Bruno Gilles — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
27 oct. 2013 au 27 oct. 2013
Questions
7
Entretiens
1
Sources
1
Heures analysées
0,2 h
Répartition sur 7 questions évaluables
Réponse directe
4
Réponse partielle
2
Réponse à côté
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 7 sur 7
Question 1Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)
Mais t'en veux pas, un peu, à ton ami Renaud, d'avoir lâché prise, d'avoir un peu abandonné un peu tous ses supporters, quoi ?
Réponse à côté
dans sa tête, s'était préparé au cas où l'échec serait au rendez-vous. Et c'est vrai que sa décision, elle a été rapide. Le dimanche soir, il perd le deuxième tour. Le lundi, on se part la peine. Le mardi, il monte à Paris, il fait ses cartons après 19 ans de l'Assemblée nationale. Il prévient Copé qui va lâcher l'UMP départementale. Il prévient Godin qui va lâcher la présidence du groupe à la communauté urbaine. Et le mercredi, je passe 2h30 à Tros avec lui. Tu as essayé de convaincre ? Oui, mais c'était aussi quelqu'un qui avait... C'était la goutte d'eau. Et puis je crois qu'il avait fait trop de sacrifices. Et puis à un moment, il a eu cette honnêteté de dire au stop, écoute, si les éle…
« dans sa tête, s'était préparé au cas où l'échec serait au rendez-vous. Et c'est vrai que sa décision, elle a été rapide. Le dimanche soir, il perd le deuxième tour. Le lundi, on se part la peine. Le mardi, il monte à Paris, il fait ses cartons après 19 ans de l'Assemblée nationale. Il prévient Copé qui va lâcher l'UMP départementale. Il prévient Godin qui va lâcher la présidence du groupe à la communauté urbaine. Et le mercredi, je passe 2h30 à Tros avec lui. Tu as essayé de convaincre ? Oui, mais c'était aussi quelqu'un qui avait... C'était la goutte d'eau. Et puis je crois qu'il avait fait trop de sacrifices. Et puis à un moment, il a eu cette honnêteté de dire au stop, écoute, si les électeurs ne veulent pas de moi, moi je ne peux plus faire tous les sacrifices. Et Renaud a fait énormément de sacrifices. Personnels, familiaux. Je crois qu'à un moment, il avait aussi un peu envie de vivre. C'est ce qu'il fait depuis un an. Ça ne lui manque pas, la politique ? Oui, la politique, la politique, ça manque toujours. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ce qui me fascine chez Tintin, c'est que je suis souvent très nostalgique, moi, de mon enfance. D'un moment où j'ai eu la chance de vivre dans une famille très soudée. Et à l'époque, il n'y avait pas tout ce qu'ont aujourd'hui les jeunes. Internet, les iPad, les iPod, les ordinateurs, les ceci, les cela. »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 8:10
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 3:50
Voir 1 autre passage
« On attend la parole de Renaud et puis il balance quand même, même dans son camp. De temps en temps, il balance, y compris dans son camp. Mais je ne doute pas une seule seconde qu'il apportera son soutien à Jean-Claude Vaudin. Et puis aussi à Bruno Gilles dans les 4e et 5e arrondissements face à Marie-Arlette Carlotti. »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 4:49
Question 2Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)
Et toi, si tu étais un personnage de Tintin, tu serais lequel, à ton avis ?
Réponse directe
Je pense que je serais bien évidemment Tintin. C'est évident parce que... Non, mais parce que... Mais non, tu es toujours le deuxième. Tu es toujours le capitaine d'adoptes. Oui, mais le deuxième, Tintin, c'est le personnage, le héros de la bande dessinée. Mais il est souvent d'ailleurs derrière d'autres personnages dans beaucoup de bandes dessinées. Il y a les Duponts qui sont quand même en avant. Il y a Haddock, il y a la Castafiore qui lui volent parfois la vedette. Donc je veux dire, Tintin, c'est celui qui met souvent du liant, de l'huile un peu dans les rouages quand le capitaine Haddock s'emporte, quand la Castafiore va péter les verres, quand les deux Duponts ne cessent d'échanger l…
« Je pense que je serais bien évidemment Tintin. C'est évident parce que... Non, mais parce que... Mais non, tu es toujours le deuxième. Tu es toujours le capitaine d'adoptes. Oui, mais le deuxième, Tintin, c'est le personnage, le héros de la bande dessinée. Mais il est souvent d'ailleurs derrière d'autres personnages dans beaucoup de bandes dessinées. Il y a les Duponts qui sont quand même en avant. Il y a Haddock, il y a la Castafiore qui lui volent parfois la vedette. Donc je veux dire, Tintin, c'est celui qui met souvent du liant, de l'huile un peu dans les rouages quand le capitaine Haddock s'emporte, quand la Castafiore va péter les verres, quand les deux Duponts ne cessent d'échanger leur canne ou leur chapeau. Donc je crois que c'est aussi celui qui essaie un peu d'arranger les choses. Et ça, c'est souvent un peu ma mission politique, d'essayer de mettre de l'huile dans les rouages. Ce n'est pas facile. »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 9:51
Question 3Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)
Donc, l'âge, pour toi, ce n'est pas un handicap ?
Réponse directe
Non, mais pas du tout. Surtout dans une période difficile, dans une période... On ne va pas élire pour la première fois quelqu'un qui a plus de 70 ans. Mais on peut le réélire. Il a envie, tu crois, vraiment ? Je crois qu'il s'est posé la question pendant un an. Il y retourne parce qu'il n'y a personne. Il y retourne parce qu'après, il s'est posé la question, il y a répondu. C'est un secret quand même de polichinelle, aujourd'hui, de savoir que Jean-Claude Godin, dans quelques semaines, va annoncer sa candidature. Il a une réelle envie, il a envie de continuer. Et puis, moi, ce n'est pas dire du mal de mes petits copains que de dire que c'est le seul aujourd'hui qui va nous rassembler. Aprè…
« Non, mais pas du tout. Surtout dans une période difficile, dans une période... On ne va pas élire pour la première fois quelqu'un qui a plus de 70 ans. Mais on peut le réélire. Il a envie, tu crois, vraiment ? Je crois qu'il s'est posé la question pendant un an. Il y retourne parce qu'il n'y a personne. Il y retourne parce qu'après, il s'est posé la question, il y a répondu. C'est un secret quand même de polichinelle, aujourd'hui, de savoir que Jean-Claude Godin, dans quelques semaines, va annoncer sa candidature. Il a une réelle envie, il a envie de continuer. Et puis, moi, ce n'est pas dire du mal de mes petits copains que de dire que c'est le seul aujourd'hui qui va nous rassembler. Après, moi, j'ai beaucoup de respect pour Guy Tessier, pour Dominic Thien, pour Valérie Boyer. Mais le chef, le commandeur, celui qui inspirera quand même une certaine confiance, une certaine assise, un certain sérieux. C'est Jean-Claude Godin, malgré son âge. »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 7:17
Question 4Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)
Et justement, toi, tu es passé de Renaud à, après tu as été orphelin de lui. Donc maintenant tu soutiens, tu as joué au maire et tu soutiens la candidature de Jean-Claude Vaudin. Ce n'est pas trop dur ce grand écart quand tu entends justement ce que dit Renaud, qui a la parole un peu libérée, qui a retrouvé une parole libre et qui tacle un peu, parfois un peu méchamment, Jean-Claude Vaudin ?
Réponse partielle
Moi, je suis à titre personnel et à titre politique sans doute un des plus proches de Renaud. Tout le monde sait mon affection, mon amitié, ma fidélité. Vous étiez un duo. On était un duo de légende, comme l'avait dit Marjorie Chouraki dans son dernier papier dans la Provence avant de s'occuper de la communication de M. Cazelli. Oui, fidèle, second et fier de l'être. Dans l'ombre, il y a plein peut-être de sûrements, mais je les revendique volontiers. Moi, je les revendique volontiers parce que je suis fidèle dans l'amitié. Je suis fidèle à l'affection, je suis fidèle en politique. Et ça, effectivement, alors, il n'y en a pas beaucoup. Il n'y en a pas beaucoup, je le reconnais. Alors, quelq…
« Oui, fidèle, second et fier de l'être. Dans l'ombre, il y a plein peut-être de sûrements, mais je les revendique volontiers. Moi, je les revendique volontiers parce que je suis fidèle dans l'amitié. Je suis fidèle à l'affection, je suis fidèle en politique. Et ça, effectivement, alors, il n'y en a pas beaucoup. Il n'y en a pas beaucoup, je le reconnais. Alors, quelquefois, je reconnais que ça me peine aussi quand Renaud tape un peu fort sur la municipalité. »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 5:43Voir 2 autres passages
« Après, il y a aussi une forme d'injustice que je peux comprendre de sa part. Regarde aujourd'hui tous les projets qu'on est en train de mettre. »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 6:06
« Je crois qu'à un moment, il faut aussi reconnaître la place et ce qu'a apporté Renaud. Regarde aujourd'hui, on est en train de lancer des gros projets. Le casino, un pont, peut-être un pont de transbordeur, un funiculaire, une aréna, etc. C'est des projets que Renaud avait rêvé dès le premier mandat. Et à l'époque, on lui a dit un casino jamais, un pont de transbordeur, c'est de la folie, c'est sur les cartes postales en noir et blanc. Aujourd'hui, finalement, nous allons porter ces projets qui sont les projets dont parlait Renaud au premier mandat. Il faut lui rendre grâce. Et moi, je le vois bien se ranger derrière Jean-Claude Godin avec certaines différences. Il n'y a pas d'animosité personnelle entre les deux. Et puis, de toute façon, Renaud ne fera rien contre son camp. Donc, il y a un rendez-vous en mars 2014 important. Et je sais que Renaud ne ratera pas ce rendez-vous et sera à nos côtés. Et toi, pour toi, Jean-Claude Godin, ce n'est pas le combat de trop qui va mener là ? »
Question 5Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)
Alors, je sais que tu as une passion pour Tintin. Tu es tintinophile, et même un tintinophile reconnu. Et alors, je voudrais savoir, qu'est-ce qui te fascine chez Tintin ?
Réponse directe
D'abord, ce qui me fascine chez Tintin, c'est que je suis souvent très nostalgique, moi, de mon enfance. D'un moment où j'ai eu la chance de vivre dans une famille très soudée. Et à l'époque, il n'y avait pas tout ce qu'ont aujourd'hui les jeunes. Internet, les iPad, les iPod, les ordinateurs, les ceci, les cela. Oui, iPod, iPod, il y a les deux. Donc, moi, à cette époque, c'était une génération de bandes dessinées. C'est-à-dire qu'au-delà des livres traditionnels qu'il fallait lire pour l'école, ou qu'il fallait lire pour avoir une certaine culture générale. Les spirou. Voilà. Et moi, j'étais passionné par Pif Gadget, Rang, Spirou, Pilote. Et j'ai découvert, à travers le journal de Tintin,…
« D'abord, ce qui me fascine chez Tintin, c'est que je suis souvent très nostalgique, moi, de mon enfance. D'un moment où j'ai eu la chance de vivre dans une famille très soudée. Et à l'époque, il n'y avait pas tout ce qu'ont aujourd'hui les jeunes. Internet, les iPad, les iPod, les ordinateurs, les ceci, les cela. »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 8:10Voir 2 autres passages
« Oui, iPod, iPod, il y a les deux. Donc, moi, à cette époque, c'était une génération de bandes dessinées. C'est-à-dire qu'au-delà des livres traditionnels qu'il fallait lire pour l'école, ou qu'il fallait lire pour avoir une certaine culture générale. Les spirou. Voilà. Et moi, j'étais passionné par Pif Gadget, Rang, Spirou, Pilote. Et j'ai découvert, à travers le journal de Tintin, les bandes dessinées de Tintin. Et je suis devenu un passionné des bandes dessinées de Tintin. Ça se traduit comment, ta passion ? Tu collectionnes ? Je collectionne beaucoup les bandes dessinées. Puis après, j'ai commencé à collectionner tous les produits dérivés. Ce qui veut dire qu'aujourd'hui, j'ai... »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 8:29
« Il y a la fusée, il y a les tournesols. Et puis bon, ça, c'est un peu ce qui fait que j'ai des amis qui me ramènent du monde entier, maintenant, des figurines de Tintin. Alors, j'ai un super tournesol avec l'écharpe à l'OM. Bon, voilà. Mais je crois que c'est ça. Bon, c'est pas être passéiste, là aussi. C'est avoir un peu ce petit clin d'œil de nos agis. »
Question 6Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)
Non, ce n'est pas le combat de trop. Tu n'as pas préféré qu'il passe la main ?
Réponse partielle
Passer la main à qui ? À un moment, il faut poser cette question de tabou. Et cette question de tabou, je crois qu'on se le posait. Il y en a d'autres. Oui, mais enfin, celui qui fait quand même plutôt l'unanimité au sein de la droite républicaine et du centre.
« Passer la main à qui ? À un moment, il faut poser cette question de tabou. Et cette question de tabou, je crois qu'on se le posait. Il y en a d'autres. Oui, mais enfin, celui qui fait quand même plutôt l'unanimité au sein de la droite républicaine et du centre. »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 7:06
Question 7Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)
Station 7 présente, Ils font le Sud. Bonjour et bienvenue pour un nouveau numéro d'Ils font le Sud. Alors, cette semaine, je reçois un homme de l'ombre. Alors, non pas qu'il ne soit pas connu, bien sûr que non. Au contraire, je reçois un homme qui aime l'ombre. Il est resté longtemps dans celle de Renaud Miselier avant de demeurer dans celle de Jean-Claude Godin. Alors, il y en a qui vont dire qu'il y a plus de place dans celle de Godin, sans jouer les mauvaises langues. Bruno, Gilles, bienvenue chez moi, parce que tu es chez moi. Donc, tu es sénateur UMP. Moi, je voudrais savoir pourquoi tu restes tout le temps dans l'ombre d'autres personnes. Est-ce que tu as la peau sensible ?
Réponse directe
Non, parce que j'ai politiquement été élevé comme ça. Moi, je suis un vieux jeune ou un jeune vieux, c'est-à-dire que je suis rentré... Quel âge tu as ? J'ai 52 ans, donc je ne suis plus un perdant de l'année. Tu ne les fais pas. Merci. Beau maquillage de LCM, merci. Mais moi, je suis rentré au RPR, j'avais 18 ans. Et à l'époque, qu'est-ce qu'on expliquait au RPR ? Le but, c'était le chef, le culte du chef. Un chef, c'est fait pour cheffé, et donc on accepte d'être cheffé. Et donc, moi, tout mon biberon... Ça a changé, tu as vu, maintenant il y a des courants. Oui, mais pas parfaitement. On n'est pas comme au Parti Socialiste, encore à droite. Et donc, moi, j'ai été levé à ça, de dire, on t…
« Non, parce que j'ai politiquement été élevé comme ça. Moi, je suis un vieux jeune ou un jeune vieux, c'est-à-dire que je suis rentré... Quel âge tu as ? J'ai 52 ans, donc je ne suis plus un perdant de l'année. Tu ne les fais pas. Merci. Beau maquillage de LCM, merci. Mais moi, je suis rentré au RPR, j'avais 18 ans. Et à l'époque, qu'est-ce qu'on expliquait au RPR ? Le but, c'était le chef, le culte du chef. Un chef, c'est fait pour cheffé, et donc on accepte d'être cheffé. Et donc, moi, tout mon biberon... Ça a changé, tu as vu, maintenant il y a des courants. Oui, mais pas parfaitement. On n'est pas comme au Parti Socialiste, encore à droite. Et donc, moi, j'ai été levé à ça, de dire, on travaille toujours pour le collectif, on travaille pour un chef. Et moi, je n'ai pas peur de le dire. Moi, il me faut quelqu'un que je vais suivre, quelqu'un qui ne va pas sonner, quelqu'un qui va me faire craquer. C'est pas un manque d'ambition, ça ? Pas du tout, pas du tout. Pourquoi un manque d'ambition ? Est-ce qu'à un moment, il faut toujours penser, obtenir mieux que ce qu'on a ? Moi, je vis une aventure extraordinaire. Quand j'étais jeune militant, en 1979, au RPR, si un jour on m'avait dit, tu seras maire de secteur, réélu trois fois, tu seras député, tu seras sénateur. Moi, j'ai une vie politique extraordinaire. T'as pas envie d'être ministre ? Mais pas du tout. Pourquoi ? Pour galérer à Paris. Mais jamais de la vie. Honnêtement, moi, ça, quelquefois, ça, je ne sais pas, les gens, parfois, ne l'imaginent pas que dans la vie politique, il y a ceux qui veulent absolument toujours écraser les autres, ou même sans écraser les autres. C'est la majorité. C'est la majorité. Je fais partie de cette minorité qui aime effectivement l'ombre, parce que je pense qu'à un moment, il faut qu'il y en ait, comme moi, ce n'est pas de la fausse modestie, qui travaille un peu pour le groupe. Et rappelle-toi, moi, il y a un an, suite à la défaite de mon ami Renaud Muselier, j'ai fait partie de ceux qui, d'entrée, ont s'y fait la fin de la récréation autour de Godin. Ceux qui disaient déjà, il faut faire des primaires à droite, il faut remplacer Godin, il n'y a plus Muselier. Moi, j'ai dit, attendez, le calabre de Godin, il n'est même pas chaud, puisqu'il n'est pas mort. Et vous voulez déjà le remplacer. Attendons un peu. Moi, je suis en train de pleurer, le calabre de mon ami Renaud Muselier, et vous, déjà, vous voulez enterrer Godin, qui est votre chef depuis des dizaines d'années. Mais je pense qu'à un moment, il faut avoir l'humilité, la modestie de se considérer pas plus que ce qu'on est. Moi, je pense être un très bon maire de secteur. J'adore ce que je fais, même si c'est dur tous les jours. Je n'ambitionne pas à des hautes responsabilités. Donc, ma vie politique, honnêtement, pour moi, elle est géniale. Et puis, j'ai un à côté. Moi, j'ai une femme, j'ai des enfants, j'ai des amis. Je veux qu'on puisse accepter que la vie, c'est pas que la vie politique. J'y donne beaucoup, et les électeurs, pour l'instant, me le rendent. Mais à côté, j'ai une vie. J'ai une vie personnelle. Et je ne veux pas, à 52 ans, sacrifier cette vie personnelle. »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 0:53
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« Oui, iPod, iPod, il y a les deux. Donc, moi, à cette époque, c'était une génération de bandes dessinées. C'est-à-dire qu'au-delà des livres traditionnels qu'il fallait lire pour l'école, ou qu'il fallait lire pour avoir une certaine culture générale. Les spirou. Voilà. Et moi, j'étais passionné par Pif Gadget, Rang, Spirou, Pilote. Et j'ai découvert, à travers le journal de Tintin, les bandes dessinées de Tintin. Et je suis devenu un passionné des bandes dessinées de Tintin. Ça se traduit comment, ta passion ? Tu collectionnes ? Je collectionne beaucoup les bandes dessinées. Puis après, j'ai commencé à collectionner tous les produits dérivés. Ce qui veut dire qu'aujourd'hui, j'ai... »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 8:29
« Non, mais pas du tout. Surtout dans une période difficile, dans une période... On ne va pas élire pour la première fois quelqu'un qui a plus de 70 ans. Mais on peut le réélire. Il a envie, tu crois, vraiment ? Je crois qu'il s'est posé la question pendant un an. Il y retourne parce qu'il n'y a personne. Il y retourne parce qu'après, il s'est posé la question, il y a répondu. C'est un secret quand même de polichinelle, aujourd'hui, de savoir que Jean-Claude Godin, dans quelques semaines, va annoncer sa candidature. Il a une réelle envie, il a envie de continuer. Et puis, moi, ce n'est pas dire du mal de mes petits copains que de dire que c'est le seul aujourd'hui qui va nous rassembler. Après, moi, j'ai beaucoup de respect pour Guy Tessier, pour Dominic Thien, pour Valérie Boyer. Mais le chef, le commandeur, celui qui inspirera quand même une certaine confiance, une certaine assise, un certain sérieux. C'est Jean-Claude Godin, malgré son âge. »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 7:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que je serais bien évidemment Tintin. C'est évident parce que... Non, mais parce que... Mais non, tu es toujours le deuxième. Tu es toujours le capitaine d'adoptes. Oui, mais le deuxième, Tintin, c'est le personnage, le héros de la bande dessinée. Mais il est souvent d'ailleurs derrière d'autres personnages dans beaucoup de bandes dessinées. Il y a les Duponts qui sont quand même en avant. Il y a Haddock, il y a la Castafiore qui lui volent parfois la vedette. Donc je veux dire, Tintin, c'est celui qui met souvent du liant, de l'huile un peu dans les rouages quand le capitaine Haddock s'emporte, quand la Castafiore va péter les verres, quand les deux Duponts ne cessent d'échanger leur canne ou leur chapeau. Donc je crois que c'est aussi celui qui essaie un peu d'arranger les choses. Et ça, c'est souvent un peu ma mission politique, d'essayer de mettre de l'huile dans les rouages. Ce n'est pas facile. »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 9:51Voir 1 autre passage
« Non, parce que j'ai politiquement été élevé comme ça. Moi, je suis un vieux jeune ou un jeune vieux, c'est-à-dire que je suis rentré... Quel âge tu as ? J'ai 52 ans, donc je ne suis plus un perdant de l'année. Tu ne les fais pas. Merci. Beau maquillage de LCM, merci. Mais moi, je suis rentré au RPR, j'avais 18 ans. Et à l'époque, qu'est-ce qu'on expliquait au RPR ? Le but, c'était le chef, le culte du chef. Un chef, c'est fait pour cheffé, et donc on accepte d'être cheffé. Et donc, moi, tout mon biberon... Ça a changé, tu as vu, maintenant il y a des courants. Oui, mais pas parfaitement. On n'est pas comme au Parti Socialiste, encore à droite. Et donc, moi, j'ai été levé à ça, de dire, on travaille toujours pour le collectif, on travaille pour un chef. Et moi, je n'ai pas peur de le dire. Moi, il me faut quelqu'un que je vais suivre, quelqu'un qui ne va pas sonner, quelqu'un qui va me faire craquer. C'est pas un manque d'ambition, ça ? Pas du tout, pas du tout. Pourquoi un manque d'ambition ? Est-ce qu'à un moment, il faut toujours penser, obtenir mieux que ce qu'on a ? Moi, je vis une aventure extraordinaire. Quand j'étais jeune militant, en 1979, au RPR, si un jour on m'avait dit, tu seras maire de secteur, réélu trois fois, tu seras député, tu seras sénateur. Moi, j'ai une vie politique extraordinaire. T'as pas envie d'être ministre ? Mais pas du tout. Pourquoi ? Pour galérer à Paris. Mais jamais de la vie. Honnêtement, moi, ça, quelquefois, ça, je ne sais pas, les gens, parfois, ne l'imaginent pas que dans la vie politique, il y a ceux qui veulent absolument toujours écraser les autres, ou même sans écraser les autres. C'est la majorité. C'est la majorité. Je fais partie de cette minorité qui aime effectivement l'ombre, parce que je pense qu'à un moment, il faut qu'il y en ait, comme moi, ce n'est pas de la fausse modestie, qui travaille un peu pour le groupe. Et rappelle-toi, moi, il y a un an, suite à la défaite de mon ami Renaud Muselier, j'ai fait partie de ceux qui, d'entrée, ont s'y fait la fin de la récréation autour de Godin. Ceux qui disaient déjà, il faut faire des primaires à droite, il faut remplacer Godin, il n'y a plus Muselier. Moi, j'ai dit, attendez, le calabre de Godin, il n'est même pas chaud, puisqu'il n'est pas mort. Et vous voulez déjà le remplacer. Attendons un peu. Moi, je suis en train de pleurer, le calabre de mon ami Renaud Muselier, et vous, déjà, vous voulez enterrer Godin, qui est votre chef depuis des dizaines d'années. Mais je pense qu'à un moment, il faut avoir l'humilité, la modestie de se considérer pas plus que ce qu'on est. Moi, je pense être un très bon maire de secteur. J'adore ce que je fais, même si c'est dur tous les jours. Je n'ambitionne pas à des hautes responsabilités. Donc, ma vie politique, honnêtement, pour moi, elle est géniale. Et puis, j'ai un à côté. Moi, j'ai une femme, j'ai des enfants, j'ai des amis. Je veux qu'on puisse accepter que la vie, c'est pas que la vie politique. J'y donne beaucoup, et les électeurs, pour l'instant, me le rendent. Mais à côté, j'ai une vie. J'ai une vie personnelle. Et je ne veux pas, à 52 ans, sacrifier cette vie personnelle. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
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LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 10:52Voir 2 autres passages
« dans sa tête, s'était préparé au cas où l'échec serait au rendez-vous. Et c'est vrai que sa décision, elle a été rapide. Le dimanche soir, il perd le deuxième tour. Le lundi, on se part la peine. Le mardi, il monte à Paris, il fait ses cartons après 19 ans de l'Assemblée nationale. Il prévient Copé qui va lâcher l'UMP départementale. Il prévient Godin qui va lâcher la présidence du groupe à la communauté urbaine. Et le mercredi, je passe 2h30 à Tros avec lui. Tu as essayé de convaincre ? Oui, mais c'était aussi quelqu'un qui avait... C'était la goutte d'eau. Et puis je crois qu'il avait fait trop de sacrifices. Et puis à un moment, il a eu cette honnêteté de dire au stop, écoute, si les électeurs ne veulent pas de moi, moi je ne peux plus faire tous les sacrifices. Et Renaud a fait énormément de sacrifices. Personnels, familiaux. Je crois qu'à un moment, il avait aussi un peu envie de vivre. C'est ce qu'il fait depuis un an. Ça ne lui manque pas, la politique ? Oui, la politique, la politique, ça manque toujours. »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 3:50
« Non, parce que j'ai politiquement été élevé comme ça. Moi, je suis un vieux jeune ou un jeune vieux, c'est-à-dire que je suis rentré... Quel âge tu as ? J'ai 52 ans, donc je ne suis plus un perdant de l'année. Tu ne les fais pas. Merci. Beau maquillage de LCM, merci. Mais moi, je suis rentré au RPR, j'avais 18 ans. Et à l'époque, qu'est-ce qu'on expliquait au RPR ? Le but, c'était le chef, le culte du chef. Un chef, c'est fait pour cheffé, et donc on accepte d'être cheffé. Et donc, moi, tout mon biberon... Ça a changé, tu as vu, maintenant il y a des courants. Oui, mais pas parfaitement. On n'est pas comme au Parti Socialiste, encore à droite. Et donc, moi, j'ai été levé à ça, de dire, on travaille toujours pour le collectif, on travaille pour un chef. Et moi, je n'ai pas peur de le dire. Moi, il me faut quelqu'un que je vais suivre, quelqu'un qui ne va pas sonner, quelqu'un qui va me faire craquer. C'est pas un manque d'ambition, ça ? Pas du tout, pas du tout. Pourquoi un manque d'ambition ? Est-ce qu'à un moment, il faut toujours penser, obtenir mieux que ce qu'on a ? Moi, je vis une aventure extraordinaire. Quand j'étais jeune militant, en 1979, au RPR, si un jour on m'avait dit, tu seras maire de secteur, réélu trois fois, tu seras député, tu seras sénateur. Moi, j'ai une vie politique extraordinaire. T'as pas envie d'être ministre ? Mais pas du tout. Pourquoi ? Pour galérer à Paris. Mais jamais de la vie. Honnêtement, moi, ça, quelquefois, ça, je ne sais pas, les gens, parfois, ne l'imaginent pas que dans la vie politique, il y a ceux qui veulent absolument toujours écraser les autres, ou même sans écraser les autres. C'est la majorité. C'est la majorité. Je fais partie de cette minorité qui aime effectivement l'ombre, parce que je pense qu'à un moment, il faut qu'il y en ait, comme moi, ce n'est pas de la fausse modestie, qui travaille un peu pour le groupe. Et rappelle-toi, moi, il y a un an, suite à la défaite de mon ami Renaud Muselier, j'ai fait partie de ceux qui, d'entrée, ont s'y fait la fin de la récréation autour de Godin. Ceux qui disaient déjà, il faut faire des primaires à droite, il faut remplacer Godin, il n'y a plus Muselier. Moi, j'ai dit, attendez, le calabre de Godin, il n'est même pas chaud, puisqu'il n'est pas mort. Et vous voulez déjà le remplacer. Attendons un peu. Moi, je suis en train de pleurer, le calabre de mon ami Renaud Muselier, et vous, déjà, vous voulez enterrer Godin, qui est votre chef depuis des dizaines d'années. Mais je pense qu'à un moment, il faut avoir l'humilité, la modestie de se considérer pas plus que ce qu'on est. Moi, je pense être un très bon maire de secteur. J'adore ce que je fais, même si c'est dur tous les jours. Je n'ambitionne pas à des hautes responsabilités. Donc, ma vie politique, honnêtement, pour moi, elle est géniale. Et puis, j'ai un à côté. Moi, j'ai une femme, j'ai des enfants, j'ai des amis. Je veux qu'on puisse accepter que la vie, c'est pas que la vie politique. J'y donne beaucoup, et les électeurs, pour l'instant, me le rendent. Mais à côté, j'ai une vie. J'ai une vie personnelle. Et je ne veux pas, à 52 ans, sacrifier cette vie personnelle. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« dans sa tête, s'était préparé au cas où l'échec serait au rendez-vous. Et c'est vrai que sa décision, elle a été rapide. Le dimanche soir, il perd le deuxième tour. Le lundi, on se part la peine. Le mardi, il monte à Paris, il fait ses cartons après 19 ans de l'Assemblée nationale. Il prévient Copé qui va lâcher l'UMP départementale. Il prévient Godin qui va lâcher la présidence du groupe à la communauté urbaine. Et le mercredi, je passe 2h30 à Tros avec lui. Tu as essayé de convaincre ? Oui, mais c'était aussi quelqu'un qui avait... C'était la goutte d'eau. Et puis je crois qu'il avait fait trop de sacrifices. Et puis à un moment, il a eu cette honnêteté de dire au stop, écoute, si les électeurs ne veulent pas de moi, moi je ne peux plus faire tous les sacrifices. Et Renaud a fait énormément de sacrifices. Personnels, familiaux. Je crois qu'à un moment, il avait aussi un peu envie de vivre. C'est ce qu'il fait depuis un an. Ça ne lui manque pas, la politique ? Oui, la politique, la politique, ça manque toujours. »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 3:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce que j'ai politiquement été élevé comme ça. Moi, je suis un vieux jeune ou un jeune vieux, c'est-à-dire que je suis rentré... Quel âge tu as ? J'ai 52 ans, donc je ne suis plus un perdant de l'année. Tu ne les fais pas. Merci. Beau maquillage de LCM, merci. Mais moi, je suis rentré au RPR, j'avais 18 ans. Et à l'époque, qu'est-ce qu'on expliquait au RPR ? Le but, c'était le chef, le culte du chef. Un chef, c'est fait pour cheffé, et donc on accepte d'être cheffé. Et donc, moi, tout mon biberon... Ça a changé, tu as vu, maintenant il y a des courants. Oui, mais pas parfaitement. On n'est pas comme au Parti Socialiste, encore à droite. Et donc, moi, j'ai été levé à ça, de dire, on travaille toujours pour le collectif, on travaille pour un chef. Et moi, je n'ai pas peur de le dire. Moi, il me faut quelqu'un que je vais suivre, quelqu'un qui ne va pas sonner, quelqu'un qui va me faire craquer. C'est pas un manque d'ambition, ça ? Pas du tout, pas du tout. Pourquoi un manque d'ambition ? Est-ce qu'à un moment, il faut toujours penser, obtenir mieux que ce qu'on a ? Moi, je vis une aventure extraordinaire. Quand j'étais jeune militant, en 1979, au RPR, si un jour on m'avait dit, tu seras maire de secteur, réélu trois fois, tu seras député, tu seras sénateur. Moi, j'ai une vie politique extraordinaire. T'as pas envie d'être ministre ? Mais pas du tout. Pourquoi ? Pour galérer à Paris. Mais jamais de la vie. Honnêtement, moi, ça, quelquefois, ça, je ne sais pas, les gens, parfois, ne l'imaginent pas que dans la vie politique, il y a ceux qui veulent absolument toujours écraser les autres, ou même sans écraser les autres. C'est la majorité. C'est la majorité. Je fais partie de cette minorité qui aime effectivement l'ombre, parce que je pense qu'à un moment, il faut qu'il y en ait, comme moi, ce n'est pas de la fausse modestie, qui travaille un peu pour le groupe. Et rappelle-toi, moi, il y a un an, suite à la défaite de mon ami Renaud Muselier, j'ai fait partie de ceux qui, d'entrée, ont s'y fait la fin de la récréation autour de Godin. Ceux qui disaient déjà, il faut faire des primaires à droite, il faut remplacer Godin, il n'y a plus Muselier. Moi, j'ai dit, attendez, le calabre de Godin, il n'est même pas chaud, puisqu'il n'est pas mort. Et vous voulez déjà le remplacer. Attendons un peu. Moi, je suis en train de pleurer, le calabre de mon ami Renaud Muselier, et vous, déjà, vous voulez enterrer Godin, qui est votre chef depuis des dizaines d'années. Mais je pense qu'à un moment, il faut avoir l'humilité, la modestie de se considérer pas plus que ce qu'on est. Moi, je pense être un très bon maire de secteur. J'adore ce que je fais, même si c'est dur tous les jours. Je n'ambitionne pas à des hautes responsabilités. Donc, ma vie politique, honnêtement, pour moi, elle est géniale. Et puis, j'ai un à côté. Moi, j'ai une femme, j'ai des enfants, j'ai des amis. Je veux qu'on puisse accepter que la vie, c'est pas que la vie politique. J'y donne beaucoup, et les électeurs, pour l'instant, me le rendent. Mais à côté, j'ai une vie. J'ai une vie personnelle. Et je ne veux pas, à 52 ans, sacrifier cette vie personnelle. »
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 0:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 6:16
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 9:01
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 0:53
LCM · Ils font le sud: Bruno Gilles (26/10/13)Vérifier à 0:53