

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 12 passages | 22 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« se dans l’ensemble des pays de l’OCDE. Or l’expérience du dédoublement des classes dans les REP l’a démontré : la diminution des effectifs permet d’avoir « des résultats significativement supérieurs » – ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les conclusions d’un rapport de votre ministère publié en février dernier.Devant ce constat, deux choix s’offrent à nous : renoncer à toute ambition et profiter de la baisse de la natalité pour faire des économies, ou au contraire, faire de l’école une priorité et retrouver le chemin de la réussite en se fixant pour… »
« se dans l’ensemble des pays de l’OCDE. Or l’expérience du dédoublement des classes dans les REP l’a démontré : la diminution des effectifs permet d’avoir « des résultats significativement supérieurs » – ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les conclusions d’un rapport de votre ministère publié en février dernier.Devant ce constat, deux choix s’offrent à nous : renoncer à toute ambition et profiter de la baisse de la natalité pour faire des économies, ou au contraire, faire de l’école une priorité et retrouver le chemin de la réussite en se fixant pour objectif d’avoir au maximum vingt élèves par classe, à savoir la moyenne dans les pays de l’OCDE. Cette ambition, proposée par Gabriel Attal et portée par notre groupe, est aussi un levier essentiel si nous voulons réussir l’école inclusive pour qu’il y ait plus d’AESH par élève, plus de places dans nos IME et plus de places dans les EREA. Investir pour l’école, investir pour nos jeunes, c’est croire dans notre avenir. Dès lors, monsieur le ministre, ferons-nous de la baisse démographique une chance pour nos élèves ? Soyez en tous les cas assuré que nous serons à vos côtés, lors du prochain budget en particulier, pour y contribuer. (A »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« roits cette réalité démographique – là où, malheureusement, il n’y a plus d’enfants, on est obligé d’en tenir compte – et en profiter pour dégager des marges, redéployer des personnels et, donc, faire baisser les effectifs par classe.Ils ont d’ailleurs déjà reculé, de plus de vingt-trois élèves par classe en 2017 à vingt et un à la rentrée prochaine. Nous allons poursuivre sur cette tendance et, si nous tenons le même rythme, dans cinq ans, les effectifs seront légèrement inférieurs à vingt élèves par classe, avec, par ailleurs, des marges dégagées pour… »
« roits cette réalité démographique – là où, malheureusement, il n’y a plus d’enfants, on est obligé d’en tenir compte – et en profiter pour dégager des marges, redéployer des personnels et, donc, faire baisser les effectifs par classe.Ils ont d’ailleurs déjà reculé, de plus de vingt-trois élèves par classe en 2017 à vingt et un à la rentrée prochaine. Nous allons poursuivre sur cette tendance et, si nous tenons le même rythme, dans cinq ans, les effectifs seront légèrement inférieurs à vingt élèves par classe, avec, par ailleurs, des marges dégagées pour repenser l’offre scolaire, entre autres choses.En effet, nous faisons face à deux enjeux. L’un a trait à la carte scolaire stricto sensu : combien d’écoles, combien de classes, etc. ? L’autre concerne l’accès à l’offre scolaire et à des dispositifs comme les classes à horaires aménagés ou les sections internationales, qui sont très mal répartis sur le territoire. C’est pourquoi l’expérimentation que j’ai lancée dans dix-huit départements porte non seulement sur la carte mais aussi sur l’offre, pour que les élèves, où qu’ils soient, aient tous la même chance d’accéder à des dispositifs qui leur correspondent. (Applaudissements sur qu »