Bruno Le Roux — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 juil. 2013 au 19 févr. 2016
Questions
18
Entretiens
3
Sources
3
Heures analysées
0,4 h
Répartition sur 18 questions évaluables
Réponse directe
10
Réponse partielle
5
Réponse à côté
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 18 sur 18
Question 1Réforme du travail : "Je redoute les postures", dit Bruno Le Roux - RTL - RTL
Merci Bruno Leroux. Bruno Leroux, merci. Une dernière question, ce sera l'objet de notre débat ce matin à 8h20 sur RTL. Les citoyens doivent-ils leur reprendre la parole ?
Réponse directe
Non, nous serions à côté de notre responsabilité si nous ne les écoutions pas. Mais nous ne substions pas aux citoyens qui peuvent avoir des alertes à donner, des cris. Et donc, notre travail, c'est de les retranscrire, d'en tirer les éléments. Mais je ne crois pas que cela remplace l'activité d'un parlementaire.
« Non, nous serions à côté de notre responsabilité si nous ne les écoutions pas. Mais nous ne substions pas aux citoyens qui peuvent avoir des alertes à donner, des cris. Et donc, notre travail, c'est de les retranscrire, d'en tirer les éléments. Mais je ne crois pas que cela remplace l'activité d'un parlementaire. »
RTL · Réforme du travail : "Je redoute les postures", dit Bruno Le Roux - RTL - RTLVérifier à 8:43
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, nous serions à côté de notre responsabilité si nous ne les écoutions pas. Mais nous ne substions pas aux citoyens qui peuvent avoir des alertes à donner, des cris. Et donc, notre travail, c'est de les retranscrire, d'en tirer les éléments. Mais je ne crois pas que cela remplace l'activité d'un parlementaire. »
RTL · Réforme du travail : "Je redoute les postures", dit Bruno Le Roux - RTL - RTLVérifier à 8:43
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2Réforme du travail : "Je redoute les postures", dit Bruno Le Roux - RTL - RTL
Alors, un peu partout en France, des lanceurs d'alerte, vous connaissez l'expression, interpellent les autorités, se mobilisent. Est-ce que ça ne veut pas dire qu'il y a un vrai problème démocratique dans le pays et que ceux qui les représentent, vous en êtes un, le font mal, ou en tout cas pas suffisamment ?
Réponse partielle
Non, nous serions à côté de notre responsabilité si nous ne les écoutions pas. Mais nous ne substions pas aux citoyens qui peuvent avoir des alertes à donner, des cris. Et donc, notre travail, c'est de les retranscrire, d'en tirer les éléments. Mais je ne crois pas que cela remplace l'activité d'un parlementaire.
« Non, nous serions à côté de notre responsabilité si nous ne les écoutions pas. Mais nous ne substions pas aux citoyens qui peuvent avoir des alertes à donner, des cris. Et donc, notre travail, c'est de les retranscrire, d'en tirer les éléments. Mais je ne crois pas que cela remplace l'activité d'un parlementaire. »
RTL · Réforme du travail : "Je redoute les postures", dit Bruno Le Roux - RTL - RTLVérifier à 8:43
Question 3Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»
Est-ce qu'il y a un problème, comme le dit le député socialiste Yann Galut, entre le cumul des fonctions d'ancien président, avec les avantages qui vont avec, et de chef de parti ?
Réponse directe
A l'évidence, c'est un cas de figure qui devrait appeler Nicolas Sarkozy lui-même à réfléchir. Quand on se remet en situation d'actif, l'on doit accepter d'abandonner un certain nombre d'avantages qui étaient liés au statut passé. Notamment les indemnités d'ancien président de la République ? Oui, enfin, je pense là-dessus qu'il y a en tout cas une réflexion à avoir sur l'utilisation des moyens. Vous savez que dans notre vie politique, l'utilisation des moyens publics est très réglementée. Là, il y a une forme d'utilisation des moyens publics pour l'action politique, qui demande pour le moins à être regardée de plus près.
« A l'évidence, c'est un cas de figure qui devrait appeler Nicolas Sarkozy lui-même à réfléchir. Quand on se remet en situation d'actif, l'on doit accepter d'abandonner un certain nombre d'avantages qui étaient liés au statut passé. Notamment les indemnités d'ancien président de la République ? Oui, enfin, je pense là-dessus qu'il y a en tout cas une réflexion à avoir sur l'utilisation des moyens. Vous savez que dans notre vie politique, l'utilisation des moyens publics est très réglementée. Là, il y a une forme d'utilisation des moyens publics pour l'action politique, qui demande pour le moins à être regardée de plus près. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 6:14
Question 4Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»
est-ce que vous souhaitez aujourd'hui que le Président de la République réponde rapidement à cette demande ?
Réponse directe
Bien entendu que je souhaite qu'il réponde rapidement. Et je souhaite qu'il réponde rapidement en faisant de la France l'acteur de reprise des discussions. De reprise des négociations. L'outil de reconnaissance doit être utilisé par le Président de la République, comme il le jugera le plus utile. Il est demandé par le Parlement. Il est demandé par sa majorité. Je crois qu'il est demandé par une très grande majorité des Français. Et pour autant, la reconnaissance sans la paix, ce n'est pas l'objectif pour nous. Nous nous voulons la reconnaissance et la paix. Et donc pour qu'il y ait la paix, nous voulons nous servir de cette reconnaissance de l'État de Palestine et que la France soit au cœur…
« Bien entendu que je souhaite qu'il réponde rapidement. Et je souhaite qu'il réponde rapidement en faisant de la France l'acteur de reprise des discussions. De reprise des négociations. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 8:02
Question 5Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»
Nicolas Sarkozy est depuis samedi soir le nouveau président de l'UMP. Est-ce que vous le redoutez comme chef de l'opposition ?
Réponse directe
Nous le connaissons. Le Sarkozy qui revient et le Sarkozy qui était parti. De ce point de vue-là, personne n'a été déçu. Il est parti président de la République, il revient chef de parti. Non, mais il est parti énervé, il est parti agité, il est parti avec un bilan, il est parti avec ses idées, il revient avec les mêmes. J'allais dire en pire. Dans la campagne qu'il a faite, on a vu qu'il n'avait même pas eu la sagesse de réfléchir parce qu'il arrive sans idées nouvelles. Il n'y en a eu aucune dans sa campagne interne qui ne soit pas la réplique de propos et de la droitisation qui a été celle de son quinquennat et de sa campagne présidentielle. Donc de ce point de vue-là, il n'y a pas d'amb…
« Nous le connaissons. Le Sarkozy qui revient et le Sarkozy qui était parti. De ce point de vue-là, personne n'a été déçu. Il est parti président de la République, il revient chef de parti. Non, mais il est parti énervé, il est parti agité, il est parti avec un bilan, il est parti avec ses idées, il revient avec les mêmes. J'allais dire en pire. Dans la campagne qu'il a faite, on a vu qu'il n'avait même pas eu la sagesse de réfléchir parce qu'il arrive sans idées nouvelles. Il n'y en a eu aucune dans sa campagne interne qui ne soit pas la réplique de propos et de la droitisation qui a été celle de son quinquennat et de sa campagne présidentielle. Donc de ce point de vue-là, il n'y a pas d'ambiguïté. Celui qui revient, revient comme il était parti. Pire qu'il était parti. Et c'est pour cela d'ailleurs qu'il revient sans enthousiasme, avec une faible mobilisation. Il voulait un plébiscite, ce n'a pas été le cas. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 4:16Voir 1 autre passage
« Oui, moi je pense que c'est une mauvaise nouvelle pour tout le monde. Quand on revient et qu'on est dans le débat avec des éléments, quand on est ancien président de la République, dirigeant la plus grande formation de l'opposition, et que l'on peut faire des meetings comme il l'a fait, en livrant le nom des uns et des autres, Mme Dati, sur ses origines, pour essayer de faire quelle démonstration, on ne sait pas. J'ai dit hier que cela donnait à la politique un côté dont on voudrait tous qu'elle disparaisse. Et de ce point de vue-là, Nicolas Sarkozy n'est pas forcément ni une bonne nouvelle pour le débat politique, ni une bonne nouvelle pour la droite, et surtout pas une bonne nouvelle pour la gauche, parce que la gauche, elle a un congrès devant elle, elle a un rassemblement à opérer, et elle le fera d'abord sur sa réussite et son projet, et pas sur l'antisarkozisme. Je demande à ce qu'on se méfie de l'antisarkozisme, ce n'est ni un projet ni un programme. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 5:12
Question 6Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»
Alors Emmanuel Macron déplore le très faible nombre d'accords de branche, il n'y en a que deux je crois pour l'instant, la métallurgie et la chimie, sur les contreparties en matière d'emploi. C'était quand même ça le principe du pacte de responsabilité, c'était du donnant-donnant. Le gouvernement a multiplié, vous le répétez à l'envie, les gestes en direction des entreprises, le patronat a pourtant lancé une semaine d'action, on est au cœur de cette semaine, pour dénoncer les difficultés qu'il rencontre. Ils appellent le gouvernement à mettre les actes en conformité avec les paroles, expriment leur ras-le-bol fiscal. Est-ce que le MEDEF se moque de vous ?
Réponse partielle
En tout cas, il devrait être plus autour de la table et peut-être moins dans la rue. Le rôle aujourd'hui de ces organisations... Mais ils ne sont pas souvent, c'est rare. Ils ne sont pas souvent dans la rue, mais je ne vois pas de raison pour qu'ils y soient aujourd'hui, si ce n'est à vouloir toujours plus, sans mettre en œuvre ce qui existe déjà. C'est une attitude qui est bien trop commune, aujourd'hui je le trouve, à un certain nombre de responsables du patronat, que de dire qu'ils n'ont jamais assez, alors qu'ils n'ont jamais eu autant. Mais qu'ils n'ont jamais eu autant pour mettre en œuvre des choses très précises, c'est-à-dire pour investir, pour recruter dans les entreprises, pour a…
« En tout cas, il devrait être plus autour de la table et peut-être moins dans la rue. Le rôle aujourd'hui de ces organisations... Mais ils ne sont pas souvent, c'est rare. Ils ne sont pas souvent dans la rue, mais je ne vois pas de raison pour qu'ils y soient aujourd'hui, si ce n'est à vouloir toujours plus, sans mettre en œuvre ce qui existe déjà. C'est une attitude qui est bien trop commune, aujourd'hui je le trouve, à un certain nombre de responsables du patronat, que de dire qu'ils n'ont jamais assez, alors qu'ils n'ont jamais eu autant. Mais qu'ils n'ont jamais eu autant pour mettre en œuvre des choses très précises, c'est-à-dire pour investir, pour recruter dans les entreprises, pour améliorer la formation. Et pour autant, ils refusent de se mettre autour de la table pour mettre cela en application. C'est incompréhensible. Ou alors, cela veut dire qu'il y a aujourd'hui des organisations patronales qui sont déconnectées de la réalité des entreprises sur le terrain. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 2:55
Question 7Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»
Emmanuel Macron hier a parlé d'échecs à propos du pacte de responsabilité. Ce sont des propos extrêmement forts dans la bouche du ministre de l'économie dont on imagine qu'il pèse ses mots. Je ne veux pas parler à la place du ministre. Non, mais les frondeurs savourent les propos du ministre de l'économie. Pour eux, les faits sont en train de leur donner raison. Le pacte de responsabilité, ça ne marche pas. Est-ce que finalement, en effet, il n'avait pas vu les choses de manière juste ?
Réponse directe
Je pense que l'échec, s'il y a échec aujourd'hui, est un retard à l'allumage. Un retard à l'allumage de la part des organisations patronales, un retard à l'allumage de la part des entreprises. Qu'il y ait plus de pédagogie à faire, moi je rencontre tous les jours des chefs de petites entreprises qui me disent « Nous n'avions pas connaissance avant du CICE ». Et cela allège aujourd'hui nos charges et ça nous permet de voir les choses différemment. Mais il a fallu plus d'un an pour cela alors que c'était le travail des organisations syndicales. Peut-être pas simplement d'ailleurs des chambres de commerce, des organisations locales pour faire connaître. Et de ce point de vue-là, je trouve que…
« Je pense que l'échec, s'il y a échec aujourd'hui, est un retard à l'allumage. Un retard à l'allumage de la part des organisations patronales, un retard à l'allumage de la part des entreprises. Qu'il y ait plus de pédagogie à faire, moi je rencontre tous les jours des chefs de petites entreprises qui me disent « Nous n'avions pas connaissance avant du CICE ». Et cela allège aujourd'hui nos charges et ça nous permet de voir les choses différemment. Mais il a fallu plus d'un an pour cela alors que c'était le travail des organisations syndicales. Peut-être pas simplement d'ailleurs des chambres de commerce, des organisations locales pour faire connaître. Et de ce point de vue-là, je trouve que le MEDEF porte une grave responsabilité à vouloir toujours remettre du débat politicien dans des dispositifs concrets dont elle ne fait pas assez la promotion sur le terrain et que pourtant elle ne veut pas voir reculer. Et donc s'il y a un échec aujourd'hui, c'est l'échec des organisations patronales qui ne savent pas s'asseoir autour de la table, valoriser les dispositifs et redonner de la confiance. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 0:26Voir 1 autre passage
« Eh bien moi je n'assume pas cet échec-là. Je pense qu'il n'existe pas. Je pense que ce n'étaient pas les propos d'Emmanuel Macron. Et je pense toujours qu'il faut que nous ne rompions absolument pas avec la politique de compétitivité que nous avons mise en place parce que c'est les Français et les salariés qui en paieraient le prix par la disqualification de la France, par l'impossibilité à l'ordre des choses. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 1:36
Question 8Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»
Manuel Valls, le Premier ministre, organise ce soir un apéro, un apéro convivial, je crois que c'est le terme officiel, à l'Assemblée nationale. Environ 80 parlementaires de la majorité y sont attendus. De quoi s'agit-il au juste ?
Réponse à côté
Il y a au Parti socialiste, il y a un grand mot qui est depuis longtemps, des courants, mais il y a aussi des proximités au Parti socialiste. Et on ne s'offusque pas qu'il y ait quelques semaines, Jean-Marc Ayrault réunit autour de lui un certain nombre d'amis. Il n'est plus Premier ministre. Et que Martine Aubry le fasse à l'île régulièrement. Il n'est pas Premier ministre non plus. Bien entendu, mais un Premier ministre, cela a aussi une majorité. Moi je suis là pour faire en sorte que cette majorité soit présente. Et ça doit compter ses forces. Et cette majorité est toujours présente. Et un Premier ministre peut avoir aussi un certain nombre de personnes avec lesquelles il dialogue en pl…
« Il y a au Parti socialiste, il y a un grand mot qui est depuis longtemps, des courants, mais il y a aussi des proximités au Parti socialiste. Et on ne s'offusque pas qu'il y ait quelques semaines, Jean-Marc Ayrault réunit autour de lui un certain nombre d'amis. Il n'est plus Premier ministre. Et que Martine Aubry le fasse à l'île régulièrement. Il n'est pas Premier ministre non plus. Bien entendu, mais un Premier ministre, cela a aussi une majorité. Moi je suis là pour faire en sorte que cette majorité soit présente. Et ça doit compter ses forces. Et cette majorité est toujours présente. Et un Premier ministre peut avoir aussi un certain nombre de personnes avec lesquelles il dialogue en plus grande proximité. Cela n'a absolument rien d'extraordinaire. C'est même très sain de faire cela de façon totalement publique, que de faire cela à la question de l'Assemblée nationale, c'est quelque chose de tout à fait normal. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 7:06
Question 9Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»
Une réunion de courant ou une rencontre de la majorité ?
Réponse partielle
Il y a au Parti socialiste, il y a un grand mot qui est depuis longtemps, des courants, mais il y a aussi des proximités au Parti socialiste. Et on ne s'offusque pas qu'il y ait quelques semaines, Jean-Marc Ayrault réunit autour de lui un certain nombre d'amis. Il n'est plus Premier ministre. Et que Martine Aubry le fasse à l'île régulièrement. Il n'est pas Premier ministre non plus. Bien entendu, mais un Premier ministre, cela a aussi une majorité. Moi je suis là pour faire en sorte que cette majorité soit présente. Et ça doit compter ses forces. Et cette majorité est toujours présente. Et un Premier ministre peut avoir aussi un certain nombre de personnes avec lesquelles il dialogue en pl…
« Il y a au Parti socialiste, il y a un grand mot qui est depuis longtemps, des courants, mais il y a aussi des proximités au Parti socialiste. Et on ne s'offusque pas qu'il y ait quelques semaines, Jean-Marc Ayrault réunit autour de lui un certain nombre d'amis. Il n'est plus Premier ministre. Et que Martine Aubry le fasse à l'île régulièrement. Il n'est pas Premier ministre non plus. Bien entendu, mais un Premier ministre, cela a aussi une majorité. Moi je suis là pour faire en sorte que cette majorité soit présente. Et ça doit compter ses forces. Et cette majorité est toujours présente. Et un Premier ministre peut avoir aussi un certain nombre de personnes avec lesquelles il dialogue en plus grande proximité. Cela n'a absolument rien d'extraordinaire. C'est même très sain de faire cela de façon totalement publique, que de faire cela à la question de l'Assemblée nationale, c'est quelque chose de tout à fait normal. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 7:06
Question 10Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»
Il y a un problème avec le MEDEF aujourd'hui ou il y a un problème Pierre Gattaz ?
Réponse directe
Le MEDEF représente les entreprises et les entreprises sont là pour créer de la richesse. pour essayer de faire en sorte qu'il y ait de l'emploi. Je pense qu'il y a un problème aujourd'hui dans l'expression de celui qui représente les entreprises et qui, chaque semaine, est dans une nouvelle invention pour essayer de politiser un débat qui, depuis maintenant deux ans, devrait être pourtant tourné avec l'action que nous menons vers la réalité des entreprises.
« Le MEDEF représente les entreprises et les entreprises sont là pour créer de la richesse. pour essayer de faire en sorte qu'il y ait de l'emploi. Je pense qu'il y a un problème aujourd'hui dans l'expression de celui qui représente les entreprises et qui, chaque semaine, est dans une nouvelle invention pour essayer de politiser un débat qui, depuis maintenant deux ans, devrait être pourtant tourné avec l'action que nous menons vers la réalité des entreprises. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 3:44
Question 11Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTL
Sur l'emploi notamment, vous avez des inquiétudes sur l'emploi ?
Réponse directe
J'ai toujours des inquiétudes quand il y a une fusion, quand on nous dit que le siège va être installé dans tel pays, aux Pays-Bas. J'ai toujours des inquiétudes sur la croissance de mon pays, sur la capacité de cette entreprise à y apporter sa part, sur l'emploi, sur la créativité, qui était une créativité made in France pour l'instant. C'est pour cela que nous avons garanti aux entreprises, pour la première fois depuis bien longtemps, la stabilité fiscale. Et nous leur avons dit que l'environnement qui a été créé, qui était un environnement nécessaire au redressement du pays, mais juste aussi pour les entreprises, était un environnement... C'est les entreprises, mais en même temps, vous s…
« J'ai toujours des inquiétudes quand il y a une fusion, quand on nous dit que le siège va être installé dans tel pays, aux Pays-Bas. J'ai toujours des inquiétudes sur la croissance de mon pays, sur la capacité de cette entreprise à y apporter sa part, sur l'emploi, sur la créativité, qui était une créativité made in France pour l'instant. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 3:59
Question 12Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTL
Bruno Le Roux, l'autre grand titre économique du jour, c'est cette fusion gigantesque, spectaculaire. On va utiliser des qualificatifs importants pour parler de ce mariage dans le monde de la pub. Le nouveau numéro 1 mondial qui va naître du mariage du français publicis, c'est l'América Omnicom. Est-ce que c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle pour l'économie française ?
Réponse partielle
Je ne sais pas si j'ai qualifié le fait que ce soit une bonne ou une mauvaise nouvelle, mais moi, j'ai plutôt confiance dans la stratégie qui est celle de Maurice Lévy. Il est un homme d'été, d'ailleurs. Vous vous souvenez, il y a deux ans, il avait pris la parole au cœur de l'été pour dire que les patrons n'étaient pas assez taxés. Il essayait de sortir du bouclier fiscal qui avait été mis en place. Il avait été entendu, il a été entendu. Vous l'avez suivi. Nous lui avions dit, d'ailleurs, et François Hollande lui avait dit à l'époque qu'il serait entendu et qu'il fallait qu'il ait confiance quand nous serions là. Mais là, il y a une success story extraordinaire. Le travail qui a été fait…
« Je ne sais pas si j'ai qualifié le fait que ce soit une bonne ou une mauvaise nouvelle, mais moi, j'ai plutôt confiance dans la stratégie qui est celle de Maurice Lévy. Il est un homme d'été, d'ailleurs. Vous vous souvenez, il y a deux ans, il avait pris la parole au cœur de l'été pour dire que les patrons n'étaient pas assez taxés. Il essayait de sortir du bouclier fiscal qui avait été mis en place. Il avait été entendu, il a été entendu. Vous l'avez suivi. Nous lui avions dit, d'ailleurs, et François Hollande lui avait dit à l'époque qu'il serait entendu et qu'il fallait qu'il ait confiance quand nous serions là. Mais là, il y a une success story extraordinaire. Le travail qui a été fait par Maurice Lévy, par M. Blechstein-Blanchet, c'est quelque chose qui est un sommet de la créativité pour notre pays, qui a créé de l'emploi, qui a créé de la croissance pour notre pays. Moi, je crois que nous devons être attentifs à ce que cela soit préservé. Une fusion pour devenir le numéro un, je n'ai pas à dire si c'est bon ou mauvais. Je trouve ça plutôt, pour ce groupe, enthousiasmant très certainement maintenant. Il y aura sûrement des répercussions. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 3:03Voir 1 autre passage
« J'ai toujours des inquiétudes quand il y a une fusion, quand on nous dit que le siège va être installé dans tel pays, aux Pays-Bas. J'ai toujours des inquiétudes sur la croissance de mon pays, sur la capacité de cette entreprise à y apporter sa part, sur l'emploi, sur la créativité, qui était une créativité made in France pour l'instant. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 3:59
Question 13Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTL
On va apprécier qu'il n'est pas le seul. François Fillon fait régulièrement des conférences comme ceux-là également. Est-ce qu'il faudrait interdire à des élus, notamment à des parlementaires, de donner des conférences rémunérées ?
Réponse partielle
Bien entendu. Moi, quand je donne des conférences, mais qu'elles soient dans un établissement scolaire ou dans une université ou n'importe où, cela fait partie de mon mandat. Si l'on m'invite, c'est parce que je suis député et je considère que c'est ma fonction de député. Il n'est plus en activité. Je crois qu'il faut faire la différence entre ceux qui sont porteurs d'une parole publique sur le moment porté par le suffrage universel. Et ceux-là doivent avoir un code qui est un code qui, d'ailleurs, va être précisé. Nous avons voté des lois sur la transparence. Elles ne vont pas jusqu'à interdire toute activité, même si M. Copé, au moment où nous avons voté ce texte, a dit qu'il renonçait à…
« Bien entendu. Moi, quand je donne des conférences, mais qu'elles soient dans un établissement scolaire ou dans une université ou n'importe où, cela fait partie de mon mandat. Si l'on m'invite, c'est parce que je suis député et je considère que c'est ma fonction de député. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 7:23Voir 1 autre passage
« Il n'est plus en activité. Je crois qu'il faut faire la différence entre ceux qui sont porteurs d'une parole publique sur le moment porté par le suffrage universel. Et ceux-là doivent avoir un code qui est un code qui, d'ailleurs, va être précisé. Nous avons voté des lois sur la transparence. Elles ne vont pas jusqu'à interdire toute activité, même si M. Copé, au moment où nous avons voté ce texte, a dit qu'il renonçait à ses fonctions d'avocat. J'imagine bien qu'il avait trouvé lui-même qu'il y avait des incompatibilités. Mais je suis choqué quand l'on va en Afrique se faire payer pour une conférence alors que l'on est le chef d'un grand parti. Cela montre que la droite n'en a pas fini avec sa période politique spectacle et bling-bling. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 7:37
Question 14Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTL
Oui, 30 000 euros pour une conférence, une estimation de 30 000 euros pour une conférence au Congo. Ça vous choque ?
Réponse directe
Mais bien entendu que c'est choquant. Enfin, moi, la conférence de Brazzaville, quand on la prenait dans les livres d'histoire, c'était la conférence de 1944. C'était la fin du code de l'indigénat. C'était le général de Gaulle. Le général de Gaulle, quand il allait à Brazzaville, il avait des idées. M. Copé, il a un tarif. M. le général de Gaulle, quand il allait à Brazzaville, il avait une vision. M. Copé, il a un chèque en repartant. Et je trouve ça choquant que l'on aille, quand on est député, quand on est président d'un parti politique, que l'on aille à l'étranger faire des conférences, faire l'aller-retour pour partir avec un chèque, je ne sais pas exactement de combien. C'est un mélan…
« Mais bien entendu que c'est choquant. Enfin, moi, la conférence de Brazzaville, quand on la prenait dans les livres d'histoire, c'était la conférence de 1944. C'était la fin du code de l'indigénat. C'était le général de Gaulle. Le général de Gaulle, quand il allait à Brazzaville, il avait des idées. M. Copé, il a un tarif. M. le général de Gaulle, quand il allait à Brazzaville, il avait une vision. M. Copé, il a un chèque en repartant. Et je trouve ça choquant que l'on aille, quand on est député, quand on est président d'un parti politique, que l'on aille à l'étranger faire des conférences, faire l'aller-retour pour partir avec un chèque, je ne sais pas exactement de combien. C'est un mélange des genres. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 6:43
Question 15Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTL
Les Echos affirment ce matin en une que le gouvernement a une idée sur le dossier social des retraites qui sera le gros dossier de la rentrée. Augmenter la CSG plutôt que les cotisations afin de ne pas alourdir le coût du travail, c'est une piste sérieuse de réflexion au sein de l'exécutif ?
Réponse directe
Bien sûr que nous avons tous, Philippe Corbet, des idées. Mais nous ne sommes pas dans le temps aujourd'hui du commentaire politique. C'est le temps du dialogue social. Le gouvernement arrêtera à la fin de l'été, à la fin du mois d'août, la proposition qu'il fera aux partenaires sociaux. Et pour l'instant, il y a un dialogue qui est un dialogue complet avec tous les syndicats, les partenaires sociaux, les associations de retraités. Alors il y a quelques avantages à la solution dont vous parlez. Sur la compétitivité des entreprises, sur l'assiette. Elle ne touche pas simplement avec la CSG, les revenus du travail, mais aussi les revenus du capital. Elle demanderait quand même à ce que nous e…
« Bien sûr que nous avons tous, Philippe Corbet, des idées. Mais nous ne sommes pas dans le temps aujourd'hui du commentaire politique. C'est le temps du dialogue social. Le gouvernement arrêtera à la fin de l'été, à la fin du mois d'août, la proposition qu'il fera aux partenaires sociaux. Et pour l'instant, il y a un dialogue qui est un dialogue complet avec tous les syndicats, les partenaires sociaux, les associations de retraités. Alors il y a quelques avantages à la solution dont vous parlez. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 0:20Voir 2 autres passages
« Sur la compétitivité des entreprises, sur l'assiette. Elle ne touche pas simplement avec la CSG, les revenus du travail, mais aussi les revenus du capital. Elle demanderait quand même à ce que nous examinions comment les entreprises vont participer à partir de quelle taxe. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 0:45
« On touche aussi les retraités. Et donc moi, je souhaite que cette piste qui va être explorée, bien entendu, soit mise à la discussion. Non pas privilégiée. Nous n'avons pas aujourd'hui à dire ce que doit être la réforme. Elle doit être discutée, suivant la méthode qu'a mis en place Jean-Marc Ayrault. Mais bien entendu que c'est une piste qui ne doit pas être écartée. »
Question 16Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTL
Il n'imagine pas le coup suivant ?
Réponse à côté
Je ne sais pas s'il l'imagine, mais en même temps, il y a de bons ministres. Moi, je ne vais pas me plaindre qu'il y ait des ministres qui soient vus comme de grands solistes dans l'orchestre qui est celui du gouvernement. Mais enfin, le chef d'orchestre, il est là. Il est présent. Il est bien présent. Jean-Marc Ayrault, c'est Jean-Marc Ayrault, bien entendu. Vous savez, quand on est aux responsabilités, quand on est les deux pieds dans les réformes, qui sont des réformes difficiles, eh bien, on a quelquefois du mal à avoir le jugement de ceux, je ne dis pas qu'ils sont plus protégés, mais qu'ils peuvent avoir une autre image au moment où s'opèrent ces réformes. Mais moi, je me félicite de…
« Je ne sais pas s'il l'imagine, mais en même temps, il y a de bons ministres. Moi, je ne vais pas me plaindre qu'il y ait des ministres qui soient vus comme de grands solistes dans l'orchestre qui est celui du gouvernement. Mais enfin, le chef d'orchestre, il est là. Il est présent. Il est bien présent. Jean-Marc Ayrault, c'est Jean-Marc Ayrault, bien entendu. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 5:42Voir 1 autre passage
« Vous savez, quand on est aux responsabilités, quand on est les deux pieds dans les réformes, qui sont des réformes difficiles, eh bien, on a quelquefois du mal à avoir le jugement de ceux, je ne dis pas qu'ils sont plus protégés, mais qu'ils peuvent avoir une autre image au moment où s'opèrent ces réformes. Mais moi, je me félicite de ces codes de popularité qui sont bonnes de certains ministres. Je dis simplement, pour votre information, que le poste est occupé aujourd'hui et bien occupé. Je l'espère, pour le plus longtemps possible. Mais dans le journal du dimanche, ce n'est pas ce qui a attiré mon attention le plus. C'était la conférence de M. Copé. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 6:08
Question 17Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTL
Bruno Leroux, vous avez vu ce week-end la une du journal du dimanche. Manuel Valls, je cite, La relève, un Français sur deux le voit à Matignon, selon un sondage IFOP. C'est la relève, Manuel Valls ?
Réponse à côté
C'est votre travail d'essayer d'imaginer toujours le coup suivant. Mais pour l'instant, il y a un gouvernement.
« C'est votre travail d'essayer d'imaginer toujours le coup suivant. Mais pour l'instant, il y a un gouvernement. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 5:35
Question 18Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTL
Vous évoquiez les partenaires sociaux. Justement, le MEDEF a avancé une proposition il y a quelques jours. Puisque François Hollande a dit qu'il ne touchera pas à l'âge du départ à la retraite, a priori. Eh bien, le patronat propose d'augmenter le nombre d'années de cotisations pour pouvoir bénéficier d'une retraite à taux plein. 44 ans dès 2020. C'est beaucoup trop loin, ça. 44 ans, c'est inenvisageable pour vous ?
Réponse directe
Ça va très loin. Mais bien entendu que la question de la durée de cotisation est elle-même posée. Avec la réforme précédente, qui n'a d'ailleurs pas rétabli l'équilibre, il y avait non simplement augmentation de l'âge légal pour partir, mais en même temps augmentation de la durée de cotisation. C'est-à-dire qu'on jouait sur les deux variables, ce qui ne s'est passé dans aucun des autres pays. Il ne faut pas jouer sur les deux ? Non, il ne faut pas jouer. Donc c'est soit l'un soit l'autre ? Il faut y avoir une... Non, il y en a une qui ne bougera pas. C'est l'âge légal de la retraite. Nous l'avons rétabli à 60 ans, je le rappelle d'ailleurs, il y a maintenant un an. L'été dernier, c'était un…
« Ça va très loin. Mais bien entendu que la question de la durée de cotisation est elle-même posée. Avec la réforme précédente, qui n'a d'ailleurs pas rétabli l'équilibre, il y avait non simplement augmentation de l'âge légal pour partir, mais en même temps augmentation de la durée de cotisation. C'est-à-dire qu'on jouait sur les deux variables, ce qui ne s'est passé dans aucun des autres pays. Il ne faut pas jouer sur les deux ? Non, il ne faut pas jouer. Donc c'est soit l'un soit l'autre ? Il faut y avoir une... Non, il y en a une qui ne bougera pas. C'est l'âge légal de la retraite. Nous l'avons rétabli à 60 ans, je le rappelle d'ailleurs, il y a maintenant un an. L'été dernier, c'était une promesse que nous avons réalisée dès notre arrivée. Nous avons remis la possibilité, pour ceux qui ont leurs annuités, à partir à 60 ans. Cela ne doit pas bouger. Par contre, l'augmentation de l'espérance de vie, le temps travaillé qui a diminué forcément depuis 30 ans avec cette hausse de l'espérance de vie, doit conduire à réfléchir avec les partenaires sociaux à l'augmentation de la durée de cotisation. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 1:37Voir 1 autre passage
« Moi, je préfère vous dire qu'il faudra jouer dans le sens augmenter la durée de cotisation, bien entendu. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 2:36
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« Non, nous serions à côté de notre responsabilité si nous ne les écoutions pas. Mais nous ne substions pas aux citoyens qui peuvent avoir des alertes à donner, des cris. Et donc, notre travail, c'est de les retranscrire, d'en tirer les éléments. Mais je ne crois pas que cela remplace l'activité d'un parlementaire. »
RTL · Réforme du travail : "Je redoute les postures", dit Bruno Le Roux - RTL - RTLVérifier à 8:43
« Le MEDEF représente les entreprises et les entreprises sont là pour créer de la richesse. pour essayer de faire en sorte qu'il y ait de l'emploi. Je pense qu'il y a un problème aujourd'hui dans l'expression de celui qui représente les entreprises et qui, chaque semaine, est dans une nouvelle invention pour essayer de politiser un débat qui, depuis maintenant deux ans, devrait être pourtant tourné avec l'action que nous menons vers la réalité des entreprises. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 3:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais sur les impôts, je vous fais remarquer, vous le savez, je vous l'ai déjà dit ici que nous avons redonné au plus modeste 3 milliards sur le budget que nous venons de voter avec la suppression de la première tranche parce que nous avons dit que les efforts étaient terminés, non pas pour notre pays, mais que nous arrêtions et que nous ne voulions plus que ce soit l'impôt qui finance demain la restructuration, le redressement nécessaire au pays. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 1:59Voir 2 autres passages
« L'outil de reconnaissance doit être utilisé par le Président de la République, comme il le jugera le plus utile. Il est demandé par le Parlement. Il est demandé par sa majorité. Je crois qu'il est demandé par une très grande majorité des Français. Et pour autant, la reconnaissance sans la paix, ce n'est pas l'objectif pour nous. Nous nous voulons la reconnaissance et la paix. Et donc pour qu'il y ait la paix, nous voulons nous servir de cette reconnaissance de l'État de Palestine et que la France soit au cœur des initiatives qui aujourd'hui sont trop faibles. Je pense que les États-Unis, je pense qu'un certain nombre de pays ne jouent plus le rôle qu'il aura été reconnu et moteur qu'ils ont pu avoir ces dernières années. Je pense que c'est à la France et à l'Union européenne d'impulser cette nouvelle dynamique. Et moi, je souhaite qu'il y ait et la reconnaissance et la paix. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 8:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tout cas, il devrait être plus autour de la table et peut-être moins dans la rue. Le rôle aujourd'hui de ces organisations... Mais ils ne sont pas souvent, c'est rare. Ils ne sont pas souvent dans la rue, mais je ne vois pas de raison pour qu'ils y soient aujourd'hui, si ce n'est à vouloir toujours plus, sans mettre en œuvre ce qui existe déjà. C'est une attitude qui est bien trop commune, aujourd'hui je le trouve, à un certain nombre de responsables du patronat, que de dire qu'ils n'ont jamais assez, alors qu'ils n'ont jamais eu autant. Mais qu'ils n'ont jamais eu autant pour mettre en œuvre des choses très précises, c'est-à-dire pour investir, pour recruter dans les entreprises, pour améliorer la formation. Et pour autant, ils refusent de se mettre autour de la table pour mettre cela en application. C'est incompréhensible. Ou alors, cela veut dire qu'il y a aujourd'hui des organisations patronales qui sont déconnectées de la réalité des entreprises sur le terrain. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 2:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que l'échec, s'il y a échec aujourd'hui, est un retard à l'allumage. Un retard à l'allumage de la part des organisations patronales, un retard à l'allumage de la part des entreprises. Qu'il y ait plus de pédagogie à faire, moi je rencontre tous les jours des chefs de petites entreprises qui me disent « Nous n'avions pas connaissance avant du CICE ». Et cela allège aujourd'hui nos charges et ça nous permet de voir les choses différemment. Mais il a fallu plus d'un an pour cela alors que c'était le travail des organisations syndicales. Peut-être pas simplement d'ailleurs des chambres de commerce, des organisations locales pour faire connaître. Et de ce point de vue-là, je trouve que le MEDEF porte une grave responsabilité à vouloir toujours remettre du débat politicien dans des dispositifs concrets dont elle ne fait pas assez la promotion sur le terrain et que pourtant elle ne veut pas voir reculer. Et donc s'il y a un échec aujourd'hui, c'est l'échec des organisations patronales qui ne savent pas s'asseoir autour de la table, valoriser les dispositifs et redonner de la confiance. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 0:26Voir 2 autres passages
« A l'évidence, c'est un cas de figure qui devrait appeler Nicolas Sarkozy lui-même à réfléchir. Quand on se remet en situation d'actif, l'on doit accepter d'abandonner un certain nombre d'avantages qui étaient liés au statut passé. Notamment les indemnités d'ancien président de la République ? Oui, enfin, je pense là-dessus qu'il y a en tout cas une réflexion à avoir sur l'utilisation des moyens. Vous savez que dans notre vie politique, l'utilisation des moyens publics est très réglementée. Là, il y a une forme d'utilisation des moyens publics pour l'action politique, qui demande pour le moins à être regardée de plus près. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 6:14
« Il y a au Parti socialiste, il y a un grand mot qui est depuis longtemps, des courants, mais il y a aussi des proximités au Parti socialiste. Et on ne s'offusque pas qu'il y ait quelques semaines, Jean-Marc Ayrault réunit autour de lui un certain nombre d'amis. Il n'est plus Premier ministre. Et que Martine Aubry le fasse à l'île régulièrement. Il n'est pas Premier ministre non plus. Bien entendu, mais un Premier ministre, cela a aussi une majorité. Moi je suis là pour faire en sorte que cette majorité soit présente. Et ça doit compter ses forces. Et cette majorité est toujours présente. Et un Premier ministre peut avoir aussi un certain nombre de personnes avec lesquelles il dialogue en plus grande proximité. Cela n'a absolument rien d'extraordinaire. C'est même très sain de faire cela de façon totalement publique, que de faire cela à la question de l'Assemblée nationale, c'est quelque chose de tout à fait normal. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« A l'évidence, c'est un cas de figure qui devrait appeler Nicolas Sarkozy lui-même à réfléchir. Quand on se remet en situation d'actif, l'on doit accepter d'abandonner un certain nombre d'avantages qui étaient liés au statut passé. Notamment les indemnités d'ancien président de la République ? Oui, enfin, je pense là-dessus qu'il y a en tout cas une réflexion à avoir sur l'utilisation des moyens. Vous savez que dans notre vie politique, l'utilisation des moyens publics est très réglementée. Là, il y a une forme d'utilisation des moyens publics pour l'action politique, qui demande pour le moins à être regardée de plus près. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 6:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 juil. 2013 au 3 déc. 2014 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« A l'évidence, c'est un cas de figure qui devrait appeler Nicolas Sarkozy lui-même à réfléchir. Quand on se remet en situation d'actif, l'on doit accepter d'abandonner un certain nombre d'avantages qui étaient liés au statut passé. Notamment les indemnités d'ancien président de la République ? Oui, enfin, je pense là-dessus qu'il y a en tout cas une réflexion à avoir sur l'utilisation des moyens. Vous savez que dans notre vie politique, l'utilisation des moyens publics est très réglementée. Là, il y a une forme d'utilisation des moyens publics pour l'action politique, qui demande pour le moins à être regardée de plus près. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 6:14Voir 1 autre passage
« J'ai toujours des inquiétudes quand il y a une fusion, quand on nous dit que le siège va être installé dans tel pays, aux Pays-Bas. J'ai toujours des inquiétudes sur la croissance de mon pays, sur la capacité de cette entreprise à y apporter sa part, sur l'emploi, sur la créativité, qui était une créativité made in France pour l'instant. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 3:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, quand on est aux responsabilités, quand on est les deux pieds dans les réformes, qui sont des réformes difficiles, eh bien, on a quelquefois du mal à avoir le jugement de ceux, je ne dis pas qu'ils sont plus protégés, mais qu'ils peuvent avoir une autre image au moment où s'opèrent ces réformes. Mais moi, je me félicite de ces codes de popularité qui sont bonnes de certains ministres. Je dis simplement, pour votre information, que le poste est occupé aujourd'hui et bien occupé. Je l'espère, pour le plus longtemps possible. Mais dans le journal du dimanche, ce n'est pas ce qui a attiré mon attention le plus. C'était la conférence de M. Copé. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 6:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités29 juil. 2013 au 29 juil. 2013 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'est plus en activité. Je crois qu'il faut faire la différence entre ceux qui sont porteurs d'une parole publique sur le moment porté par le suffrage universel. Et ceux-là doivent avoir un code qui est un code qui, d'ailleurs, va être précisé. Nous avons voté des lois sur la transparence. Elles ne vont pas jusqu'à interdire toute activité, même si M. Copé, au moment où nous avons voté ce texte, a dit qu'il renonçait à ses fonctions d'avocat. J'imagine bien qu'il avait trouvé lui-même qu'il y avait des incompatibilités. Mais je suis choqué quand l'on va en Afrique se faire payer pour une conférence alors que l'on est le chef d'un grand parti. Cela montre que la droite n'en a pas fini avec sa période politique spectacle et bling-bling. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 7:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr que nous avons tous, Philippe Corbet, des idées. Mais nous ne sommes pas dans le temps aujourd'hui du commentaire politique. C'est le temps du dialogue social. Le gouvernement arrêtera à la fin de l'été, à la fin du mois d'août, la proposition qu'il fera aux partenaires sociaux. Et pour l'instant, il y a un dialogue qui est un dialogue complet avec tous les syndicats, les partenaires sociaux, les associations de retraités. Alors il y a quelques avantages à la solution dont vous parlez. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 0:20Voir 1 autre passage
« Mais bien entendu que c'est choquant. Enfin, moi, la conférence de Brazzaville, quand on la prenait dans les livres d'histoire, c'était la conférence de 1944. C'était la fin du code de l'indigénat. C'était le général de Gaulle. Le général de Gaulle, quand il allait à Brazzaville, il avait des idées. M. Copé, il a un tarif. M. le général de Gaulle, quand il allait à Brazzaville, il avait une vision. M. Copé, il a un chèque en repartant. Et je trouve ça choquant que l'on aille, quand on est député, quand on est président d'un parti politique, que l'on aille à l'étranger faire des conférences, faire l'aller-retour pour partir avec un chèque, je ne sais pas exactement de combien. C'est un mélange des genres. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 6:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça va très loin. Mais bien entendu que la question de la durée de cotisation est elle-même posée. Avec la réforme précédente, qui n'a d'ailleurs pas rétabli l'équilibre, il y avait non simplement augmentation de l'âge légal pour partir, mais en même temps augmentation de la durée de cotisation. C'est-à-dire qu'on jouait sur les deux variables, ce qui ne s'est passé dans aucun des autres pays. Il ne faut pas jouer sur les deux ? Non, il ne faut pas jouer. Donc c'est soit l'un soit l'autre ? Il faut y avoir une... Non, il y en a une qui ne bougera pas. C'est l'âge légal de la retraite. Nous l'avons rétabli à 60 ans, je le rappelle d'ailleurs, il y a maintenant un an. L'été dernier, c'était une promesse que nous avons réalisée dès notre arrivée. Nous avons remis la possibilité, pour ceux qui ont leurs annuités, à partir à 60 ans. Cela ne doit pas bouger. Par contre, l'augmentation de l'espérance de vie, le temps travaillé qui a diminué forcément depuis 30 ans avec cette hausse de l'espérance de vie, doit conduire à réfléchir avec les partenaires sociaux à l'augmentation de la durée de cotisation. »
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTLVérifier à 1:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RTL · Bruno Le Roux : L'âge légal de la retraite ne bougera pas - RTL - RTL
« Il y a au Parti socialiste, il y a un grand mot qui est depuis longtemps, des courants, mais il y a aussi des proximités au Parti socialiste. Et on ne s'offusque pas qu'il y ait quelques semaines, Jean-Marc Ayrault réunit autour de lui un certain nombre d'amis. Il n'est plus Premier ministre. Et que Martine Aubry le fasse à l'île régulièrement. Il n'est pas Premier ministre non plus. Bien entendu, mais un Premier ministre, cela a aussi une majorité. Moi je suis là pour faire en sorte que cette majorité soit présente. Et ça doit compter ses forces. Et cette majorité est toujours présente. Et un Premier ministre peut avoir aussi un certain nombre de personnes avec lesquelles il dialogue en plus grande proximité. Cela n'a absolument rien d'extraordinaire. C'est même très sain de faire cela de façon totalement publique, que de faire cela à la question de l'Assemblée nationale, c'est quelque chose de tout à fait normal. »
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 7:06
RFI · Bruno Le Roux: «S’il y a un échec, c’est l’échec des organisations patronales»Vérifier à 7:06