

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais dès qu'ils ont une autorisation des autorités sanitaires françaises, dès qu'on considère, aujourd'hui, que ces vaccins sont des vaccins efficaces, moi, je n'ai aucun problème à ce qu'on soit vacciné par les uns ou par les autres. Le juge de paix, c'est ce que dit l'Agence sanitaire et du médicament. Là-dessus... »
« Non, mais dès qu'ils ont une autorisation des autorités sanitaires françaises, dès qu'on considère, aujourd'hui, que ces vaccins sont des vaccins efficaces, moi, je n'ai aucun problème à ce qu'on soit vacciné par les uns ou par les autres. Le juge de paix, c'est ce que dit l'Agence sanitaire et du médicament. Là-dessus... »
« Écoutez, peut-être qu'il y a des stratégies commerciales derrière. Ce que je pense, c'est qu'aujourd'hui, dès lors, il y a un juge de paix. C'est la même chose que pour les élections. Moi, on a découvert que... Alors, cela encore, compliment du ministre de l'Éducation nationale qui dit au président de la République, Jean-Michel Blanquer, à propos d'Emmanuel Macron, c'est le meilleur épidémiologiste de France. Peut-être qu'il est un bon informaticien qui pourra lui réparer CNED aussi, au passage. Mais c'est ridicule, tout ça ! Maintenant, on voit que le président de la République se méfie du conseil scientifique qu'il serait plus expert que les scientifiques eux-mêmes. Donc, moi, je m'en tiens. Il y a un conseil scientifique. Il y a des autorités qui ont la compétence, sur le plan sanitaire, pour nous dire ce qui est bon pour la santé des Français, ce qui ne l'est pas. Dès lors qu'elles sont préservées des conflits d'intérêts, je leur fais confiance. »