

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 7 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons…
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons…
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons…
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
Vous savez, c'est vraiment un projet de quartier. Et donc on en discute avec tous les acteurs. Nous avons des conventions avec la chambre des métiers, les chambres de commerce, mais aussi avec les gens des quartiers. Parce que sinon, on ne peut pas le réussir. Et moi, l'idée que je développe aujourd'hui, c'est que dans ces petites zones commerciales que nous recréons, ces petites, ça va de 500 m2 à 1 000, 1 500 m2 maximum. Eh bien, moi, ce que j'essaye aujourd'hui, c'est d'y insérer, par exemple, des micro-hôtels d'entreprise pour que l'auto-entrepreneur qui est dans un quartier en difficulté, qui vient me dire « Monsieur Gérard, c'est bien gentil, mais cette zone commerciale, cette petite…
« Vous savez, c'est vraiment un projet de quartier. Et donc on en discute avec tous les acteurs. Nous avons des conventions avec la chambre des métiers, les chambres de commerce, mais aussi avec les gens des quartiers. Parce que sinon, on ne peut pas le réussir. Et moi, l'idée que je développe aujourd'hui, c'est que dans ces petites zones commerciales que nous recréons, ces petites, ça va de 500 m2 à 1 000, 1 500 m2 maximum. Eh bien, moi, ce que j'essaye aujourd'hui, c'est d'y insérer, par exemple, des micro-hôtels d'entreprise pour que l'auto-entrepreneur qui est dans un quartier en difficulté, qui vient me dire « Monsieur Gérard, c'est bien gentil, mais cette zone commerciale, cette petite zone commerciale, moi, je ne peux pas y aller. Je n'ai pas d'argent pour y aller. Et puis, je voudrais y travailler. Il n'y a pas d'emploi pour moi. Vous êtes auto-entrepreneur. Je vous fais un micro-hôtel d'entreprise. Il y a quatre petits boxes. Et puis, vous venez, vous avez votre activité professionnelle. Vous pouvez l'exercer là plutôt que dans votre appartement dont l'entrée est squattée. Deuxième exemple, je voudrais, moi, que toutes les personnes du quartier, même celles qui n'ont pas beaucoup de moyens, puissent y aller. Et donc, nous proposons aujourd'hui de créer des boutiques solidaires, notamment dédiées aux vêtements ou à l'objet, pour que les personnes dans le quartier qui n'ont pas beaucoup de moyens puissent se dire « Mais moi, je peux y aller me promener. Je ne peux peut-être pas acheter grand-chose, mais dans cette boutique solidaire, je vais payer en fonction de mes revenus. » Et donc, je vais vous donner un exemple. Si par exemple, cette personne se dit « Moi, j'ai envie aujourd'hui d'acheter avec mon mari un nouveau tête-à-tête, des bols pour déjeuner. Je n'ai pas les moyens de le faire. » Elle va aller là, elle va trouver ce qu'elle cherchait, l'objet, le petit cadeau, le petit rien qui fait que sa vie prend un petit peu de sens ce jour-là. Et elle va payer ça 30, 20, 40 centimes. Ou le jean, elle va le payer 10 euros, 15... Non, elle va le payer 50 centimes d'euros, et une autre personne le paiera 15 euros. Voilà l'idée, qui est toute simple, et je voudrais tout simplement la développer davantage encore. Il reste une centaine de sites à faire en France. C'est une action de l'État, on n'en parle pas suffisamment, qui ne coûte que 10 millions par an. Dans 3 ans, nous allons nous autofinancer par la revente des sites que nous avons créés. Une centaine de sites, on sera totalement autofinançable. Deux choses encore, et puis j'en ai fini. Je voudrais que l'on puisse développer cela dans les zones rurales. Parce que tout simplement, dans les zones rurales, il y a une fracture numérique d'abord, qui est un handicap pour y créer de l'emploi et des entreprises. Je souhaite que dans les zones rurales où le maire est souvent seul, il fait tout tout seul. C'est extraordinaire, le maire dans la zone rurale, tout ce qu'il doit faire tout seul. Et nous, nous pourrions y amener un peu d'ingénierie, parce que nous avons les équipes qui savent monter les dossiers, qui pourraient les aider à recréer une petite zone commerciale, une petite zone artisanale, avec quelques boutiques, la boulangerie, la boucherie, le pressing, etc. »
Oui, je le pense fondamentalement. Alors moi, j'ai découvert également l'Eparreca. Je ne savais pas ce que c'était. C'est effectivement dans les quartiers en politique de la ville. Vous savez, il y a l'ANRU qui réhabilite les immeubles, qui les démolit, qui les reconstruit. Et puis il y a toujours une petite zone commerciale qui est en déshérence, qui est à l'abandon. Nous, nous faisons un diagnostic, nous rachetons, nous disposons de prérogatives de puissance publique. On peut aller jusqu'à l'expropriation. On réhabilite, on y remet des commerces et puis on les gère pendant 3, 4, 5 ans et on les remet ensuite sur le marché. C'est très important et c'est peu connu. Mais je pense qu'à côté d…
« Oui, je le pense fondamentalement. Alors moi, j'ai découvert également l'Eparreca. Je ne savais pas ce que c'était. C'est effectivement dans les quartiers en politique de la ville. Vous savez, il y a l'ANRU qui réhabilite les immeubles, qui les démolit, qui les reconstruit. Et puis il y a toujours une petite zone commerciale qui est en déshérence, qui est à l'abandon. Nous, nous faisons un diagnostic, nous rachetons, nous disposons de prérogatives de puissance publique. On peut aller jusqu'à l'expropriation. On réhabilite, on y remet des commerces et puis on les gère pendant 3, 4, 5 ans et on les remet ensuite sur le marché. C'est très important et c'est peu connu. Mais je pense qu'à côté de l'urbain qui est l'ANRU, il y a l'humain qui est l'Eparreca. Et c'est quelque chose de très important parce que c'est recréer du lien social dans les quartiers en difficulté. Nous faisons une dizaine de dossiers par an. Nous sommes sur une centaine de sites en France et ça représente plus de 40 000 m2 gérés en ce moment dans notre pays. C'est bien de le souligner. Je suis très, très heureux d'avoir l'occasion d'en parler aujourd'hui parce que personne n'en parle quasiment jamais. Et c'est tout à fait intéressant. Alors on essaye d'y amener aujourd'hui quelques idées nouvelles. Je peux vous dire les 2 ou 3 petites idées. »
Oui, je le pense fondamentalement. Alors moi, j'ai découvert également l'Eparreca. Je ne savais pas ce que c'était. C'est effectivement dans les quartiers en politique de la ville. Vous savez, il y a l'ANRU qui réhabilite les immeubles, qui les démolit, qui les reconstruit. Et puis il y a toujours une petite zone commerciale qui est en déshérence, qui est à l'abandon. Nous, nous faisons un diagnostic, nous rachetons, nous disposons de prérogatives de puissance publique. On peut aller jusqu'à l'expropriation. On réhabilite, on y remet des commerces et puis on les gère pendant 3, 4, 5 ans et on les remet ensuite sur le marché. C'est très important et c'est peu connu. Mais je pense qu'à côté d…
« Oui, je le pense fondamentalement. Alors moi, j'ai découvert également l'Eparreca. Je ne savais pas ce que c'était. C'est effectivement dans les quartiers en politique de la ville. Vous savez, il y a l'ANRU qui réhabilite les immeubles, qui les démolit, qui les reconstruit. Et puis il y a toujours une petite zone commerciale qui est en déshérence, qui est à l'abandon. Nous, nous faisons un diagnostic, nous rachetons, nous disposons de prérogatives de puissance publique. On peut aller jusqu'à l'expropriation. On réhabilite, on y remet des commerces et puis on les gère pendant 3, 4, 5 ans et on les remet ensuite sur le marché. C'est très important et c'est peu connu. Mais je pense qu'à côté de l'urbain qui est l'ANRU, il y a l'humain qui est l'Eparreca. Et c'est quelque chose de très important parce que c'est recréer du lien social dans les quartiers en difficulté. Nous faisons une dizaine de dossiers par an. Nous sommes sur une centaine de sites en France et ça représente plus de 40 000 m2 gérés en ce moment dans notre pays. C'est bien de le souligner. Je suis très, très heureux d'avoir l'occasion d'en parler aujourd'hui parce que personne n'en parle quasiment jamais. Et c'est tout à fait intéressant. Alors on essaye d'y amener aujourd'hui quelques idées nouvelles. Je peux vous dire les 2 ou 3 petites idées. »
Vous savez, c'est vraiment un projet de quartier. Et donc on en discute avec tous les acteurs. Nous avons des conventions avec la chambre des métiers, les chambres de commerce, mais aussi avec les gens des quartiers. Parce que sinon, on ne peut pas le réussir. Et moi, l'idée que je développe aujourd'hui, c'est que dans ces petites zones commerciales que nous recréons, ces petites, ça va de 500 m2 à 1 000, 1 500 m2 maximum. Eh bien, moi, ce que j'essaye aujourd'hui, c'est d'y insérer, par exemple, des micro-hôtels d'entreprise pour que l'auto-entrepreneur qui est dans un quartier en difficulté, qui vient me dire « Monsieur Gérard, c'est bien gentil, mais cette zone commerciale, cette petite…
« Vous savez, c'est vraiment un projet de quartier. Et donc on en discute avec tous les acteurs. Nous avons des conventions avec la chambre des métiers, les chambres de commerce, mais aussi avec les gens des quartiers. Parce que sinon, on ne peut pas le réussir. Et moi, l'idée que je développe aujourd'hui, c'est que dans ces petites zones commerciales que nous recréons, ces petites, ça va de 500 m2 à 1 000, 1 500 m2 maximum. Eh bien, moi, ce que j'essaye aujourd'hui, c'est d'y insérer, par exemple, des micro-hôtels d'entreprise pour que l'auto-entrepreneur qui est dans un quartier en difficulté, qui vient me dire « Monsieur Gérard, c'est bien gentil, mais cette zone commerciale, cette petite zone commerciale, moi, je ne peux pas y aller. Je n'ai pas d'argent pour y aller. Et puis, je voudrais y travailler. Il n'y a pas d'emploi pour moi. Vous êtes auto-entrepreneur. Je vous fais un micro-hôtel d'entreprise. Il y a quatre petits boxes. Et puis, vous venez, vous avez votre activité professionnelle. Vous pouvez l'exercer là plutôt que dans votre appartement dont l'entrée est squattée. Deuxième exemple, je voudrais, moi, que toutes les personnes du quartier, même celles qui n'ont pas beaucoup de moyens, puissent y aller. Et donc, nous proposons aujourd'hui de créer des boutiques solidaires, notamment dédiées aux vêtements ou à l'objet, pour que les personnes dans le quartier qui n'ont pas beaucoup de moyens puissent se dire « Mais moi, je peux y aller me promener. Je ne peux peut-être pas acheter grand-chose, mais dans cette boutique solidaire, je vais payer en fonction de mes revenus. » Et donc, je vais vous donner un exemple. Si par exemple, cette personne se dit « Moi, j'ai envie aujourd'hui d'acheter avec mon mari un nouveau tête-à-tête, des bols pour déjeuner. Je n'ai pas les moyens de le faire. » Elle va aller là, elle va trouver ce qu'elle cherchait, l'objet, le petit cadeau, le petit rien qui fait que sa vie prend un petit peu de sens ce jour-là. Et elle va payer ça 30, 20, 40 centimes. Ou le jean, elle va le payer 10 euros, 15... Non, elle va le payer 50 centimes d'euros, et une autre personne le paiera 15 euros. Voilà l'idée, qui est toute simple, et je voudrais tout simplement la développer davantage encore. Il reste une centaine de sites à faire en France. C'est une action de l'État, on n'en parle pas suffisamment, qui ne coûte que 10 millions par an. Dans 3 ans, nous allons nous autofinancer par la revente des sites que nous avons créés. Une centaine de sites, on sera totalement autofinançable. Deux choses encore, et puis j'en ai fini. Je voudrais que l'on puisse développer cela dans les zones rurales. Parce que tout simplement, dans les zones rurales, il y a une fracture numérique d'abord, qui est un handicap pour y créer de l'emploi et des entreprises. Je souhaite que dans les zones rurales où le maire est souvent seul, il fait tout tout seul. C'est extraordinaire, le maire dans la zone rurale, tout ce qu'il doit faire tout seul. Et nous, nous pourrions y amener un peu d'ingénierie, parce que nous avons les équipes qui savent monter les dossiers, qui pourraient les aider à recréer une petite zone commerciale, une petite zone artisanale, avec quelques boutiques, la boulangerie, la boucherie, le pressing, etc. »
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
« Vous savez, c'est vraiment un projet de quartier. Et donc on en discute avec tous les acteurs. Nous avons des conventions avec la chambre des métiers, les chambres de commerce, mais aussi avec les gens des quartiers. Parce que sinon, on ne peut pas le réussir. Et moi, l'idée que je développe aujourd'hui, c'est que dans ces petites zones commerciales que nous recréons, ces petites, ça va de 500 m2 à 1 000, 1 500 m2 maximum. Eh bien, moi, ce que j'essaye aujourd'hui, c'est d'y insérer, par exemple, des micro-hôtels d'entreprise pour que l'auto-entrepreneur qui est dans un quartier en difficulté, qui vient me dire « Monsieur Gérard, c'est bien gentil, mais cette zone commerciale, cette petite zone commerciale, moi, je ne peux pas y aller. Je n'ai pas d'argent pour y aller. Et puis, je voudrais y travailler. Il n'y a pas d'emploi pour moi. Vous êtes auto-entrepreneur. Je vous fais un micro-hôtel d'entreprise. Il y a quatre petits boxes. Et puis, vous venez, vous avez votre activité professionnelle. Vous pouvez l'exercer là plutôt que dans votre appartement dont l'entrée est squattée. Deuxième exemple, je voudrais, moi, que toutes les personnes du quartier, même celles qui n'ont pas beaucoup de moyens, puissent y aller. Et donc, nous proposons aujourd'hui de créer des boutiques solidaires, notamment dédiées aux vêtements ou à l'objet, pour que les personnes dans le quartier qui n'ont pas beaucoup de moyens puissent se dire « Mais moi, je peux y aller me promener. Je ne peux peut-être pas acheter grand-chose, mais dans cette boutique solidaire, je vais payer en fonction de mes revenus. » Et donc, je vais vous donner un exemple. Si par exemple, cette personne se dit « Moi, j'ai envie aujourd'hui d'acheter avec mon mari un nouveau tête-à-tête, des bols pour déjeuner. Je n'ai pas les moyens de le faire. » Elle va aller là, elle va trouver ce qu'elle cherchait, l'objet, le petit cadeau, le petit rien qui fait que sa vie prend un petit peu de sens ce jour-là. Et elle va payer ça 30, 20, 40 centimes. Ou le jean, elle va le payer 10 euros, 15... Non, elle va le payer 50 centimes d'euros, et une autre personne le paiera 15 euros. Voilà l'idée, qui est toute simple, et je voudrais tout simplement la développer davantage encore. Il reste une centaine de sites à faire en France. C'est une action de l'État, on n'en parle pas suffisamment, qui ne coûte que 10 millions par an. Dans 3 ans, nous allons nous autofinancer par la revente des sites que nous avons créés. Une centaine de sites, on sera totalement autofinançable. Deux choses encore, et puis j'en ai fini. Je voudrais que l'on puisse développer cela dans les zones rurales. Parce que tout simplement, dans les zones rurales, il y a une fracture numérique d'abord, qui est un handicap pour y créer de l'emploi et des entreprises. Je souhaite que dans les zones rurales où le maire est souvent seul, il fait tout tout seul. C'est extraordinaire, le maire dans la zone rurale, tout ce qu'il doit faire tout seul. Et nous, nous pourrions y amener un peu d'ingénierie, parce que nous avons les équipes qui savent monter les dossiers, qui pourraient les aider à recréer une petite zone commerciale, une petite zone artisanale, avec quelques boutiques, la boulangerie, la boucherie, le pressing, etc. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
« Oui, je le pense fondamentalement. Alors moi, j'ai découvert également l'Eparreca. Je ne savais pas ce que c'était. C'est effectivement dans les quartiers en politique de la ville. Vous savez, il y a l'ANRU qui réhabilite les immeubles, qui les démolit, qui les reconstruit. Et puis il y a toujours une petite zone commerciale qui est en déshérence, qui est à l'abandon. Nous, nous faisons un diagnostic, nous rachetons, nous disposons de prérogatives de puissance publique. On peut aller jusqu'à l'expropriation. On réhabilite, on y remet des commerces et puis on les gère pendant 3, 4, 5 ans et on les remet ensuite sur le marché. C'est très important et c'est peu connu. Mais je pense qu'à côté de l'urbain qui est l'ANRU, il y a l'humain qui est l'Eparreca. Et c'est quelque chose de très important parce que c'est recréer du lien social dans les quartiers en difficulté. Nous faisons une dizaine de dossiers par an. Nous sommes sur une centaine de sites en France et ça représente plus de 40 000 m2 gérés en ce moment dans notre pays. C'est bien de le souligner. Je suis très, très heureux d'avoir l'occasion d'en parler aujourd'hui parce que personne n'en parle quasiment jamais. Et c'est tout à fait intéressant. Alors on essaye d'y amener aujourd'hui quelques idées nouvelles. Je peux vous dire les 2 ou 3 petites idées. »
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »
« Vous savez, c'est vraiment un projet de quartier. Et donc on en discute avec tous les acteurs. Nous avons des conventions avec la chambre des métiers, les chambres de commerce, mais aussi avec les gens des quartiers. Parce que sinon, on ne peut pas le réussir. Et moi, l'idée que je développe aujourd'hui, c'est que dans ces petites zones commerciales que nous recréons, ces petites, ça va de 500 m2 à 1 000, 1 500 m2 maximum. Eh bien, moi, ce que j'essaye aujourd'hui, c'est d'y insérer, par exemple, des micro-hôtels d'entreprise pour que l'auto-entrepreneur qui est dans un quartier en difficulté, qui vient me dire « Monsieur Gérard, c'est bien gentil, mais cette zone commerciale, cette petite zone commerciale, moi, je ne peux pas y aller. Je n'ai pas d'argent pour y aller. Et puis, je voudrais y travailler. Il n'y a pas d'emploi pour moi. Vous êtes auto-entrepreneur. Je vous fais un micro-hôtel d'entreprise. Il y a quatre petits boxes. Et puis, vous venez, vous avez votre activité professionnelle. Vous pouvez l'exercer là plutôt que dans votre appartement dont l'entrée est squattée. Deuxième exemple, je voudrais, moi, que toutes les personnes du quartier, même celles qui n'ont pas beaucoup de moyens, puissent y aller. Et donc, nous proposons aujourd'hui de créer des boutiques solidaires, notamment dédiées aux vêtements ou à l'objet, pour que les personnes dans le quartier qui n'ont pas beaucoup de moyens puissent se dire « Mais moi, je peux y aller me promener. Je ne peux peut-être pas acheter grand-chose, mais dans cette boutique solidaire, je vais payer en fonction de mes revenus. » Et donc, je vais vous donner un exemple. Si par exemple, cette personne se dit « Moi, j'ai envie aujourd'hui d'acheter avec mon mari un nouveau tête-à-tête, des bols pour déjeuner. Je n'ai pas les moyens de le faire. » Elle va aller là, elle va trouver ce qu'elle cherchait, l'objet, le petit cadeau, le petit rien qui fait que sa vie prend un petit peu de sens ce jour-là. Et elle va payer ça 30, 20, 40 centimes. Ou le jean, elle va le payer 10 euros, 15... Non, elle va le payer 50 centimes d'euros, et une autre personne le paiera 15 euros. Voilà l'idée, qui est toute simple, et je voudrais tout simplement la développer davantage encore. Il reste une centaine de sites à faire en France. C'est une action de l'État, on n'en parle pas suffisamment, qui ne coûte que 10 millions par an. Dans 3 ans, nous allons nous autofinancer par la revente des sites que nous avons créés. Une centaine de sites, on sera totalement autofinançable. Deux choses encore, et puis j'en ai fini. Je voudrais que l'on puisse développer cela dans les zones rurales. Parce que tout simplement, dans les zones rurales, il y a une fracture numérique d'abord, qui est un handicap pour y créer de l'emploi et des entreprises. Je souhaite que dans les zones rurales où le maire est souvent seul, il fait tout tout seul. C'est extraordinaire, le maire dans la zone rurale, tout ce qu'il doit faire tout seul. Et nous, nous pourrions y amener un peu d'ingénierie, parce que nous avons les équipes qui savent monter les dossiers, qui pourraient les aider à recréer une petite zone commerciale, une petite zone artisanale, avec quelques boutiques, la boulangerie, la boucherie, le pressing, etc. »
« Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député, vous traduisez par vos propos une exaspiration qui est légitime. Et légitime depuis le premier jour s'il s'agit de l'aspiration des chefs d'entreprise, en particulier des chefs de petites entreprises qui vivent un quotidien difficile, celui de notre économie et celui que nous connaissons toutes et tous. Et notre responsabilité à toutes et tous, c'est précisément d'apporter des réponses à cette situation. Mais les réponses faciles, ce serait de penser que nous pouvons nous affranchir de la situation dans laquelle nous sommes en termes de finances publiques et en termes de compétitivité. Ce n'est pas ce que nous avons décidé de faire. Aussi, dès l'année 2012, vous l'avez rappelé, mais ce ne sont pas que des mots, et vous avez tort, monsieur le député, de réduire cela à des mots. Dès la fin de l'année 2012, le CICE a été décidé. C'est un crédit d'impôt qui est important pour nos chefs d'entreprise. Des rapports parlementaires ont été remis récemment. Un rapport a été remis pour le comité de suivi présidé par le Premier ministre qui montre que cet argent a bien été touché par les chefs d'entreprise et est une réalité économique pour ces derniers. C'est une première réponse. Il a été complété en début d'année par un pacte de responsabilité et de solidarité qui est une décision qui consiste à aller plus loin et donc au total a porté à 40 milliards d'euros sur les trois années à venir les allègements de charges et d'impôts pour les entreprises et les entrepreneurs. Dans les temps que nous connaissons en termes de finances publiques, c'est un geste inédit. C'est un geste que vous n'avez pas fait lorsque vous étiez au gouvernement. Et vous ne pouvez pas nous reprocher aujourd'hui d'avoir pris les décisions que vous n'avez pas eu le courage de prendre, d'avoir à régler une situation de finances publiques que vous n'avez pas eu le courage de régler. Enfin, nous allons continuer ce travail et la réforme continuera avec les dispositions que dans les prochaines semaines nous proposerons dans le cadre du projet de loi pour l'activité et la croissance conformément à la déclaration de politique générale du Premier ministre. »