
Bally Bagayoko : Citations
Maire — Saint-Denis

« Je porte la République en réalité. »
« Je considère que ce projet de loi est une atteinte, pas pour le coup, aux valeurs de la République en tant que telle. »
« Moi, je suis républicain, en fin de compte. Je porte la République en réalité. »
« C'est que moi, je suis maire d'une ville où il y a des questions sociales qui sont posées, mais il y a des réalités concrètes. Et donc, je fais juste de la politique, en réalité. »
« Non, je ne regrette pas, parce que moi je suis issu des quartiers populaires, et il est vrai qu'il y a toujours un traitement particulier, c'est-à-dire que les mêmes actes commis sur une personne normale, le niveau, le temps de réaction n'est pas les mêmes, y compris pour celle-ci. »
« Je l'ai signé parce que je considère que ce projet de loi est une atteinte, pas pour le coup, aux valeurs de la République en tant que telle. »
« Je préfère héritier de l'immigration, parce que pour moi c'est un héritage et que j'assume en tant que tel. »
« C'est pas la ville des noirs, c'est la ville donc des rois et du peuple vivant. »
« Leur capacité à la fois d'être très humaniste, en fin de compte, au regard de l'ensemble de ce qui se passe en fait dans le monde, et qui en même temps représentent aujourd'hui cette fierté qu'est la France, et qu'on souvent applaudit sur les terrains de foot, mais qu'on a du mal, y compris à pouvoir voir Percy dans les lieux du pouvoir, comme être maire d'une ville importante comme Saint-Denis. »
« Cette Nouvelle France, c'est bien sûr celles et ceux qui sont héritiers de l'immigration, moi j'aime pas trop le terme racisé, ce sont celles et ceux, en fin de compte, qui sont les enfants de la République, qui l'assument en tant qu'elle, et qui marchent en fait sur leurs deux jambes. »
« Jean-Luc en tout cas a mis des mots sur ce qui était dit dans la population de manière massive et ça a été traduit dans les actes d'ailleurs juste quelques jours après dans les urnes. »
« Et donc, il y a bien sûr une contribution dessus, et nous le ferons par la réinterrogation d'un certain nombre de dépenses qui ont été organisées à la fois par la municipalité pour pouvoir les réorienter sur les politiques que nous sommes essentielles. »
« C'est un objet de travail à la fois pour les responsables politiques que nous sommes, c'est la raison pour laquelle nous avons mis le paquet dans cette campagne sur la question de l'inscription sur les listes à la fois électorales et surtout sur la question de l'éducation populaire. »
« Non, clairement je suis maire de Saint-Denis et d'ailleurs de Pierrefitte, et je suis aussi à la tête d'une ville qui est une ville humaniste. »
« Mais c'est un résultat qui est nettement mieux que ce qui a été fait d'ailleurs en 2014 et encore mieux que ce qui a été fait en 2020. »
« 150 nationalités d'origine différentes qui viennent quasiment des 5 continents, donc forcément ce qui se passe en fin de compte dans le monde a une résonance particulière sur Saint-Denis. »
« Apaisé parce que nous avons l'occasion dans cette campagne d'observer la situation compliquée, en fin de compte, d'un certain nombre de personnels, que ce soit de pleine commune, que ce soit bien sûr des personnels communaux, et qu'avec des situations extrêmement difficiles, des gens qui sont en situation de stress, des gens qui sont en situation, en forme de maltraitance, en fin de compte, professionnelle. »
« C'est un terme en fin de compte qui a beaucoup été décrié dans la presse à l'échelle nationale mais qui à l'échelle locale a bien résonné avec la perception en fin de compte des habitants. »
« Parce que, pour pouvoir déployer l'ensemble des différentes mesures, en particulier en direction du pouvoir d'achat, nous aurons besoin d'avoir un service public fort et donc du coup du personnel apaisé. »
« La première mesure, ça va d'abord être de présenter des remerciements à l'ensemble de celles et ceux. Donc, les plus de 13 000 électeurs ont fait compte que de Pierfitte et de Saint-Denis, d'ailleurs, qui nous ont apporté leur confiance. »