Bernard Kouchner — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 mai 2012 au 15 juil. 2015
Questions
67
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 67 questions évaluables
Réponse directe
26
Réponse partielle
26
Réponse à côté
14
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 67 sur 67
Question 51Bernard Kouchner: "La gauche pensait que j'étais un traître..." #ONPC
Aujourd'hui, à trois, vous regrettez d'avoir accepté ?
Réponse directe
Non, parce que je suis assez fou. Oui, ça m'étonnerait pas que je recommence, mais ça m'étonnerait. En fait, ça m'étonnerait pas parce que le réflexe...
« Non, parce que je suis assez fou. Oui, ça m'étonnerait pas que je recommence, mais ça m'étonnerait. En fait, ça m'étonnerait pas parce que le réflexe... »
On n'est pas couché · Bernard Kouchner: "La gauche pensait que j'étais un traître..." #ONPCVérifier à 1:47
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Rapports cités16 janv. 2013 au 20 mars 2015 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En écoutant son président, sage et démocratique, et c'est la Tunisie et les Tunisiens qui se sauveront eux-mêmes. Nous pouvons, nous devons les aider, bien entendu, pas nous seulement la France, mais la France très particulièrement. C'est un pays plus qu'amis, c'est un pays frère, comme on dit, pour ne pas dire grand-chose d'ailleurs. C'est un pays frère. Donc, nous le ferons, mais les Tunisiens ont très bien réagi. Je sais qu'il n'y a pas beaucoup de monde dans les rues, mais il y a des manifestations. Nous n'aurons pas, nous sommes debout, la démocratie tunisienne gagnera. Écoutez, c'est le seul pays qui nous montre un exemple satisfaisant. On peut rester, on doit rester, si on veut, musulman, si on le veut, dans la démocratie. Et puis, vous voyez, il y avait des extrémistes, on les a d'ailleurs assez bien confortés, d'une certaine façon, en Tunisie. Et bien, petit à petit, ils vont se rendre compte, parce qu'il y a une réaction musulmane. Pourquoi les a-t-on confortés, dites-vous ? Parce que, vous savez, il y a eu des tas d'épisodes, ils ont commencé ce qu'on appelait les printemps arabes. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Bernard Kouchner
Mais c'est la vérité ?
Réponse à côté
Elle a négocié pour l'Afghanistan, pour nos otages détenus en Afghanistan. Fort heureusement. J'y ai beaucoup participé. Vous voyez, il est libre. C'est pour ça que je vous en parle. Donc, il y a eu des contacts avec les ravisseurs. Et cela vaut aussi pour la Somalie, pour cet agent de la DGSE qui était otage depuis trois ans. Bernard Kouchner, on vous retrouve dans quelques minutes. On parlera aussi d'un autre dossier qui vous tient à cœur, je le sais, celui de la Syrie. Et puis les questions des auditeurs de France Inter qui continuent de nous appeler au 01 45 24 7000. Sous-titrage Société Radio-Canada
« Elle a négocié pour l'Afghanistan, pour nos otages détenus en Afghanistan. Fort heureusement. J'y ai beaucoup participé. Vous voyez, il est libre. C'est pour ça que je vous en parle. Donc, il y a eu des contacts avec les ravisseurs. Et cela vaut aussi pour la Somalie, pour cet agent de la DGSE qui était otage depuis trois ans. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 5:55
Question 53Bernard Kouchner
Tente de sauver les négociés. Oui, mais négocie quoi ?
Réponse directe
Elle a négocié pour l'Afghanistan, pour nos otages détenus en Afghanistan. Fort heureusement. J'y ai beaucoup participé. Vous voyez, il est libre. C'est pour ça que je vous en parle. Donc, il y a eu des contacts avec les ravisseurs. Et cela vaut aussi pour la Somalie, pour cet agent de la DGSE qui était otage depuis trois ans. Bernard Kouchner, on vous retrouve dans quelques minutes. On parlera aussi d'un autre dossier qui vous tient à cœur, je le sais, celui de la Syrie. Et puis les questions des auditeurs de France Inter qui continuent de nous appeler au 01 45 24 7000. Sous-titrage Société Radio-Canada
« Elle a négocié pour l'Afghanistan, pour nos otages détenus en Afghanistan. Fort heureusement. J'y ai beaucoup participé. Vous voyez, il est libre. C'est pour ça que je vous en parle. Donc, il y a eu des contacts avec les ravisseurs. Et cela vaut aussi pour la Somalie, pour cet agent de la DGSE qui était otage depuis trois ans. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 5:55
Question 54Bernard Kouchner
Oui, ces réalités-là, parfois, s'atténuent devant les souffrances des familles, une exigence, un moment où on doit décider quelque chose. Ce n'est pas un dogme. Mais enfin, en général, ces pays ne veulent pas négocier. Alors que la France, elle, négocie ?
Réponse directe
Elle a négocié pour l'Afghanistan, pour nos otages détenus en Afghanistan. Fort heureusement. J'y ai beaucoup participé. Vous voyez, il est libre. C'est pour ça que je vous en parle. Donc, il y a eu des contacts avec les ravisseurs. Et cela vaut aussi pour la Somalie, pour cet agent de la DGSE qui était otage depuis trois ans. Bernard Kouchner, on vous retrouve dans quelques minutes. On parlera aussi d'un autre dossier qui vous tient à cœur, je le sais, celui de la Syrie. Et puis les questions des auditeurs de France Inter qui continuent de nous appeler au 01 45 24 7000. Sous-titrage Société Radio-Canada
« Elle a négocié pour l'Afghanistan, pour nos otages détenus en Afghanistan. Fort heureusement. J'y ai beaucoup participé. Vous voyez, il est libre. C'est pour ça que je vous en parle. Donc, il y a eu des contacts avec les ravisseurs. Et cela vaut aussi pour la Somalie, pour cet agent de la DGSE qui était otage depuis trois ans. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 5:55
Question 55Bernard Kouchner
Jamais. Mais c'est comme ça. Ils ne céderont pas aux contacts. Les Britanniques ?
Réponse à côté
C'est la réalité ? C'est la réputation qu'ils se sont donnée ?
« C'est la réalité ? C'est la réputation qu'ils se sont donnée ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 5:31
Question 56"This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google Zeitgeist
but as friends. Before we finish, I invite some of the other speakers forward. What is the thing right now you are the most worried about in this situation?
Réponse à côté
of women and I hope that it will be not a delusion because I insist it's easy to talk about coming democracy, to ask for democracy but to realize democracy takes years and years and we don't have to be impatient too much. Bernard Kushner, thank you.
« of women and I hope that it will be not a delusion because I insist it's easy to talk about coming democracy, to ask for democracy but to realize democracy takes years and years and we don't have to be impatient too much. Bernard Kushner, thank you. »
Google Zeitgeist · "This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google ZeitgeistVérifier à 13:28
Question 57"This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google Zeitgeist
So what is the challenge for statecraft?
Réponse partielle
I repeat, in Libya, this is not the same situation than now in Yemen. And in Gaza, it's not the same situation like in Egypt, etc. But the main thing is certainly not to stop pushing in the direction of human rights, rule of law. We were not attentive and precisely we were not supporting enough human rights under dictatorship. And there is a big, a good way to judge or to have a real, this is the women condition. women condition that must not be abandoned because of the, I mean, the movement in the streets on the country. It must be looked at very precisely. But otherwise, it will take another time. We don't know about the coming presidential election in Egypt. We'll see. But something also…
« I repeat, in Libya, this is not the same situation than now in Yemen. And in Gaza, it's not the same situation like in Egypt, etc. But the main thing is certainly not to stop pushing in the direction of human rights, rule of law. We were not attentive and precisely we were not supporting enough human rights under dictatorship. And there is a big, a good way to judge or to have a real, this is the women condition. women condition that must not be abandoned because of the, I mean, the movement in the streets on the country. It must be looked at very precisely. But otherwise, it will take another time. We don't know about the coming presidential election in Egypt. We'll see. But something also is different. When we were meeting, you and me, the people, the intellectuals in New York on somewhere else, they were more extremist than they are now. And especially the Muslim brothers. Especially the Muslim brothers, they have changed because the reality changed them. »
Google Zeitgeist · "This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google ZeitgeistVérifier à 5:54Voir 2 autres passages
« Democracy is also by advance to accept that your enemies will win. Not only your friends. And it was the case in Algeria as the extremists or so-called extremists were on the verge of having a power, getting the power on the second round, we suppressed the second round. It must not be done another time. »
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« about democracy. If democracy is reserved to our friends or the people who are sharing our opinion, this is not democracy. »
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Question 58"This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google Zeitgeist
Youth is the coordinating factor, it's the common factor. But we've had revolutions in your lifetime. We all remember 1989 when youth played a part, but in a way the inheritors of power were often the old, the hierarchical structures didn't break. Do you think we're going through something different this time?
Réponse partielle
because they were able to know what happened somewhere else, in a close country or very far. During this time, it happens in Burma, in Myanmar, and nobody was talking about revolution. It was a big change. And so all your examples are, of course, it's very different one from the other. The communist revolution was, in that time, 1917, a sort of hope, but step by step it became an horrible situation. So sometimes we don't know. So there is an unknown world facing us after this Arab Spring. And I underlined another time, all the countries are not the same. I mean, it was not the same situation in Tunisia than in Egypt, in Yemen, than in Morocco. And something is uniting all people.
« because they were able to know what happened somewhere else, in a close country or very far. During this time, it happens in Burma, in Myanmar, and nobody was talking about revolution. It was a big change. And so all your examples are, of course, it's very different one from the other. The communist revolution was, in that time, 1917, a sort of hope, but step by step it became an horrible situation. So sometimes we don't know. So there is an unknown world facing us after this Arab Spring. And I underlined another time, all the countries are not the same. I mean, it was not the same situation in Tunisia than in Egypt, in Yemen, than in Morocco. And something is uniting all people. »
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Question 59"This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google Zeitgeist
class was always an issue in the European revolutions. Class has been an issue in Tunisia, certainly, and in Egypt. Do you think, however, that these revolutions that we are living through are in some way fundamentally different from everything else we've lived through?
Réponse directe
Yes. Because we were not expecting that because we were used to these people accepting dictatorship and it was feeding extremism in that time, you know? But, yes, this is very different. First, this is in the Arab world and our Arab friends were known, badly known, by their acceptance of this dictatorship. But it was not true. We were absolutely not enough attentive to their behavior. And, second, you know, this is very dangerous because extremism must, should be, would be, eventually, coming out of this demonstration. so, this is very dangerous. Nationalism is hidden, certainly, and extremism and nationalism going together. It reminds us the world before the Second World War, the time of n…
« Yes. Because we were not expecting that because we were used to these people accepting dictatorship and it was feeding extremism in that time, you know? But, yes, this is very different. First, this is in the Arab world and our Arab friends were known, badly known, by their acceptance of this dictatorship. But it was not true. We were absolutely not enough attentive to their behavior. »
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« And, second, you know, this is very dangerous because extremism must, should be, would be, eventually, coming out of this demonstration. so, this is very dangerous. Nationalism is hidden, certainly, and extremism and nationalism going together. It reminds us the world before the Second World War, the time of nationalism and fascism. I don't want to compare. This is not the same situation, but we have to be very cautious about that. Is it possible in our country we also have not to interfere too much? So, that's why I'm talking about an unknown world »
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Question 60"This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google Zeitgeist
But it's certainly for the better. This, too, was also a feature of previous revolutions. The mismatch between official time and the time on the streets. But isn't there a problem here?
Réponse partielle
But we are not talking about the same people. The youngsters who are in the street were not following anybody. They were following their deep sense of coming democracy. They were rebel against dictatorship. And they supported dictatorship, not the young people, because they were two young. For 40 years. Why now? Because of the sacrifice of this young Tunisian who burned himself. And because also they, this is impossible to say it was time. impossible because nobody, neither one expert, told us in that time that we were coming. And the Arab Spring was blowing. Not at all. And it was the same time before the, it was the same thing before the, the falling of the Berlin Wall or the end of commu…
« The youngsters who are in the street were not following anybody. They were following their deep sense of coming democracy. »
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« They were rebel against dictatorship. And they supported dictatorship, not the young people, because they were two young. For 40 years. Why now? Because of the sacrifice of this young Tunisian who burned himself. And because also they, »
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Question 61"This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google Zeitgeist
We already saw in Libya, we will probably see something in Syria. What would you say for politicians is the key thing they have to learn from what's happened so far?
Réponse partielle
I repeat, in Libya, this is not the same situation than now in Yemen. And in Gaza, it's not the same situation like in Egypt, etc. But the main thing is certainly not to stop pushing in the direction of human rights, rule of law. We were not attentive and precisely we were not supporting enough human rights under dictatorship. And there is a big, a good way to judge or to have a real, this is the women condition. women condition that must not be abandoned because of the, I mean, the movement in the streets on the country. It must be looked at very precisely. But otherwise, it will take another time. We don't know about the coming presidential election in Egypt. We'll see. But something also…
« I repeat, in Libya, this is not the same situation than now in Yemen. And in Gaza, it's not the same situation like in Egypt, etc. But the main thing is certainly not to stop pushing in the direction of human rights, rule of law. We were not attentive and precisely we were not supporting enough human rights under dictatorship. And there is a big, a good way to judge or to have a real, this is the women condition. women condition that must not be abandoned because of the, I mean, the movement in the streets on the country. It must be looked at very precisely. But otherwise, it will take another time. We don't know about the coming presidential election in Egypt. We'll see. But something also is different. When we were meeting, you and me, the people, the intellectuals in New York on somewhere else, they were more extremist than they are now. And especially the Muslim brothers. Especially the Muslim brothers, they have changed because the reality changed them. »
Google Zeitgeist · "This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google ZeitgeistVérifier à 5:54Voir 2 autres passages
« Democracy is also by advance to accept that your enemies will win. Not only your friends. And it was the case in Algeria as the extremists or so-called extremists were on the verge of having a power, getting the power on the second round, we suppressed the second round. It must not be done another time. »
Google Zeitgeist · "This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google ZeitgeistVérifier à 7:41
« about democracy. If democracy is reserved to our friends or the people who are sharing our opinion, this is not democracy. »
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Question 62"This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google Zeitgeist
Are they, I mean, we saw, of course, the leaden-footed dictatorships of the Middle East fail, and still fail, to respond. But for people who call themselves Democrats, how hard is it to keep up with what the young and what the masses of these countries actually want?
Réponse partielle
This is very difficult, because despite of the so-called immediate future, we all know that it is impossible to judge and to know what's going on before some years. and sometimes one or two generations. But we know perfectly that it was for freedom. It was for more freedom that they were in the street and that they revolted. So we'll see. You know, there is a difference. The speed is different in between the press and the electronic time and the reality. The reality of politics, the reality of the people is completely different. It takes not only overnight to change dictatorship in democracy. Certainly not. It takes another time. I repeat what I've said. Generation.
« This is very difficult, because despite of the so-called immediate future, we all know that it is impossible to judge and to know what's going on before some years. and sometimes one or two generations. But we know perfectly that it was for freedom. It was for more freedom that they were in the street and that they revolted. So we'll see. You know, there is a difference. The speed is different in between the press and the electronic time and the reality. The reality of politics, the reality of the people is completely different. It takes not only overnight to change dictatorship in democracy. Certainly not. It takes another time. I repeat what I've said. Generation. »
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Question 63"This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google Zeitgeist
This is hope for the future. How difficult is it for those in power, in the political and business elite, to experience what is really going on?
Réponse directe
This is very difficult, because despite of the so-called immediate future, we all know that it is impossible to judge and to know what's going on before some years. and sometimes one or two generations. But we know perfectly that it was for freedom. It was for more freedom that they were in the street and that they revolted. So we'll see. You know, there is a difference. The speed is different in between the press and the electronic time and the reality. The reality of politics, the reality of the people is completely different. It takes not only overnight to change dictatorship in democracy. Certainly not. It takes another time. I repeat what I've said. Generation.
« This is very difficult, because despite of the so-called immediate future, we all know that it is impossible to judge and to know what's going on before some years. and sometimes one or two generations. But we know perfectly that it was for freedom. It was for more freedom that they were in the street and that they revolted. So we'll see. You know, there is a difference. The speed is different in between the press and the electronic time and the reality. The reality of politics, the reality of the people is completely different. It takes not only overnight to change dictatorship in democracy. Certainly not. It takes another time. I repeat what I've said. Generation. »
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Question 64"This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google Zeitgeist
Is class gone now?
Réponse directe
Yes. Because we were not expecting that because we were used to these people accepting dictatorship and it was feeding extremism in that time, you know? But, yes, this is very different. First, this is in the Arab world and our Arab friends were known, badly known, by their acceptance of this dictatorship. But it was not true. We were absolutely not enough attentive to their behavior. And, second, you know, this is very dangerous because extremism must, should be, would be, eventually, coming out of this demonstration. so, this is very dangerous. Nationalism is hidden, certainly, and extremism and nationalism going together. It reminds us the world before the Second World War, the time of n…
« Yes. Because we were not expecting that because we were used to these people accepting dictatorship and it was feeding extremism in that time, you know? But, yes, this is very different. First, this is in the Arab world and our Arab friends were known, badly known, by their acceptance of this dictatorship. But it was not true. We were absolutely not enough attentive to their behavior. »
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Question 65"This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google Zeitgeist
facing us. Those of you who are lucky enough to be able to watch live and unleashed as it goes out Fox News and who were also lucky enough to be able to watch Glenn Beck in his prime on that channel may remember Glenn doing a famous chalkboard experience where he places a series of stickers of explosions which go on Tunisia, Egypt and then the explosion crosses the Mediterranean to Greece, Italy, Spain and eventually Europe is consumed by the same revolutionary conflagration. Now, do you buy that?
Réponse partielle
It was, I mean, the expression of... But Greece itself you know, Greece voted left. This is not the same thing. The result of that, not the result. I mean, to summarize, we are in a very difficult period for Europe but Europe is a solution not a problem and Europe, it's made of people, nations, they were fighting each other. We fought each other during centuries and centuries and this is the beginning of something else despite of the crisis. The crisis is economical more than political. No, the crisis is political. Europe is a solution and certainly, this, I don't know when, in 50 years, 40 years, I believe that all these people on the southern part of Mediterranean and certainly going to t…
« It was, I mean, the expression of... But Greece itself you know, Greece voted left. This is not the same thing. The result of that, not the result. I mean, to summarize, we are in a very difficult period for Europe but Europe is a solution not a problem and Europe, it's made of people, nations, they were fighting each other. We fought each other during centuries and centuries and this is the beginning of something else despite of the crisis. The crisis is economical more than political. No, the crisis is political. Europe is a solution and certainly, this, I don't know when, in 50 years, 40 years, I believe that all these people on the southern part of Mediterranean and certainly going to the Arab world entirely, they will try to be together and to join a sort of union, a union for Mediterranean. »
Google Zeitgeist · "This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google ZeitgeistVérifier à 11:02
Question 66"This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google Zeitgeist
What is your best guess to the answer to the question, what kind of an epoch is this we are living through with all that happening?
Réponse partielle
Well, you have seen, I mean, Plastarie or somewhere else, they were all young. Not only it was a revolution because of Twitter, because of Google, but it was a young revolution. And it was really unprevisible, like it is unprevisible now, but they start to stop supporting dictatorship. And they were young and they were absolutely enthusiastic and brave and courageous. So that's the idea, the general idea, because the nations were different, the countries were different, the people were different, but the movement was...
« Well, you have seen, I mean, Plastarie or somewhere else, they were all young. Not only it was a revolution because of Twitter, because of Google, but it was a young revolution. And it was really unprevisible, like it is unprevisible now, but they start to stop supporting dictatorship. And they were young and they were absolutely enthusiastic and brave and courageous. So that's the idea, the general idea, because the nations were different, the countries were different, the people were different, but the movement was... »
Google Zeitgeist · "This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google ZeitgeistVérifier à 0:20
Question 67"This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google Zeitgeist
Social status gone?
Réponse directe
Yes. Because we were not expecting that because we were used to these people accepting dictatorship and it was feeding extremism in that time, you know? But, yes, this is very different. First, this is in the Arab world and our Arab friends were known, badly known, by their acceptance of this dictatorship. But it was not true. We were absolutely not enough attentive to their behavior. And, second, you know, this is very dangerous because extremism must, should be, would be, eventually, coming out of this demonstration. so, this is very dangerous. Nationalism is hidden, certainly, and extremism and nationalism going together. It reminds us the world before the Second World War, the time of n…
« Yes. Because we were not expecting that because we were used to these people accepting dictatorship and it was feeding extremism in that time, you know? But, yes, this is very different. First, this is in the Arab world and our Arab friends were known, badly known, by their acceptance of this dictatorship. But it was not true. We were absolutely not enough attentive to their behavior. »
Google Zeitgeist · "This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google ZeitgeistVérifier à 8:53Voir 1 autre passage
« And, second, you know, this is very dangerous because extremism must, should be, would be, eventually, coming out of this demonstration. so, this is very dangerous. Nationalism is hidden, certainly, and extremism and nationalism going together. It reminds us the world before the Second World War, the time of nationalism and fascism. I don't want to compare. This is not the same situation, but we have to be very cautious about that. Is it possible in our country we also have not to interfere too much? So, that's why I'm talking about an unknown world »
Google Zeitgeist · "This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google ZeitgeistVérifier à 9:31
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 2:12
Voir 2 autres passages
« Je l'ai relu avant de vous recevoir. Ah, ben ça, c'est gentil de votre part. Ben non, c'est normal, c'est mon travail. Oui, mais enfin, parfois, on ne le fait pas. C'est vrai. Et dans le livre, par exemple, vous dites « Cette intervention... » Ça, c'est ce que vous avez écrit dans le livre qu'on a sué. « Cette intervention, revenons-y, était donc nécessaire pour se débarrasser de Saddam Hussein, etc. » Donc, vous dites « Oui, effectivement, vous avez raison, c'est le cadre qui ne vous convenait pas. » Ah ben oui, mais c'est beaucoup, hein. »
On n'est pas couché · Bernard Kouchner - On n'est pas couché 27 septembre 2014 #ONPCVérifier à 12:21
« Elle a négocié pour l'Afghanistan, pour nos otages détenus en Afghanistan. Fort heureusement. J'y ai beaucoup participé. Vous voyez, il est libre. C'est pour ça que je vous en parle. Donc, il y a eu des contacts avec les ravisseurs. Et cela vaut aussi pour la Somalie, pour cet agent de la DGSE qui était otage depuis trois ans. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 5:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées24 mai 2012 au 20 mars 2015 · 23 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison, mais vous savez, c'est toujours le même problème. Est-ce qu'on préfère un bon dictateur à qui on vend des armes ou à qui on prend son pétrole qu'au mouvement qui se dessine forcément contre la dictature et qui ne sont pas toujours triomphants ? Mais justement, Tunisie, il l'a été ce mouvement, il est triomphant. La démocratie s'est installée. Alors en Libye, je pense qu'empêcher le bombardement de Benghazi au début, c'était bien, mais ce n'est pas comme ça qu'on fait le droit d'ingérence. Il faut le préparer en amont, il faut le poursuivre en aval dans ce qu'on appelle le nation building. Mais ça, alors là, c'est du travail. Parce que un pays ne se fait pas. Tout le monde crie à la République, République. Mais ça se fait sur des siècles, une République. Alors on peut toujours le regretter et dire, il n'y a pas de volonté politique. La volonté politique, moi je ne sais pas ce que c'est sans la participation de toute la nation à cette volonté. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Vous avez raison, mais vous savez, c'est toujours le même problème. Est-ce qu'on préfère un bon dictateur à qui on vend des armes ou à qui on prend son pétrole qu'au mouvement qui se dessine forcément contre la dictature et qui ne sont pas toujours triomphants ? Mais justement, Tunisie, il l'a été ce mouvement, il est triomphant. La démocratie s'est installée. Alors en Libye, je pense qu'empêcher le bombardement de Benghazi au début, c'était bien, mais ce n'est pas comme ça qu'on fait le droit d'ingérence. Il faut le préparer en amont, il faut le poursuivre en aval dans ce qu'on appelle le nation building. Mais ça, alors là, c'est du travail. Parce que un pays ne se fait pas. Tout le monde crie à la République, République. Mais ça se fait sur des siècles, une République. Alors on peut toujours le regretter et dire, il n'y a pas de volonté politique. La volonté politique, moi je ne sais pas ce que c'est sans la participation de toute la nation à cette volonté. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 5:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités24 mai 2012 au 20 mars 2015 · 14 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ils ne sont pas partout chez eux, et ils sont très peu nombreux, et ils sont en train de perdre les batailles militaires qui les opposent à un camp plus, comment dirais-je, démocratique occidental, et pas seulement occidental, ils sont en train de perdre sur le terrain, sans doute à Tikrit, en Irak, et également ils ont perdu face à des gens très courageux, musulmans, sunnites, à Kobané, dirigés par des femmes, et la symbolique de cette victoire de Kobané, des Kurdes de Kobané, des femmes Kurdes de Kobané, face à ceux qui découpent les femmes en morceaux, je crois que c'est assez significatif. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 0:12Voir 2 autres passages
« Et même, on n'a même pas essayé. On n'a même pas essayé. Nous avons bombardé et nous sommes partis. Alors ce n'était pas suffisant et ce n'est pas du tout comme ça. Encore une fois, ça s'enracine en amont dans les droits de l'homme. Ensuite, ça se poursuit avec les voisins et avec une aide qui n'a pas été. Maintenant, est-ce qu'il faut préférer un dictateur sanglant ? Est-ce qu'il faut préférer Saddam Hussein plutôt que de le mettre à bas ? Je pense que c'est un progrès de mettre à bas Saddam Hussein. Mais ça prend du temps. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 6:02
« Vous avez raison, mais vous savez, c'est toujours le même problème. Est-ce qu'on préfère un bon dictateur à qui on vend des armes ou à qui on prend son pétrole qu'au mouvement qui se dessine forcément contre la dictature et qui ne sont pas toujours triomphants ? Mais justement, Tunisie, il l'a été ce mouvement, il est triomphant. La démocratie s'est installée. Alors en Libye, je pense qu'empêcher le bombardement de Benghazi au début, c'était bien, mais ce n'est pas comme ça qu'on fait le droit d'ingérence. Il faut le préparer en amont, il faut le poursuivre en aval dans ce qu'on appelle le nation building. Mais ça, alors là, c'est du travail. Parce que un pays ne se fait pas. Tout le monde crie à la République, République. Mais ça se fait sur des siècles, une République. Alors on peut toujours le regretter et dire, il n'y a pas de volonté politique. La volonté politique, moi je ne sais pas ce que c'est sans la participation de toute la nation à cette volonté. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées24 mai 2012 au 20 mars 2015 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et même, on n'a même pas essayé. On n'a même pas essayé. Nous avons bombardé et nous sommes partis. Alors ce n'était pas suffisant et ce n'est pas du tout comme ça. Encore une fois, ça s'enracine en amont dans les droits de l'homme. Ensuite, ça se poursuit avec les voisins et avec une aide qui n'a pas été. Maintenant, est-ce qu'il faut préférer un dictateur sanglant ? Est-ce qu'il faut préférer Saddam Hussein plutôt que de le mettre à bas ? Je pense que c'est un progrès de mettre à bas Saddam Hussein. Mais ça prend du temps. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Vous avez raison, mais vous savez, c'est toujours le même problème. Est-ce qu'on préfère un bon dictateur à qui on vend des armes ou à qui on prend son pétrole qu'au mouvement qui se dessine forcément contre la dictature et qui ne sont pas toujours triomphants ? Mais justement, Tunisie, il l'a été ce mouvement, il est triomphant. La démocratie s'est installée. Alors en Libye, je pense qu'empêcher le bombardement de Benghazi au début, c'était bien, mais ce n'est pas comme ça qu'on fait le droit d'ingérence. Il faut le préparer en amont, il faut le poursuivre en aval dans ce qu'on appelle le nation building. Mais ça, alors là, c'est du travail. Parce que un pays ne se fait pas. Tout le monde crie à la République, République. Mais ça se fait sur des siècles, une République. Alors on peut toujours le regretter et dire, il n'y a pas de volonté politique. La volonté politique, moi je ne sais pas ce que c'est sans la participation de toute la nation à cette volonté. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 5:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités24 mai 2012 au 20 mars 2015 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et même, on n'a même pas essayé. On n'a même pas essayé. Nous avons bombardé et nous sommes partis. Alors ce n'était pas suffisant et ce n'est pas du tout comme ça. Encore une fois, ça s'enracine en amont dans les droits de l'homme. Ensuite, ça se poursuit avec les voisins et avec une aide qui n'a pas été. Maintenant, est-ce qu'il faut préférer un dictateur sanglant ? Est-ce qu'il faut préférer Saddam Hussein plutôt que de le mettre à bas ? Je pense que c'est un progrès de mettre à bas Saddam Hussein. Mais ça prend du temps. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Vous avez raison, mais vous savez, c'est toujours le même problème. Est-ce qu'on préfère un bon dictateur à qui on vend des armes ou à qui on prend son pétrole qu'au mouvement qui se dessine forcément contre la dictature et qui ne sont pas toujours triomphants ? Mais justement, Tunisie, il l'a été ce mouvement, il est triomphant. La démocratie s'est installée. Alors en Libye, je pense qu'empêcher le bombardement de Benghazi au début, c'était bien, mais ce n'est pas comme ça qu'on fait le droit d'ingérence. Il faut le préparer en amont, il faut le poursuivre en aval dans ce qu'on appelle le nation building. Mais ça, alors là, c'est du travail. Parce que un pays ne se fait pas. Tout le monde crie à la République, République. Mais ça se fait sur des siècles, une République. Alors on peut toujours le regretter et dire, il n'y a pas de volonté politique. La volonté politique, moi je ne sais pas ce que c'est sans la participation de toute la nation à cette volonté. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 5:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités16 janv. 2013 au 20 mars 2015 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien entendu, sur le renseignement, il faut arrêter ces gens au maximum. Vous savez, les chiffres sont terribles, puisqu'on nous a dit qu'au moins 3 000 Tunisiens se battaient aux côtés du Daesh, c'est-à-dire de l'État islamique en Libye. Et 500 seraient revenus, surtout. Oui, alors il faut des services de police, on ne peut pas les suivre un par un, mais c'est ce qu'il faut faire. Nous sommes dans une guerre qu'on dit asymétrique. Il y a une guerre d'un gros bloc, énorme bloc, l'immense majorité du monde démocrate, qui ne veulent pas de cette barbarie. Et puis, il y en a quelques-uns qui continueront. Alors, on n'a pas le temps de s'interroger sur, comment dirais-je, l'exaltation qui prend ces jeunes gens pour aller. Qu'est-ce qu'ils font ? Ils tirent, ils tuent, c'est tout. Il n'y a pas de prosélytisme autre que la balle, le couteau. Ça ne pourra pas durer longtemps, mais c'est très impossible à supporter, c'est vrai. Et puis surtout, il faut que chacun d'entre nous se sente d'une certaine façon et sans dérive antidémocratique. Nous, de certaines façons, moi, je me sentais en guerre depuis plus de 15 ans. Exaltation. Pas contre l'islam, contre les barbares de l'islam qui dénaturent cette religion aussi respectable que les autres. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 3:42Voir 2 autres passages
« Ils ne sont pas partout chez eux, et ils sont très peu nombreux, et ils sont en train de perdre les batailles militaires qui les opposent à un camp plus, comment dirais-je, démocratique occidental, et pas seulement occidental, ils sont en train de perdre sur le terrain, sans doute à Tikrit, en Irak, et également ils ont perdu face à des gens très courageux, musulmans, sunnites, à Kobané, dirigés par des femmes, et la symbolique de cette victoire de Kobané, des Kurdes de Kobané, des femmes Kurdes de Kobané, face à ceux qui découpent les femmes en morceaux, je crois que c'est assez significatif. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 0:12
« Vous avez répondu à la question. En effet, il ne faut pas s'habituer. Il faut lutter contre cette barbarie. C'est ce que nous faisons. Il ne faut pas s'habituer une seconde. Mais qu'il y ait d'autres attentats... On ne va pas s'habituer, mais il faut s'y attendre. Oui, mais justement. Je veux dire, ça se produira probablement. J'espère que non. Et je voudrais dire, parce qu'ils sont attaqués en ce moment, que les services français, avec lesquels j'ai beaucoup travaillé, sont très professionnels et très bons. Et regardez le nombre de morts. Excusez-moi, on ne va pas comparer les centaines de milliers et puis les 10 Français ou les 15. Mais il n'y a pas eu beaucoup de morts du terrorisme en France. Et il ne faut pas s'habituer. Il faut lutter, se préparer, être vigilant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées24 mai 2012 au 20 mars 2015 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien entendu, sur le renseignement, il faut arrêter ces gens au maximum. Vous savez, les chiffres sont terribles, puisqu'on nous a dit qu'au moins 3 000 Tunisiens se battaient aux côtés du Daesh, c'est-à-dire de l'État islamique en Libye. Et 500 seraient revenus, surtout. Oui, alors il faut des services de police, on ne peut pas les suivre un par un, mais c'est ce qu'il faut faire. Nous sommes dans une guerre qu'on dit asymétrique. Il y a une guerre d'un gros bloc, énorme bloc, l'immense majorité du monde démocrate, qui ne veulent pas de cette barbarie. Et puis, il y en a quelques-uns qui continueront. Alors, on n'a pas le temps de s'interroger sur, comment dirais-je, l'exaltation qui prend ces jeunes gens pour aller. Qu'est-ce qu'ils font ? Ils tirent, ils tuent, c'est tout. Il n'y a pas de prosélytisme autre que la balle, le couteau. Ça ne pourra pas durer longtemps, mais c'est très impossible à supporter, c'est vrai. Et puis surtout, il faut que chacun d'entre nous se sente d'une certaine façon et sans dérive antidémocratique. Nous, de certaines façons, moi, je me sentais en guerre depuis plus de 15 ans. Exaltation. Pas contre l'islam, contre les barbares de l'islam qui dénaturent cette religion aussi respectable que les autres. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 3:42Voir 2 autres passages
« Il reste deux ans et demi pour se rattraper. »
On n'est pas couché · Bernard Kouchner - On n'est pas couché 27 septembre 2014 #ONPCVérifier à 51:14
« Vous avez appelé à voter à droite une fois pour les européennes. Vous avez dit que vous voteriez pour la liste menée par Barnier en 2009. Oui, j'ai dit ça. C'était pas vrai ? Ça voudrait dire... Je ne me souviens pas du tout. »
On n'est pas couché · Bernard Kouchner - On n'est pas couché 27 septembre 2014 #ONPCVérifier à 52:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes24 mai 2012 au 20 mars 2015 · 34 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non je ne veux pas qu'on dise ça, je vais vous dire pourquoi. D'abord parce que la guerre nous l'avons, elle est une guerre très particulière, elle est une guerre presque personnelle, elle est faite à la main, si j'ose dire, et c'est difficile d'empêcher que des infiltrations se fassent, et surtout d'ailleurs en Tunisie, puisque ça vient d'à côté de la Libye, mais je pense que petit à petit, il faudra plus s'étonner, nous sommes dans cet état de guerre, et nous en triompherons, et nous gagnerons, la démocratie, et les Tunisiens en particulier. Alors il y aura encore des épisodes qui sont très douloureux, ce sont des drames pour tous, surtout bien sûr pour les familles des victimes, mais écoutez, c'est de cette guerre qu'on nous impose, nous devons la gagner, arrêtons de nous étonner, il y en aura d'autres. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 1:05Voir 2 autres passages
« Non, pas du tout. Moi, je souhaite tout, sauf le communautarisme. Ce que je veux dire par là, c'est que le bouglier républicain ne peut pas être extraordinairement étanche quand on a eu Pétain. Ce que je veux dire, c'est que ce n'est pas une garantie. Pour avoir salué la République, on n'en est pas quitte avec l'oppression et la haine de l'autre. Voilà ce que je dis. Et donc, il faut se méfier. Vous continuez à le défendre ce modèle républicain, »
On n'est pas couché · Bernard Kouchner - On n'est pas couché 27 septembre 2014 #ONPCVérifier à 44:46
« Mais bien sûr, je ne suis pas à fond pour la laïcité. J'ai prouvé ça toute ma vie. Et non seulement ça, mais je suis vraiment très favorable à la République. Je ne suis pas qu'on le remplace ni par la royauté, ni par le communautarisme, ni par je ne sais quoi. Vous dites. Attendez, juste un truc. Ce qui se passe en Europe et partout, c'est que les régions, peut-être pour se protéger, pour conserver leur identité culturelle, etc., les régions naissent plus encore que les identités nationales. Nous avons voulu construire l'Europe. Je suis toujours un très grand partisan. Mais enfin, voilà. Ça ne marche pas si bien que ça. Et bien, pendant ce temps-là, l'Écosse doit voter. Enfin, elle a voté. Elle a voté, heureusement, 45% seulement. Évidemment, à Barcelone, on veut faire la même chose. Peut-être que les Flamands veulent le faire, etc., etc. Donc, il y a quelque chose là qui se manifestera. Peut-être qu'il y aura un ensemble de régions dans l'Europe. Je n'en sais rien. Mais il y a une identité qui se crée et qui n'est pas seulement la République. C'est se sentir plus à l'aise, être avec des gens qu'on aime, qu'on connaît, qu'on a peur des autres. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités29 sept. 2014 au 29 sept. 2014 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À la manière que je décris dans cet article excellent que vous avez lu, et qui dit, il fallait passer par l'ONU avec une résolution du Conseil de sécurité, sans doute, n'oublions pas que Saddam Hussein avait lui aussi. Oui, enfin, pas complètement. Ça aurait été la même chose au final. Non, la même chose, c'est qu'on voulait éviter que Saddam Hussein ne bombarde à l'arme chimique ce qu'il a fait pour les Kurdes et pour Al-Abja. Nous n'avons pas réagi. »
On n'est pas couché · Bernard Kouchner - On n'est pas couché 27 septembre 2014 #ONPCVérifier à 13:53Voir 2 autres passages
« À la manière que je décris dans cet article excellent que vous avez lu, et qui dit, il fallait passer par l'ONU avec une résolution du Conseil de sécurité, sans doute, n'oublions pas que Saddam Hussein avait lui aussi. Oui, enfin, pas complètement. Ça aurait été la même chose au final. Non, la même chose, c'est qu'on voulait éviter que Saddam Hussein ne bombarde à l'arme chimique ce qu'il a fait pour les Kurdes et pour Al-Abja. Nous n'avons pas réagi. »
On n'est pas couché · Bernard Kouchner - On n'est pas couché 27 septembre 2014 #ONPCVérifier à 13:53
« Léa, je vous adore, mais le problème, c'est que vous posez des questions qui mettent trois heures, vous aussi, alors qu'on comprend au début. On va vous le répondre. Je n'ai pas été étonné. Et voulez-vous que je vous dise ? C'était non seulement attendu que Poutine récupère le port de Sébastopol, mais c'était assez juste. Il a eu tort ensuite de continuer. Il a eu tort de le faire par la force. Il a eu tort, tous les torts, y compris d'assassiner... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que c'est dégueulasse, les proportions ne sont pas bonnes. »
On n'est pas couché · Bernard Kouchner - On n'est pas couché 27 septembre 2014 #ONPCVérifier à 40:32Voir 1 autre passage
« il est très difficile de se rétablir en disant, je suis social-démocrate. Et pourtant, c'est vrai, il l'était. Mais pour être élu en France, malheureusement, il faut dire des trucs qu'on ne fera pas. Je ne dis pas que ce sont des mensonges, je pourrais le dire, n'est-ce pas ? Et donc, ce n'était pas possible. Maintenant, la politique à l'intérieur de la France est horriblement difficile. J'ai dit tout à l'heure que ni la gauche ni la droite ne pourraient faire les réformes nécessaires. Peut-être est-ce une raison supplémentaire pour qu'ils se mettent ensemble et les fassent très clairement en disant, on va faire ça ensemble. Voilà les difficultés. »
On n'est pas couché · Bernard Kouchner - On n'est pas couché 27 septembre 2014 #ONPCVérifier à 51:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées24 mai 2012 au 24 mai 2012 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Democracy is also by advance to accept that your enemies will win. Not only your friends. And it was the case in Algeria as the extremists or so-called extremists were on the verge of having a power, getting the power on the second round, we suppressed the second round. It must not be done another time. »
Google Zeitgeist · "This is not democracy" | Bernard Kouchner on How to Support a Revolution | Google ZeitgeistVérifier à 7:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« En écoutant son président, sage et démocratique, et c'est la Tunisie et les Tunisiens qui se sauveront eux-mêmes. Nous pouvons, nous devons les aider, bien entendu, pas nous seulement la France, mais la France très particulièrement. C'est un pays plus qu'amis, c'est un pays frère, comme on dit, pour ne pas dire grand-chose d'ailleurs. C'est un pays frère. Donc, nous le ferons, mais les Tunisiens ont très bien réagi. Je sais qu'il n'y a pas beaucoup de monde dans les rues, mais il y a des manifestations. Nous n'aurons pas, nous sommes debout, la démocratie tunisienne gagnera. Écoutez, c'est le seul pays qui nous montre un exemple satisfaisant. On peut rester, on doit rester, si on veut, musulman, si on le veut, dans la démocratie. Et puis, vous voyez, il y avait des extrémistes, on les a d'ailleurs assez bien confortés, d'une certaine façon, en Tunisie. Et bien, petit à petit, ils vont se rendre compte, parce qu'il y a une réaction musulmane. Pourquoi les a-t-on confortés, dites-vous ? Parce que, vous savez, il y a eu des tas d'épisodes, ils ont commencé ce qu'on appelait les printemps arabes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 2:12
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 5:09
« Pas seulement des erreurs américaines, c'est le résultat de la colonisation. Toutes les frontières vont disparaître, elles sont en train de disparaître, et ça, il se pique au, l'anglais et le français, sont vommés. »
On n'est pas couché · Bernard Kouchner - On n'est pas couché 27 septembre 2014 #ONPCVérifier à 19:26
« Ils ne sont pas partout chez eux, et ils sont très peu nombreux, et ils sont en train de perdre les batailles militaires qui les opposent à un camp plus, comment dirais-je, démocratique occidental, et pas seulement occidental, ils sont en train de perdre sur le terrain, sans doute à Tikrit, en Irak, et également ils ont perdu face à des gens très courageux, musulmans, sunnites, à Kobané, dirigés par des femmes, et la symbolique de cette victoire de Kobané, des Kurdes de Kobané, des femmes Kurdes de Kobané, face à ceux qui découpent les femmes en morceaux, je crois que c'est assez significatif. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Bernard KouchnerVérifier à 0:12
On n'est pas couché · Bernard Kouchner - On n'est pas couché 27 septembre 2014 #ONPCVérifier à 9:29
On n'est pas couché · Bernard Kouchner - On n'est pas couché 27 septembre 2014 #ONPCVérifier à 45:09
On n'est pas couché · Bernard Kouchner - On n'est pas couché 27 septembre 2014 #ONPCVérifier à 27:31