Réponse directe
56 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
32 observations sur 57 · intervalle 43–68 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
32 observations sur 57 · intervalle 43–68 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 57 · intervalle 0–9 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
12 observations sur 57 · intervalle 12–33 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Santé | 60 %base 30 | 181056 passages | 10561056 passages | 3 h 41média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 32 | 57 | 56 % | 151 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 1 | 57 | 2 % | 151 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 12 | 57 | 21 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Cet amendement tend à revenir sur la disposition de l’article 2 selon laquelle l’ANSM peut réduire la liste des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur. Là encore, sur le principe, l’idée ne paraît pas problématique ; la difficulté réside, en revanche, dans l’absence de critères et de garanties. Telle est la marque de cette proposition de loi : en ne fixant aucune condition, elle renvoie sans cesse à la liberté des industriels. Pourtant, vous l’avez rappelé, madame la ministre, tout comme vous, monsieur le rapporteur, les règles applicables aux MITM… »
« Cet amendement tend à revenir sur la disposition de l’article 2 selon laquelle l’ANSM peut réduire la liste des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur. Là encore, sur le principe, l’idée ne paraît pas problématique ; la difficulté réside, en revanche, dans l’absence de critères et de garanties. Telle est la marque de cette proposition de loi : en ne fixant aucune condition, elle renvoie sans cesse à la liberté des industriels. Pourtant, vous l’avez rappelé, madame la ministre, tout comme vous, monsieur le rapporteur, les règles applicables aux MITM et aux autres médicaments diffèrent grandement. L’obligation de stock passe d’une semaine à deux mois, voire à quatre mois, et d’autres dispositions varient selon la classe concernée. La décision n’est donc pas neutre. Nous pouvons souscrire à l’argument de la convergence des listes, car une vaste discussion est en cours à l’échelon européen sur le sujet, que Jean-François Rapin connaît particulièrement bien. Chaque pays arrivant avec sa propre nomenclature, tout comme la Commission et le Parlement, il faut tenter d’harmoniser l’ensemble. Pour autant, la disposition qui nous est soumise s’applique sans filet, madame la ministre ! Le »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
12 observations sur 57 · intervalle 12–33 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
174 observations sur 412
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
74 observations sur 412
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
164 observations sur 412
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
18 observations · dénominateur en attente · 22 passages
2 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
27 observations · dénominateur en attente · 40 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
21 observations · dénominateur en attente · 24 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
17 tours sans durée exclus.
| Thème non classé |
|---|
33 %base 30 |
1067 passages |
6767 passages |
9 minmédia daté |
| Économie | 3 %base 30 | 16 passages | 66 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Social model | 3 %base 30 | 112 passages | 1212 passages | 33 minmédia daté |
|---|
| 151 |
| 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 12 | 57 | 21 % | 151 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 174 | 412 | 42 % | 412 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 74 | 412 | 18 % | 412 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 164 | 412 | 40 % | 412 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 18 | — | — | 22 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 4 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 27 | — | — | 40 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 21 | — | — | 24 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 1 mars 2018 au 13 oct. 2026 |
|---|
« Selon le rapporteur, les industriels seraient, pour résumer, les mieux placés pour anticiper les ruptures. Ah bon ? Je n’avais pas remarqué qu’ils avaient été particulièrement efficaces dans ce domaine ces dernières années : il n’est qu’à voir la situation dans laquelle on se trouve. Dans le même temps, le rapporteur considère qu’il faut donner des outils à l’ANSM. Nous sommes donc bien – plusieurs d’entre nous l’ont souligné lors de la discussion générale – dans une sorte de balancier dont on ne comprend guère la logique, avec un texte qui redonnait au… »
« Selon le rapporteur, les industriels seraient, pour résumer, les mieux placés pour anticiper les ruptures. Ah bon ? Je n’avais pas remarqué qu’ils avaient été particulièrement efficaces dans ce domaine ces dernières années : il n’est qu’à voir la situation dans laquelle on se trouve. Dans le même temps, le rapporteur considère qu’il faut donner des outils à l’ANSM. Nous sommes donc bien – plusieurs d’entre nous l’ont souligné lors de la discussion générale – dans une sorte de balancier dont on ne comprend guère la logique, avec un texte qui redonnait au début complètement la main aux industriels, puis qui en redonne un peu à l’ANSM et qui se trouve désormais au milieu du gué. Cet amendement découle du fait que le texte de la commission ne fixe aucune durée maximale à la diminution autorisée du stock de sécurité – aucune. Ce flou, là aussi, est problématique, car il donne trop de latitude à l’industriel, potentiellement au détriment de la disponibilité du médicament et de la lutte contre les ruptures. Certes, la situation est toujours mauvaise – nous le disons tous dans cet hémicycle –, mais on doit aussi à la vérité de convenir qu’elle est moins dégradée qu’elle ne l’était il y a q »
« ne pouvons donc accepter, notamment pour les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur, que le simple écoulement d’un délai, et non pas une décision, permette de diminuer les stocks de sécurité. Enfin, les cas d’urgence sont déjà couverts, monsieur le rapporteur, puisque l’ANSM peut abaisser le seuil d’office : elle peut même le faire pour tous les exploitants d’une même molécule. L’outil existe donc déjà. Cette inversion entre le rejet et l’acceptation est porteuse d’un risque pour la sécurité sanitaire, je vous le dis très solennellement. »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, voilà vingt ans, la médecine nucléaire thérapeutique concernait surtout la thyroïde. Aujourd’hui, des patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique ou de tumeurs neuroendocrines reçoivent un traitement qui va chercher la cellule tumorale là où elle se trouve, en épargnant les tissus voisins. C’est une avancée considérable, mais la science a pris de l’avance sur notre organisation des soins. Ce décalage se mesure. Le nombre de patients traités par ces thérapies pour un cancer de… »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, voilà vingt ans, la médecine nucléaire thérapeutique concernait surtout la thyroïde. Aujourd’hui, des patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique ou de tumeurs neuroendocrines reçoivent un traitement qui va chercher la cellule tumorale là où elle se trouve, en épargnant les tissus voisins. C’est une avancée considérable, mais la science a pris de l’avance sur notre organisation des soins. Ce décalage se mesure. Le nombre de patients traités par ces thérapies pour un cancer de la prostate a augmenté de 70 % en quatre ans et plusieurs dizaines de milliers de patients sont susceptibles d’en bénéficier dans les prochaines années. Or nos centres couvrent moins de la moitié des besoins. Derrière ce chiffre, il y a des malades qui attendent, d’autres qui traversent le pays pour se soigner, d’autres encore à qui l’on ne propose rien. C’est une perte de chance et celle-ci n’est pas répartie au hasard. Dans les outre-mer, elle est plus criante encore. La Guyane, la Guadeloupe, La Réunion ou Mayotte n’ont aucun accès direct à ces traitements : leurs patients doivent se rendre en métropole ou à la Martinique, seul dé »
« que des stocks étaient insuffisamment contrôlés et demandait d’en faire une priorité. Au mois de décembre 2025, la Haute Assemblée a adopté une résolution soutenant les « mesures nationales visant à constituer des stocks de sécurité ». L’une des signataires de la proposition de loi que nous examinons aujourd’hui, Mme Pascale Gruny, en était d’ailleurs à l’origine, aux côtés de Cathy Apourceau-Poly et de moi-même. Au mois de mai dernier, l’accord européen sur les pénuries de médicaments essentiels dans l’Union européenne a laissé aux États la main sur… »
« que des stocks étaient insuffisamment contrôlés et demandait d’en faire une priorité. Au mois de décembre 2025, la Haute Assemblée a adopté une résolution soutenant les « mesures nationales visant à constituer des stocks de sécurité ». L’une des signataires de la proposition de loi que nous examinons aujourd’hui, Mme Pascale Gruny, en était d’ailleurs à l’origine, aux côtés de Cathy Apourceau-Poly et de moi-même. Au mois de mai dernier, l’accord européen sur les pénuries de médicaments essentiels dans l’Union européenne a laissé aux États la main sur ces stocks. Pourtant, la proposition de loi déposée au mois de mai dernier prenait un chemin sensiblement différent, en laissant l’industriel décider seul d’entamer son stock, sur simple notification à l’ANSM. M. le rapporteur l’a lui-même reconnu : en l’état, ce dispositif ne présentait pas les « garanties nécessaires pour préserver le mécanisme des stocks de sécurité de médicament ». Surtout, cette souplesse existe déjà ! Le décret du 3 juin dernier permet à l’ANSM d’autoriser un stock inférieur, d’office ou à la demande du laboratoire, pour six mois renouvelables. Publié trois semaines après le dépôt de la présente proposition de lo »
« Je note que la commission nous a dit par deux fois que le flou serait levé par voie réglementaire. Nous pourrions donc nous en tenir au niveau réglementaire et – comme l’a relevé Martin Lévrier – peut-être que cette proposition de loi n’est pas totalement indispensable. Avec cet amendement, nous soulevons une question fondamentale : la commission prévoit que le silence de l’ANSM vaut acceptation de la dérogation au stock de sécurité. Nous pensons pour notre part qu’en matière de sécurité sanitaire la sécurité doit prévaloir. Vous présentez cette… »
« Je note que la commission nous a dit par deux fois que le flou serait levé par voie réglementaire. Nous pourrions donc nous en tenir au niveau réglementaire et – comme l’a relevé Martin Lévrier – peut-être que cette proposition de loi n’est pas totalement indispensable. Avec cet amendement, nous soulevons une question fondamentale : la commission prévoit que le silence de l’ANSM vaut acceptation de la dérogation au stock de sécurité. Nous pensons pour notre part qu’en matière de sécurité sanitaire la sécurité doit prévaloir. Vous présentez cette proposition de loi comme un texte de flexisécurité, alors même que l’impératif de sécurité doit l’emporter, tout comme celui de la disponibilité pour les patients. Je note une autre ambiguïté. Dans ce texte, vous avez souhaité redonner du pouvoir à l’ANSM, ce que je salue, mais la règle du silence valant acceptation rend tout le pouvoir à l’industriel ! Vous remettez donc entre ses mains la décision de déroger au stock de sécurité, ce qui peut se faire au détriment des Français qui n’ont pas accès aux médicaments. L’ANSM risque de ne pas répondre à temps en période de tension, c’est-à-dire au moment même où le risque est le plus grand. Nous »