Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
13 janv. 2021 au 12 oct. 2026
Questions
57
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 57 questions évaluables
Réponse directe
32
Réponse partielle
12
Réponse à côté
12
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 57
Question 26Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026
Mais d'abord, Raphaël Glucksmann, il est au défi du rassemblement. Vous l'avez dit, le plus dur commence pour lui. Rassemblement de la gauche. Marine Tondelier, hier, qui écrit sur les réseaux sociaux, c'est la victoire de celui qui a fait le choix du repli en refusant toute perspective d'alliance large de toute la gauche et des écologistes. Qu'est-ce que vous lui répondez
Réponse partielle
pense que ce n pas tout à fait le propos qui serait à la hauteur du moment. Qu'est
« pense que ce n »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 36:40
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités12 oct. 2026 au 12 oct. 2026 · 2 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas si elles ont été oubliées. Il y a un règlement, la législation pharmaceutique européenne a beaucoup changé. Et ce travail est bien issu du constat qu'on était démunis. Par ailleurs, l'Union européenne a mis en place un organisme que les citoyens ne connaissent pas mais qui s'appelle ERA qui joue un rôle maintenant dans la réponse aux crises sanitaires et qui est dotée de moyens. Mais vous avez raison, c'est un enjeu pour les années à venir justement de développer ces mécanismes de coopération et de travail en commun parce que sinon, à la prochaine crise sanitaire, on se retrouvera complètement démunis. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : « Il faut instituer un véritable souverainisme européen » du médicament
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« pas tout à fait le propos qui serait à la hauteur du moment. Qu'est »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 36:40
Question 27Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026
– Mais pardon, Olivier Faure, il n'est pas républicain, social-européen ?
Réponse directe
Je pense que beaucoup de gens ont considéré qu'il n'était pas suffisamment clair, et notamment, vous l'avez dit vous-même, sur les alliances. Objectivement, c'est ce qu'on a vu ces dernières années. Mais c'est pas le seul sujet, c'est la question européenne, c'est le rapport à l'Ukraine, c'est le rapport à Poutine, c'est la place de la France dans la mondialisation, c'est l'impératif et l'urgence écologique. Et Raphaël Glucksmann porte cela. Regardez, il y a trois mois, si je vous avais demandé de quoi Raphaël Glucksmann est le nom, vous m'auriez dit sans doute, l'Ukraine, les Ouïghours, 'international, l'Europe. Et c'est toujours le cas. Clarté, sincérité. Aujourd'hui, vous me diriez sans…
« Je pense que beaucoup de gens ont considéré qu'il n'était pas suffisamment clair, et notamment, vous l'avez dit vous-même, sur les alliances. Objectivement, c'est ce qu'on a vu ces dernières années. Mais c'est pas le seul sujet, c'est la question européenne, c'est le rapport à l'Ukraine, c'est le rapport à Poutine, c'est la place de la France dans la mondialisation, c'est l'impératif et l'urgence écologique. Et Raphaël Glucksmann porte cela. Regardez, il y a trois mois, si je vous avais demandé de quoi Raphaël Glucksmann est le nom, vous m'auriez dit sans doute, l'Ukraine, les Ouïghours, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 35:11Voir 2 autres passages
« 'international, l'Europe. Et c'est toujours le cas. Clarté, sincérité. Aujourd'hui, vous me diriez sans doute aussi, la question des méga-héritages, la question que le travail paie, qu'on revienne à une méritocratie, plutôt qu'une héritocratie. La question de »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 35:39
« 'école publique, de l'éducation, des lycées, j'espère qu'on en parlera, de la cause de la jeunesse, la question climatique et l'urgence avec Yannick Jadot. Il y a déjà un rassemblement. Donc vous voyez, cette clarté-là, sur le fond, en portant un projet clair, ça, je crois que c'est une grande force. C'est le début du renouveau de la gauche et surtout de sortir de cet esprit de défaite. Parce que cette gauche-là avait pris pour habitude de s'excuser et de perdre. Et nous, nous n'avons pas à nous excuser et nous voulons gagner. Parce que c'est la bataille de toute une génération militante face à l'extrême droite. »
Question 28Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026
Est-ce que c'est une victoire personnelle de Raphaël Glucksmann, ou est-ce que c'est la victoire de la ligne anti-LFI à gauche ?
Réponse partielle
Moi, je suis en charge du programme. Je porte le projet pour Raphaël. Je pense que c d'abord la victoire de la clarté et de la sincérité. l'a bien vu à gauche, que les zigs et les zags, un coup c'est ça, un coup c'est autre chose, on sait pas bien la ligne, ça c'est pas possible. Et les gens sont venus voter pour dire, on veut cette gauche claire, qui n'a pas peur de dire, voilà nos valeurs, on est républicains, est pro-européens, on est social-écolo, on veut non pas la continuité et un Macron 2, on veut pas l'extrême droite, on veut cette gauche claire.
« Moi, je suis en charge du programme. Je porte le projet pour Raphaël. Je pense que c »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 34:36Voir 2 autres passages
« d'abord la victoire de la clarté et de la sincérité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 34:40
« l'a bien vu à gauche, que les zigs et les zags, un coup c'est ça, un coup c'est autre chose, on sait pas bien la ligne, ça c'est pas possible. Et les gens sont venus voter pour dire, on veut cette gauche claire, qui n'a pas peur de dire, voilà nos valeurs, on est républicains, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 34:43
Question 29Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026
– Il a redire, mais pardon, juste comment vous analysez cette victoire ?
Réponse partielle
Moi, je suis en charge du programme. Je porte le projet pour Raphaël. Je pense que c d'abord la victoire de la clarté et de la sincérité. l'a bien vu à gauche, que les zigs et les zags, un coup c'est ça, un coup c'est autre chose, on sait pas bien la ligne, ça c'est pas possible. Et les gens sont venus voter pour dire, on veut cette gauche claire, qui n'a pas peur de dire, voilà nos valeurs, on est républicains, est pro-européens, on est social-écolo, on veut non pas la continuité et un Macron 2, on veut pas l'extrême droite, on veut cette gauche claire.
« Moi, je suis en charge du programme. Je porte le projet pour Raphaël. Je pense que c »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 34:36Voir 2 autres passages
« d'abord la victoire de la clarté et de la sincérité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 34:40
« l'a bien vu à gauche, que les zigs et les zags, un coup c'est ça, un coup c'est autre chose, on sait pas bien la ligne, ça c'est pas possible. Et les gens sont venus voter pour dire, on veut cette gauche claire, qui n'a pas peur de dire, voilà nos valeurs, on est républicains, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 34:43
Question 30Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026
Même si votre siège en moins, ça coûte la deuxième place au PS qui n'est plus deuxième dans l'ordre des groupes du Sénat, mais pas ce troisième derrière les centristes ?
Réponse directe
ce qui me chagrine, vous le savez, c'est qu'à l'occasion du renouvellement sénatorial, la gauche, elle a reculé au Sénat. C'est ça qui est le plus chagrinant. Pourquoi ? Pourquoi elle a reculé ? Elle a reculé. Elle a perdu quelques sièges. Et donc, c'est ça qui est problématique et c'est ça qui doit nous obliger. Quand on croit à nos valeurs, ce qui doit d'abord nous motiver, c'est de faire progresser nos idées et c'est de gagner les élections.
« ce qui me chagrine, vous le savez, c'est qu'à l'occasion du renouvellement sénatorial, la gauche, elle a reculé au Sénat. C'est ça qui est le plus chagrinant. Pourquoi ? Pourquoi elle a reculé ? Elle a reculé. Elle a perdu quelques sièges. Et donc, c'est ça qui est problématique et c'est ça qui doit nous obliger. Quand on croit à nos valeurs, ce qui doit d'abord nous motiver, c'est de faire progresser nos idées et c'est de gagner les élections. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 29:39
Question 31Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026
va en parler avec François Bonneau. Bonjour, merci d'être avec nous. Président socialiste de la région Centre-Val-de-Loire, président de la Commission éducation des régions de France. D'abord, François Bonneau, un point spécifique sur votre région. Quel est le point sur la mobilisation ?
Réponse directe
une mobilisation en Centre-Val-de-Loire comme partout en France, une mobilisation dans une majorité de nos lycées, dans une majorité de nos lycées, une mobilisation pacifique, une mobilisation sur des thèmes de revendications totalement légitimes et malheureusement, dans un certain nombre de situations, des infiltrations du mouvement par des éléments agités, violents, qui ont conduit à des dégâts que l chiffre aujourd'hui sur les portails, sur les façades, sur les vitres, sur les halls d'accueil, etc., que l'on chiffre aujourd'hui aux alentours de 2 millions d'euros.
« une mobilisation en Centre-Val-de-Loire comme partout en France, une mobilisation dans une majorité de nos lycées, dans une majorité de nos lycées, une mobilisation pacifique, une mobilisation sur des thèmes de revendications totalement légitimes et malheureusement, dans un certain nombre de situations, des infiltrations du mouvement par des éléments agités, violents, qui ont conduit à des dégâts que l »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 53:47Voir 1 autre passage
« chiffre aujourd'hui sur les portails, sur les façades, sur les vitres, sur les halls d'accueil, etc., que l'on chiffre aujourd'hui aux alentours de 2 millions d'euros. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 54:19
Question 32Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026
a gagné ?
Réponse partielle
seulement parce que Raphaël Glucksmann a gagné, mais parce qu'au fond, le message politique qu'on a porté, c'est encore une fois qu'on devait rassembler au-delà de ces clivages de groupe.
« seulement parce que Raphaël Glucksmann a gagné, mais parce qu'au fond, le message politique qu'on a porté, c'est encore une fois qu'on devait rassembler au-delà de ces clivages de groupe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 29:25
Question 33Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026
– D'accord, vous ne voulez rien nous dire ?
Réponse à côté
budget, l'examen du budget commence en commission sur la Sécu aujourd'hui, à l'Assemblée, demain en séance publique sur le budget général. Qu'est-ce que Raphaël Gluxman demandera aux députés du Parti Socialiste, est-ce qu'il demandera aux députés PS de censurer Sébastien Lecornu sur le budget, le laissait entendre Olivier Faure ? – Le problème, c'est que, comme Massorane, on ne voit rien venir. Et là encore, on est dans l'injustice la plus flagrante. Alors, je vais vous donner juste un exemple. Mais on est sur Public Sénat, beaucoup de sénateurs s'en émeuvent d'ailleurs. C'est l'injustice sur les collectivités locales. Là encore, je suis maire, je peux vous dire. J'ai une réunion d'ailleurs…
« budget, l'examen du budget commence en commission sur la Sécu aujourd'hui, à l'Assemblée, demain en séance publique sur le budget général. Qu'est-ce que Raphaël Gluxman demandera aux députés du Parti Socialiste, est-ce qu'il demandera aux députés PS de censurer Sébastien Lecornu sur le budget, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 50:10Voir 2 autres passages
« le laissait entendre Olivier Faure ? – Le problème, c'est que, comme Massorane, on ne voit rien venir. Et là encore, on est dans l'injustice la plus flagrante. Alors, je vais vous donner juste un exemple. Mais on est sur Public Sénat, beaucoup de sénateurs s'en émeuvent d'ailleurs. C'est l'injustice sur les collectivités locales. Là encore, je suis maire, je peux vous dire. J'ai une réunion d'ailleurs aujourd'hui avec les maires de mon agglomération, de la métropole rouennaise. Qu'est-ce que tous les maires d'ailleurs de tous les bords politiques disent ? D'ailleurs, c'est la même chose dans d'autres territoires de France. C'est que c'est profondément injuste et complètement, comme on dit, contracyclique. C'est-à-dire qu'au moment où on aurait besoin d'investissements publics, notamment pour la transition sociale-écologique, d'agir pour le pouvoir d'achat des gens, eh bien, on ponctionne, on coupe, on attaque les collectivités locales qui sont justement les premiers artisans de l'investissement public. C'est une catastrophe. Évidemment que c'est complètement contre-productif. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 50:27
Question 34Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026
siéger chez les socialistes ?
Réponse directe
Les socialistes n'ont pas souhaité que Grégory Blanc vienne siéger dans leur groupe. Pourquoi ? Je le regrette. Ils n'ont pas su tendre la main, simplement. Ils n'ont pas su accepter notre autonomie politique, le fait que nous avons un message singulier. J'ai été neuf ans apparenté au groupe socialiste sans aucune difficulté. J'aurais pu l'être trois ans de plus. Maintenant, on va tous ensemble se tourner vers l'avenir, je crois.
« Les socialistes n'ont pas souhaité que Grégory Blanc vienne siéger dans leur groupe. Pourquoi ? Je le regrette. Ils n'ont pas su tendre la main, simplement. Ils n'ont pas su accepter notre autonomie politique, le fait que nous avons un message singulier. J'ai été neuf ans apparenté au groupe socialiste sans aucune difficulté. J'aurais pu l'être trois ans de plus. Maintenant, on va tous ensemble se tourner vers l'avenir, je crois. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 28:25
Question 35Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026
Mais est-ce que là-dessus, on a suffisamment tiré les leçons du Covid ?
Réponse directe
Je ne sais pas si elles ont été oubliées. Il y a un règlement, la législation pharmaceutique européenne a beaucoup changé et ce travail est bien issu du constat qu'on était démunis. Par ailleurs, l'Union européenne a mis en place un organisme que les citoyens ne connaissent pas mais qui s'appelle ERA, qui joue un rôle maintenant dans la réponse aux crises sanitaires et qui est doté de moyens. Mais vous avez raison, c'est un enjeu pour les années à venir, justement, de développer ces mécanismes de coopération et de travail en commun parce que sinon, à la prochaine crise sanitaire, on se retrouvera complètement démunis. Oui, Auriane. Rappelons d'abord que la loi actuelle oblige les groupes ph…
« Je ne sais pas si elles ont été oubliées. Il y a un règlement, la législation pharmaceutique européenne a beaucoup changé et ce travail est bien issu du constat qu'on était démunis. Par ailleurs, l'Union européenne a mis en place un organisme que les citoyens ne connaissent pas mais qui s'appelle ERA, qui joue un rôle maintenant dans la réponse aux crises sanitaires et qui est doté de moyens. Mais vous avez raison, c'est un enjeu pour les années à venir, justement, de développer ces mécanismes de coopération et de travail en commun parce que sinon, à la prochaine crise sanitaire, on se retrouvera complètement démunis. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 18:30
Question 36Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026
pas été efficace, cette politique ?
Réponse directe
Il faut une volonté française et européenne. Parce que la réglementation, elle est aussi européenne. Et l'Europe a trop laissé son industrie partir à penser qu'en faisant du moins-disant environnemental et social, on arriverait à garder une industrie. Mais on ne sera jamais aussi mauvais que l'Inde ou la Chine en la matière, si je peux me permettre. C'est-à-dire, c'est un combat qui est perdu d'avance. Non, il faut instituer un véritable souverainisme européen. Il faut protéger nos frontières pour échapper à la dégradation des conditions sociales et environnementales de production. Et donc, c'est ce qui est en train, doucement, mais beaucoup trop lentement, d'être fait. La dernière réglemen…
« Il faut une volonté française et européenne. Parce que la réglementation, elle est aussi européenne. Et l'Europe a trop laissé son industrie partir à penser qu'en faisant du moins-disant environnemental et social, on arriverait à garder une industrie. Mais on ne sera jamais aussi mauvais que l'Inde ou la Chine en la matière, si je peux me permettre. C'est-à-dire, c'est un combat qui est perdu d'avance. Non, il faut instituer un véritable souverainisme européen. Il faut protéger nos frontières pour échapper à la dégradation des conditions sociales et environnementales de production. Et donc, c'est ce qui est en train, doucement, mais beaucoup trop lentement, d'être fait. La dernière réglementation européenne, qui a été adoptée l'année dernière, prévoit effectivement des mécanismes qui protègent le marché européen. Et c'est dans ce marché européen que la France doit reprendre un rôle plus actif sur la production de médicaments. Il y a 20 ans, notre pays était un pays producteur, un grand producteur de médicaments. Il a perdu ce statut-là. Et ça, c'est le défaut d'une politique nationale couplée à une politique européenne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 12:40
Question 37Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026
On va revenir sur l'enjeu de la relocalisation et de la gestion des stocks. Mais vous avez publié un graphique, la Commission des affaires sociales du Sénat, où vous dites que 34% est expliqué par une augmentation du volume des ventes. Qu'est-ce que ça veut dire qu'on consomme plus de médicaments
Réponse directe
il y a une part de bonnes nouvelles. C'est-à-dire que de plus en plus de personnes sur la planète ont accès aux médicaments. Ce n pas une mauvaise nouvelle, ça en soi. Le fait que le niveau de vie monte, que des pays se développent et que leur population puisse se soigner. Pour l'exemple des vaccins, les vaccins sont considérablement développés parce que, par exemple sur le continent africain, des enfants qui n'étaient pas vaccinés contre la rougeole le sont maintenant et sont protégés de cette maladie. Donc, il y a une hausse de la demande qui est très forte. Et face à cette hausse de la demande, les capacités de production ne suivent pas. Et il y a par ailleurs des tensions parce qu'il y…
« il y a une part de bonnes nouvelles. C'est-à-dire que de plus en plus de personnes sur la planète ont accès aux médicaments. Ce n »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 9:38Voir 1 autre passage
« pas une mauvaise nouvelle, ça en soi. Le fait que le niveau de vie monte, que des pays se développent et que leur population puisse se soigner. Pour l'exemple des vaccins, les vaccins sont considérablement développés parce que, par exemple sur le continent africain, des enfants qui n'étaient pas vaccinés contre la rougeole le sont maintenant et sont protégés de cette maladie. Donc, il y a une hausse de la demande qui est très forte. Et face à cette hausse de la demande, les capacités de production ne suivent pas. Et il y a par ailleurs des tensions parce qu'il y a des pays qui peuvent payer plus et qui payent plus cher et d'autres qui payent moins cher. Et donc, les fabricants vont orienter, on va dire, leur vente de médicaments. Et la France est un pays qui ne paye pas très cher les médicaments. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 9:44
Question 38Bernard Jomier : "On est passé tout près de ce qu'on a dû faire au moment de la crise Covid"
En demandant sans arrêt aux personnels d'en faire plus que ce qu'il est humain de leur demander ?
Réponse à côté
On va parler des personnes isolées qui sont victimes de ces vagues de chaleur. Et c'est peut-être même la nouveauté de cette canicule par rapport à la canicule de 2003. On écoute le Premier ministre sur ce point. Le gouvernement qui travaille sur un plan hors-sec chaleur extrême pour mettre à l'abri plus rapidement les personnes isolées dans des lieux de fraîcheur. J'ai mis, il faut changer complètement notre logiciel sur cette solidarité vis-à-vis de ces personnes isolées, qu'on oublie malheureusement, peut-être parfois.
« On va parler des personnes isolées qui sont victimes de ces vagues de chaleur. Et c'est peut-être même la nouveauté de cette canicule par rapport à la canicule de 2003. On écoute le Premier ministre sur ce point. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : "On est passé tout près de ce qu'on a dû faire au moment de la crise Covid"Vérifier à 11:40Voir 1 autre passage
« Le gouvernement qui travaille sur un plan hors-sec chaleur extrême pour mettre à l'abri plus rapidement les personnes isolées dans des lieux de fraîcheur. J'ai mis, il faut changer complètement notre logiciel sur cette solidarité vis-à-vis de ces personnes isolées, qu'on oublie malheureusement, peut-être parfois. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : "On est passé tout près de ce qu'on a dû faire au moment de la crise Covid"Vérifier à 12:29
Question 39Bernard Jomier : "On est passé tout près de ce qu'on a dû faire au moment de la crise Covid"
Quand cessera-t-on de les faire travailler dans des conditions dégradées, avec peu de personnel, avec des locaux mal adaptés ?
Réponse à côté
On va parler des personnes isolées qui sont victimes de ces vagues de chaleur. Et c'est peut-être même la nouveauté de cette canicule par rapport à la canicule de 2003. On écoute le Premier ministre sur ce point. Le gouvernement qui travaille sur un plan hors-sec chaleur extrême pour mettre à l'abri plus rapidement les personnes isolées dans des lieux de fraîcheur. J'ai mis, il faut changer complètement notre logiciel sur cette solidarité vis-à-vis de ces personnes isolées, qu'on oublie malheureusement, peut-être parfois.
« On va parler des personnes isolées qui sont victimes de ces vagues de chaleur. Et c'est peut-être même la nouveauté de cette canicule par rapport à la canicule de 2003. On écoute le Premier ministre sur ce point. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : "On est passé tout près de ce qu'on a dû faire au moment de la crise Covid"Vérifier à 11:40Voir 1 autre passage
« Le gouvernement qui travaille sur un plan hors-sec chaleur extrême pour mettre à l'abri plus rapidement les personnes isolées dans des lieux de fraîcheur. J'ai mis, il faut changer complètement notre logiciel sur cette solidarité vis-à-vis de ces personnes isolées, qu'on oublie malheureusement, peut-être parfois. »
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Question 40Bernard Jomier : "On est passé tout près de ce qu'on a dû faire au moment de la crise Covid"
quand arrêtera-t-on de gouverner en mettant sans arrêt les gens sous tension ?
Réponse à côté
On va parler des personnes isolées qui sont victimes de ces vagues de chaleur. Et c'est peut-être même la nouveauté de cette canicule par rapport à la canicule de 2003. On écoute le Premier ministre sur ce point. Le gouvernement qui travaille sur un plan hors-sec chaleur extrême pour mettre à l'abri plus rapidement les personnes isolées dans des lieux de fraîcheur. J'ai mis, il faut changer complètement notre logiciel sur cette solidarité vis-à-vis de ces personnes isolées, qu'on oublie malheureusement, peut-être parfois.
« On va parler des personnes isolées qui sont victimes de ces vagues de chaleur. Et c'est peut-être même la nouveauté de cette canicule par rapport à la canicule de 2003. On écoute le Premier ministre sur ce point. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : "On est passé tout près de ce qu'on a dû faire au moment de la crise Covid"Vérifier à 11:40Voir 1 autre passage
« Le gouvernement qui travaille sur un plan hors-sec chaleur extrême pour mettre à l'abri plus rapidement les personnes isolées dans des lieux de fraîcheur. J'ai mis, il faut changer complètement notre logiciel sur cette solidarité vis-à-vis de ces personnes isolées, qu'on oublie malheureusement, peut-être parfois. »
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Question 41Bernard Jomier : « Le Premier ministre agite une peur inutile : il y aura un budget pour la France »
ça a eu du coup pour votre commune ?
Réponse à côté
Un mot, Bernard Jomier ? Et puis, je dirais, Allez-y, allez-y, très rapidement, Bernard Jomier. Oui, en fait, Juste pardon, Madame la maire, mais c'est que Bernard Jomier puisse vous répondre. Il y a quand même une volonté de relocaliser, justement, ces productions essentielles et on le voit, il y a des endroits où ça marche. Mais est-ce qu'il faut craindre les Français qui nous écoutent ils doivent craindre dans les prochaines semaines dans les prochains mois de nouvelle pénurie de médicaments ? Merci Madame la maire merci beaucoup d'avoir été avec nous Marie-Lenne Millet mère UDI de Saint-Jeunis-Laval dans le Rhône merci beaucoup d'avoir été avec nous on va continuer à parler des question…
« Un mot, Bernard Jomier ? Et puis, je dirais, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : « Le Premier ministre agite une peur inutile : il y aura un budget pour la France »Vérifier à 16:01Voir 2 autres passages
« Allez-y, allez-y, très rapidement, Bernard Jomier. Oui, en fait, »
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« Juste pardon, Madame la maire, mais c'est que Bernard Jomier puisse vous répondre. Il y a quand même une volonté de relocaliser, justement, ces productions essentielles et on le voit, il y a des endroits où ça marche. »
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Question 42Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"
Ou c'est par exemple les enseignants qui ont été prioritaires, pas chez nous ?
Réponse à côté
Ce n'est pas que les EHPAD, c'est les 14 millions de personnes qui actuellement, si elles attrapent le virus, risquent d'aller à l'hôpital, risquent d'aller en réanimation, risquent de mourir. Et je rappelle que c'est pour protéger l'hôpital de la saturation et pour protéger les vies de ces personnes que nous avons toutes ces mesures restrictives, les confinements, les arrêts d'activité.
« Ce n'est pas que les EHPAD, c'est les 14 millions de personnes qui actuellement, si elles attrapent le virus, risquent d'aller à l'hôpital, risquent d'aller en réanimation, risquent de mourir. Et je rappelle que c'est pour protéger l'hôpital de la saturation et pour protéger les vies de ces personnes que nous avons toutes ces mesures restrictives, les confinements, les arrêts d'activité. »
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 0:47
Question 43Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"
Vous parlez du variant anglais, justement, Olivier Véran, lors de cette audition hier, a dit qu'il représentait 1% des tests positifs chez nous en France. Ça veut dire qu'au-delà de la vaccination, il faut aussi accroître la surveillance, reconfiner, avancer un couvre-feu à 18h partout, rallonger les vacances, je ne sais pas. Il y a plein de propositions, d'idées sur la table. Vous, quelle est votre option ?
Réponse partielle
Oui, il y a beaucoup de questions comme ça qui sont posées parce que 1%, ça paraît faible, mais en fait, c'est énorme déjà. Ça veut dire que chaque jour, il y a plusieurs centaines de cas avec ce variant. Or, on sait ce qui s'est passé en Grande-Bretagne, en Irlande, qui a confiné depuis plusieurs semaines et où l'épidémie continue de progresser. Et donc, c'est inquiétant. Il faut donc prendre des mesures fortes. Moi, j'étais d'avis de ne pas faire la rentrée scolaire. Je sais que c'est difficile. Je sais que c'est difficile pour les enfants, pour les parents, mais ce variant a une appétence particulière pour les enfants. Et la situation actuelle dans les écoles, là, je le dis très tranquil…
« Oui, il y a beaucoup de questions comme ça qui sont posées parce que 1%, ça paraît faible, mais en fait, c'est énorme déjà. Ça veut dire que chaque jour, il y a plusieurs centaines de cas avec ce variant. Or, on sait ce qui s'est passé en Grande-Bretagne, en Irlande, qui a confiné depuis plusieurs semaines et où l'épidémie continue de progresser. Et donc, c'est inquiétant. Il faut donc prendre des mesures fortes. Moi, j'étais d'avis de ne pas faire la rentrée scolaire. Je sais que c'est difficile. Je sais que c'est difficile pour les enfants, pour les parents, mais ce variant a une appétence particulière pour les enfants. Et la situation actuelle dans les écoles, là, je le dis très tranquillement, est une forme de déni de la part du ministre de l'Éducation. Il faut absolument, absolument prendre des mesures dès maintenant, sinon nous risquons d'être débordés. »
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 7:36
Question 44Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"
Vous avez posé la question au ministre et qu'est-ce qu'il vous a répondu ?
Réponse directe
Eh bien, la réponse n'est pas claire. La réponse n'est pas claire et de ce qu'on comprend de ce que dit le ministre sur les doses de vaccins que nous pourrons obtenir, il est plus probable que nous parviendrons à cet objectif au second trimestre et pas au premier trimestre. C'est-à-dire que nous allons devoir patienter un petit peu plus. Et donc, nous avons attiré l'attention du ministre sur la nécessité d'accélérer, d'aller au plus vite pour protéger ces 14-15 millions de personnes.
« Eh bien, la réponse n'est pas claire. La réponse n'est pas claire et de ce qu'on comprend de ce que dit le ministre sur les doses de vaccins que nous pourrons obtenir, il est plus probable que nous parviendrons à cet objectif au second trimestre et pas au premier trimestre. C'est-à-dire que nous allons devoir patienter un petit peu plus. Et donc, nous avons attiré l'attention du ministre sur la nécessité d'accélérer, d'aller au plus vite pour protéger ces 14-15 millions de personnes. »
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 1:42
Question 45Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"
C'est un problème de logistique, on n'a pas assez de personnes pour vacciner, on a un problème de matière première, on n'a pas assez de doses ?
Réponse partielle
Le démarrage de logistique de la campagne, tout le monde l'a vu, a été un échec. Ce n'est pas pour ça que cet échec est durable. Et en ce moment, il faut le noter, des mesures ont été prises pour corriger. C'est en train de rentrer dans l'ordre, donc ? Et absolument, on voit qu'il y a une montée en charge. Et donc, on peut espérer qu'on va pouvoir vacciner 100 000, 200 000 personnes par jour dans notre pays. Ce n'est pas très difficile en termes logistiques. Est-ce que nous aurons les doses de vaccins ? Et là, c'est beaucoup plus flou. Nous aurons certainement une dizaine de millions de doses au premier trimestre. Plus, ça paraît compliqué, ça n'est pas acquis à l'heure actuelle. D'où la né…
« Le démarrage de logistique de la campagne, tout le monde l'a vu, a été un échec. Ce n'est pas pour ça que cet échec est durable. Et en ce moment, il faut le noter, des mesures ont été prises pour corriger. C'est en train de rentrer dans l'ordre, donc ? Et absolument, on voit qu'il y a une montée en charge. Et donc, on peut espérer qu'on va pouvoir vacciner 100 000, 200 000 personnes par jour dans notre pays. Ce n'est pas très difficile en termes logistiques. Est-ce que nous aurons les doses de vaccins ? Et là, c'est beaucoup plus flou. Nous aurons certainement une dizaine de millions de doses au premier trimestre. Plus, ça paraît compliqué, ça n'est pas acquis à l'heure actuelle. D'où la nécessité d'être extrêmement vigilant sur les autres mesures qui permettent, en attendant, de contenir le virus. »
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 2:17
Question 46Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"
Vous savez que ça s'est fait à l'échelle européenne, qu'il y a eu des commandes groupées, qui ont permis d'ailleurs de négocier les prix, et que ça a été réparti après au prorata du nombre d'habitants de chaque pays. Il aurait fallu faire autrement ?
Réponse partielle
Vous savez, il faut faire feu de tout bois dans ce cas-là. Les Allemands travaillent à reconvertir des chaînes de production d'industriels, à leur demander de les reconvertir pour produire les vaccins. Ce que Sanofi a proposé aussi la semaine dernière de faire. Vous savez, quand vous voulez atteindre un objectif, il faut vous en donner les moyens. Je ne dis pas, personne ne dit que c'est simple, personne ne le dit. Mais un calendrier avait été annoncé, il est légitime de poser la question, de savoir s'il va être tenu, parce qu'encore une fois, c'est la vie quotidienne de tous les Français qui est impactée. Et oui, je pense que nous avons encore la possibilité d'y arriver, mais ça doit être…
« Vous savez, il faut faire feu de tout bois dans ce cas-là. Les Allemands travaillent à reconvertir des chaînes de production d'industriels, à leur demander de les reconvertir pour produire les vaccins. »
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 3:16Voir 1 autre passage
« Ce que Sanofi a proposé aussi la semaine dernière de faire. Vous savez, quand vous voulez atteindre un objectif, il faut vous en donner les moyens. Je ne dis pas, personne ne dit que c'est simple, personne ne le dit. Mais un calendrier avait été annoncé, il est légitime de poser la question, de savoir s'il va être tenu, parce qu'encore une fois, c'est la vie quotidienne de tous les Français qui est impactée. Et oui, je pense que nous avons encore la possibilité d'y arriver, mais ça doit être un effort considérable. »
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 3:29
Question 47Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"
Mais c'est quoi le problème numéro un, justement ?
Réponse partielle
Le démarrage de logistique de la campagne, tout le monde l'a vu, a été un échec. Ce n'est pas pour ça que cet échec est durable. Et en ce moment, il faut le noter, des mesures ont été prises pour corriger. C'est en train de rentrer dans l'ordre, donc ? Et absolument, on voit qu'il y a une montée en charge. Et donc, on peut espérer qu'on va pouvoir vacciner 100 000, 200 000 personnes par jour dans notre pays. Ce n'est pas très difficile en termes logistiques. Est-ce que nous aurons les doses de vaccins ? Et là, c'est beaucoup plus flou. Nous aurons certainement une dizaine de millions de doses au premier trimestre. Plus, ça paraît compliqué, ça n'est pas acquis à l'heure actuelle. D'où la né…
« Le démarrage de logistique de la campagne, tout le monde l'a vu, a été un échec. Ce n'est pas pour ça que cet échec est durable. Et en ce moment, il faut le noter, des mesures ont été prises pour corriger. C'est en train de rentrer dans l'ordre, donc ? Et absolument, on voit qu'il y a une montée en charge. Et donc, on peut espérer qu'on va pouvoir vacciner 100 000, 200 000 personnes par jour dans notre pays. Ce n'est pas très difficile en termes logistiques. Est-ce que nous aurons les doses de vaccins ? Et là, c'est beaucoup plus flou. Nous aurons certainement une dizaine de millions de doses au premier trimestre. Plus, ça paraît compliqué, ça n'est pas acquis à l'heure actuelle. D'où la nécessité d'être extrêmement vigilant sur les autres mesures qui permettent, en attendant, de contenir le virus. »
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 2:17
Question 48Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"
Vous avez pu prendre un rendez-vous facilement ?
Réponse directe
Non, j'ai dû appeler plusieurs dizaines de fois au numéro réservé aux professionnels de santé, mais ça n'est pas très grave. L'essentiel est que j'ai été vacciné.
« Non, j'ai dû appeler plusieurs dizaines de fois au numéro réservé aux professionnels de santé, mais ça n'est pas très grave. L'essentiel est que j'ai été vacciné. »
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 6:18
Question 49Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"
Mais comment le gouvernement aurait-il pu s'y prendre pour avoir davantage de doses ?
Réponse directe
Vous savez, il faut faire feu de tout bois dans ce cas-là. Les Allemands travaillent à reconvertir des chaînes de production d'industriels, à leur demander de les reconvertir pour produire les vaccins. Ce que Sanofi a proposé aussi la semaine dernière de faire. Vous savez, quand vous voulez atteindre un objectif, il faut vous en donner les moyens. Je ne dis pas, personne ne dit que c'est simple, personne ne le dit. Mais un calendrier avait été annoncé, il est légitime de poser la question, de savoir s'il va être tenu, parce qu'encore une fois, c'est la vie quotidienne de tous les Français qui est impactée. Et oui, je pense que nous avons encore la possibilité d'y arriver, mais ça doit être…
« Vous savez, il faut faire feu de tout bois dans ce cas-là. Les Allemands travaillent à reconvertir des chaînes de production d'industriels, à leur demander de les reconvertir pour produire les vaccins. »
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 3:16Voir 1 autre passage
« Ce que Sanofi a proposé aussi la semaine dernière de faire. Vous savez, quand vous voulez atteindre un objectif, il faut vous en donner les moyens. Je ne dis pas, personne ne dit que c'est simple, personne ne le dit. Mais un calendrier avait été annoncé, il est légitime de poser la question, de savoir s'il va être tenu, parce qu'encore une fois, c'est la vie quotidienne de tous les Français qui est impactée. Et oui, je pense que nous avons encore la possibilité d'y arriver, mais ça doit être un effort considérable. »
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 3:29
Question 50Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"
Je le redis, vous êtes médecin, toujours en activité, partiel, mais toujours en activité. Vous avez plus de 25 ans, vous avez pu vous faire vacciner hier. Pourquoi en avoir fait un message sur Twitter ?
Réponse directe
Oui, je crois que c'est important. Et puis mon message, il visait à dire aussi, dès qu'on vous proposera d'être vacciné, faites-vous vacciner. Parce que, vous savez, on a pour le moment comme outil pour lutter contre le virus et pour protéger la vie des plus vulnérables, que ces mesures de confinement et de restriction d'activité. Or, on a un outil fantastique qui est apparu, c'est le vaccin. Les mesures de confinement et de restriction d'activité, c'est le Moyen-Âge. Le vaccin, c'est un outil moderne qui nous permet de reprendre notre vie sociale. Il ne faut pas hésiter.
« Oui, je crois que c'est important. Et puis mon message, il visait à dire aussi, dès qu'on vous proposera d'être vacciné, faites-vous vacciner. Parce que, vous savez, on a pour le moment comme outil pour lutter contre le virus et pour protéger la vie des plus vulnérables, que ces mesures de confinement et de restriction d'activité. Or, on a un outil fantastique qui est apparu, c'est le vaccin. Les mesures de confinement et de restriction d'activité, c'est le Moyen-Âge. Le vaccin, c'est un outil moderne qui nous permet de reprendre notre vie sociale. Il ne faut pas hésiter. »
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 5:47
« La question des stocks, vous savez, c'est le Sénat qui s'en est préoccupé le premier en 2018. C'est un amendement que j'avais déposé et qui a été adopté par le Sénat qui prévoyait des stocks de quatre mois pour ce qu'on appelle les médicaments d'intérêt thérapeutique majeur, des médicaments très importants. Depuis, la situation a évolué. Là, nos collègues de la majorité sénatoriale proposent de donner la main en fait aux fabricants, aux industriels parce que les industriels n'aiment pas en fait les stocks et ils ont été soumis à des sanctions assez importantes ces deux dernières années pour non-respect de la législation. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : « Il faut instituer un véritable souverainisme européen » du médicamentVérifier à 15:10
« problème de la proposition, et vous l'avez bien rappelé, c'est qu'il excluait en fait l'agence de sécurité du médicament qui est le gendarme qui veille à ce que la loi soit respectée. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : « Il faut instituer un véritable souverainisme européen » du médicamentVérifier à 15:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas si elles ont été oubliées. Il y a un règlement, la législation pharmaceutique européenne a beaucoup changé. Et ce travail est bien issu du constat qu'on était démunis. Par ailleurs, l'Union européenne a mis en place un organisme que les citoyens ne connaissent pas mais qui s'appelle ERA qui joue un rôle maintenant dans la réponse aux crises sanitaires et qui est dotée de moyens. Mais vous avez raison, c'est un enjeu pour les années à venir justement de développer ces mécanismes de coopération et de travail en commun parce que sinon, à la prochaine crise sanitaire, on se retrouvera complètement démunis. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : « Il faut instituer un véritable souverainisme européen » du médicamentVérifier à 12:18Voir 2 autres passages
« La question des stocks, vous savez, c'est le Sénat qui s'en est préoccupé le premier en 2018. C'est un amendement que j'avais déposé et qui a été adopté par le Sénat qui prévoyait des stocks de quatre mois pour ce qu'on appelle les médicaments d'intérêt thérapeutique majeur, des médicaments très importants. Depuis, la situation a évolué. Là, nos collègues de la majorité sénatoriale proposent de donner la main en fait aux fabricants, aux industriels parce que les industriels n'aiment pas en fait les stocks et ils ont été soumis à des sanctions assez importantes ces deux dernières années pour non-respect de la législation. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : « Il faut instituer un véritable souverainisme européen » du médicamentVérifier à 15:10
« problème de la proposition, et vous l'avez bien rappelé, c'est qu'il excluait en fait l'agence de sécurité du médicament qui est le gendarme qui veille à ce que la loi soit respectée. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« puis, en ce qui concerne l'Europe, parce que l'Europe s'est saisie du sujet, ici, à la Commission des Affaires Européennes, du Sénat, avec mes collègues Pascal Grunier, Katia Poursopoulien, on a beaucoup travaillé ce sujet depuis deux ans, l'Europe essaye d'apporter des réponses. Parce qu'un des principaux facteurs, c'est la perte de la production de médicaments sur le sol européen. Les principes actifs et même ce qui sert après à fabriquer les médicaments ont été massivement transférés en Chine et en Inde. Et donc, il y »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : « Il faut instituer un véritable souverainisme européen » du médicamentVérifier à 2:30Voir 2 autres passages
« efficace, cette politique ? Il faut une double volonté. Il faut une volonté française et européenne. Parce que la réglementation, elle est aussi européenne. Et l'Europe a trop laissé son industrie partir à penser qu'en faisant du moins-disant environnemental et social, on arriverait à garder une industrie. Mais on ne sera jamais aussi mauvais que l'Inde ou la Chine en la matière, si je peux me permettre. C'est-à-dire, c'est un combat qui est perdu d'avance. Non, il faut instituer un véritable souverainisme européen. Il faut protéger nos frontières pour échapper à la dégradation des conditions sociales et environnementales de production. Et donc, c'est ce qui est en train, doucement, mais beaucoup trop lentement, d'être fait. La dernière réglementation européenne qui a été adoptée l'année dernière prévoit effectivement des mécanismes qui protègent le marché européen. Et c'est dans ce marché européen que la France doit reprendre un rôle plus actif sur la production de médicaments. Il y a 20 ans, notre pays était un pays producteur, un grand producteur de médicaments. Il a perdu ce statut-là. Et ça, c'est le défaut d'une politique nationale couplée à une politique européenne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : « Il faut instituer un véritable souverainisme européen » du médicamentVérifier à 6:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il y »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : « Il faut instituer un véritable souverainisme européen » du médicamentVérifier à 3:26Voir 2 autres passages
« pas une mauvaise nouvelle, ça en soi. Le fait que le niveau de vie monte, que des pays se développent et que leur population puisse se soigner. On prend l'exemple des vaccins. Les vaccins sont considérablement développés parce que, par exemple, sur le continent africain, des enfants qui n'étaient pas vaccinés contre la rougeole le sont maintenant et sont protégés de cette maladie. Donc, il y a une hausse de la demande qui est très forte. Et face à cette hausse de la demande, les capacités de production ne suivent pas et il y a par ailleurs des tensions parce qu'il y a des pays qui peuvent payer plus et qui payent plus cher et d'autres qui payent moins cher. Et donc, les fabricants vont orienter, on va dire, leur vente de médicaments. Et la France est un pays qui ne paye pas très cher les médicaments. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : « Il faut instituer un véritable souverainisme européen » du médicamentVérifier à 3:32
« Raphaël Glucksmann sera donc le candidat de la gauche social-démocrate à la présidentielle après sa victoire à la primaire dès le premier tour. Flora Sauvage. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 1:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut une volonté française et européenne. Parce que la réglementation, elle est aussi européenne. Et l'Europe a trop laissé son industrie partir à penser qu'en faisant du moins-disant environnemental et social, on arriverait à garder une industrie. Mais on ne sera jamais aussi mauvais que l'Inde ou la Chine en la matière, si je peux me permettre. C'est-à-dire, c'est un combat qui est perdu d'avance. Non, il faut instituer un véritable souverainisme européen. Il faut protéger nos frontières pour échapper à la dégradation des conditions sociales et environnementales de production. Et donc, c'est ce qui est en train, doucement, mais beaucoup trop lentement, d'être fait. La dernière réglementation européenne, qui a été adoptée l'année dernière, prévoit effectivement des mécanismes qui protègent le marché européen. Et c'est dans ce marché européen que la France doit reprendre un rôle plus actif sur la production de médicaments. Il y a 20 ans, notre pays était un pays producteur, un grand producteur de médicaments. Il a perdu ce statut-là. Et ça, c'est le défaut d'une politique nationale couplée à une politique européenne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 12:40Voir 2 autres passages
« doublonner nos chaînes d'approvisionnement ne suffit pas. Il faut relocaliser. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 11:05
« le laissait entendre Olivier Faure ? – Le problème, c'est que, comme Massorane, on ne voit rien venir. Et là encore, on est dans l'injustice la plus flagrante. Alors, je vais vous donner juste un exemple. Mais on est sur Public Sénat, beaucoup de sénateurs s'en émeuvent d'ailleurs. C'est l'injustice sur les collectivités locales. Là encore, je suis maire, je peux vous dire. J'ai une réunion d'ailleurs aujourd'hui avec les maires de mon agglomération, de la métropole rouennaise. Qu'est-ce que tous les maires d'ailleurs de tous les bords politiques disent ? D'ailleurs, c'est la même chose dans d'autres territoires de France. C'est que c'est profondément injuste et complètement, comme on dit, contracyclique. C'est-à-dire qu'au moment où on aurait besoin d'investissements publics, notamment pour la transition sociale-écologique, d'agir pour le pouvoir d'achat des gens, eh bien, on ponctionne, on coupe, on attaque les collectivités locales qui sont justement les premiers artisans de l'investissement public. C'est une catastrophe. Évidemment que c'est complètement contre-productif. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas une mauvaise nouvelle, ça en soi. Le fait que le niveau de vie monte, que des pays se développent et que leur population puisse se soigner. Pour l'exemple des vaccins, les vaccins sont considérablement développés parce que, par exemple sur le continent africain, des enfants qui n'étaient pas vaccinés contre la rougeole le sont maintenant et sont protégés de cette maladie. Donc, il y a une hausse de la demande qui est très forte. Et face à cette hausse de la demande, les capacités de production ne suivent pas. Et il y a par ailleurs des tensions parce qu'il y a des pays qui peuvent payer plus et qui payent plus cher et d'autres qui payent moins cher. Et donc, les fabricants vont orienter, on va dire, leur vente de médicaments. Et la France est un pays qui ne paye pas très cher les médicaments. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 9:44Voir 1 autre passage
« le laissait entendre Olivier Faure ? – Le problème, c'est que, comme Massorane, on ne voit rien venir. Et là encore, on est dans l'injustice la plus flagrante. Alors, je vais vous donner juste un exemple. Mais on est sur Public Sénat, beaucoup de sénateurs s'en émeuvent d'ailleurs. C'est l'injustice sur les collectivités locales. Là encore, je suis maire, je peux vous dire. J'ai une réunion d'ailleurs aujourd'hui avec les maires de mon agglomération, de la métropole rouennaise. Qu'est-ce que tous les maires d'ailleurs de tous les bords politiques disent ? D'ailleurs, c'est la même chose dans d'autres territoires de France. C'est que c'est profondément injuste et complètement, comme on dit, contracyclique. C'est-à-dire qu'au moment où on aurait besoin d'investissements publics, notamment pour la transition sociale-écologique, d'agir pour le pouvoir d'achat des gens, eh bien, on ponctionne, on coupe, on attaque les collectivités locales qui sont justement les premiers artisans de l'investissement public. C'est une catastrophe. Évidemment que c'est complètement contre-productif. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 50:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas d'accord avec vous parce que les mêmes sondages dont vous parlez testent aussi la possibilité de victoire. Quel est le scénario le plus favorable à l'extrême droite »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 37:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'école publique, de l'éducation, des lycées, j'espère qu'on en parlera, de la cause de la jeunesse, la question climatique et l'urgence avec Yannick Jadot. Il y a déjà un rassemblement. Donc vous voyez, cette clarté-là, sur le fond, en portant un projet clair, ça, je crois que c'est une grande force. C'est le début du renouveau de la gauche et surtout de sortir de cet esprit de défaite. Parce que cette gauche-là avait pris pour habitude de s'excuser et de perdre. Et nous, nous n'avons pas à nous excuser et nous voulons gagner. Parce que c'est la bataille de toute une génération militante face à l'extrême droite. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 35:51Voir 2 autres passages
« – On continue à parler de la canicule dans les hôpitaux. On va aller dans le département des Pyrénées-Atlantiques, retrouver Benjamin Moutet, maire d'Orthèse, dans ce département des Pyrénées-Atlantiques. Bonjour Benjamin Moutet. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : "On est passé tout près de ce qu'on a dû faire au moment de la crise Covid"Vérifier à 13:56
« Oui, il y a beaucoup de questions comme ça qui sont posées parce que 1%, ça paraît faible, mais en fait, c'est énorme déjà. Ça veut dire que chaque jour, il y a plusieurs centaines de cas avec ce variant. Or, on sait ce qui s'est passé en Grande-Bretagne, en Irlande, qui a confiné depuis plusieurs semaines et où l'épidémie continue de progresser. Et donc, c'est inquiétant. Il faut donc prendre des mesures fortes. Moi, j'étais d'avis de ne pas faire la rentrée scolaire. Je sais que c'est difficile. Je sais que c'est difficile pour les enfants, pour les parents, mais ce variant a une appétence particulière pour les enfants. Et la situation actuelle dans les écoles, là, je le dis très tranquillement, est une forme de déni de la part du ministre de l'Éducation. Il faut absolument, absolument prendre des mesures dès maintenant, sinon nous risquons d'être débordés. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Raphaël Glucksmann et Bernard Cazeneuve se sont réunis ce week-end à Pontoise est-ce que Raphaël Glucksmann il peut vraiment incarner le rassemblement de la gauche selon vous ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : « Le Premier ministre agite une peur inutile : il y aura un budget pour la France »Vérifier à 24:16Voir 2 autres passages
« Ce que Sanofi a proposé aussi la semaine dernière de faire. Vous savez, quand vous voulez atteindre un objectif, il faut vous en donner les moyens. Je ne dis pas, personne ne dit que c'est simple, personne ne le dit. Mais un calendrier avait été annoncé, il est légitime de poser la question, de savoir s'il va être tenu, parce qu'encore une fois, c'est la vie quotidienne de tous les Français qui est impactée. Et oui, je pense que nous avons encore la possibilité d'y arriver, mais ça doit être un effort considérable. »
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 3:29
« Le démarrage de logistique de la campagne, tout le monde l'a vu, a été un échec. Ce n'est pas pour ça que cet échec est durable. Et en ce moment, il faut le noter, des mesures ont été prises pour corriger. C'est en train de rentrer dans l'ordre, donc ? Et absolument, on voit qu'il y a une montée en charge. Et donc, on peut espérer qu'on va pouvoir vacciner 100 000, 200 000 personnes par jour dans notre pays. Ce n'est pas très difficile en termes logistiques. Est-ce que nous aurons les doses de vaccins ? Et là, c'est beaucoup plus flou. Nous aurons certainement une dizaine de millions de doses au premier trimestre. Plus, ça paraît compliqué, ça n'est pas acquis à l'heure actuelle. D'où la nécessité d'être extrêmement vigilant sur les autres mesures qui permettent, en attendant, de contenir le virus. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors sur la stratégie en elle-même qui consiste à vacciner les personnes les plus vulnérables, celles qui sont susceptibles de faire des formes graves, d'être hospitalisées ou de mourir de la Covid, nous la partageons. Il n'y a pas de vraie question là-dessus. »
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 0:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 janv. 2021 au 13 janv. 2021 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le démarrage de logistique de la campagne, tout le monde l'a vu, a été un échec. Ce n'est pas pour ça que cet échec est durable. Et en ce moment, il faut le noter, des mesures ont été prises pour corriger. C'est en train de rentrer dans l'ordre, donc ? Et absolument, on voit qu'il y a une montée en charge. Et donc, on peut espérer qu'on va pouvoir vacciner 100 000, 200 000 personnes par jour dans notre pays. Ce n'est pas très difficile en termes logistiques. Est-ce que nous aurons les doses de vaccins ? Et là, c'est beaucoup plus flou. Nous aurons certainement une dizaine de millions de doses au premier trimestre. Plus, ça paraît compliqué, ça n'est pas acquis à l'heure actuelle. D'où la nécessité d'être extrêmement vigilant sur les autres mesures qui permettent, en attendant, de contenir le virus. »
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 2:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 35:51
« 'est totalement injuste. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 51:16
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : « Il faut instituer un véritable souverainisme européen » du médicamentVérifier à 15:50
« Je ne sais pas si elles ont été oubliées. Il y a un règlement, la législation pharmaceutique européenne a beaucoup changé. Et ce travail est bien issu du constat qu'on était démunis. Par ailleurs, l'Union européenne a mis en place un organisme que les citoyens ne connaissent pas mais qui s'appelle ERA qui joue un rôle maintenant dans la réponse aux crises sanitaires et qui est dotée de moyens. Mais vous avez raison, c'est un enjeu pour les années à venir justement de développer ces mécanismes de coopération et de travail en commun parce que sinon, à la prochaine crise sanitaire, on se retrouvera complètement démunis. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Jomier : « Il faut instituer un véritable souverainisme européen » du médicamentVérifier à 12:18
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 12 octobre 2026Vérifier à 50:27
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"Vérifier à 7:36
France Inter · Bernard Jomier : "Tenir le calendrier de vaccination va demander un effort considérable"