Réponse directe
33 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 3

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 3
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 3
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 3
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 128 passages | 2828 passages | 7 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 1 | 3 | 33 % | 5 | 18 août 2016 au 18 août 2016 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 3 | 33 % | 5 | 18 août 2016 au 18 août 2016 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 3 | 33 % | 5 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« On va parler avec vous du quotidien concret que rencontrent les maires. Moi, ce n'est pas du tout la réalité que je vis. On parle de chiffres, 10%. Bien évidemment, vous le savez, depuis des mois, les Républicains mettent en cause régulièrement les moyens de comptabiliser, véritablement. Et sur le terrain, ça n'est absolument pas la réalité que nous constatons. On voit bien aujourd'hui qu'en plus du chômage, on a l'ubérisation aussi au niveau économique avec de la précarité qui se développe, de l'assistanat qui se développe. Alors bien sûr, Paris la… »
« On va parler avec vous du quotidien concret que rencontrent les maires. Moi, ce n'est pas du tout la réalité que je vis. On parle de chiffres, 10%. Bien évidemment, vous le savez, depuis des mois, les Républicains mettent en cause régulièrement les moyens de comptabiliser, véritablement. Et sur le terrain, ça n'est absolument pas la réalité que nous constatons. On voit bien aujourd'hui qu'en plus du chômage, on a l'ubérisation aussi au niveau économique avec de la précarité qui se développe, de l'assistanat qui se développe. Alors bien sûr, Paris la présidentielle, on trouve des palliatifs, les allocations universelles où avec un peu d'assistanat, on fera en sorte que finalement le travail qui est une vertu, tout à l'heure, on va parler de vertus qui sont fondamentales pour notre société. Le travail fait partie de ces outils structurants dans une société. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 5
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 5
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 5
2 observations · dénominateur en attente · 3 passages
3 observations · dénominateur en attente · 5 passages
1 observation · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
1 observation · dénominateur en attente · 2 passages
| 18 août 2016 au 18 août 2016 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 5 | 20 % | 5 | 18 août 2016 au 18 août 2016 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 5 | 20 % | 5 | 18 août 2016 au 18 août 2016 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 3 | 5 | 60 % | 5 | 18 août 2016 au 18 août 2016 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 3 | 18 août 2016 au 18 août 2016 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 5 | 18 août 2016 au 18 août 2016 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 2 | 18 août 2016 au 18 août 2016 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 18 août 2016 au 18 août 2016 |
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| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 2 | 18 août 2016 au 18 août 2016 |
|---|
« qu'il y a concré, malheureusement, le drame du 13 novembre. Je suis en mairie le 16 novembre. Un lieutenant de l'armée vient me voir et me dit, M. le maire, je suis à votre disposition dans le cadre de l'opération Sentinelle. Ni le commissaire de la ville n'est au courant, ni le préfet du département n'est au courant. Voilà le dysfonctionnement de l'État aujourd'hui. »
« Je voulais que nous ayons cet échange. J'aurais voté toutes les lois si j'avais été parlementaire. J'ai soutenu systématiquement la prolongation de l'état d'urgence. J'ai salué Manuel Valls quand il avait osé, en janvier 2015, contrairement à sa famille politique, parler de menaces. Mais on en est où des décrets d'application ? Parce que la loi, elle est expliquée sur le terrain que les outils pratico-pratiques, pas la loi, les décrets qui font qu'on peut appliquer la loi, n'existent pas. Je vous donnais l'exemple concret. Un fichier décidé en février… »
« Je voulais que nous ayons cet échange. J'aurais voté toutes les lois si j'avais été parlementaire. J'ai soutenu systématiquement la prolongation de l'état d'urgence. J'ai salué Manuel Valls quand il avait osé, en janvier 2015, contrairement à sa famille politique, parler de menaces. Mais on en est où des décrets d'application ? Parce que la loi, elle est expliquée sur le terrain que les outils pratico-pratiques, pas la loi, les décrets qui font qu'on peut appliquer la loi, n'existent pas. Je vous donnais l'exemple concret. Un fichier décidé en février 2015. Nous sommes en août 2016. Les préfets n'ont toujours pas donné les circulaires d'application aux maires sur le terrain. C'est ça le quotidien. Donc vous vous sentez démuni. Mais c'est ça le problème. Si demain, d'autres attentats surviennent, comment expliquer aux Français, aux Françaises, qu'on a légiféré. Si on vous écoute, on a tout fait. Si on écoute le ministre de l'Intérieur, qui le 28 juillet a écrit 4 pages à M. Baroin, le président des maires de France, pour lui dire tout ce que l'État avait fait de merveilleux. C'est important, c'est très bien, c'est beau. Mais sauf que de manière concrète, rien n'arrive. Quand vous appelez le préfet, quels que soient les préfets, pour leur poser des questions concrètes. On fait comment pour protéger une école ? Qu'est-ce que je fais avec ma synagogue ? Pourquoi les militaires n'ont pas à manger depuis 3 jours ? Vous voyez ? Des vraies questions de terrain. Systématiquement, c'est le silence assourdissant de l'État. »
« qu'il y a concré, malheureusement, le drame du 13 novembre. Je suis en mairie le 16 novembre. Un lieutenant de l'armée vient me voir et me dit, M. le maire, je suis à votre disposition dans le cadre de l'opération Sentinelle. Ni le commissaire de la ville n'est au courant, ni le préfet du département n'est au courant. Voilà le dysfonctionnement de l'État aujourd'hui. »
« Mais moi, j'aimerais déjà profiter de votre antenne pour pousser un petit coup de gueule. Moi, j'en ai marre depuis janvier 2015 d'être une machine à organiser des minutes de silence, des minutes de recueillement, des réunions œcuméniques et d'avoir un silence assourdissant de l'État quand on lui demande des outils concrets. Quels outils ? Un exemple simple, en janvier 2015, vous vous rendez compte ? Un an et demi, Charlie, j'apprends par des confrères à vous, que deux anciens agents de la ville sont dans l'affaire. Ce n'est pas l'État, ce n'est pas les… »
« Mais moi, j'aimerais déjà profiter de votre antenne pour pousser un petit coup de gueule. Moi, j'en ai marre depuis janvier 2015 d'être une machine à organiser des minutes de silence, des minutes de recueillement, des réunions œcuméniques et d'avoir un silence assourdissant de l'État quand on lui demande des outils concrets. Quels outils ? Un exemple simple, en janvier 2015, vous vous rendez compte ? Un an et demi, Charlie, j'apprends par des confrères à vous, que deux anciens agents de la ville sont dans l'affaire. Ce n'est pas l'État, ce n'est pas les services d'enseignement, ce n'est pas le préfet, ce sont des journalistes qui m'importent ça. Et j'écris au ministre de l'Intérieur pour dire, attention, j'ai 2800 agents Aulnay-sous-Bois, j'aimerais savoir ce qui s'est passé, j'aimerais savoir. Il me répond un mois plus tard, je vais rapidement. Au mois de juin, sort le décret, un an et demi plus tard, vous vous rendez compte comment les auditeurs peuvent-ils comprendre qu'il faut un an et demi plus tard pour mettre en place un fichier où, non obstant la présomption d'innocence, on met dedans toutes les personnes qui sont dans des procédures de terrorisme. Et, on est le 29 juin, il y a le journal officiel qui sort, on a le 14 juillet malheureusement à Nice, on a un prêtre qui est égorgé, et les maires n'ont toujours pas reçu la circulaire d'application sur ce fichier qui existe, qui est donc à leur disposition, pour peut-être savoir si certains de leurs agents sont dans ce fameux fichier, donc, soit ont été mis en examen, soit ont été mis en garde à vue dans des affaires de terrorisme. Vous vous rendez compte de la vacuité aujourd'hui ? Alors, moi, je veux bien qu'on transforme le maire en machine à définir la laïcité avec le burkini, qu'on transforme le maire en machine à définir l'ordre public, si le Premier ministre considère que c'est important, qu'il légifère, et qu'on arrête à constater ce gap, ce fossé gigantesque, entre des déclarations martiales à la télé, 4 pages de courrier de M. Cazeneuve. »
« qu'il y a concré, malheureusement, le drame du 13 novembre. Je suis en mairie le 16 novembre. Un lieutenant de l'armée vient me voir et me dit, M. le maire, je suis à votre disposition dans le cadre de l'opération Sentinelle. Ni le commissaire de la ville n'est au courant, ni le préfet du département n'est au courant. Voilà le dysfonctionnement de l'État aujourd'hui. »