Bonjour M. Apathy. Les militants du Front National désigneront à la mi-janvier un successeur à Jean-Marie Le Pen. Vous êtes candidat, Marine Le Pen l'est également. Et entre vous deux, la campagne interne est dure. Conviendriez-vous ce matin, Bruno Golnich, d'un mauvais climat à l'intérieur du Front National à l'occasion de cette guerre de succession ?
Réponse directeNon, je crois que c'est globalement correct. Il y a des frictions qui naissent inéluctablement de toute compétition. Ça ne me paraît pas du tout dramatique. Et je crois que, quel que soit le vainqueur, celui qui ne sera pas choisi s'inclinera au nom de l'intérêt supérieur de la cause que nous servons. Les miens, ça m'étonnerait fort, parce que je suis d'une parfaite correction. Il l'a dit. Il l'a dit. Quand ça ? Il ne me l'a pas dit à moi, en tout cas. Je l'ai vu il y a deux jours, il ne m'a rien dit tel. Vous m'étonnez fort. Je l'ai vu il y a deux jours et l'entretien a été assez cordial. Ah, de mon camp, oui. Non mais ça, moi je ne suis pas... Non, non, non, non, absolument pas. A votre c…
« Non, je crois que c'est globalement correct. Il y a des frictions qui naissent inéluctablement de toute compétition. Ça ne me paraît pas du tout dramatique. Et je crois que, quel que soit le vainqueur, celui qui ne sera pas choisi s'inclinera au nom de l'intérêt supérieur de la cause que nous servons. »
