Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je n'exprime pas de position. Je peux avoir ma position par ailleurs sur la question de l'abolition de la police ou du capitalisme. Mais comme avocat, j'essaye d'analyser juridiquement si on a le droit ou pas d'avoir ces débats-là. Moi, je pense que juridiquement, nous avons le droit d'avoir un débat sur l'abolition de la police ou l'abolition, évidemment, du capitalisme ou même du statut de préfet. D'un point de vue juridique, on doit pouvoir s'interroger sur ce que veut dire juridiquement de dire « à cab ». Et effectivement, dans certaines situations, des magistrats pourraient considérer que le fait de dire « à cab » précisément à un policier dans un contexte de relation, on va dire, quasiment interpersonnelle, quand on s'adresse à quelqu'un, pourrait être constitutif du délit d'outrage. Le délit d'outrage, moi, pour lequel je suis favorable à la suppression, l'abrogation du délit d'outrage, et l'outrage est une forme d'abus de la liberté d'expression. Ça, c'est mon interprétation. Je le précise pour les auditeurs et auditrices, tout le monde ne la partage pas. Mais moi, d'un point de vue juridique, je considère que l'outrage est un abus de la liberté d'expression et doit être traité comme tel. Ensuite, la question qu'on doit se poser, c'est, »
« Darmanin, la droite au pouvoir, l'extrême droite, etc., qui ont défendu cette loi qui s'appelle Loi pour la défense des principes et des valeurs de la République. Enfin, le terme exact, je ne l'ai plus exactement en tête, mais qui est une loi Valeurs de la République. »
« Et cette loi dit, parmi plein de dispositifs qui portent atteinte à la liberté d'expression, qui portent atteinte à la loi de 1880 sur la presse, qui permet de fermer plus facilement des lieux de culte, cette loi prévoit un nouveau critère de dissolution de la loi de 36. Il rajoute, on peut dissoudre également les groupes et associations qui provoquent à des agissements violents. Et donc ça, c'est la nouveauté. On ne l'avait pas dans la loi 36, on l'a depuis la loi d'août. Qui provoque ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, c'est un article qui permet au gouvernement, au Conseil des ministres, de dissoudre une association ou un groupement de faits pour un certain nombre de raisons. comme, par exemple, la provocation à des agissements violents, la constitution en milice privée ou en bande armée, l'incitation à la haine en raison de l'appartenance à une ethnie, une religion, une race ou une nationalité, ou la provocation au terrorisme. Il y a un certain nombre de critères qui sont prévus par la loi, qui permettent donc au gouvernement de dissoudre une association ou un groupement de faits. Si le groupement se reconstitue par la suite, ceux qui font cela peuvent aller en prison. Voilà. C'est prévu sous peine de sanctions pénales. Maintenant, il faut comprendre d'où ça vient d'un point de vue historique. Donc, on connaît bien les grandes manifestations sédicieuses d'extrême droite du 6 février 1934, où on se rappelle, on l'a appris en histoire, évidemment, mais il y a une grande peur pour le régime républicain que les milices d'extrême droite prennent le pouvoir et prennent le Parlement. À la suite de ça, en 1936, il y a une loi qui prévoit la possibilité de dissoudre les groupes de combat et milices armées. Donc, ça pouvait se comprendre à l'époque d'un point de vue politique, historique, dans ce contexte-là, qui était un contexte où le fascisme montait en Europe, dans d'autres pays. Et évidemment, la République avait peur que l'extrême droite arrive au pouvoir. Donc, ça pouvait éventuellement se comprendre. »
« Alors, c'est un article qui permet au gouvernement, au Conseil des ministres, de dissoudre une association ou un groupement de faits pour un certain nombre de raisons. comme, par exemple, la provocation à des agissements violents, la constitution en milice privée ou en bande armée, l'incitation à la haine en raison de l'appartenance à une ethnie, une religion, une race ou une nationalité, ou la provocation au terrorisme. Il y a un certain nombre de critères qui sont prévus par la loi, qui permettent donc au gouvernement de dissoudre une association ou un groupement de faits. Si le groupement se reconstitue par la suite, ceux qui font cela peuvent aller en prison. Voilà. C'est prévu sous peine de sanctions pénales. Maintenant, il faut comprendre d'où ça vient d'un point de vue historique. Donc, on connaît bien les grandes manifestations sédicieuses d'extrême droite du 6 février 1934, où on se rappelle, on l'a appris en histoire, évidemment, mais il y a une grande peur pour le régime républicain que les milices d'extrême droite prennent le pouvoir et prennent le Parlement. À la suite de ça, en 1936, il y a une loi qui prévoit la possibilité de dissoudre les groupes de combat et milices armées. Donc, ça pouvait se comprendre à l'époque d'un point de vue politique, historique, dans ce contexte-là, qui était un contexte où le fascisme montait en Europe, dans d'autres pays. Et évidemment, la République avait peur que l'extrême droite arrive au pouvoir. Donc, ça pouvait éventuellement se comprendre. »
« Alors, c'est un article qui permet au gouvernement, au Conseil des ministres, de dissoudre une association ou un groupement de faits pour un certain nombre de raisons. comme, par exemple, la provocation à des agissements violents, la constitution en milice privée ou en bande armée, l'incitation à la haine en raison de l'appartenance à une ethnie, une religion, une race ou une nationalité, ou la provocation au terrorisme. Il y a un certain nombre de critères qui sont prévus par la loi, qui permettent donc au gouvernement de dissoudre une association ou un groupement de faits. Si le groupement se reconstitue par la suite, ceux qui font cela peuvent aller en prison. Voilà. C'est prévu sous peine de sanctions pénales. Maintenant, il faut comprendre d'où ça vient d'un point de vue historique. Donc, on connaît bien les grandes manifestations sédicieuses d'extrême droite du 6 février 1934, où on se rappelle, on l'a appris en histoire, évidemment, mais il y a une grande peur pour le régime républicain que les milices d'extrême droite prennent le pouvoir et prennent le Parlement. À la suite de ça, en 1936, il y a une loi qui prévoit la possibilité de dissoudre les groupes de combat et milices armées. Donc, ça pouvait se comprendre à l'époque d'un point de vue politique, historique, dans ce contexte-là, qui était un contexte où le fascisme montait en Europe, dans d'autres pays. Et évidemment, la République avait peur que l'extrême droite arrive au pouvoir. Donc, ça pouvait éventuellement se comprendre. »