Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
5 juin 2021 au 7 mars 2026
Questions
98
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 98 questions évaluables
Réponse directe
45
Réponse partielle
23
Réponse à côté
28
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 98 sur 98
Question 76Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
sur ce sujet. On va déborder de deux minutes, mais je pose quand même une question sur la culture. Sinon, M. Cédric Van Stievendel, le maire de Villeurbanne et votre vice-président on ne va pas être content. Vous avez annoncé des aides pour les structures, c'est-à-dire, je vais faire une question simple, comment allez-vous aider la culture à redémarrer dans le Grand Lyon ?
Réponse partielle
Alors, on a en effet des aides, mais surtout, moi je dis simplement aux habitants, aller dans les lieux culturels. Les Nuits de Fourvière ont démarré, il y a encore 15 000 places de disponibles, il y en aura d'autres probablement qui vont être ajoutées car la chose va augmenter au mois de juillet, les musées sont ouverts, on a des expos magnifiques au musée des Confluences, au musée Luctunum et puis dans les musées aussi municipaux et autres, aller dans les lieux culturels, reviver, la vie reprend avec la culture et j'en suis très heureux.
« Alors, on a en effet des aides, mais surtout, moi je dis simplement aux habitants, aller dans les lieux culturels. Les Nuits de Fourvière ont démarré, il y a encore 15 000 places de disponibles, il y en aura d'autres probablement qui vont être ajoutées car la chose va augmenter au mois de juillet, les musées sont ouverts, on a des expos magnifiques au musée des Confluences, au musée Luctunum et puis dans les musées aussi municipaux et autres, aller dans les lieux culturels, reviver, la vie reprend avec la culture et j'en suis très heureux. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités5 juin 2021 au 7 mars 2026 · 46 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr qu'on peut faire mieux. On a un réseau de transport en commun qui est plutôt exceptionnel. Avec celui de Paris, on est très loin devant tous les autres territoires. Il faut continuer à l'améliorer. Donc, on a énormément de tramways qui arrivent. On a ouvert le T6 avec lequel, d'ailleurs, je suis venu aujourd'hui qui fonctionne bien. On a ouvert le bus à haut niveau de service, le TB12. On va ouvrir le T9 et le T10 d'ici une petite année. Et puis, on a lancé d'autres projets. Je pense au tramway express de l'Ouest Lyonnais, au tramway T8 à l'Est ou encore, je souhaite lancer un tramway pour aller sur Caluire et Rieux. Donc, on va naturellement continuer des investissements massifs dans les transports en commun. Améliorer le bus, c'est essentiel. Rénover nos trois lignes de métro A, C, D qui sont vieillissantes pour les améliorer, les climatiser. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 40:11
Question 77Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
Est-ce que ça correspond à ce que vous, vous auriez souhaité ?
Réponse à côté
Non, mais moi, tous les projets qui sont en cours, je les fais. Donc, il n'y a pas de questions à se poser. Moi, je regarde sur l'avenir. Sauf au métro E, vous dirait quelqu'un. Non, mais je vais venir au métro E. Donc, si vous voulez, quand les projets sont faits, je pense que c'est inauguré d'ailleurs la terrasse sur le centre commercial la semaine prochaine. J'aurais plaisir à y aller. Vous savez, moi, je vois des entrepreneurs tout le temps. Ce matin, j'étais à Champagne-aux-Mondeurs sur le chantier du Crédit Agricole. Le nouveau siège, enfin le nouveau siège, le siège qui est en train de réhabiliter. Un projet d'ailleurs intéressant parce que plutôt que de démolir, ils ont fait une réh…
« Non, mais moi, tous les projets qui sont en cours, je les fais. Donc, il n'y a pas de questions à se poser. Moi, je regarde sur l'avenir. Sauf au métro E, vous dirait quelqu'un. Non, mais je vais venir au métro E. Donc, si vous voulez, quand les projets sont faits, je pense que c'est inauguré d'ailleurs la terrasse sur le centre commercial la semaine prochaine. J'aurais plaisir à y aller. Vous savez, moi, je vois des entrepreneurs tout le temps. Ce matin, j'étais à Champagne-aux-Mondeurs sur le chantier du Crédit Agricole. Le nouveau siège, enfin le nouveau siège, le siège qui est en train de réhabiliter. Un projet d'ailleurs intéressant parce que plutôt que de démolir, ils ont fait une réhabilitation de l'existant avec un impact environnemental très positif. Donc, moi, j'échange avec tout le monde et j'accompagne ces projets parce que c'est aussi important pour la relance que l'activité reprenne, que les projets se fassent et même s'accélèrent. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 17:34
Question 78Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
C'est-à-dire qu'il n'y aura jamais ce projet qui vous tient à cœur de réseau ferroviaire régional ?
Réponse directe
En tout cas, soit il change d'avis et je vous dis, j'y crois peu, soit ça ne se fera pas en effet, mais c'est aussi pour ça qu'on vote. Et c'est bien aux habitants de choisir ce qu'ils souhaitent pour la région.
« En tout cas, soit il change d'avis et je vous dis, j'y crois peu, soit ça ne se fera pas en effet, mais c'est aussi pour ça qu'on vote. Et c'est bien aux habitants de choisir ce qu'ils souhaitent pour la région. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 27:43
Question 79Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
je vous donne toute la liste des reproches aujourd'hui puis vous répondez le reproche qui est fait à votre façon de gérer cette zone à faible émission, c'est-à-dire sans diesel, c'est d'y aller trop fort, trop vite par rapport au reste de la France et que c'est injuste socialement. Même pour les entreprises, il y a encore quelques minutes où on avait un représentant sur cette antenne de l'Automobile Club Association qui nous dit que c'est une grosse injustice car les entreprises ne peuvent pas acheter des camions à 50 000 euros électriques avec des grosses batteries, etc. Qu'est-ce que vous répondez à toutes ces difficultés qui s'annoncent ?
Réponse directe
Alors, c'est en effet un sujet compliqué. Je rappelle d'abord que la pollution elle tue 50 à 100 000 personnes morts, prématurées par an selon les études et que c'est souvent les plus fragiles et les plus pauvres qui en souffrent, notamment ceux qui habitent près du périphérique par exemple. Et donc, on a un enjeu très fort en effet de sortir du diesel au cœur de l'agglomération sauf dérogation ce qui permet quand même de travailler. Et on s'est donné juste au mois de février pour avoir une large concertation qui a commencé pour trouver des solutions. L'objectif, c'est que chaque habitant est une solution pour aller travailler. il peut y avoir plusieurs solutions, des modes alternatifs on d…
« Alors, c'est en effet un sujet compliqué. Je rappelle d'abord que la pollution elle tue 50 à 100 000 personnes morts, prématurées par an selon les études et que c'est souvent les plus fragiles et les plus pauvres qui en souffrent, notamment ceux qui habitent près du périphérique par exemple. Et donc, on a un enjeu très fort en effet de sortir du diesel au cœur de l'agglomération sauf dérogation ce qui permet quand même de travailler. Et on s'est donné juste au mois de février pour avoir une large concertation qui a commencé pour trouver des solutions. L'objectif, c'est que chaque habitant est une solution pour aller travailler. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 28:26Voir 2 autres passages
« il peut y avoir plusieurs solutions, des modes alternatifs on développe fortement les transports en commun, d'autres déplacements, vélo à assistance électrique et puis bien sûr, il y aura encore beaucoup de déplacements en voiture. Donc, on est en train de regarder en complément des aides de l'État d'avoir des processus de crédit ou d'autres solutions pour permettre qu'il y ait une solution pour tout le monde. Mais c'est une question sociale évidemment. Vous savez, il y a un tiers aussi des personnes qui n'ont pas de véhicule déjà sur l'agglomération. Donc, quand on fait des transports en commun, on aide aussi socialement. On a fait la gratuité des transports en commun pour les plus précaires. C'est déjà 52 000 personnes qui ont une carte de gratuité sur l'agglomération. Donc, les questions de solidarité, elles sont essentielles dans cette agglomération. Parce que vous n'êtes pas allé un peu trop fort quand même. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 28:59
Question 80Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
Est-ce que c'est la politique comme ça pour vous ?
Réponse à côté
Je crois que la droite à Lyon, elle est dans l'opposition depuis 20 ans. Donc, elle n'est pas de passage. Ça fait 20 ans qu'elle est dans l'opposition. Elle devrait plutôt s'interroger, se demander ce que souhaitent les habitants de l'agglomération, plutôt que de faire des polémiques un peu vaines, inefficaces, souvent de mauvaise foi. Et c'est vrai que, moi, je travaille avec beaucoup d'élus. J'essaie de travailler avec tous les élus, d'ailleurs. Je viens de lancer un fonds d'amorçage industriel avec la métropole de Saint-Étienne, Père de Rio, Républicain. Au niveau national, je fréquente aussi des élus de droite. J'ai rencontré Valérie Pécresse pour parler de mobilité, parce que je trouva…
« Je crois que la droite à Lyon, elle est dans l'opposition depuis 20 ans. Donc, elle n'est pas de passage. Ça fait 20 ans qu'elle est dans l'opposition. Elle devrait plutôt s'interroger, se demander ce que souhaitent les habitants de l'agglomération, plutôt que de faire des polémiques un peu vaines, inefficaces, souvent de mauvaise foi. Et c'est vrai que, moi, je travaille avec beaucoup d'élus. J'essaie de travailler avec tous les élus, d'ailleurs. Je viens de lancer un fonds d'amorçage industriel avec la métropole de Saint-Étienne, Père de Rio, Républicain. Au niveau national, je fréquente aussi des élus de droite. J'ai rencontré Valérie Pécresse pour parler de mobilité, parce que je trouvais ça intéressant pour nos territoires de comparer nos visions. Vous n'êtes pas sectaire, vous n'êtes pas dans l'opposition. Non, et sur l'agglomération, j'ai rencontré la quasi-totalité des maires. Et honnêtement, à part une dizaine qui, aujourd'hui, font un peu des polémiques inutiles, tous les autres, 1 sur 59, on arrive à échanger, à travailler. Donc, moi, je reste ouvert à tous les maires de ce territoire, parce que c'est important de travailler ensemble, dans l'intérêt des habitants, et je ne doute pas qu'ils deviennent raisonnables. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 3:32Voir 1 autre passage
« Ça dépend sur quel mot, les khmers verts, je ne l'ai pas vu souligné. Je l'ai vu encore aujourd'hui. D'accord, mais c'est intolérable. On ne peut pas faire des comparaisons de ce type avec les khmers rouges, qui a été un génocide, qui a été une atrocité. Donc, moi, si un élu utilisait cette expression, il irait au tribunal, parce qu'il y a des choses qui ne sont pas acceptables. Avec Twitter, c'est l'anima. Voilà, après, dans les polémiques, l'opposition s'oppose. Moi, elle choisit ce qu'elle dit, et puis je fais avec. Mais moi, je suis surtout tourné vers les habitants, agir, convaincre et avancer. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 4:57
Question 81Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
ça veut dire que pour vous c'est un drame ?
Réponse à côté
En tout cas, soit il change d'avis et je vous dis, j'y crois peu, soit ça ne se fera pas en effet, mais c'est aussi pour ça qu'on vote. Et c'est bien aux habitants de choisir ce qu'ils souhaitent pour la région.
« En tout cas, soit il change d'avis et je vous dis, j'y crois peu, soit ça ne se fera pas en effet, mais c'est aussi pour ça qu'on vote. Et c'est bien aux habitants de choisir ce qu'ils souhaitent pour la région. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 27:43
Question 82Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
Ça ne va pas assez vite en fait ?
Réponse directe
Alors moi, je trouve toujours que ça ne va pas assez vite. Donc, je suis pleinement d'accord avec vous, il faudrait que tout aille plus vite mais je trouve quand même qu'en 11 mois, il n'y a pas encore un an, on avance quand même très bien sur ces sujets. Moi, je ne trouve pas. On va investir au moins deux fois plus sur le vélo qu'auparavant et donc, pareil, si vous pouvez nous donner un coup de main pour que ça aille plus vite, y compris d'ailleurs, voilà, tout est possible mais je ne sais pas,
« Alors moi, je trouve toujours que ça ne va pas assez vite. Donc, je suis pleinement d'accord avec vous, il faudrait que tout aille plus vite mais je trouve quand même qu'en 11 mois, il n'y a pas encore un an, on avance quand même très bien sur ces sujets. Moi, je ne trouve pas. On va investir au moins deux fois plus sur le vélo qu'auparavant et donc, pareil, si vous pouvez nous donner un coup de main pour que ça aille plus vite, y compris d'ailleurs, voilà, tout est possible mais je ne sais pas, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 31:56
Question 83Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
D'ailleurs, Najat Vallaud-Belkacem, vous avez envoyé un petit scut en disant que ce n'est pas à vous de décider qui sera la tête de liste. C'est de la politique à l'ancienne. Vous vous rappelez de ça au début de la campagne ?
Réponse à côté
Oui, mais je me souviens très bien. Moi, j'aime beaucoup Nadja Vallaud-Belkacem. Elle a beaucoup de talent. Je suis très heureux qu'elle revienne sur Lyon à portée, au départ politique. Et je suis très heureux qu'elle nous rejoigne le soir du premier tour.
« Oui, mais je me souviens très bien. Moi, j'aime beaucoup Nadja Vallaud-Belkacem. Elle a beaucoup de talent. Je suis très heureux qu'elle revienne sur Lyon à portée, au départ politique. Et je suis très heureux qu'elle nous rejoigne le soir du premier tour. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 8:14
Question 84Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
Que c'est un problème d'époque ?
Réponse à côté
Ou alors, est-ce que vous avez tout faux ? Est-ce que votre position a raison ? Non, je ne pense pas du tout être trop en avance. Je pense que nous répondons aux besoins d'aujourd'hui. C'est offrir des alternatives à la voiture, avec les transports en commun. On multiplie par deux le budget d'investissement, avec le développement fort du vélo, avec aider la marche à pied de partout dans l'agglomération, innover avec le covoiturage, l'autopartage. Il y a énormément de solutions, et moi, je sens les habitants demandeurs de ces solutions. Et puis, il faut naturellement laisser une place à la voiture, parce qu'il faut de tout dans l'agglomération. Et selon les lieux où on est, il y a plusieurs…
« Ou alors, est-ce que vous avez tout faux ? Est-ce que votre position a raison ? Non, je ne pense pas du tout être trop en avance. Je pense que nous répondons aux besoins d'aujourd'hui. C'est offrir des alternatives à la voiture, avec les transports en commun. On multiplie par deux le budget d'investissement, avec le développement fort du vélo, avec aider la marche à pied de partout dans l'agglomération, innover avec le covoiturage, l'autopartage. Il y a énormément de solutions, et moi, je sens les habitants demandeurs de ces solutions. Et puis, il faut naturellement laisser une place à la voiture, parce qu'il faut de tout dans l'agglomération. Et selon les lieux où on est, il y a plusieurs façons de se déplacer. Mais moi, je sens plutôt une appétence des citoyens sur les mobilités. Et d'ailleurs, il y a aussi d'autres sujets. Je pense notamment aux trains, où il y aurait beaucoup à dire et à améliorer. Mais on avance très bien. Et d'ailleurs, les débats au Citral sont très sûrs. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 6:28Voir 2 autres passages
« Voilà, donc je ne sais pas quels sont vos éditeurs, mais il faudrait les inviter, qu'on puisse échanger directement. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 7:18
« C'est vrai, on a gagné à la métropole de Lyon avec des listes écologistes au premier tour. Pareil à la ville de Lyon. Et puis on s'est réunis entre les deux tours avec les autres forces de gauche. Donc on sait que ça fonctionne. Donc moi, je ne pense pas que ça soit un vrai sujet. Et puis les listes sont déposées. Donc je suis tourné vers l'avenir. Je pense que Fabienne Grébert est une bonne candidate. C'est une langue de bois quand même. C'est quand même dommage, non ? »
Question 85Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
C'est un vrai désespoir, vraiment, ces jeunes qui attendent de savoir s'ils sont majeurs ou mineurs, des fois, ça ne se joue à pas grand-chose, à une appréciation. Les critères d'évaluation, c'est beaucoup de reproches qui ont été faits à l'équipe Kimmelfeld, d'un côté inhumain, dans le traitement, en attente de la décision. Est-ce que là-dessus, vous avez quelque chose à dire ou à faire ?
Réponse partielle
D'abord, les décisions, il y a une évaluation qui est faite assez rapidement. Pas toujours. Là, plutôt rapidement actuellement, mais quand le jeune est reconnu majeur, c'est après qu'il y a un souci puisqu'il y a des possibilités de recours mais des délais de jugement qui sont beaucoup trop longs. Donc là, c'est à la justice aussi de prioriser un petit peu les choses parce qu'on se retrouve avec des personnes en détresse entre deux. Et puis, il faut aussi peut-être que l'État estime qu'il faut traiter et aider ces personnes. Donc moi, je suis ouvert à ces questions-là, travailler avec l'État, mais sur des politiques de long terme. Il ne faut pas être dans la réaction immédiate. On a malheur…
« D'abord, les décisions, il y a une évaluation qui est faite assez rapidement. Pas toujours. Là, plutôt rapidement actuellement, mais quand le jeune est reconnu majeur, c'est après qu'il y a un souci puisqu'il y a des possibilités de recours mais des délais de jugement qui sont beaucoup trop longs. Donc là, c'est à la justice aussi de prioriser un petit peu les choses parce qu'on se retrouve avec des personnes en détresse entre deux. Et puis, il faut aussi peut-être que l'État estime qu'il faut traiter et aider ces personnes. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 38:57Voir 1 autre passage
« Donc moi, je suis ouvert à ces questions-là, travailler avec l'État, mais sur des politiques de long terme. Il ne faut pas être dans la réaction immédiate. On a malheureusement beaucoup trop, beaucoup trop de personnes à la rue dans cette métropole de Lyon. 2000, 3000, les chiffres peuvent varier, mais c'est à peu près des estimations qu'on a. Et moi, je souhaite que dans quelques années, il y en ait beaucoup moins, c'est des politiques de long terme où il faut travailler avec tous les acteurs et trouver des solutions et je pense qu'elles existent. À la taille d'une agglomération comme la métropole de Lyon, on doit être collectivement meilleur »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 39:26
Question 86Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
Je reçois beaucoup de gens qui vous entourent, des vice-présidents ou des élus de la ville, on parle un peu de vous, et on me dit, ce n'est pas quelqu'un qui est attaché au pouvoir, pas forcément quelqu'un qui voulait devenir d'ailleurs un président de métropole. Il est plus branché par l'organisation, voire même des campagnes électorales. Il est plus technicien, c'est vrai ça ?
Réponse directe
J'ai donné beaucoup de coups de main, j'ai souvent été directeur de campagne, parce que je priorisais aussi mes entreprises plutôt que la politique. Voilà, mais moi, je résume vraiment en termes de collectif. Donc, pour moi, ce qui est important, c'est ce qu'on fait, ce n'est pas savoir si c'est moi qui suis président, ça aurait pu être peut-être quelqu'un d'autre. Ça s'est passé comme ça, et puis ça s'est bien passé. Finalement, je suis très content d'être là, et j'ai l'impression que l'équipe aussi.
« J'ai donné beaucoup de coups de main, j'ai souvent été directeur de campagne, parce que je priorisais aussi mes entreprises plutôt que la politique. Voilà, mais moi, je résume vraiment en termes de collectif. Donc, pour moi, ce qui est important, c'est ce qu'on fait, ce n'est pas savoir si c'est moi qui suis président, ça aurait pu être peut-être quelqu'un d'autre. Ça s'est passé comme ça, et puis ça s'est bien passé. Finalement, je suis très content d'être là, et j'ai l'impression que l'équipe aussi. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 2:32
Question 87Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
Juste au passage, comment vous faites pour imposer à des futures entreprises d'embaucher sur place ?
Réponse partielle
Alors, je vois bien les normes pour... Non, mais on est en train de travailler sur notre schéma d'achat responsable. On est le plus gros acheteur de la métropole. On a actuellement des réunions. Il y en avait eu une encore, je crois, hier en entière, avec 100 entrepreneurs sur la question de l'alimentation et de nos achats. On va imposer des nouveaux critères. Qu'on travaille avec les entreprises pour que ces critères soient évolutifs et compatibles avec quand même ce qui existe. Mais on va avantager ceux qui respectent des normes environnementales, sociales d'assertion, ceux qui ont une politique d'égalité salariale entre les femmes et les hommes. On est en train de travailler sur ces crit…
« Alors, je vois bien les normes pour... Non, mais on est en train de travailler sur notre schéma d'achat responsable. On est le plus gros acheteur de la métropole. On a actuellement des réunions. Il y en avait eu une encore, je crois, hier en entière, avec 100 entrepreneurs sur la question de l'alimentation et de nos achats. On va imposer des nouveaux critères. Qu'on travaille avec les entreprises pour que ces critères soient évolutifs et compatibles avec quand même ce qui existe. Mais on va avantager ceux qui respectent des normes environnementales, sociales d'assertion, ceux qui ont une politique d'égalité salariale entre les femmes et les hommes. On est en train de travailler sur ces critères, avec les mine baume que vous avez reçus, je crois, il n'y a pas longtemps, pour mettre ça en place parce qu'avec un achat de plus de 500 millions d'euros tous les ans, on a une vraie force de frappe. En plus, on peut travailler avec les autres collectivités pour vraiment avoir un modèle vertueux qui devrait en plus avantager les entreprises du territoire et permettre qu'elles respectent mieux l'environnement et le social. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 14:09
Question 88Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
On dit de vous que vous êtes de passage, et que vous ne savez pas faire les choses, que vous faites des fautes de gestion. Comment vous réagissez ?
Réponse partielle
Je crois que la droite à Lyon, elle est dans l'opposition depuis 20 ans. Donc, elle n'est pas de passage. Ça fait 20 ans qu'elle est dans l'opposition. Elle devrait plutôt s'interroger, se demander ce que souhaitent les habitants de l'agglomération, plutôt que de faire des polémiques un peu vaines, inefficaces, souvent de mauvaise foi. Et c'est vrai que, moi, je travaille avec beaucoup d'élus. J'essaie de travailler avec tous les élus, d'ailleurs. Je viens de lancer un fonds d'amorçage industriel avec la métropole de Saint-Étienne, Père de Rio, Républicain. Au niveau national, je fréquente aussi des élus de droite. J'ai rencontré Valérie Pécresse pour parler de mobilité, parce que je trouva…
« Je crois que la droite à Lyon, elle est dans l'opposition depuis 20 ans. Donc, elle n'est pas de passage. Ça fait 20 ans qu'elle est dans l'opposition. Elle devrait plutôt s'interroger, se demander ce que souhaitent les habitants de l'agglomération, plutôt que de faire des polémiques un peu vaines, inefficaces, souvent de mauvaise foi. Et c'est vrai que, moi, je travaille avec beaucoup d'élus. J'essaie de travailler avec tous les élus, d'ailleurs. Je viens de lancer un fonds d'amorçage industriel avec la métropole de Saint-Étienne, Père de Rio, Républicain. Au niveau national, je fréquente aussi des élus de droite. J'ai rencontré Valérie Pécresse pour parler de mobilité, parce que je trouvais ça intéressant pour nos territoires de comparer nos visions. Vous n'êtes pas sectaire, vous n'êtes pas dans l'opposition. Non, et sur l'agglomération, j'ai rencontré la quasi-totalité des maires. Et honnêtement, à part une dizaine qui, aujourd'hui, font un peu des polémiques inutiles, tous les autres, 1 sur 59, on arrive à échanger, à travailler. Donc, moi, je reste ouvert à tous les maires de ce territoire, parce que c'est important de travailler ensemble, dans l'intérêt des habitants, et je ne doute pas qu'ils deviennent raisonnables. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 3:32
Question 89Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
Voilà, il suffit d'aller squatter un bâtiment, on obtient le droit d'y rester et donc c'est un appel d'air. Voilà, comment vous expliquez
Réponse directe
cette décision pour ceux qui ne comprennent pas ? Tout d'abord, ce squat, il était là depuis longtemps. C'est vrai. Donc, il s'est installé, je pense même avant que je sois élu. On a, nous, évacué le plus gros squat de l'agglomération au Collège Maurice-Sèvres. C'est vrai. Dans des bonnes conditions. Là, ce squat, de toute façon, il y a des gens dedans. Donc, la réalité, c'est que si on ne fait rien, il reste là. Donc, on a conventionné avec une association pour que les choses se fassent de façon dans la dignité, qu'on puisse accompagner les gens, éventuellement faire des diagnostics sociaux et puis avoir un accord très clair de durée, on y mettra fin. Donc, si on n'avait rien fait, il sera…
« cette décision pour ceux qui ne comprennent pas ? Tout d'abord, ce squat, il était là depuis longtemps. C'est vrai. Donc, il s'est installé, je pense même avant que je sois élu. On a, nous, évacué le plus gros squat de l'agglomération au Collège Maurice-Sèvres. C'est vrai. Dans des bonnes conditions. Là, ce squat, de toute façon, il y a des gens dedans. Donc, la réalité, c'est que si on ne fait rien, il reste là. Donc, on a conventionné avec une association pour que les choses se fassent de façon dans la dignité, qu'on puisse accompagner les gens, éventuellement faire des diagnostics sociaux et puis avoir un accord très clair de durée, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 35:52Voir 1 autre passage
« on y mettra fin. Donc, si on n'avait rien fait, il serait probablement là. Pareil, on ne sait pas quand est-ce qu'il est parturé. Évacuer les gens. Mais ça, c'est le choix des forces de l'ordre. Ce que je constate, c'est que ça n'a pas été fait. Si vous mettez la pression pour qu'un lieu soit évacué, vous l'obtenez peut-être plus rapidement. Vous savez actuellement la position gouvernementale, qui n'est d'ailleurs peut-être pas une mauvaise position, c'est plutôt de ne mettre personne à la rue. Depuis maintenant plus d'un an. Voilà. Donc, moi, sur ces questions-là, il faut être pragmatique. Nous, on a des publics à accompagner, d'ailleurs, et on fait actuellement des actions de fond pour utiliser nos terrains. Parce qu'on a des terrains, on a des bâtiments, donc on les utilise de façon transitoire pour mettre, par exemple, des bungalows, des tiny houses, pour que notre public, qu'on doit accompagner, là, je pense, à des femmes avec des enfants de moins de 3 ans, plutôt que d'être à l'hôtel, seules, dans de mauvaises conditions, elles puissent vivre dans des bonnes conditions, avoir un accompagnement social pour les remettre sur un chemin d'espoir. Et cette critique »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 36:28
Question 90Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
Alors, on va venir maintenant au transport. Je vous laisse tranquille avec l'économie. Alors, les transports, c'est donc le sujet qui fait le plus parler. On va déjà commencer avec cette histoire de concertation autour du métro. Donc, on a effectivement des interlocuteurs réguliers qui vous en veulent énormément. J'aimerais qu'on comprenne une chose. Est-ce que... Donc, une concertation est annoncée à l'automne, si j'ai bien compris, Jean-Charles Collas, qui était à votre place il n'y a pas si longtemps, pour qu'on puisse dire les Lyonnais et Lyonnaises ce qu'on préférerait en premier. Si j'ai bien compris, c'est ça. Notamment entre quatre projets dont le métro E. Voilà. Est-ce que c'est bien ça, déjà ?
Réponse à côté
D'abord, moi, je voudrais vous demander... C'est pas clair, franchement. Non, c'est pas très clair. Mais vous ne l'avez pas posé de façon très claire. Merci. Mais je vais vous poser une question très simple. Combien de stations de métro inaugurées dans l'allumération depuis 20 ans ? Très bien. Deux. Il faut réviser. Donc, on va en ouvrir deux autres qui ont été lancés il y a 15 ans, à Oulain-Centre et au Vallon des Hôpitaux, à Seigne-la-Valle. Aujourd'hui, faire une nouvelle ligne de métro, ça prend 15 ans à peu près.
« D'abord, moi, je voudrais vous demander... C'est pas clair, franchement. Non, c'est pas très clair. Mais vous ne l'avez pas posé de façon très claire. Merci. Mais je vais vous poser une question très simple. Combien de stations de métro inaugurées dans l'allumération depuis 20 ans ? »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 20:29Voir 1 autre passage
« Très bien. Deux. Il faut réviser. Donc, on va en ouvrir deux autres qui ont été lancés il y a 15 ans, à Oulain-Centre et au Vallon des Hôpitaux, à Seigne-la-Valle. Aujourd'hui, faire une nouvelle ligne de métro, ça prend 15 ans à peu près. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 20:39
Question 91Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
Alors, vous avez fait récemment une initiative à propos d'un squat qui a beaucoup fait parler et une fois de plus réveiller votre opposition. Vous avez signé un contrat de deux ans avec des occupants d'un squat, d'un bâtiment qui était désaffecté où s'étaient installés des gens justement dans la difficulté, voire sans papier. Et donc, votre choix a été de les laisser en place et de leur donner deux ans pour s'organiser. Je résume les choses. On a eu des réactions très très fortes ici. Je pense par exemple à Sébastien Michel qui était très grave là-dessus à votre place qui nous a dit quel est le message ?
Réponse directe
cette décision pour ceux qui ne comprennent pas ? Tout d'abord, ce squat, il était là depuis longtemps. C'est vrai. Donc, il s'est installé, je pense même avant que je sois élu. On a, nous, évacué le plus gros squat de l'agglomération au Collège Maurice-Sèvres. C'est vrai. Dans des bonnes conditions. Là, ce squat, de toute façon, il y a des gens dedans. Donc, la réalité, c'est que si on ne fait rien, il reste là. Donc, on a conventionné avec une association pour que les choses se fassent de façon dans la dignité, qu'on puisse accompagner les gens, éventuellement faire des diagnostics sociaux et puis avoir un accord très clair de durée, on y mettra fin. Donc, si on n'avait rien fait, il sera…
« cette décision pour ceux qui ne comprennent pas ? Tout d'abord, ce squat, il était là depuis longtemps. C'est vrai. Donc, il s'est installé, je pense même avant que je sois élu. On a, nous, évacué le plus gros squat de l'agglomération au Collège Maurice-Sèvres. C'est vrai. Dans des bonnes conditions. Là, ce squat, de toute façon, il y a des gens dedans. Donc, la réalité, c'est que si on ne fait rien, il reste là. Donc, on a conventionné avec une association pour que les choses se fassent de façon dans la dignité, qu'on puisse accompagner les gens, éventuellement faire des diagnostics sociaux et puis avoir un accord très clair de durée, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 35:52Voir 1 autre passage
« on y mettra fin. Donc, si on n'avait rien fait, il serait probablement là. Pareil, on ne sait pas quand est-ce qu'il est parturé. Évacuer les gens. Mais ça, c'est le choix des forces de l'ordre. Ce que je constate, c'est que ça n'a pas été fait. Si vous mettez la pression pour qu'un lieu soit évacué, vous l'obtenez peut-être plus rapidement. Vous savez actuellement la position gouvernementale, qui n'est d'ailleurs peut-être pas une mauvaise position, c'est plutôt de ne mettre personne à la rue. Depuis maintenant plus d'un an. Voilà. Donc, moi, sur ces questions-là, il faut être pragmatique. Nous, on a des publics à accompagner, d'ailleurs, et on fait actuellement des actions de fond pour utiliser nos terrains. Parce qu'on a des terrains, on a des bâtiments, donc on les utilise de façon transitoire pour mettre, par exemple, des bungalows, des tiny houses, pour que notre public, qu'on doit accompagner, là, je pense, à des femmes avec des enfants de moins de 3 ans, plutôt que d'être à l'hôtel, seules, dans de mauvaises conditions, elles puissent vivre dans des bonnes conditions, avoir un accompagnement social pour les remettre sur un chemin d'espoir. Et cette critique »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 36:28
Question 92Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
C'est ça pour relancer la profession ?
Réponse partielle
Vous parlez des salons ? Nous, on travaille pour créer des nouveaux salons sur Lyon, internationaux, nationaux. Donc, il y a Polytech qui est confirmé à la fin de l'année. On a la Coupe du Monde de Rugby qui va venir en 2023. On travaille sur d'autres événements et donc on est ouvert pour qu'il y ait le maximum d'événements qui se font sur l'agglomération. Il n'y a pas de changement notable sur ces politiques-là. Et puis après, on a des aides sur les politiques culturelles mais qui sortent un petit peu de votre question. Mais il y a énormément de secteurs qui ont été sinistrés, l'événementiel, la restauration, l'hôtellerie. Elle brille et on essaie d'aider. On l'a fait avec des aides except…
« Nous, on travaille pour créer des nouveaux salons sur Lyon, internationaux, nationaux. Donc, il y a Polytech qui est confirmé à la fin de l'année. On a la Coupe du Monde de Rugby qui va venir en 2023. On travaille sur d'autres événements et donc on est ouvert pour qu'il y ait le maximum d'événements qui se font sur l'agglomération. Il n'y a pas de changement notable sur ces politiques-là. Et puis après, on a des aides sur les politiques culturelles mais qui sortent un petit peu de votre question. Mais il y a énormément de secteurs qui ont été sinistrés, l'événementiel, la restauration, l'hôtellerie. Elle brille et on essaie d'aider. On l'a fait avec des aides exceptionnelles pendant la crise. Et naturellement, on cherche à accompagner ce secteur pour repartir. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 19:05
Question 93Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
Il y a de nouveau, je crois, d'ailleurs, un camp de jeunes mineurs qui s'est installé, enfin mineurs, majeurs, voilà, c'est tout le problème. Est-ce que vous avez pris ça à bras-le-corps ?
Réponse directe
Ce qui change d'abord, c'est que le public qu'on doit accompagner, donc les jeunes reconnus mineurs en l'occurrence, moi je souhaite qu'ils soient accompagnés dignement et de façon efficace. Donc on arrête de les mettre à l'hôtel où ils se retrouvent tout seuls, de toute façon ils ne sont pas accompagnés, il n'y a pas de suivi. Donc on travaille avec les associations pour avoir des lieux, soit en dur, soit en provisoire avec ces tiny houses sur nos terrains pour qu'on ait un vrai accompagnement de ces jeunes et qu'on leur donne une formation derrière et un espoir. Voilà, déjà, c'est s'occuper de notre public. Après, on est en lien avec l'État, la préfecture, pour, sur les publics qui dépend…
« Ce qui change d'abord, c'est que le public qu'on doit accompagner, donc les jeunes reconnus mineurs en l'occurrence, moi je souhaite qu'ils soient accompagnés dignement et de façon efficace. Donc on arrête de les mettre à l'hôtel où ils se retrouvent tout seuls, de toute façon ils ne sont pas accompagnés, il n'y a pas de suivi. Donc on travaille avec les associations pour avoir des lieux, soit en dur, soit en provisoire avec ces tiny houses sur nos terrains pour qu'on ait un vrai accompagnement de ces jeunes et qu'on leur donne une formation derrière et un espoir. Voilà, déjà, c'est s'occuper de notre public. Après, on est en lien avec l'État, la préfecture, pour, sur les publics qui dépendent de l'État, on puisse donner des coups de main. Donc à nouveau, je l'ai dit, je le redis régulièrement aux autorités de l'État, s'il faut trouver des terrains, s'il faut donner des coups de main, on est là. Maintenant, on ne fera pas tout à la place de l'État. Comment dirais-je ? »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 37:54
Question 94Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
qu'est-ce que vous attendez de ça ?
Réponse partielle
on est en train d'instruire, je crois, depuis deux ou trois semaines. Donc, c'est tout nouveau. Les premières aides seront versées à la fin du mois de juin. La situation des jeunes, elle est difficile. Il y a beaucoup plus de jeunes qui vivent sous le seuil de pauvreté que le reste de la population et la crise sanitaire a encore aggravé la situation. Et la difficulté qu'on a, c'est qu'on a beaucoup de jeunes qui ne rentrent dans aucun dispositif. L'État a fait des choses plutôt positives, d'ailleurs, à travers la garantie jeune pour la station des jeunes, mais qui ne peut considérer, malheureusement, pas assez de jeunes. Et certains sont trop éloignés de ces dispositifs parce qu'ils ont des…
« on est en train d'instruire, je crois, depuis deux ou trois semaines. Donc, c'est tout nouveau. Les premières aides seront versées à la fin du mois de juin. La situation des jeunes, elle est difficile. Il y a beaucoup plus de jeunes qui vivent sous le seuil de pauvreté que le reste de la population et la crise sanitaire a encore aggravé la situation. Et la difficulté qu'on a, c'est qu'on a beaucoup de jeunes qui ne rentrent dans aucun dispositif. L'État a fait des choses plutôt positives, d'ailleurs, à travers la garantie jeune pour la station des jeunes, mais qui ne peut considérer, malheureusement, pas assez de jeunes. Et certains sont trop éloignés de ces dispositifs parce qu'ils ont des problèmes de logement, d'alimentation, des problèmes psychiques et qu'il faut accompagner avant de pouvoir les remettre dans d'autres dispositifs. Et donc, nous sommes les premiers à le faire sur le territoire. Il y a une trentaine de collectivités avec qui on est en contact qui souhaitent aussi mettre quelque chose en place. C'est important d'avoir une aide d'urgence et ce n'est simplement qu'une aide d'urgence. Ça ne permet pas aux jeunes de vivre, mais ça peut éviter qu'ils tombent dans l'extrême pauvreté et par exemple qu'ils finissent à la rue. Donc, c'est une mesure importante et j'espère que le gouvernement va avoir une mesure équivalente au niveau national parce qu'on ne peut pas laisser nos jeunes dans la galère permanente. Il y a aussi d'ailleurs d'autres sujets sur les jeunes. Il faudrait augmenter les bourses. On est vraiment dans ce pays en train de passer à côté, de maltraiter la jeunesse qui est pourtant l'avenir du pays. Et pourtant, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 33:27
Question 95Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
Ou est-ce que c'est comme pour Grégory Doucet avec le Tour de France ?
Réponse à côté
Non, mais moi, tous les projets qui sont en cours, je les fais. Donc, il n'y a pas de questions à se poser. Moi, je regarde sur l'avenir. Sauf au métro E, vous dirait quelqu'un. Non, mais je vais venir au métro E. Donc, si vous voulez, quand les projets sont faits, je pense que c'est inauguré d'ailleurs la terrasse sur le centre commercial la semaine prochaine. J'aurais plaisir à y aller. Vous savez, moi, je vois des entrepreneurs tout le temps. Ce matin, j'étais à Champagne-aux-Mondeurs sur le chantier du Crédit Agricole. Le nouveau siège, enfin le nouveau siège, le siège qui est en train de réhabiliter. Un projet d'ailleurs intéressant parce que plutôt que de démolir, ils ont fait une réh…
« Non, mais moi, tous les projets qui sont en cours, je les fais. Donc, il n'y a pas de questions à se poser. Moi, je regarde sur l'avenir. Sauf au métro E, vous dirait quelqu'un. Non, mais je vais venir au métro E. Donc, si vous voulez, quand les projets sont faits, je pense que c'est inauguré d'ailleurs la terrasse sur le centre commercial la semaine prochaine. J'aurais plaisir à y aller. Vous savez, moi, je vois des entrepreneurs tout le temps. Ce matin, j'étais à Champagne-aux-Mondeurs sur le chantier du Crédit Agricole. Le nouveau siège, enfin le nouveau siège, le siège qui est en train de réhabiliter. Un projet d'ailleurs intéressant parce que plutôt que de démolir, ils ont fait une réhabilitation de l'existant avec un impact environnemental très positif. Donc, moi, j'échange avec tout le monde et j'accompagne ces projets parce que c'est aussi important pour la relance que l'activité reprenne, que les projets se fassent et même s'accélèrent. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 17:34
Question 96Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
Est-ce que ça va se développer, s'amplifier ?
Réponse partielle
on est en train d'instruire, je crois, depuis deux ou trois semaines. Donc, c'est tout nouveau. Les premières aides seront versées à la fin du mois de juin. La situation des jeunes, elle est difficile. Il y a beaucoup plus de jeunes qui vivent sous le seuil de pauvreté que le reste de la population et la crise sanitaire a encore aggravé la situation. Et la difficulté qu'on a, c'est qu'on a beaucoup de jeunes qui ne rentrent dans aucun dispositif. L'État a fait des choses plutôt positives, d'ailleurs, à travers la garantie jeune pour la station des jeunes, mais qui ne peut considérer, malheureusement, pas assez de jeunes. Et certains sont trop éloignés de ces dispositifs parce qu'ils ont des…
« on est en train d'instruire, je crois, depuis deux ou trois semaines. Donc, c'est tout nouveau. Les premières aides seront versées à la fin du mois de juin. La situation des jeunes, elle est difficile. Il y a beaucoup plus de jeunes qui vivent sous le seuil de pauvreté que le reste de la population et la crise sanitaire a encore aggravé la situation. Et la difficulté qu'on a, c'est qu'on a beaucoup de jeunes qui ne rentrent dans aucun dispositif. L'État a fait des choses plutôt positives, d'ailleurs, à travers la garantie jeune pour la station des jeunes, mais qui ne peut considérer, malheureusement, pas assez de jeunes. Et certains sont trop éloignés de ces dispositifs parce qu'ils ont des problèmes de logement, d'alimentation, des problèmes psychiques et qu'il faut accompagner avant de pouvoir les remettre dans d'autres dispositifs. Et donc, nous sommes les premiers à le faire sur le territoire. Il y a une trentaine de collectivités avec qui on est en contact qui souhaitent aussi mettre quelque chose en place. C'est important d'avoir une aide d'urgence et ce n'est simplement qu'une aide d'urgence. Ça ne permet pas aux jeunes de vivre, mais ça peut éviter qu'ils tombent dans l'extrême pauvreté et par exemple qu'ils finissent à la rue. Donc, c'est une mesure importante et j'espère que le gouvernement va avoir une mesure équivalente au niveau national parce qu'on ne peut pas laisser nos jeunes dans la galère permanente. Il y a aussi d'ailleurs d'autres sujets sur les jeunes. Il faudrait augmenter les bourses. On est vraiment dans ce pays en train de passer à côté, de maltraiter la jeunesse qui est pourtant l'avenir du pays. Et pourtant, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 33:27
Question 97Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
Mais j'ai remarqué que vous esquivez la question. Je pense que ce n'est pas la peine qu'on y revienne. Les poteaux du métro ?
Réponse directe
Ce n'est pas beau. Mais qu'il y aura des poteaux et qu'on va tout faire pour qu'un habillage soit le meilleur possible et que ça fait partie aussi
« Ce n'est pas beau. Mais qu'il y aura des poteaux et qu'on va tout faire pour qu'un habillage soit le meilleur possible et que ça fait partie aussi »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 25:54
Question 98Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du Sytral
Vous avez un retour des habitants de la Pardieu là-dessus ?
Réponse partielle
Alors, il y a des habitants de cette mobilisée sur la Pardieu qui s'exprime depuis plusieurs mois et qui avaient déjà exprimé leur volonté qui correspond plutôt à ce qu'on est en train de faire. Après, ce qu'on est en train de faire, on l'avait aussi explicité en campagne avec aussi Grégory Doucet, maire de Lyon, qui était en plus candidat sur le troisième arrondissement, qu'on allait faire des modifications sur Pardieu. Donc, on est exactement dans ce qu'on a annoncé et naturellement, il va y avoir des échanges avec les habitants dans les jours qui viennent. Là, on a relancé le processus en redonnant un petit peu les objectifs de ce quartier.
« Alors, il y a des habitants de cette mobilisée sur la Pardieu qui s'exprime depuis plusieurs mois et qui avaient déjà exprimé leur volonté qui correspond plutôt à ce qu'on est en train de faire. Après, ce qu'on est en train de faire, on l'avait aussi explicité en campagne avec aussi Grégory Doucet, maire de Lyon, qui était en plus candidat sur le troisième arrondissement, qu'on allait faire des modifications sur Pardieu. Donc, on est exactement dans ce qu'on a annoncé et naturellement, il va y avoir des échanges avec les habitants dans les jours qui viennent. Là, on a relancé le processus en redonnant un petit peu les objectifs de ce quartier. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 16:44
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 12:53
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« Oui, et puis c'est amélioré le bus, je viens quand même à le dire, on a fait pas mal de choses ces deux dernières années, on a ouvert la ligne C200, par exemple, qui permet à Chassieu d'être mieux desservi, la ligne C23 qui permet de soulager l'historique ligne C3 pour les Villeurbanais, les Lyonnais. On a ouvert une ligne 59 à Rieux et puis on a accéléré nos lignes de bus. On a fait des priorités aux feux supplémentaires, des couloirs bus, ce qui fait que sur le Val-de-Saône, on gagne 5 minutes sur le temps de parcours, sur le 43, le 70, ce qui fait que sur Mézion, la 67, entre Laurent Bonnevain et Mézion, il y en a aussi 5 minutes. On voit que vous connaissez le réseau, en tout cas. Et je le prends régulièrement et ça, c'est très conclant. Le meilleur moyen de le tester, c'est effectivement. On a 530 000 abonnés en transport en commun sur la métropole, donc c'est naturellement »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 16:09
« Mais on le fait réellement. Y compris des têtes de liste qui n'ont jamais été élus. Je pense à Manon Doyel sur Porte des Alpes qui aussi porte parole à François Journy sur le Nouveau-Est. Pour vous, c'est un atout de faire partie de la société civile et pas forcément d'être dans le moule des politiques. Ce n'est pas un atout. Moi, je pense qu'il faut réunir les personnes. Et c'est toujours intéressant d'aller chercher des citoyens qui sont engagés dans les associations notamment. Et puis, on a réuni 8 partis politiques de gauche et écologie. Donc, c'est aussi un rassemblement historique qu'on porte à cette élection. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 9:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées5 juin 2021 au 7 mars 2026 · 41 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Notre truc, on a d'abord inauguré deux stations de métro à Oulain-Centre et Saint-Gilles-Aval en 2022, qui avait été naturellement prévue par mes prédécesseurs il y a longtemps. Vous avez Gérard Collomb pendant ses 20 ans de mandat, il avait inauguré deux stations de métro seulement. Et on a lancé deux stations, nous, qui sont les stations du Théol, on a appelé ça tram, mais on aurait pu appeler métro léger puisqu'il y aura deux stations enterrées. Donc finalement, on est au même rythme. Et pourquoi on ne fait plus de lignes fortes de métro ? Tout simplement parce qu'elles ont été faites. Et c'est-à-dire que toutes les nouvelles lignes collantent, le besoin de voyageurs qu'on aura aujourd'hui ou 50 ans après la création de la ligne, il ne justifie pas un métro. C'est des lignes où on aura 50, 60, 80 000 personnes et le tramway, il permet de transporter sans problème jusqu'à 100 000 personnes. Donc ça serait quand même bizarre de faire une infrastructure qui coûterait 5, 6 fois plus cher alors qu'elle n'est pas nécessaire »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 14:18Voir 2 autres passages
« On peut gagner quelques minutes mais le T3, il est aussi rapide qu'une ligne de métro mais c'est vrai que les autres lignes de tram sont plus lentes que le métro mais c'est un équilibre et le choix qu'on veut faire. Le choix de Mme Cercelli est assez simple, c'est de faire un métro E. Donc entre Bellecour et Aleille, là on a un projet de tramway express de l'Ouestionné. Notre projet, il arrive pour 2032. C'est très concret, il coûte déjà très cher autour de 800 millions d'euros. Le métro E, ça serait rajouter un milliard, un projet qui arriva en 2040 et surtout, ce milliard d'euros rajoutés, il faudrait le prendre ailleurs. Ça veut dire qu'on ne pourrait pas faire les autres lignes de tramway que j'ai évoquées. Et nous, l'enjeu, c'est de faire un maximum de projets pour un maximum d'habitants et ça serait quand même très particulier de tout mettre l'argent du Citral à l'Ouest, d'ailleurs dans la zone géographique de Mme Cercelli, plutôt que de servir Bronte et Rayon. On a prévu Bronte-Paris, les quartiers populaires de Rieux et tous les autres territoires qui en ont besoin sur la métropole. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 15:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées5 juin 2021 au 7 mars 2026 · 45 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr qu'on peut faire mieux. On a un réseau de transport en commun qui est plutôt exceptionnel. Avec celui de Paris, on est très loin devant tous les autres territoires. Il faut continuer à l'améliorer. Donc, on a énormément de tramways qui arrivent. On a ouvert le T6 avec lequel, d'ailleurs, je suis venu aujourd'hui qui fonctionne bien. On a ouvert le bus à haut niveau de service, le TB12. On va ouvrir le T9 et le T10 d'ici une petite année. Et puis, on a lancé d'autres projets. Je pense au tramway express de l'Ouest Lyonnais, au tramway T8 à l'Est ou encore, je souhaite lancer un tramway pour aller sur Caluire et Rieux. Donc, on va naturellement continuer des investissements massifs dans les transports en commun. Améliorer le bus, c'est essentiel. Rénover nos trois lignes de métro A, C, D qui sont vieillissantes pour les améliorer, les climatiser. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 12:53Voir 2 autres passages
« On peut gagner quelques minutes mais le T3, il est aussi rapide qu'une ligne de métro mais c'est vrai que les autres lignes de tram sont plus lentes que le métro mais c'est un équilibre et le choix qu'on veut faire. Le choix de Mme Cercelli est assez simple, c'est de faire un métro E. Donc entre Bellecour et Aleille, là on a un projet de tramway express de l'Ouestionné. Notre projet, il arrive pour 2032. C'est très concret, il coûte déjà très cher autour de 800 millions d'euros. Le métro E, ça serait rajouter un milliard, un projet qui arriva en 2040 et surtout, ce milliard d'euros rajoutés, il faudrait le prendre ailleurs. Ça veut dire qu'on ne pourrait pas faire les autres lignes de tramway que j'ai évoquées. Et nous, l'enjeu, c'est de faire un maximum de projets pour un maximum d'habitants et ça serait quand même très particulier de tout mettre l'argent du Citral à l'Ouest, d'ailleurs dans la zone géographique de Mme Cercelli, plutôt que de servir Bronte et Rayon. On a prévu Bronte-Paris, les quartiers populaires de Rieux et tous les autres territoires qui en ont besoin sur la métropole. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 15:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes5 juin 2021 au 7 mars 2026 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« de la réflexion. On est dans un monde où il faut réagir, agir toujours de plus vite alors que je pense que les choses sont de plus en plus complexes. Il faut au contraire de plus en plus les réfléchir collectivement avant de décider. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 28:57Voir 2 autres passages
« Le risque terroriste existe en permanence dans le pays, donc il y a des points plus ou moins hauts et des plans qui ne se passent pas. En tout cas, je n'ai pas d'élément aujourd'hui pour être plus inquiet qu'il y a quelques semaines. On me reste naturellement vigilant, comme toujours, sur ces sujets qui sont pas. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 1:05
« Bien sûr, ce sont des charges qui sont passionnantes, mais aussi très lourdes, donc il est normal de s'interroger, et d'être sûr qu'on a encore l'énergie pour poursuivre, et c'est mon cas. Et qu'est-ce qui aurait pu vous retenir de présenter votre candidat ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées5 juin 2021 au 7 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vous ne l'aviez pas fait ici ? Parce que vous savez, on avait d'autres priorités à un moment donné. Ça va coûter cher ça ? Ça coûte à peu près, pour ouvrir toutes les nuits du samedi haut d'image, 2 millions d'euros. À l'échelle du Citral, c'est une ligne de bus forte. Donc ce n'est pas rien, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 17:01Voir 1 autre passage
« on y mettra fin. Donc, si on n'avait rien fait, il serait probablement là. Pareil, on ne sait pas quand est-ce qu'il est parturé. Évacuer les gens. Mais ça, c'est le choix des forces de l'ordre. Ce que je constate, c'est que ça n'a pas été fait. Si vous mettez la pression pour qu'un lieu soit évacué, vous l'obtenez peut-être plus rapidement. Vous savez actuellement la position gouvernementale, qui n'est d'ailleurs peut-être pas une mauvaise position, c'est plutôt de ne mettre personne à la rue. Depuis maintenant plus d'un an. Voilà. Donc, moi, sur ces questions-là, il faut être pragmatique. Nous, on a des publics à accompagner, d'ailleurs, et on fait actuellement des actions de fond pour utiliser nos terrains. Parce qu'on a des terrains, on a des bâtiments, donc on les utilise de façon transitoire pour mettre, par exemple, des bungalows, des tiny houses, pour que notre public, qu'on doit accompagner, là, je pense, à des femmes avec des enfants de moins de 3 ans, plutôt que d'être à l'hôtel, seules, dans de mauvaises conditions, elles puissent vivre dans des bonnes conditions, avoir un accompagnement social pour les remettre sur un chemin d'espoir. Et cette critique »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 36:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités5 juin 2021 au 7 mars 2026 · 27 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, on souhaite poursuivre l'encadrement des loyers et le renforcer pour préserver le pouvoir d'achat des locataires. Mais l'encadrement des loyers, ce n'est pas une mesure qui va créer du logement. Donc, il est important de construire plus de logements, plus de logements sociaux, plus de logements privés, plus de logements familiaux, plus de logements étudiants. Il faut construire plus, notamment là où on a des transports en commun, là où on le développe, c'est là prioritairement. Et pour ça, il faut que tout le monde joue son rôle. L'État, je suis content que le Premier ministre avait quelques mesures, enfin, pour le logement, la métropole qui est un acteur majeur et les maires qui signent les permis de construire. Et les maires qui ne vous ont pas trop aidé finalement »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 26:31Voir 2 autres passages
« Oui, le taux de fonctionnement du métro en 2025, il est de 98,5%. Il devrait être au moins 99%. Donc vous voyez, il en manque en effet, mais on n'est pas non plus si loin. Le métro B, il a eu des problèmes au démarrage, parce qu'on l'a tout à fait refait, ce qui est assez classique. Quand une ligne est refaite avec un nouvel automate, aujourd'hui, il fonctionne très bien et nos trois autres lignes ACD, elles ont 50 ans. Elles sont obsolètes, ces lignes. Donc il faut les refaire. On met 1,5 milliard pour refaire ces trois lignes de métro. C'est programmé d'ici 2035 jusqu'à 2035, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 19:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés5 juin 2021 au 7 mars 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, on souhaite poursuivre l'encadrement des loyers et le renforcer pour préserver le pouvoir d'achat des locataires. Mais l'encadrement des loyers, ce n'est pas une mesure qui va créer du logement. Donc, il est important de construire plus de logements, plus de logements sociaux, plus de logements privés, plus de logements familiaux, plus de logements étudiants. Il faut construire plus, notamment là où on a des transports en commun, là où on le développe, c'est là prioritairement. Et pour ça, il faut que tout le monde joue son rôle. L'État, je suis content que le Premier ministre avait quelques mesures, enfin, pour le logement, la métropole qui est un acteur majeur et les maires qui signent les permis de construire. Et les maires qui ne vous ont pas trop aidé finalement »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 26:31Voir 2 autres passages
« vous ne l'aviez pas fait ici ? Parce que vous savez, on avait d'autres priorités à un moment donné. Ça va coûter cher ça ? Ça coûte à peu près, pour ouvrir toutes les nuits du samedi haut d'image, 2 millions d'euros. À l'échelle du Citral, c'est une ligne de bus forte. Donc ce n'est pas rien, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 17:01
« Faire des tags. Donc nous, ce qu'on apporte, ce sont des politiques de long terme et des alternatives à la voiture. On voit que le prix du carburant va exploser, on risque d'avoir une nouvelle crise énergétique. On l'avait eu avec la guerre en Ukraine sur le gaz. Là, ça risque d'être sur le pétrole. Et donc protéger, finalement, les citoyens à long terme, c'est offrir des alternatives. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées5 juin 2021 au 7 mars 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Faire des tags. Donc nous, ce qu'on apporte, ce sont des politiques de long terme et des alternatives à la voiture. On voit que le prix du carburant va exploser, on risque d'avoir une nouvelle crise énergétique. On l'avait eu avec la guerre en Ukraine sur le gaz. Là, ça risque d'être sur le pétrole. Et donc protéger, finalement, les citoyens à long terme, c'est offrir des alternatives. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 1:57Voir 2 autres passages
« Faire des tags. Donc nous, ce qu'on apporte, ce sont des politiques de long terme et des alternatives à la voiture. On voit que le prix du carburant va exploser, on risque d'avoir une nouvelle crise énergétique. On l'avait eu avec la guerre en Ukraine sur le gaz. Là, ça risque d'être sur le pétrole. Et donc protéger, finalement, les citoyens à long terme, c'est offrir des alternatives. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 1:57
« C'est lui qui se trompe depuis longtemps. Il n'a pas compris les nouveaux enjeux de Gérard Collomb. Il a fait beaucoup pour la ville de Lyon et l'agglomération quand il est arrivé en 2001. Et puis, petit à petit, je dirais qu'il a manqué de souffle et de vision. Et que sa vision aujourd'hui, elle est un peu obsolète. Elle ne correspond plus aux enjeux d'aujourd'hui. Donc, sur l'activité tertiaire, nous souhaitons mieux la répartir. Donc, sur la métropole, mais compris avec les territoires autour de nous. Pour travailler en coopération, parce qu'on ne peut pas toujours vouloir simplement grossir indéfiniment et tout mettre au cœur de l'agglomération, en l'occurrence à la Pardieu, ça n'a pas de sens et ce n'est pas souhaitable. Et ce n'est pas souhaité. Donc, nous avons revu le projet Pardieu, en effet, pour qu'il soit plus tourné vers les habitants, plus de nature, plus d'arbres, plus de place pour les piétons, plus de place pour les vélos. Et dans les constructions, on est en train de réorienter pour faire, en effet, beaucoup moins de bureaux et proportionnellement, il y aura beaucoup plus de logements avec 1 400, 1 500 logements qui vont arriver sur Pardieu et notamment du logement social. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités7 mars 2026 au 7 mars 2026 · 2 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« par contre je trouve que je suis le successeur et sur un territoire il faut construire sur ce qui a été fait il ne faut pas opposer il faut profiter ce qu'ont fait nos prédécesseurs même si on a des points de désaccord pour naturellement améliorer des choses transformer bifurquer mais jamais opposer et dans cette campagne quand je vois nos opposants de droite qui veulent tout remettre en cause tout effacer tout avec une critique toujours caricaturale et très forte je pense que ça ne correspond pas à ce que nous sommes sur ce territoire où nous aimons travailler ensemble et j'espère qu'on va pouvoir continuer à le faire »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 36:04Voir 2 autres passages
« C'est un doute de créer le contexte et de convaincre. Dans cette campagne, on voit quand même qu'on a peu de débats, notamment à Lyon, mais même sur la métropole, je trouve qu'il faut débattre plus. Deux projets qui sont apparemment différents. Le nôtre est cohérent. Il a été travaillé collectivement. Il est finançable. Et je vois en face de nous des projets souvent incomplets, autour d'une ou deux mesures dont on parlera, j'espère, comme un méga-tunnel qui ne sont ni utiles. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 4:08
« Qui ne sont ni utiles et ni possibles en réalité et ne résoudraient rien par rapport aux besoins du territoire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juin 2021 au 7 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une police métropolitaine, la proposition n'est pas trop la route, d'ailleurs, elle n'est pas très explicitée puisqu'on n'a pas la compétence police à Métropole de Lyon. De toute façon, on ne peut pas avoir de police, la loi MAPTAM ne l'a pas prévue. Si c'est rajouter des agents, des TCL, c'est prévu. Si c'est, je crois que c'est peut-être ça qu'ils veulent faire des policiers municipaux, ça, ce sont les communes. Donc, il faut que chacun soit en son rôle. Là, c'était plutôt »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 23:12Voir 1 autre passage
« Écoutez, on va voir. Paris a des ambitions qui sont à peu près équivalentes. Grenoble aussi. Puis j'espère d'autres. Et puis la loi va sortir du gouvernement qui nous impose d'ailleurs de faire ces ZFE. Alors, oui, nous on assume qu'on est un peu plus ambitieux que ce qui est pour l'instant demandé par le gouvernement. Mais c'est une question de santé publique. Et moi, je l'assume. Et on a jusqu'au mois de février pour travailler. Donc, pareil, tous ces opposants qui critiquent, mais un, qui ne proposent pas et deux, qui ne savent pas encore ce qu'on va faire, je leur donne rendez-vous d'abord pour participer aux ateliers, pour participer au débat, pour apporter des solutions et puis pour juger en février »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 29:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités5 juin 2021 au 7 mars 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais Lyon elle l'est telle et toujours c'est 50 000 emplois privés supplémentaires en 6 ans c'est pour les investisseurs étrangers toujours la première terre en dehors de Paris où les entreprises veulent s'installer et donc on a un certain nombre d'indicateurs qui sont favorables on est le premier pour la vitalité économique au dernier classement Arthur Loïd il y a beaucoup de choses qui montrent mais pour que cette attractivité perdure il faut pouvoir continuer à attirer des talents donc c'est régler le problème du logement c'est apporter des solutions pour l'université pour la qualité de vie pour la végétation donc tout ça est un tout et il faut aussi accompagner toujours les entreprises comme rédécesseurs »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 29:49Voir 2 autres passages
« Non, mais moi, tous les projets qui sont en cours, je les fais. Donc, il n'y a pas de questions à se poser. Moi, je regarde sur l'avenir. Sauf au métro E, vous dirait quelqu'un. Non, mais je vais venir au métro E. Donc, si vous voulez, quand les projets sont faits, je pense que c'est inauguré d'ailleurs la terrasse sur le centre commercial la semaine prochaine. J'aurais plaisir à y aller. Vous savez, moi, je vois des entrepreneurs tout le temps. Ce matin, j'étais à Champagne-aux-Mondeurs sur le chantier du Crédit Agricole. Le nouveau siège, enfin le nouveau siège, le siège qui est en train de réhabiliter. Un projet d'ailleurs intéressant parce que plutôt que de démolir, ils ont fait une réhabilitation de l'existant avec un impact environnemental très positif. Donc, moi, j'échange avec tout le monde et j'accompagne ces projets parce que c'est aussi important pour la relance que l'activité reprenne, que les projets se fassent et même s'accélèrent. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 17:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Écoutez, on va voir. Paris a des ambitions qui sont à peu près équivalentes. Grenoble aussi. Puis j'espère d'autres. Et puis la loi va sortir du gouvernement qui nous impose d'ailleurs de faire ces ZFE. Alors, oui, nous on assume qu'on est un peu plus ambitieux que ce qui est pour l'instant demandé par le gouvernement. Mais c'est une question de santé publique. Et moi, je l'assume. Et on a jusqu'au mois de février pour travailler. Donc, pareil, tous ces opposants qui critiquent, mais un, qui ne proposent pas et deux, qui ne savent pas encore ce qu'on va faire, je leur donne rendez-vous d'abord pour participer aux ateliers, pour participer au débat, pour apporter des solutions et puis pour juger en février »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 29:50
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 7:48
« Vous l'avez dit, on est arrivé pendant le Covid. Donc, déjà, dans une période où tout a été neutralisé pendant un certain temps, et donc, les choses ont été retardées. Après, il y a le temps des concertations, et donc, oui, il y a eu beaucoup de travaux sur trois ans. L'avantage du prochain mandat, c'est qu'on aura six ans pour étaler ces travaux, qui pourraient commencer dès le lendemain des élections. Donc, ils seront moins nombreux, globalement. Et puis, je pense qu'il faut mieux les coordonner. Donc, là aussi, on a des choses à améliorer. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 10:29
« En tout cas, moi, c'est une conviction. Je suis issu d'une famille très engagée, mon père, sa mère et d'autres, qui ont eu des responsabilités dans des communes, notamment. Et moi, j'ai un engagement pour l'intérêt général, pour le bien commun. Donc, je suis très heureux d'avoir pu, pendant six ans, changer beaucoup de choses sur cette métropole. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 8:48
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 7:41
« 2022, je crois. Des nouveaux systèmes automatiques, des nouvelles rames, on aura la climatisation, on aura plus de rames et la capacité d'avoir 30-40% de plus de personnes transportées. Mais ça, c'est du temps. Et donc en attendant, au GER, du vieux matériel, ce plan métro, on l'a proposé et présenté en 2022. Donc on n'a pas traîné entre l'élection de 2020 pour se rendre compte qu'il y avait quand même des soucis sur nos métros et le fait de le mettre en place. Mais c'est du temps long le métro, donc ça va prendre. 10 ans. Donc en attendant, au fait de la maintenance préventive, on améliore nos systèmes. Mais ça veut dire qu'à un moment donné, durant ce mandat, Bruno Bernard, vous avez quand même tapé du poing sur la table vis-à-vis des offres de l'opérateur ? Quand je suis arrivé en 2020, on avait beaucoup de nouveaux projets. Là, ce n'est pas l'opérateur, c'est plutôt les choix précédents qui avaient été faits. On est en retard sur la rénovation de nos métros. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 20:12
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 1:57
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 15:38
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président de la métropole de Lyon et candidat à sa succession liste "Avançons ensemble" de la gauche et des écologistesVérifier à 4:37
« Non, mais moi, tous les projets qui sont en cours, je les fais. Donc, il n'y a pas de questions à se poser. Moi, je regarde sur l'avenir. Sauf au métro E, vous dirait quelqu'un. Non, mais je vais venir au métro E. Donc, si vous voulez, quand les projets sont faits, je pense que c'est inauguré d'ailleurs la terrasse sur le centre commercial la semaine prochaine. J'aurais plaisir à y aller. Vous savez, moi, je vois des entrepreneurs tout le temps. Ce matin, j'étais à Champagne-aux-Mondeurs sur le chantier du Crédit Agricole. Le nouveau siège, enfin le nouveau siège, le siège qui est en train de réhabiliter. Un projet d'ailleurs intéressant parce que plutôt que de démolir, ils ont fait une réhabilitation de l'existant avec un impact environnemental très positif. Donc, moi, j'échange avec tout le monde et j'accompagne ces projets parce que c'est aussi important pour la relance que l'activité reprenne, que les projets se fassent et même s'accélèrent. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Bruno BERNARD : Président EELV du Grand Lyon et du SytralVérifier à 17:34