Formulation générale
29 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 7

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 7
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 7
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 60 %base 5 | 37 passages | 77 passages | 18 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 2 | 7 | 29 % | 7 | 24 févr. 2016 au 3 juil. 2017 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 5 | 7 | 71 % | 7 | 24 févr. 2016 au 3 juil. 2017 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Merci Madame la Présidente. Monsieur le Préfet, comme vous le savez, la santé est la première des préoccupations de nos concitoyens. En cas de coin de la Drôme, on manque des inquiétudes. À Dillé-et-en-Diouard, il y a un an, nous pensions avoir sauvé la maternité, les urgences et la chirurgie, puisque la ministre nous avait clairement indiqué qu'il faudrait se trouver des praticiens et qu'il serait assuré d'une visibilité sur le long terme au minimum 5 ans. Nous avons trouvé les praticiens. Un an après, les praticiens sollicités n'ont pas été nommés,… »
« Merci Madame la Présidente. Monsieur le Préfet, comme vous le savez, la santé est la première des préoccupations de nos concitoyens. En cas de coin de la Drôme, on manque des inquiétudes. À Dillé-et-en-Diouard, il y a un an, nous pensions avoir sauvé la maternité, les urgences et la chirurgie, puisque la ministre nous avait clairement indiqué qu'il faudrait se trouver des praticiens et qu'il serait assuré d'une visibilité sur le long terme au minimum 5 ans. Nous avons trouvé les praticiens. Un an après, les praticiens sollicités n'ont pas été nommés, car il faut s'engager, il voulait une certitude sur le moyen terme, sur 5 ans, et personne ne s'est engagé sur cette visibilité. Aujourd'hui, la maternité subit des pernitures perlées, 2 jours en juin de demain, et le directeur de l'hôpital de vie, par intérim, nous assure qu'il y a des difficultés de couvrir les plages horaires jusqu'en septembre, dans un premier cas. Comment obtenir, en fait, une solution à long terme ? Dans les baronis, c'est la situation de la maison de retraite qui est co-occupante, le projet de rénovation indispensable pour accueillir uniquement les habitants, sans nous bloquer par un plan de financement qui nous peut être limité. Comment peut-on avancer sur ce dossier ? Dans le nord-rôme, c'est le manque de moyens pour assurer un service de qualité, notamment avec les urgences de Saint-Valier qui sont menacées de façon récurrente, et celles de Romain, qui rapporte des difficultés de fonctionnement qui nous préoccupent. Enfin, d'une manière générale, nous souhaitons attirer votre attention sur les difficultés des nombreuses communes, et pas seulement urbaines, pour trouver des remplaçants pour les médecins libéraux qui arrêtent leur activité. Les maires se sentent souvent seuls, pour gérer ces situations complexes qui nécessitent négociations, recherchent, et nous sollicitons travailler ensemble, services de l'Etat, services départementaux, et élus locaux, pour mieux organiser la solidarité sur nos territoires. Je profite également de ma prise de parole pour interroger Madame la Présidente du département sur le projet politique de lutte quant à l'éducation médicale du département qui sera présentée en sept ans à Sud-Arousse. Est-ce qu'on pourra en avoir les primes ? Bien sûr. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Économie |
|---|
40 %base 5 |
27 passages |
77 passages |
6 minmédia daté |
« Merci Madame la Présidente. Monsieur le Préfet, comme vous le savez, la santé est la première des préoccupations de nos concitoyens. En cas de coin de la Drôme, on manque des inquiétudes. À Dillé-et-en-Diouard, il y a un an, nous pensions avoir sauvé la maternité, les urgences et la chirurgie, puisque la ministre nous avait clairement indiqué qu'il faudrait se trouver des praticiens et qu'il serait assuré d'une visibilité sur le long terme au minimum 5 ans. Nous avons trouvé les praticiens. Un an après, les praticiens sollicités n'ont pas été nommés,… »
« Merci Madame la Présidente. Monsieur le Préfet, comme vous le savez, la santé est la première des préoccupations de nos concitoyens. En cas de coin de la Drôme, on manque des inquiétudes. À Dillé-et-en-Diouard, il y a un an, nous pensions avoir sauvé la maternité, les urgences et la chirurgie, puisque la ministre nous avait clairement indiqué qu'il faudrait se trouver des praticiens et qu'il serait assuré d'une visibilité sur le long terme au minimum 5 ans. Nous avons trouvé les praticiens. Un an après, les praticiens sollicités n'ont pas été nommés, car il faut s'engager, il voulait une certitude sur le moyen terme, sur 5 ans, et personne ne s'est engagé sur cette visibilité. Aujourd'hui, la maternité subit des pernitures perlées, 2 jours en juin de demain, et le directeur de l'hôpital de vie, par intérim, nous assure qu'il y a des difficultés de couvrir les plages horaires jusqu'en septembre, dans un premier cas. Comment obtenir, en fait, une solution à long terme ? Dans les baronis, c'est la situation de la maison de retraite qui est co-occupante, le projet de rénovation indispensable pour accueillir uniquement les habitants, sans nous bloquer par un plan de financement qui nous peut être limité. Comment peut-on avancer sur ce dossier ? Dans le nord-rôme, c'est le manque de moyens pour assurer un service de qualité, notamment avec les urgences de Saint-Valier qui sont menacées de façon récurrente, et celles de Romain, qui rapporte des difficultés de fonctionnement qui nous préoccupent. Enfin, d'une manière générale, nous souhaitons attirer votre attention sur les difficultés des nombreuses communes, et pas seulement urbaines, pour trouver des remplaçants pour les médecins libéraux qui arrêtent leur activité. Les maires se sentent souvent seuls, pour gérer ces situations complexes qui nécessitent négociations, recherchent, et nous sollicitons travailler ensemble, services de l'Etat, services départementaux, et élus locaux, pour mieux organiser la solidarité sur nos territoires. Je profite également de ma prise de parole pour interroger Madame la Présidente du département sur le projet politique de lutte quant à l'éducation médicale du département qui sera présentée en sept ans à Sud-Arousse. Est-ce qu'on pourra en avoir les primes ? Bien sûr. »
« Donc, je voudrais vous baser un peu sur l'emploi de la Chambre régionale des comptes, si vous le voyez aujourd'hui à nos libérations, et notamment à la page 10 sur 83, qui disait à l'époque, et donc sur la gestion de 2011-2015, les dépenses d'équipements départementaux sont exécutées à reliennes à 85%, ce n'est pas normal, ce n'est pas suffisant. Aujourd'hui, on a ces mêmes dépenses d'équipements qui sortent exécutées à 90%, donc c'est encore moins normal. Alors, pourquoi ce n'est pas normal sur la Chambre régionale des comptes ? C'est parce qu'on… »
« Donc, je voudrais vous baser un peu sur l'emploi de la Chambre régionale des comptes, si vous le voyez aujourd'hui à nos libérations, et notamment à la page 10 sur 83, qui disait à l'époque, et donc sur la gestion de 2011-2015, les dépenses d'équipements départementaux sont exécutées à reliennes à 85%, ce n'est pas normal, ce n'est pas suffisant. Aujourd'hui, on a ces mêmes dépenses d'équipements qui sortent exécutées à 90%, donc c'est encore moins normal. Alors, pourquoi ce n'est pas normal sur la Chambre régionale des comptes ? C'est parce qu'on pratique l'engagement de la démarche, c'est le débat qui est intégré sur plusieurs exercices. Donc, ça veut dire concrètement qu'on met des engagements à un moment donné, et qu'on met des démarches peut-être trop vite aussi. Donc, ça veut dire qu'on est obligé de faire des empreuves, donc on annonce des budgets avec des empreuves, et derrière, on réalise beaucoup moins d'empreuves, puisque cette année, on réalise que 5 millions d'empreuves, ce n'est pas qu'il est prévu, donc c'est dans le 10% moins. Donc, ça permet effectivement de continuer à désendetter les marchés. Donc, la question que je pense, c'est, est-ce qu'au niveau du plan financier d'investissement, on ne pouvait pas avoir plusieurs fers au feu ? C'est-à-dire qu'on a des grands projets, on sait que ça prend de l'autre part. Régi a cité tout à l'heure la déviation du Saint-Martin, il a quand même commencé à faire des tranchées, et voir qu'il n'y avait plus le chien, 18 mois après, on avait l'autorisation de faire des travaux. Donc, on a perdu effectivement 18 mois à ce qu'elle a. Bon, aujourd'hui, sur la déviation du Saint-Martin, on a perdu un peu de temps au départ, puisque, bon, vous ne saviez pas si vous avez l'affaire ou pas l'affaire, mais vous savez qu'on ne va pas interdiverser sur les années qui sont fermées sur les grands projets, mais qui l'assemblèrent pour tous. On a mis des indigineuses, on est d'accord. En Percéanis, je pense qu'il y aura une dizaine d'années, parce que pendant qu'on a eu des autorisations de l'État, avec les problématiques de chute de pierre, on n'a jamais réussi à lever cette pépée d'Amérique d'Est dans les années précédentes. Si vous en avez, tant mieux, mais ça va prendre du temps. Donc, est-ce qu'il ne faudrait pas avoir un plan financier d'investissement de l'UIS avec des projets moins ambitieux, mais avec des projets qui pourraient prendre la place assez rapidement ? Je voulais dire, par exemple, la décalibrage de route. Je pense que nous avons un calibrage de la 2-4-3, parce que ça a été une salière, on peut continuer à créer entre les filles et salière. Il y a d'autres routes comme ça, je sais que c'est le chôme de l'UIS. Mais c'est des dossiers qui pourraient être faits dans le cas où on prend le pas sur d'autres dossiers. Et des dossiers comme ça, je pense qu'on peut en tous les quelques heures, sans problème, en tous les cantons, j'ai sorti sur le chôme de l'UIS aussi. On a bien un projet pour le BFI entre 2017 et 2020, qui aujourd'hui est passé dans le BFI entre 2020 et 2022, c'est la suppression du passage à nouveau au niveau de la première tendance. Donc il y a des projets dans les décalibes qui peut-être pourraient être remontés. Et la dernière fois, on a parlé de bombes sur le niveau de repos, donc sur lesquels il va y avoir des travaux qui vont être faits dans le cadre de la lumière pour en faire passer les filles en bas. Je disais que ça c'est très bien aussi de réfléchir dessus, parce que là-dessus, il y a eu des communiques, parce qu'il y a eu des accidents martels, et donc si on fait des travaux en bas, on ne peut pas faire passer des hommes en lumière de sécurité dessus. Donc c'est des projets aussi sur lesquels les services ont déjà travaillés, qu'on pouvait peut-être réactiver. On a parfois dit que là-dessus, on va les faire les plus différentes. »
« Donc, je voudrais vous baser un peu sur l'emploi de la Chambre régionale des comptes, si vous le voyez aujourd'hui à nos libérations, et notamment à la page 10 sur 83, qui disait à l'époque, et donc sur la gestion de 2011-2015, les dépenses d'équipements départementaux sont exécutées à reliennes à 85%, ce n'est pas normal, ce n'est pas suffisant. Aujourd'hui, on a ces mêmes dépenses d'équipements qui sortent exécutées à 90%, donc c'est encore moins normal. Alors, pourquoi ce n'est pas normal sur la Chambre régionale des comptes ? C'est parce qu'on… »
« Donc, je voudrais vous baser un peu sur l'emploi de la Chambre régionale des comptes, si vous le voyez aujourd'hui à nos libérations, et notamment à la page 10 sur 83, qui disait à l'époque, et donc sur la gestion de 2011-2015, les dépenses d'équipements départementaux sont exécutées à reliennes à 85%, ce n'est pas normal, ce n'est pas suffisant. Aujourd'hui, on a ces mêmes dépenses d'équipements qui sortent exécutées à 90%, donc c'est encore moins normal. Alors, pourquoi ce n'est pas normal sur la Chambre régionale des comptes ? C'est parce qu'on pratique l'engagement de la démarche, c'est le débat qui est intégré sur plusieurs exercices. Donc, ça veut dire concrètement qu'on met des engagements à un moment donné, et qu'on met des démarches peut-être trop vite aussi. Donc, ça veut dire qu'on est obligé de faire des empreuves, donc on annonce des budgets avec des empreuves, et derrière, on réalise beaucoup moins d'empreuves, puisque cette année, on réalise que 5 millions d'empreuves, ce n'est pas qu'il est prévu, donc c'est dans le 10% moins. Donc, ça permet effectivement de continuer à désendetter les marchés. Donc, la question que je pense, c'est, est-ce qu'au niveau du plan financier d'investissement, on ne pouvait pas avoir plusieurs fers au feu ? C'est-à-dire qu'on a des grands projets, on sait que ça prend de l'autre part. Régi a cité tout à l'heure la déviation du Saint-Martin, il a quand même commencé à faire des tranchées, et voir qu'il n'y avait plus le chien, 18 mois après, on avait l'autorisation de faire des travaux. Donc, on a perdu effectivement 18 mois à ce qu'elle a. Bon, aujourd'hui, sur la déviation du Saint-Martin, on a perdu un peu de temps au départ, puisque, bon, vous ne saviez pas si vous avez l'affaire ou pas l'affaire, mais vous savez qu'on ne va pas interdiverser sur les années qui sont fermées sur les grands projets, mais qui l'assemblèrent pour tous. On a mis des indigineuses, on est d'accord. En Percéanis, je pense qu'il y aura une dizaine d'années, parce que pendant qu'on a eu des autorisations de l'État, avec les problématiques de chute de pierre, on n'a jamais réussi à lever cette pépée d'Amérique d'Est dans les années précédentes. Si vous en avez, tant mieux, mais ça va prendre du temps. Donc, est-ce qu'il ne faudrait pas avoir un plan financier d'investissement de l'UIS avec des projets moins ambitieux, mais avec des projets qui pourraient prendre la place assez rapidement ? Je voulais dire, par exemple, la décalibrage de route. Je pense que nous avons un calibrage de la 2-4-3, parce que ça a été une salière, on peut continuer à créer entre les filles et salière. Il y a d'autres routes comme ça, je sais que c'est le chôme de l'UIS. Mais c'est des dossiers qui pourraient être faits dans le cas où on prend le pas sur d'autres dossiers. Et des dossiers comme ça, je pense qu'on peut en tous les quelques heures, sans problème, en tous les cantons, j'ai sorti sur le chôme de l'UIS aussi. On a bien un projet pour le BFI entre 2017 et 2020, qui aujourd'hui est passé dans le BFI entre 2020 et 2022, c'est la suppression du passage à nouveau au niveau de la première tendance. Donc il y a des projets dans les décalibes qui peut-être pourraient être remontés. Et la dernière fois, on a parlé de bombes sur le niveau de repos, donc sur lesquels il va y avoir des travaux qui vont être faits dans le cadre de la lumière pour en faire passer les filles en bas. Je disais que ça c'est très bien aussi de réfléchir dessus, parce que là-dessus, il y a eu des communiques, parce qu'il y a eu des accidents martels, et donc si on fait des travaux en bas, on ne peut pas faire passer des hommes en lumière de sécurité dessus. Donc c'est des projets aussi sur lesquels les services ont déjà travaillés, qu'on pouvait peut-être réactiver. On a parfois dit que là-dessus, on va les faire les plus différentes. »
« lors du débat d'orientation budgétaire les postes qui ont été supprimés cette année on a vu une masse totale de 180 ou d'ailleurs rires les employés sexy des postes de titulaires s'est passé ça veut dire grosso modo 30 à 40 emplois de titulaires à bien certaines personnes qui arrivent ça veut dire que 160 et 200 postes supprimés donc ça va être refaite d'éducation populaire qui ont menacé les trois principales temps partiel on a déjà commencé je suis derrière ça veut dire d'héritage que du qui vont pas avant le mérite à l'entraînement réfléchir nouvelle… »
« lors du débat d'orientation budgétaire les postes qui ont été supprimés cette année on a vu une masse totale de 180 ou d'ailleurs rires les employés sexy des postes de titulaires s'est passé ça veut dire grosso modo 30 à 40 emplois de titulaires à bien certaines personnes qui arrivent ça veut dire que 160 et 200 postes supprimés donc ça va être refaite d'éducation populaire qui ont menacé les trois principales temps partiel on a déjà commencé je suis derrière ça veut dire d'héritage que du qui vont pas avant le mérite à l'entraînement réfléchir nouvelle version de voir l'envers je pense qu'il faut faire ça en toute »
« public départemental qu'est-ce qu'on a quand même je pense y dépeint entier qui risque de disparaître de tout à l'heure en jeu la sécurité l'économie et donc nous pouvons citer d'autres ce que je pense que les 200 postes qui va falloir lui trouver des traits clair logis voilà pour ce qui nous inquiète que les plus que comme je disais qu elle promet dans la moyenne de la strate au départ campagne ça veut dire qu'on fera de la call girl - colombie voir ici »