Formulation générale
12 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 17
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 17
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 17
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 17
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 134 passages | 3434 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 2 | 17 | 12 % | 17 | 20 oct. 2026 au 20 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 17 | 6 % | 17 | 20 oct. 2026 au 20 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 14 | 17 | 82 % | 17 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« artificielle permet désormais de fabriquer des contenus trompeurs à très faible coût et de les diffuser massivement en quelques heures. À quelques mois des échéances électorales de 2027, nous avons une responsabilité collective : protéger la sincérité du débat démocratique et, à travers elle, la souveraineté du peuple français. C'est tout l'objet du texte que nous examinons aujourd'hui. Ce projet de loi apporte trois réponses concrètes. Tout d'abord, la création d'un référé, qui permet, en dehors des périodes électorales, de faire cesser la diffusion de… »
« artificielle permet désormais de fabriquer des contenus trompeurs à très faible coût et de les diffuser massivement en quelques heures. À quelques mois des échéances électorales de 2027, nous avons une responsabilité collective : protéger la sincérité du débat démocratique et, à travers elle, la souveraineté du peuple français. C'est tout l'objet du texte que nous examinons aujourd'hui. Ce projet de loi apporte trois réponses concrètes. Tout d'abord, la création d'un référé, qui permet, en dehors des périodes électorales, de faire cesser la diffusion de fausses informations portant une atteinte grave et imminente aux intérêts fondamentaux de notre nation. Ensuite, l'extension à l'ensemble des élections du référé créé en 2018. Enfin, un renforcement des sanctions pénales, qui peuvent aller jusqu'à six ans d'emprisonnement lorsque la diffusion de fausses nouvelles électorales sert les intérêts d'une puissance étrangère. Ces outils sont nécessaires, mais ils doivent être précisément encadrés. En effet, défendre notre démocratie ne saurait conduire à fragiliser ce qui en constitue l'un des fondements, l'un des prérequis et, plus fondamentalement, l'une des conditions, à savoir la libe »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 20 oct. 2026 au 20 oct. 2026 |
« a convenance. Protéger, deuxièmement, en faisant des interdictions de contact, de paraître et de résider à proximité de la victime le principe, sauf décision contraire spécialement motivée. Ainsi, protéger Yanis aurait consisté à l'informer et, évidemment, à prononcer cette interdiction de contact, de paraître et de résider à proximité, donc à trois kilomètres de son domicile : ce principe aurait dû être suivi. Il convient également de respecter la liberté de la victime qui ne souhaite pas être informée, parce que cette nouvelle pourrait raviver son… »
« a convenance. Protéger, deuxièmement, en faisant des interdictions de contact, de paraître et de résider à proximité de la victime le principe, sauf décision contraire spécialement motivée. Ainsi, protéger Yanis aurait consisté à l'informer et, évidemment, à prononcer cette interdiction de contact, de paraître et de résider à proximité, donc à trois kilomètres de son domicile : ce principe aurait dû être suivi. Il convient également de respecter la liberté de la victime qui ne souhaite pas être informée, parce que cette nouvelle pourrait raviver son traumatisme. Le point de vue doit être non pas celui du prévenu ou, une fois le jugement prononcé, du coupable, mais celui de la victime : c'est aussi simple que cela. Le point de vue aurait dû être celui de Yanis. Ce texte représente une avancée concrète, équilibrée et profondément humaine. Je remercie à ce titre Mme la ministre, qui défend ce texte devant nous, ainsi que tous mes collègues de la commission des lois, à commencer par nos rapporteures, pour leur travail de précision. En remplaçant un délai d'un mois parfois impossible à tenir par une information « dans les meilleurs délais », elles ont choisi l'effectivité de la protecti »
« Je m'exprime au nom de ma collègue Solanges Nadille, qui a été contrainte de se rendre en urgence dans sa belle Guadeloupe, au regard du contexte actuel. Celle-ci m'a demandé de la remplacer pour défendre son amendement, que pourtant – autant tuer le suspense ! – je vais sans doute retirer. L'article 2 de la présente proposition de loi charge le Gouvernement de dresser un inventaire très attendu, celui des dispositions issues du droit colonial qui seraient encore en vigueur dans nos outre-mer et d'en analyser les conséquences. Cette démarche est… »
« Je m'exprime au nom de ma collègue Solanges Nadille, qui a été contrainte de se rendre en urgence dans sa belle Guadeloupe, au regard du contexte actuel. Celle-ci m'a demandé de la remplacer pour défendre son amendement, que pourtant – autant tuer le suspense ! – je vais sans doute retirer. L'article 2 de la présente proposition de loi charge le Gouvernement de dresser un inventaire très attendu, celui des dispositions issues du droit colonial qui seraient encore en vigueur dans nos outre-mer et d'en analyser les conséquences. Cette démarche est nécessaire, mais ma collègue Solanges Nadille a souhaité s'assurer que ce travail ne sera pas mené en vase clos et qu'il débouchera sur des actes concrets. Au travers de cet amendement, nous visons donc deux objectifs de bon sens. Le premier est de garantir que le Gouvernement, lorsqu'il rédigera le rapport qu'il remettra au Parlement, consultera et travaillera en étroite concertation avec celles et ceux qui sont en première ligne, c'est-à-dire les collectivités territoriales d'outre-mer, les personnalités qualifiées et les associations compétentes pour ce qui est de l'histoire et la mémoire de l'esclavage. Il s'agit d'une consultation indi »
« st la détection précoce et la réactivité des services. Évidemment, la réussite de ce texte dépendra largement de sa mise en œuvre. Nous aurons besoin de juridictions spécialisées, de magistrats formés, de parquets mobilisés et de procédures qui permettront une réaction véritablement rapide. À l'approche de l'élection présidentielle, nous n'avons pas le luxe du temps. En tout état de cause, il faut faire en sorte qu'en France, aujourd'hui, les élections se gagnent par la conviction des électeurs et non par la manipulation de puissances étrangères. C'est… »
« st la détection précoce et la réactivité des services. Évidemment, la réussite de ce texte dépendra largement de sa mise en œuvre. Nous aurons besoin de juridictions spécialisées, de magistrats formés, de parquets mobilisés et de procédures qui permettront une réaction véritablement rapide. À l'approche de l'élection présidentielle, nous n'avons pas le luxe du temps. En tout état de cause, il faut faire en sorte qu'en France, aujourd'hui, les élections se gagnent par la conviction des électeurs et non par la manipulation de puissances étrangères. C'est la raison pour laquelle nous voterons ce texte. »
« e, puis en 1848, par le décret Schœlcher, qui affirmait que l'esclavage ne peut exister sur aucune terre française. L'abolition, nous le savons, fut une conquête de haute lutte. C'est d'ailleurs ce que Victor Schœlcher confia dans une lettre écrite quelques jours après la signature du décret : « En vérité, je ne croyais pas qu'il serait si long et si difficile de tuer l'esclavage sous la République. » Le fait que le « code noir » n'ait jamais été formellement supprimé de notre corpus juridique, alors même que l'esclavage a été aboli il y a près de cent… »
« e, puis en 1848, par le décret Schœlcher, qui affirmait que l'esclavage ne peut exister sur aucune terre française. L'abolition, nous le savons, fut une conquête de haute lutte. C'est d'ailleurs ce que Victor Schœlcher confia dans une lettre écrite quelques jours après la signature du décret : « En vérité, je ne croyais pas qu'il serait si long et si difficile de tuer l'esclavage sous la République. » Le fait que le « code noir » n'ait jamais été formellement supprimé de notre corpus juridique, alors même que l'esclavage a été aboli il y a près de cent quatre-vingts ans, est une anomalie, une contradiction inacceptable, vécue comme une souffrance supplémentaire. Abroger ce texte, c'est bien plus qu'un geste symbolique : un geste de reconnaissance et de réparation envers celles et ceux qui ont été réduits en esclavage et envers leurs descendants, mais aussi, pour la société tout entière, un acte de cohérence républicaine, un acte de mémoire, un acte de justice. Mes chers collègues, il ne s'agit pas de se détourner du passé, bien au contraire ; il s'agit que la République regarde notre passé, notre histoire, en face, car il nous faut, comme l'écrivait Fernand Braudel, aimer la France »
« ours de 1987 : « Pour nous, le choix est fait. Nous sommes de ceux qui refusent d'oublier. Nous sommes de ceux qui refusent l'amnésie même comme méthode. » »