rencontre à n'en plus finir. Aujourd'hui, un plein, c'est plus de 115-120 euros le plein. Et donc, on a besoin d'aider ces gens qui travaillent, qui sont consciencieux et qui n'arrivent plus à se payer des vacances ou qui ont du mal à payer la cantine de leurs enfants à l'école. »
« Oui, bien sûr. Nous avons, en fait, proposé une offre complète d'accompagnement pour l'industrie. Nous débutons, bien entendu, avec l'innovation. Nous sommes la région française où il y a la part la plus importante du PIB consacrée à l'innovation. Nous mettons aussi une offre clé en main sur la question du foncier, c'est-à-dire des terrains qui sont déjà desservis. Mais la région aussi peut construire pour le compte des industriels les usines. Et puis, aussi, nous aidons de façon classique à travers la subvention, les évances remboursables. Mais également, avec des outils financiers, la région peut être actionnaire. Et tout à l'heure, je parlais de l'hydrogène vert. Je vais citer l'entreprise Genvia qui est basée à Béziers, où nous fabriquons des électrolyseurs haute température. Et la région est actionnaire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il n'est pas déconnecté. Et c'est pour ça que moi, la fille de la campagne, la commungeoise qui adore la région que je préside, la région Occitanie, je fais confiance à Raphaël Glucksmann. »
« soit dans l'équipe, c'est toujours intéressant d'avoir l'expérience et l'analyse pertinente de François Hollande. »
« Et je souhaite que l'ancien président de la République qu'il est soit dans une démarche constructive et pour faire que la gauche gagne, derrière Raphaël Glucksmann, à la présidentielle de 2027. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu en juillet. Ce qu'il y a de dingue au PS, c'est qu'on est en train de plomber »
« eu en juillet. Ce qu'il y a de dingue au PS, c'est qu'on est en train de plomber »
« Il faut qu'il tienne ses promesses. Parce que, par exemple, sur la loi de finances 2026, il n'a pas tenu les promesses qu'il avait faites aux socialistes, à l'Assemblée nationale et au Sénat. Donc, s'il veut éviter la censure, et je pense qu'en effet, notre pays a besoin d'un budget voté, il faut qu »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut qu'il tienne ses promesses. Parce que, par exemple, sur la loi de finances 2026, il n'a pas tenu les promesses qu'il avait faites aux socialistes, à l'Assemblée nationale et au Sénat. Donc, s'il veut éviter la censure, et je pense qu'en effet, notre pays a besoin d'un budget voté, il faut qu »
« Elles sont asphyxiées budgétairement, oui. C'est-à-dire pas bon ? Il y a une envie de plus de régions par les Français et il y a un gouvernement qui, encore dans la loi de finances 2026, a demandé un effort disproportionné aux régions, alors que nous, présidents de région, nous avions toujours dit que, de par la situation budgétaire de la France qui est extrêmement dégradée, tout le monde allait devoir faire des efforts. Mais l'effort déjà demandé aux collectivités locales est disproportionné par rapport à celui de l'État. Et au sein du bloc des collectivités locales, les régions sont trop pénalisées et nous allons être dans des tensions budgétaires et avec un sous-investissement qui va être défavorable à l'économie française et défavorable aux entreprises. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, écoutez, là, ce sont en effet ses opposants qui sont dans la caricature. Que ce soit clair. Pourquoi »
« Oui, bien sûr. Alors, il faut rappeler que les idées d'extrême droite sont à l'origine des régimes nazis, fascistes. Voilà, bien sûr, de cette volonté, pour reprendre leur terme, d'exterminer le peuple juif. Et on doit, en effet, toujours rappeler cette filiation entre l'extrême droite et l'antisémitisme. Pour autant, il faut être lucide sur des propos à relents antisémites qui sont portés par plusieurs politiques dans notre pays, dans le monde aussi, malheureusement. Et dans notre pays, plusieurs leaders de LFI tiennent des propos à connotation antisémite. Et c'est pourquoi je m'insurge contre ces propos-là. On ne doit avoir aucune faiblesse dans la lutte contre l'antisémitisme. »
« Je pense qu'il était nécessaire d'avoir beaucoup de clarté dès le départ. J'ai soutenu le candidat socialiste qui était le candidat de l'union de la gauche. Je pense qu'avec plus de clarté… – Vous ne l'avez plus soutenu jusqu'au soir du premier tour. Mais après, chacun sait que pour moi, l'alliance avec LFI n'est pas souhaitable parce que nous n'avons pas les mêmes priorités pour le pays. Et surtout, nous n'avons pas la même vision pour le pays. Nous, ce que nous voulons, c'est des Français qui sont rassemblés et n'ont pas une fracturation perpétuelle. Donc, sur Toulouse, je pense qu'il y avait un besoin de changement parce que la dynamique municipale ne correspond pas à la dynamique démographique, à la dynamique économique de Toulouse qui est très liée à l'aéronautique. – Mais est-ce que vous allez juste à dire… – Nous n'avons pas réussi à faire une proposition assez forte. – Mieux vaut Jean-Luc Moudin que François Picmal, le candidat LFI ? – Non, non, si vous préférez, je n'ai pas donné de consigne de vote, que ce soit bien clair. J'ai dit que j'entendais, et j'entends tous les jours, l'envie de changement. Il y en a marre à Toulouse de ce ronronnement perpétuel. Mais pour autant, je n'approuverai jamais une union avec LFI parce que ce n'est pas ma vision de la République. Moi, je suis pour une République laïque, une République rassemblée. Je suis contre le communautarisme et je suis profondément européenne. Ça fait beaucoup de différence. – Vous êtes contente que Jean-Luc Moudin qu'elle garde LFI ? – Je pense qu'il est important de bâtir l'avenir avec les valeurs de gauche. – Est-ce que vous regrettez qu'Olivier Faure lui ait dit de comprendre ces accords PS-LFI ? Est-ce que pour vous, il a brouillé la ligne de votre parti ? Je pense que les déclarations du premier secrétaire du Parti socialiste ont été très préjudiciables dans l'entre-deux-tours et ont vraiment donné une image d'un parti qui se vendait en fonction d'accords électoraux. Et donc, les Français, au deuxième tour, nous ont sanctionnés parce qu'ils en ont ras-le-bol des magouilles. Et c'est vrai que sur le terrain, c'est les socialistes, vous êtes que des menteurs, on vous achète pour pas cher, vous êtes des magouilleurs. Et c'est pour ça qu'il est nécessaire d'avoir en politique une clarté et au Parti socialiste qu'il y ait un changement parce que la politique du zigzag, elle ne peut plus continuer, elle va nous amener dans vraiment des grandes difficultés. C'est pourquoi… – Un changement, c'est quoi ? Un changement à la tête du PS ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je souhaite que l'ancien président de la République qu'il est soit dans une démarche constructive et pour faire que la gauche gagne, derrière Raphaël Glucksmann, à la présidentielle de 2027. »
« Oui, il a su dire non, et il a su encourager la résistance française. Bien sûr, je le dis dans mon livre, l'appel du 18 juin 1940 est majeur, ce qui permet aux Français de se rendre compte de l'indignité de la situation de la France, mais à travers ce procès de Rion, en fait, Léon Blum nourrit la résistance française, participe à l'élaboration de ce qu'on appelle aujourd'hui des tracts, et en fait, on voit bien la bascule dans les années 42, comment une certaine apathie du peuple français se transforme en une lucidité du peuple français, à une résistance, et en fait, au fait que la République se réveille. Et là, voilà, Léon Blum a joué ce rôle majeur dans la résistance, et dans la victoire de la République, et la défaite du nazisme, et donc des idées de l'extrême droite. »
« il a une grande compétence sur les questions internationales, sur les questions européennes. Et il faut être lucide que dans les prochaines années, le président de la République, il devra être l'artisan fort de la construction européenne, qui devra avoir de plus en plus de pouvoir, et donc être un partenaire pour le couple franco-allemand. Raphaël Glucksmann en a la parfaite connaissance. Il faudra qu'il soit vraiment le pilier de l'Europe pour être un interlocuteur respecté par les présidents des grandes puissances américaines, chinoises ou russes. Et Raphaël Glucksmann, c'est un homme de gauche qui a vraiment comme volonté de lutter contre les injustices. J'étais avec lui sur le terrain la semaine dernière et nous avons rencontré des personnes qui avaient des difficultés de fin de mois. Il était à leur côté pour plus de justice sociale et plus d'investissement dans les services publics. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait. Nous n'avons pas pu sauver l'entreprise Sam puisque Renault avait exigé qu'il soit le client unique de cette entreprise. Et quand Renault a choisi de faire fabriquer ces pièces-là en Espagne, le temps était trop court. Mais nous ne sommes pas résignés à la région Occitanie. Nous avons voulu que ce bassin industriel puisse avoir un avenir. Donc, nous avons dû batailler à travers des procédures juridiques pour pouvoir racheter le site. Nous avons mis trois ans. Et c'est là un des problèmes sur la réindustrialisation de la France. C'est des procédures administratives qui sont très très longues. que nous avons dû prendre un cabinet d'avocats spécialisé parisien pour arriver à acheter, en fait, le site, que ce soit le bâtiment, que ce soit les machines. Et une fois que nous avons pu en disposer, là, nous avons pu rentrer vraiment dans la négociation concrète avec plusieurs investisseurs. Et au bout de deux ans, nous avons conclu avec deux entreprises. L'entreprise matière qui a obtenu un très gros marché avec RTE pour le renouvellement de poteaux électriques. Et ensuite, avec une entreprise qui est historiquement irlandaise, mais qui est implantée aussi en Occitanie, Paragon et Heidi, qui est spécialisée dans des étiquettes qui sont beaucoup utilisées par Decathlon pour la traceabilité de produits. »
« Ce n'est pas le bilan que je fais, moi. C'est le bilan que portent les Français puisque nous avions commandé une étude IFOP en fin d'année et 75% des Français veulent plus de pouvoir aux régions. Et ce qui était assez étonnant dans cette étude, c'est qu'il y a une part significative de Français qui sont intéressés par le fédéralisme. Ce qui est assez nouveau, parce qu'il y a une tradition jacobine, très centralisatrice dans ce pays. Le président de la République, Macron, a beaucoup recentralisé. La décentralisation a reculé ces huit dernières années. Et à rebours, les Français ont envie qu'il y ait des régions qui aient plus de pouvoir pour la stratégie du développement, de l'énergie, de la réindustrialisation, de la production agricole aussi. Mais pour vous, il faut aller vers ce fédéralisme ? Et il faut aller vers une France des régions. Oui, je pense qu'on doit franchir un cap très élevé dans le cadre de la prochaine présidentielle. Ça sera un sujet. Il faut réformer la France pour avoir en effet la capacité de plus agir à l'échelon local. Si je prends un exemple, le total des budgets des 18 régions françaises, c'est le même montant que le budget de l'Andalousie. C'est-à-dire une seule région espagnole, l'Andalousie, qui n'est pas la plus peuplée et de loin, eh bien son budget, il est supérieur, c'est 47 milliards, au total du budget des 18 régions. Quand on regarde en euros par habitant, les dotations de l'État qui sont données aux régions françaises, c'est à peu près 650 euros par habitant. En Allemagne, c'est 6 500 euros, c'est-à-dire c'est 10 fois plus. On voit bien que nous avons eu des grandes régions et c'était absolument indispensable pour pouvoir structurer des filières économiques. Je pense aux énergies renouvelables, je pense à la biosanté, mais c'est nécessaire aussi d'avoir des moyens financiers. Et clairement, nous avons une politique gouvernementale qui, cette année, quand même, nous a diminué encore nos dotations de 1 milliard d'euros. Nous sommes en train d'asphyxier les régions. Donc une envie de plus de régions… »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait. Nous n'avons pas pu sauver l'entreprise Sam puisque Renault avait exigé qu'il soit le client unique de cette entreprise. Et quand Renault a choisi de faire fabriquer ces pièces-là en Espagne, le temps était trop court. Mais nous ne sommes pas résignés à la région Occitanie. Nous avons voulu que ce bassin industriel puisse avoir un avenir. Donc, nous avons dû batailler à travers des procédures juridiques pour pouvoir racheter le site. Nous avons mis trois ans. Et c'est là un des problèmes sur la réindustrialisation de la France. C'est des procédures administratives qui sont très très longues. que nous avons dû prendre un cabinet d'avocats spécialisé parisien pour arriver à acheter, en fait, le site, que ce soit le bâtiment, que ce soit les machines. Et une fois que nous avons pu en disposer, là, nous avons pu rentrer vraiment dans la négociation concrète avec plusieurs investisseurs. Et au bout de deux ans, nous avons conclu avec deux entreprises. L'entreprise matière qui a obtenu un très gros marché avec RTE pour le renouvellement de poteaux électriques. Et ensuite, avec une entreprise qui est historiquement irlandaise, mais qui est implantée aussi en Occitanie, Paragon et Heidi, qui est spécialisée dans des étiquettes qui sont beaucoup utilisées par Decathlon pour la traceabilité de produits. »
« Elles sont asphyxiées budgétairement, oui. C'est-à-dire pas bon ? Il y a une envie de plus de régions par les Français et il y a un gouvernement qui, encore dans la loi de finances 2026, a demandé un effort disproportionné aux régions, alors que nous, présidents de région, nous avions toujours dit que, de par la situation budgétaire de la France qui est extrêmement dégradée, tout le monde allait devoir faire des efforts. Mais l'effort déjà demandé aux collectivités locales est disproportionné par rapport à celui de l'État. Et au sein du bloc des collectivités locales, les régions sont trop pénalisées et nous allons être dans des tensions budgétaires et avec un sous-investissement qui va être défavorable à l'économie française et défavorable aux entreprises. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense quand même que, vu les problèmes de la France, nous avons une situation géopolitique qui est extrêmement préoccupante, avec des guerres qui se multiplient. Nous avons à lutter contre le réchauffement climatique. Nous avons des problèmes de pouvoir d'achat pour les Français qui sont de plus en plus nombreux. Ce n'est pas le moment de s'amuser à faire des redécoupages. On doit être concentré sur les urgences du pays. »
« Je pense qu'il était nécessaire d'avoir beaucoup de clarté dès le départ. J'ai soutenu le candidat socialiste qui était le candidat de l'union de la gauche. Je pense qu'avec plus de clarté… – Vous ne l'avez plus soutenu jusqu'au soir du premier tour. Mais après, chacun sait que pour moi, l'alliance avec LFI n'est pas souhaitable parce que nous n'avons pas les mêmes priorités pour le pays. Et surtout, nous n'avons pas la même vision pour le pays. Nous, ce que nous voulons, c'est des Français qui sont rassemblés et n'ont pas une fracturation perpétuelle. Donc, sur Toulouse, je pense qu'il y avait un besoin de changement parce que la dynamique municipale ne correspond pas à la dynamique démographique, à la dynamique économique de Toulouse qui est très liée à l'aéronautique. – Mais est-ce que vous allez juste à dire… – Nous n'avons pas réussi à faire une proposition assez forte. – Mieux vaut Jean-Luc Moudin que François Picmal, le candidat LFI ? – Non, non, si vous préférez, je n'ai pas donné de consigne de vote, que ce soit bien clair. J'ai dit que j'entendais, et j'entends tous les jours, l'envie de changement. Il y en a marre à Toulouse de ce ronronnement perpétuel. Mais pour autant, je n'approuverai jamais une union avec LFI parce que ce n'est pas ma vision de la République. Moi, je suis pour une République laïque, une République rassemblée. Je suis contre le communautarisme et je suis profondément européenne. Ça fait beaucoup de différence. – Vous êtes contente que Jean-Luc Moudin qu'elle garde LFI ? – Je pense qu'il est important de bâtir l'avenir avec les valeurs de gauche. – Est-ce que vous regrettez qu'Olivier Faure lui ait dit de comprendre ces accords PS-LFI ? Est-ce que pour vous, il a brouillé la ligne de votre parti ? Je pense que les déclarations du premier secrétaire du Parti socialiste ont été très préjudiciables dans l'entre-deux-tours et ont vraiment donné une image d'un parti qui se vendait en fonction d'accords électoraux. Et donc, les Français, au deuxième tour, nous ont sanctionnés parce qu'ils en ont ras-le-bol des magouilles. Et c'est vrai que sur le terrain, c'est les socialistes, vous êtes que des menteurs, on vous achète pour pas cher, vous êtes des magouilleurs. Et c'est pour ça qu'il est nécessaire d'avoir en politique une clarté et au Parti socialiste qu'il y ait un changement parce que la politique du zigzag, elle ne peut plus continuer, elle va nous amener dans vraiment des grandes difficultés. C'est pourquoi… – Un changement, c'est quoi ? Un changement à la tête du PS ? »
« Oui, tout à fait. J'en ai parlé avec la députée, qui est à l'origine de cette proposition de loi. Je lui ai dit que c'était déjà très étonnant comme calendrier. Parce que la France, elle a d'autres urgences que ce sujet. parce qu'il y a des problèmes, en effet, de rémunération du travail. Nous avons trop de travailleurs pauvres. Nous avons des enjeux sur l'investissement dans les infrastructures de transport. Donc, moi, d'expliquer que l'urgence du travail parlementaire, c'est de faire une région à deux départements, je trouve que ce n'est pas très sérieux. Ensuite, vouloir présenter les régions comme des territoires trop éloignés des préoccupations de nos concitoyens. Tout ça, c'est facile. C'est facile parce que la démonstration, c'est que ces grandes régions, je suis à la tête de la région qui a le plus grand nombre de départements, 13, donc je peux en parler, ça a permis de faire des économies. Pour la région Occitanie, c'est 170 millions d'euros. Je vais citer un exemple très concret. Sur le transport scolaire, quand nous avons eu le transfert de la compétence des départements aux régions, sur mes 13 départements, deux avaient un transport scolaire gratuit. À budget constant, sans aucune augmentation d'impôts et avec une diminution des dotations. J'ai réussi à faire le transport scolaire gratuit sur 13 départements. Ça, c'est bon pour le pouvoir d'achat des familles, c'est bon aussi pour la transition écologique. Donc, ce débat, il est tronqué. Ce n'est pas le moment d'avoir ce genre de débat-là. Et de dire que les régions sont trop éloignées et n'ont pas la capacité de répondre aux besoins de son administré, c'est faux. Les rapports de la Cour des comptes le démontrent. Nous avons besoin d'avoir une bonne répartition des missions entre les régions, les départements, les communes. Et cette solution d'une région à deux États, ce n'est pas sérieux. »
« Oui, tout à fait. J'en ai parlé avec la députée, qui est à l'origine de cette proposition de loi. Je lui ai dit que c'était déjà très étonnant comme calendrier. Parce que la France, elle a d'autres urgences que ce sujet. parce qu'il y a des problèmes, en effet, de rémunération du travail. Nous avons trop de travailleurs pauvres. Nous avons des enjeux sur l'investissement dans les infrastructures de transport. Donc, moi, d'expliquer que l'urgence du travail parlementaire, c'est de faire une région à deux départements, je trouve que ce n'est pas très sérieux. Ensuite, vouloir présenter les régions comme des territoires trop éloignés des préoccupations de nos concitoyens. Tout ça, c'est facile. C'est facile parce que la démonstration, c'est que ces grandes régions, je suis à la tête de la région qui a le plus grand nombre de départements, 13, donc je peux en parler, ça a permis de faire des économies. Pour la région Occitanie, c'est 170 millions d'euros. Je vais citer un exemple très concret. Sur le transport scolaire, quand nous avons eu le transfert de la compétence des départements aux régions, sur mes 13 départements, deux avaient un transport scolaire gratuit. À budget constant, sans aucune augmentation d'impôts et avec une diminution des dotations. J'ai réussi à faire le transport scolaire gratuit sur 13 départements. Ça, c'est bon pour le pouvoir d'achat des familles, c'est bon aussi pour la transition écologique. Donc, ce débat, il est tronqué. Ce n'est pas le moment d'avoir ce genre de débat-là. Et de dire que les régions sont trop éloignées et n'ont pas la capacité de répondre aux besoins de son administré, c'est faux. Les rapports de la Cour des comptes le démontrent. Nous avons besoin d'avoir une bonne répartition des missions entre les régions, les départements, les communes. Et cette solution d'une région à deux États, ce n'est pas sérieux. »
« Alors, nous sommes un échelon fragilisé. Oui, nous sommes un échelon fragilisé par une politique gouvernementale qui, vraiment, nous a diminué les dotations de plusieurs milliards d'euros. Alors que nous avons joué le jeu de la relance économique. Nous avons doublé nos budgets pour les transports en commun. Nous avons aidé énormément d'entreprises et de TPE et de PME. Mais qu'est-ce que vous dites au RN qui vous supprimez les régions ? Nous avons, en effet, un gouvernement qui nous asphyxie budgétairement, qui va ralentir l'investissement des régions et donc la croissance du pays. Et il y a l'extrême droite qui explique qu'il faut supprimer les régions, mais tout simplement par dogmatisme électoral. Parce que comme ils n'arrivent pas à accéder au pouvoir dans ces régions-là, ils veulent tout simplement les supprimer. Donc je trouve que nous sommes un échelon fragilisé alors que l'Europe s'appuie sur les régions, sur les questions des aides aux entreprises, sur la question des politiques de transport, sur la question des politiques aussi agricoles. C'est pourquoi je trouve que nous devrions être dans un partenariat. Les 18 présidents de régions, ils ne font que tendre la main au gouvernement parce que nous sommes dans l'équipe de France. Et c'est incroyable dans ce pays de voir que l'on refuse de travailler collectivement. »
« Je pense qu'il faut démontrer que le gouvernement est à l'écoute de la population. Nous l'avons vu à travers les municipales. Il y a un niveau d'abstention qui est quand même le plus élevé qu'on n'ait jamais vu. C'est-à-dire qu'il y a un sentiment de désintérêt pour l'action publique qui est dans la réciprocité. Les Français ne se déplacent pas pour les élections parce qu'ils ont l'impression que le pouvoir ne s'occupe pas assez d'eux. C'est pourquoi il faut avoir des mesures qui sont ciblées, qui soient justes, parce que nous avons peu de marge budgétaire, mais néanmoins, il faut aider ceux qui en ont besoin, ceux qui prennent la voiture. Mais c'est une impression ou c'est réel ? Est-ce qu'aujourd'hui le gouvernement ne s'occupe pas assez de ces Français ? Je pense qu'en effet, il y a un manque de proximité, un manque de réactivité de la part du gouvernement. Et il est nécessaire de démontrer qu'on peut avoir des politiques qui connaissent la réalité de vie des gens et qui répondent. La politique, elle doit changer la vie. »