Formulation générale
33 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 24

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 24
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 24
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 24
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
5 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 60 %base 5 | 315 passages | 1515 passages | 4 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 8 | 24 | 33 % | 24 | 15 sept. 2014 au 13 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 5 | 24 | 21 % | 24 | 15 sept. 2014 au 13 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 11 | 24 | 46 % | 24 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Encore une fois, c’est la ruralité qui verra demain ses pharmacies disparaître, alors qu’elle voit déjà de nombreux services publics et bureaux de poste se volatiliser et subit la fermeture passée ou à venir de ses écoles. Un texte vous est proposé aujourd’hui sur les stocks de sécurité des médicaments. Au nom de mon groupe, je vous appelle à le voter, mes chers collègues. Reste, madame la ministre, que j’attends vos réponses aux questions que j’ai posées sur la chaîne de santé, qui est irremplaçable et se construit autour de la pharmacie. C’est un… »
« Encore une fois, c’est la ruralité qui verra demain ses pharmacies disparaître, alors qu’elle voit déjà de nombreux services publics et bureaux de poste se volatiliser et subit la fermeture passée ou à venir de ses écoles. Un texte vous est proposé aujourd’hui sur les stocks de sécurité des médicaments. Au nom de mon groupe, je vous appelle à le voter, mes chers collègues. Reste, madame la ministre, que j’attends vos réponses aux questions que j’ai posées sur la chaîne de santé, qui est irremplaçable et se construit autour de la pharmacie. C’est un système aujourd’hui précieux. Il n’est pas en danger, mais il me semble bientôt condamné si nous ne réagissons pas. J’étais trop jeune ! N’oubliez pas les pharmaciens ! Très bien ! Très bien ! »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Économie |
|---|
20 %base 5 |
15 passages |
55 passages |
2 minmédia daté |
| Social model | 20 %base 5 | 129 passages | 2929 passages | 10 minmédia daté |
|---|
| 15 sept. 2014 au 13 oct. 2026 |
« re : celle de l’industrie – encore une fois, pourquoi la sixième puissance du monde est-elle incapable d’assumer ses besoins en matière de santé et de production des principes actifs ? – et celle du prix – avons-nous les moyens ou voulons-nous nous donner les moyens de garantir la santé pour tous ? Nous ne sommes qu’au début de nos difficultés, mes chers collègues : ayons conscience de cela. Toute la chaîne de la santé sera bientôt en difficulté. Avant la fin de cette décennie, nous manquerons de pharmaciens. Il est bien beau d’avoir la chaîne de santé… »
« re : celle de l’industrie – encore une fois, pourquoi la sixième puissance du monde est-elle incapable d’assumer ses besoins en matière de santé et de production des principes actifs ? – et celle du prix – avons-nous les moyens ou voulons-nous nous donner les moyens de garantir la santé pour tous ? Nous ne sommes qu’au début de nos difficultés, mes chers collègues : ayons conscience de cela. Toute la chaîne de la santé sera bientôt en difficulté. Avant la fin de cette décennie, nous manquerons de pharmaciens. Il est bien beau d’avoir la chaîne de santé la plus compétente du monde, encore faut-il ne pas manquer de ressources humaines ! La démographie est malheureusement une science exacte. Je me tue à le dire chaque fois que j’en ai l’occasion : les facultés n’ont pas, si j’ose dire, les stocks de pharmaciens suffisants. Comment le Gouvernement pense-t-il pouvoir relever le défi du besoin de pharmaciens diplômés ? J’attends que vous répondiez à cette question aujourd’hui, madame la ministre. La sixième puissance du monde a inventé les déserts médicaux et elle est désormais en train d’inventer les déserts pharmaceutiques ! »
« ue lui-même ? Il faut dire que nous avons abîmé notre capacité industrielle pharmaceutique depuis les Trente Glorieuses. Cela a été rappelé, nous sommes totalement dépendants de pays extérieurs pour nous fournir en molécules. La pénurie à laquelle nous faisons face est la conséquence d’une inadaptation au principe de réalité. Se pose ensuite la question du prix. Elle n’a pas encore été abordée, madame la ministre – je regrette d’ailleurs que la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées ne soit pas présente dans cet… »
« ue lui-même ? Il faut dire que nous avons abîmé notre capacité industrielle pharmaceutique depuis les Trente Glorieuses. Cela a été rappelé, nous sommes totalement dépendants de pays extérieurs pour nous fournir en molécules. La pénurie à laquelle nous faisons face est la conséquence d’une inadaptation au principe de réalité. Se pose ensuite la question du prix. Elle n’a pas encore été abordée, madame la ministre – je regrette d’ailleurs que la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées ne soit pas présente dans cet hémicycle, alors que nous discutons d’un sujet aussi essentiel. On essaye toujours de tirer les prix vers le bas pour préserver les finances de l’assurance maladie. C’est bien compréhensible. Reste qu’un médicament comme le Repatha, pour ne donner qu’un exemple, est aujourd’hui manquant, en dépit d’une rupture de stock qui s’était déjà produite par le passé. La dose vendue en France est remboursée à hauteur de 200 euros, alors qu’en Suisse elle est prise en charge à hauteur de 350 euros. Dans ces conditions, où croyez-vous que le laboratoire responsable de la production vende ce médicament ? Deux questions se posent, madame la minist »
« re : celle de l’industrie – encore une fois, pourquoi la sixième puissance du monde est-elle incapable d’assumer ses besoins en matière de santé et de production des principes actifs ? – et celle du prix – avons-nous les moyens ou voulons-nous nous donner les moyens de garantir la santé pour tous ? Nous ne sommes qu’au début de nos difficultés, mes chers collègues : ayons conscience de cela. Toute la chaîne de la santé sera bientôt en difficulté. Avant la fin de cette décennie, nous manquerons de pharmaciens. Il est bien beau d’avoir la chaîne de santé… »
« re : celle de l’industrie – encore une fois, pourquoi la sixième puissance du monde est-elle incapable d’assumer ses besoins en matière de santé et de production des principes actifs ? – et celle du prix – avons-nous les moyens ou voulons-nous nous donner les moyens de garantir la santé pour tous ? Nous ne sommes qu’au début de nos difficultés, mes chers collègues : ayons conscience de cela. Toute la chaîne de la santé sera bientôt en difficulté. Avant la fin de cette décennie, nous manquerons de pharmaciens. Il est bien beau d’avoir la chaîne de santé la plus compétente du monde, encore faut-il ne pas manquer de ressources humaines ! La démographie est malheureusement une science exacte. Je me tue à le dire chaque fois que j’en ai l’occasion : les facultés n’ont pas, si j’ose dire, les stocks de pharmaciens suffisants. Comment le Gouvernement pense-t-il pouvoir relever le défi du besoin de pharmaciens diplômés ? J’attends que vous répondiez à cette question aujourd’hui, madame la ministre. La sixième puissance du monde a inventé les déserts médicaux et elle est désormais en train d’inventer les déserts pharmaceutiques ! »
« ue lui-même ? Il faut dire que nous avons abîmé notre capacité industrielle pharmaceutique depuis les Trente Glorieuses. Cela a été rappelé, nous sommes totalement dépendants de pays extérieurs pour nous fournir en molécules. La pénurie à laquelle nous faisons face est la conséquence d’une inadaptation au principe de réalité. Se pose ensuite la question du prix. Elle n’a pas encore été abordée, madame la ministre – je regrette d’ailleurs que la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées ne soit pas présente dans cet… »
« ue lui-même ? Il faut dire que nous avons abîmé notre capacité industrielle pharmaceutique depuis les Trente Glorieuses. Cela a été rappelé, nous sommes totalement dépendants de pays extérieurs pour nous fournir en molécules. La pénurie à laquelle nous faisons face est la conséquence d’une inadaptation au principe de réalité. Se pose ensuite la question du prix. Elle n’a pas encore été abordée, madame la ministre – je regrette d’ailleurs que la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées ne soit pas présente dans cet hémicycle, alors que nous discutons d’un sujet aussi essentiel. On essaye toujours de tirer les prix vers le bas pour préserver les finances de l’assurance maladie. C’est bien compréhensible. Reste qu’un médicament comme le Repatha, pour ne donner qu’un exemple, est aujourd’hui manquant, en dépit d’une rupture de stock qui s’était déjà produite par le passé. La dose vendue en France est remboursée à hauteur de 200 euros, alors qu’en Suisse elle est prise en charge à hauteur de 350 euros. Dans ces conditions, où croyez-vous que le laboratoire responsable de la production vende ce médicament ? Deux questions se posent, madame la minist »
« Manque de rentabilité, absence de repreneurs faute de pharmaciens et disparition des officines : tout cela est terrible. Gardons à l’esprit que ce n’est pas au cœur de Paris ou des grandes villes que les pharmacies vont faire défaut. C’est, une fois de plus, la ruralité qui va payer cette impréparation. La chaîne du soin est pourtant un sujet extrêmement important. Notre collègue Jean-François Rapin l’a rappelé plusieurs fois, nous avons besoin de confiance, de sécurité, de disponibilité. La question du stock est, à l’évidence, au centre du débat qui va… »
« Manque de rentabilité, absence de repreneurs faute de pharmaciens et disparition des officines : tout cela est terrible. Gardons à l’esprit que ce n’est pas au cœur de Paris ou des grandes villes que les pharmacies vont faire défaut. C’est, une fois de plus, la ruralité qui va payer cette impréparation. La chaîne du soin est pourtant un sujet extrêmement important. Notre collègue Jean-François Rapin l’a rappelé plusieurs fois, nous avons besoin de confiance, de sécurité, de disponibilité. La question du stock est, à l’évidence, au centre du débat qui va nous occuper. Si nous n’allons pas au bout de la chaîne de soin en préservant l’outil indispensable qui permet de délivrer et de dispenser sept jours sur sept les médicaments à ceux qui en ont besoin, tout en garantissant que ces derniers soient conseillés, le droit et l’accès à la santé ne seront pas les mêmes pour tous nos compatriotes selon le lieu où ils habitent. »