Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ai-je vraiment affaibli ma famille politique ? Est-ce que, moi et pas moi seul, puisque nous avons été 19 députés à voter la motion de censure, est-ce qu'en allant au bout de nos convictions, est-ce qu'en défendant des valeurs auxquelles nous croyons, celles des carrières longues par exemple, la valeur du travail et de l'effort, est-ce qu'en ne devenant pas les petits télégraphistes d'Emmanuel Macron et sa force d'appoint, est-ce que nous avons affaibli notre famille politique ? Eh bien moi, je crois l'inverse. Je pense que nous avons eu un acte salutaire qui n'est pas un acte de frondeur, qui est un acte de reconstructeur de notre famille politique. Nous sommes à un moment où il faut parfois des femmes et des hommes qui secouent l'Anderno pour reconstruire l'avenir. Moi je crois que dans quelques mois... »
« De son point de vue, il y a sa position. Lorsqu'on a passé des mois et des années, lui et sa famille politique, à faire la leçon au monde entier, on est forcément obligé de s'appliquer des règles. C'est-à-dire, s'il n'avait pas fait la leçon, vous ne demanderiez pas la même chose ? Bien sûr, mais ça, c'est mon point de vue personnel. De mon point de vue personnel, je ne vois pas comment un député qui a été condamné pour des violences conjugales peut rester député de la Nation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas si cette parole aurait fait trembler la Chine. Tout ce que je sais, c'est qu'à force de ne plus avoir de parole, on ne fait plus trembler personne. Et que dans ces discussions-là, la France est en train de sortir des radars du monde. C'est cela qui se joue au fond. Et qui s'est joué d'ailleurs en Chine, nous l'avons vu. Il faut rappeler au monde entier, et à la Chine en particulier, que tout n'est pas permis. Moi, je crois en la diplomatie. Je sais que ça peut paraître un peu utopiste, mais la France ne serait pas la France si elle n'avait pas eu une diplomatie aussi forte depuis des décennies. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La preuve, non. La preuve, aujourd'hui, nous avons déployé les bracelets anti-rapprochement. Je l'ai fait par une loi que nous avons portée. Et très peu de bracelets sont déployés dans la phase avant la sentence, c'est-à-dire sous l'ordonnance de protection. Parce que nous n'avons pas un magistrat aujourd'hui qui maîtrise parfaitement la mesure pénale et la mesure civile. Les Espagnols ont passé une étape considérable quand ils ont créé cette juridiction spécialisée. Et vous savez, si je l'ai défendu avec autant de force, et d'ailleurs, tous les groupes d'opposition l'ont défendu à l'Assemblée nationale, je ne suis pas seul, tous les groupes d'opposition se sont agglomérés pour défendre cette proposition, c'est parce que je crois qu'elle est fondamentale. Et j'assume de bousculer le ministre de la Justice, de bousculer les magistrats, parce que parfois, il faut sortir un peu du confort pour mener de grands combats »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais attendons-nous, ce n'est pas une caserne, les Républicains. Il s'est fait élire sur ce programme. Il n'y a plus de primaire et candidature autonome. Et je suis d'accord, il ne faut plus de primaire. Une fois qu'on a dit qu'il n'y avait plus de primaire, il faut qu'on ait une désignation. Éric Ciotti a dit qu'il proposerait le nom de Laurent Wauquiez. Il a raison de le proposer. Nous le ferons selon un calendrier sur lequel nous allons nous entendre. Je pense qu'il n'y a pas d'urgence pour cela. D'ailleurs, j'entends qu'Éric Ciotti en convient aussi, que Laurent Wauquiez lui-même en convient. Et le moment venu, on se posera la question. Et si Laurent Wauquiez est le mieux placé ? Je suis convaincu qu'il arrivera à convaincre une majorité des membres de notre famille politique de lui faire confiance. Pour le moment, vous ne l'êtes pas. Parce que ce n'est pas le sujet. Vous savez, la droite a fait moins de 5% à la dernière élection présidentielle. Si on pense que le seul fait de désigner rapidement candidat à la présidentielle suffira, on se trompe. Tout le monde est d'accord pour dire qu'il faut reconstruire la maison, une chose après l'autre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais attendons-nous, ce n'est pas une caserne, les Républicains. Il s'est fait élire sur ce programme. Il n'y a plus de primaire et candidature autonome. Et je suis d'accord, il ne faut plus de primaire. Une fois qu'on a dit qu'il n'y avait plus de primaire, il faut qu'on ait une désignation. Éric Ciotti a dit qu'il proposerait le nom de Laurent Wauquiez. Il a raison de le proposer. Nous le ferons selon un calendrier sur lequel nous allons nous entendre. Je pense qu'il n'y a pas d'urgence pour cela. D'ailleurs, j'entends qu'Éric Ciotti en convient aussi, que Laurent Wauquiez lui-même en convient. Et le moment venu, on se posera la question. Et si Laurent Wauquiez est le mieux placé ? Je suis convaincu qu'il arrivera à convaincre une majorité des membres de notre famille politique de lui faire confiance. Pour le moment, vous ne l'êtes pas. Parce que ce n'est pas le sujet. Vous savez, la droite a fait moins de 5% à la dernière élection présidentielle. Si on pense que le seul fait de désigner rapidement candidat à la présidentielle suffira, on se trompe. Tout le monde est d'accord pour dire qu'il faut reconstruire la maison, une chose après l'autre. »
« Pas une raison personnelle, mais une raison politique. Lorsque j'ai été élu maire il y a de nombreuses années, la première femme que j'ai reçue dans mon bureau, j'avais une vingtaine d'années, c'est une femme que je connaissais bien, qui était venue me voir pour m'expliquer que si elle rentrait à la maison, son mari allait la tuer. Je n'aurais jamais imaginé que cette femme était victime de violences. Et j'ai découvert ce jour-là ce que c'était. Il a fallu la mettre à l'abri. Dans mon département, j'ai une association qui fait un travail magnifique, Posophie là-haut, sur ces sujets. J'ai passé beaucoup de temps avec eux et je me suis juré quand je suis arrivé à l'Assemblée nationale de mener trois combats. Celui de la lutte contre la pauvreté, celui de la protection des femmes et des hommes en situation de handicap, parce que c'était mon histoire personnelle, et celui de la protection de toutes ces femmes et tous ces enfants qui, dans un milieu qui devrait protéger qui est la famille, étaient victimes de violences. Ce sont des promesses que je me suis faites et puis je pense qu'elles disent quelque chose de la politique. La politique, elle est là pour protéger les plus fragiles, pour protéger ceux qui ont besoin d'être protégés. Et peut-être que ça dit quelque chose aussi de la droite que je souhaite que nous portions, une droite qui protège ceux qui en ont besoin. »