Aurélien Pradié, né le 14 mars 1986 à Cahors (Lot), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 19 oct. 2026.
Aurélien Pradié, né le 14 mars 1986 à Cahors (Lot), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Défend une mesure spécifique pour les carrières longues, permettant aux travailleurs ayant commencé avant 21 ans de partir à la retraite après 43 annuités de cotisation, afin de corriger une injustice perçue dans la réforme des retraites.
Soutient que les travailleurs ayant commencé avant 21 ans doivent pouvoir partir à la retraite après 43 annuités de cotisation, sans dépasser ce seuil, pour garantir la justice sociale.
Propose un titre de séjour probatoire conditionnel à la maîtrise de la langue, au respect des règles et à l'absence de délit, rejetant toute intégration ou régularisation automatique.
“dans le grand marché politicien que nous connaissons depuis quelques temps il y a des acheteurs, Emmanuel Macron, mais il y a aussi des vendeurs.”
Aurélien Pradié est un député des Républicains (LR) connu pour son positionnement à droite de la droite républicaine, avec une rhétorique critique envers l'héritage sarkozyste et une volonté affichée de reconnecter la droite avec les classes populaires. Il se distingue par son opposition frontale à la réforme des retraites, son rejet des mesures libérales perçues comme déconnectées des réalités sociales, et une défense active de l'État social. Son discours mêle références à la justice sociale, à la fermeté sécuritaire et à une critique acerbe du système politique actuel, qu'il juge en crise profonde.
S'oppose fermement à toute augmentation de l'âge légal de départ à la retraite, défendant le maintien à 62 ans et privilégiant la durée de cotisation comme levier d'équilibre. Critique les réformes jugées injustes, notamment pour les travailleurs ayant commencé avant 21 ans.
« Je suis hostile au report de l'âge légal. On reste à 62 ans et la réforme se fait par la durée de cotisation » (2022-10-30). Position confirmée dans les votes récents où il s'oppose aux mesures d'âge. »
Défend une fiscalité plus progressive, notamment la taxation des superprofits, et propose un revenu vital de 715 euros pour remplacer une partie des aides sociales. Met en avant la nécessité de redistribuer les richesses accumulées de manière spéculative.
« Lorsqu'on est de droite, on considère que oui, ceux qui se sont enrichis de manière absolument spéculative doivent rendre au pot commun. C'est un discours de droite et je l'assume totalement. » (2022-10-30). Propose un revenu vital de 715 euros. »
Soutient des mesures renforçant les pouvoirs des forces de l'ordre et durcissant les sanctions en cas de troubles, tout en critiquant les dysfonctionnements systémiques dans la gestion des crises sécuritaires. Vote systématiquement pour les projets de loi sécuritaires.
« Vote « pour » le projet de loi du 15 juillet 2026 visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public. Critique les manquements dans la gestion des crises comme le drame de Lianin (2026-06-09). »
Critique vivement l'héritage sarkozyste et dénonce une crise profonde de la Ve République, qu'il juge devenue un « bidouillage politique ». Appelle à une reconstruction nationale face à l'impasse politique actuelle, avec une droite capable de rassembler au-delà des clivages traditionnels.
« Nous sommes devant un moment politique historique. [...] Les Français ont posé devant les responsables politiques une équation a priori insoluble, en disant « nous ne faisons confiance à aucun d'entre vous ». Maintenant, c'est à nous d'imaginer des solutions. » (2024-07-17). « Tout pue la quatrième république. Tout pue le bidouillage politique, l'enfumage, l'escroquerie généralisée. » (2026-07-01). »
S'oppose fermement à toute régularisation massive des immigrés, la qualifiant de mesure dangereuse et irresponsable. Défend une ligne restrictive en matière d'immigration.
« Position claire dans les prises de position : « S'oppose fermement à une régularisation massive des immigrés, la qualifiant de mesure dangereuse et irresponsable. » (confidence 0.8). »
Dénonce l'absence de solutions concrètes et respectueuses de l'environnement pour la gestion de l'eau, appelant à des outils de bonne gestion. Critique l'immobilisme sur les questions écologiques.
« Je suis absolument stupéfait de voir à quel point on refuse d'avancer sur des solutions de bonne gestion de l'eau. Des outils pourtant respectueux, y compris de l'environnement. » (2022-10-30). »
Son style est direct, parfois polémique, avec un ton populiste assumé lorsqu'il critique l'élite politique et les médias. Il utilise un langage imagé (« bidouillage politique », « escroquerie généralisée ») et se présente comme un outsider au sein de LR, capable de parler aux « catégories laborieuses ». Son discours alterne entre références techniques (durée de cotisation, présomption de légitime défense) et appels à la mobilisation citoyenne.
Ses prises de position sur les retraites et la justice sociale sont stables depuis 2022. En revanche, son discours sur les institutions s'est radicalisé entre 2022 et 2026, passant d'une critique de Sarkozy à une dénonciation systémique de la Ve République, qu'il juge en faillite. Il a également élargi son champ d'intervention à des sujets comme la sécurité et la justice, avec une tonalité plus sécuritaire.
Maillage documentaire
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Défend une mesure spécifique pour les carrières longues, permettant aux travailleurs ayant commencé avant 21 ans de partir à la retraite après 43 annuités de cotisation, afin de corriger une injustice perçue dans la réforme des retraites.
Soutient que les travailleurs ayant commencé avant 21 ans doivent pouvoir partir à la retraite après 43 annuités de cotisation, sans dépasser ce seuil, pour garantir la justice sociale.
Propose un titre de séjour probatoire conditionnel à la maîtrise de la langue, au respect des règles et à l'absence de délit, rejetant toute intégration ou régularisation automatique.
S'oppose fermement à toute régularisation massive ou automatique des travailleurs sans-papiers, y compris pour les métiers en tension, jugeant cette mesure inefficace pour reprendre le contrôle de la politique migratoire.
Dénonce les blocages d'établissements universitaires comme Sciences Po, les jugeant contraires à la transmission du savoir et à la démocratie.
Rejette toute alliance ou accord avec la majorité présidentielle, estimant que cela affaiblirait la droite et favoriserait les extrêmes.
Soutient le rétablissement d'une société fondée sur l'autorité et la sanction immédiate pour les mineurs délinquants, notamment via des centres éducatifs fermés.
Affirme refuser toute négociation politique ou marchandage, insistant sur le fait que sa position est guidée par des convictions et non par des alliances partisanes.
Qualifie les militants écologistes violents d'ennemis de la démocratie et appelle à une fermeté accrue contre les actes délictueux, y compris de la part des élus.
Soutient la création de méga-bassines pour stocker l'eau et assurer la souveraineté alimentaire, malgré les critiques écologistes, en insistant sur leur légalité et leur utilité pour l'irrigation.
Dénonce l'impotence politique d'Emmanuel Macron, qu'il qualifie de « baratineur » et d'impuissant, critiquant son manque de vision et son discours infantilisant envers les Français.
Soutient une approche élargie de la droite sur les questions sociales, incluant des sujets comme le handicap, les violences conjugales et le pouvoir d'achat, au-delà des thèmes régalien traditionnels.