est-ce que le gouvernement va pouvoir avoir le temps de travailler ?
Réponse à côtéQuestions politiques. Bonjour Astrid Panossian-Bouvet.
« Questions politiques. Bonjour Astrid Panossian-Bouvet. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 103 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions politiques. Bonjour Astrid Panossian-Bouvet.
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Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, ça veut dire qu'il faut qu'on arrête aussi avec cette représentation collective en France de la réforme des retraites qui est LA réforme. Je pense que aussi LA réforme... Pardon, mais François Bayrou, je parle que de ça depuis des mois. Je pense que, justement, il va falloir aussi en sortir. Il faut qu'on soit dans des ajustements permanents parce que les retraites, c'est un organisme vivant. Ça dépend, on l'a dit, de la démographie, du taux d'emploi, du taux de chômage, de la croissance économique, de la productivité. Ça, ce sont des choses qui bougent, qui ne sont jamais stables. Ça veut dire qu'il faut de l'ajustement permanent. »
Questions politiques. Bonjour Astrid Panossian-Bouvet.
« Questions politiques. Bonjour Astrid Panossian-Bouvet. »
Mais je pense que si on n'a pas réussi en 2022, c'est qu'il n'y avait pas ce sentiment d'urgence. Pourtant, moi, dès juillet 2022, je disais, il ne faut pas qu'on soit les Obamas européens, il ne faut pas qu'on soit ceux qui, tel Obama, donnons les clés aux populistes d'extrême droite. Là, il y a urgence. Il y a urgence et il y a nécessité vraiment de mettre les quelques désaccords qu'on peut avoir pour, voilà, sur l'école. Je ne vois pas pourquoi sur l'école, sur le travail des seniors, sur la trajectoire des finances publiques qui menacent aussi la soutenabilité, la souveraineté du pays, on ne peut pas trouver de réponse commune. Et j'ajouterais que dans les temps troubles qui arrivent, i…
« Mais je pense que si on n'a pas réussi en 2022, c'est qu'il n'y avait pas ce sentiment d'urgence. Pourtant, moi, dès juillet 2022, je disais, il ne faut pas qu'on soit les Obamas européens, il ne faut pas qu'on soit ceux qui, tel Obama, donnons les clés aux populistes d'extrême droite. Là, il y a urgence. Il y a urgence et il y a nécessité vraiment de mettre les quelques désaccords qu'on peut avoir pour, voilà, sur l'école. Je ne vois pas pourquoi sur l'école, sur le travail des seniors, sur la trajectoire des finances publiques qui menacent aussi la soutenabilité, la souveraineté du pays, on ne peut pas trouver de réponse commune. Et j'ajouterais que dans les temps troubles qui arrivent, il faut à l'Assemblée nationale des gens qui soient courageux, des gens qui soient capables de tenir les valeurs, qui soient également capables de pouvoir faire du transpartisan, de travailler à gauche comme à droite, c'est ce que j'ai fait depuis deux ans à l'Assemblée nationale. En fait, finalement, là, dans les temps troubles, c'est de quel bois sont faits les députés qu'on envoie à l'Assemblée nationale ? Des gens courageux et des gens qui tiennent leurs valeurs et je pense que je suis faite cet alliage. »
Moi, je crois en la promesse républicaine. C'est que quand on travaille, quand on respecte la loi, on doit pouvoir se construire une meilleure vie pour soi et pour ses enfants. Et donc, c'est ça que les Français attendent. C'est ça que les Français attendent. Ça veut dire être fort sur le travail, sur les services publics, sur la question du régalien et de la règle commune. C'est ça que les Français attendent. Et c'est ce pourquoi j'ai envie de me battre. C'est pour ça que j'ai toujours voulu avoir un engagement politique et que je continuerai à le faire.
« Moi, je crois en la promesse républicaine. C'est que quand on travaille, quand on respecte la loi, on doit pouvoir se construire une meilleure vie pour soi et pour ses enfants. Et donc, c'est ça que les Français attendent. C'est ça que les Français attendent. Ça veut dire être fort sur le travail, sur les services publics, sur la question du régalien et de la règle commune. C'est ça que les Français attendent. Et c'est ce pourquoi j'ai envie de me battre. C'est pour ça que j'ai toujours voulu avoir un engagement politique et que je continuerai à le faire. »
Si on est dans l'opposition, ce que je ne me projette pas, moi, je me bats avec un Gabriel Attal, avec Anne-Edouard Philippe pour constituer ce bloc central, il faudra être très, très vigilant sur tout ce qui pourra aller à l'encontre et de l'État de droit, de la stabilité économique et des alliances européennes et internationales. Très, très vigilant.
« Si on est dans l'opposition, ce que je ne me projette pas, moi, je me bats avec un Gabriel Attal, avec Anne-Edouard Philippe pour constituer ce bloc central, il faudra être très, très vigilant sur tout ce qui pourra aller à l'encontre et de l'État de droit, de la stabilité économique et des alliances européennes et internationales. Très, très vigilant. »
Qu'est-ce qui s'est passé à gauche ? Alors ça, il faut demander à des chercheurs. Il n'y a pas de moment. Vous connaissez ma... Voilà, moi j'ai toujours eu un problème de parler de ça parce que j'avais un complexe d'infériorité par rapport à mon mari qui aurait pu tellement mieux vous parler et vous répondre. Laurent Bouvet, auquel on pense si souvent. Tout à fait. Je pense que ça date des années 80 où on a commencé à vouloir mettre plus en avant le droit à la différence à l'inverse de la nécessité de l'intégration. Je pense que la marche des beurres dans les années 80, c'était des jeunes hommes et des jeunes femmes qui réclamaient l'intégration. L'assimilation, l'intégration. Et la gauche…
« Qu'est-ce qui s'est passé à gauche ? Alors ça, il faut demander à des chercheurs. Il n'y a pas de moment. Vous connaissez ma... Voilà, moi j'ai toujours eu un problème de parler de ça parce que j'avais un complexe d'infériorité par rapport à mon mari qui aurait pu tellement mieux vous parler et vous répondre. Laurent Bouvet, auquel on pense si souvent. Tout à fait. Je pense que ça date des années 80 où on a commencé à vouloir mettre plus en avant le droit à la différence à l'inverse de la nécessité de l'intégration. Je pense que la marche des beurres dans les années 80, c'était des jeunes hommes et des jeunes femmes qui réclamaient l'intégration. »
« L'assimilation, l'intégration. Et la gauche aura dit non. On a voulu leur mettre plutôt la question du droit à la différence. C'est le moment où aussi une partie de la gauche a voulu répondre au chômage contre lequel on a tout essayé. Finalement, des réponses sociétales. »
Je pense qu'on n'a pas le choix. Je pense qu'on n'a pas le choix. Je pense qu'il y a des pays où ça se fait régulièrement. Voilà, ce qu'on n'a pas fait en 2022, alors qu'on avait une majorité relative, mais majorité d'ailleurs comme parti politique de l'opposition, on a fait du débauchage, on a fait du texte par texte, ne donnant pas la lisibilité nécessaire. Il nous faut un vrai contrat de gouvernement sur lequel travail, sécurité, école, on n'a pas parlé de l'école dans cet entretien, santé et commun républicain, on puisse avancer sur deux, trois priorités pour que les années qui viennent soient vraiment utiles aux Français et pour préparer aussi l'alternance sereinement de 2027.
« Je pense qu'on n'a pas le choix. Je pense qu'on n'a pas le choix. Je pense qu'il y a des pays où ça se fait régulièrement. Voilà, ce qu'on n'a pas fait en 2022, alors qu'on avait une majorité relative, mais majorité d'ailleurs comme parti politique de l'opposition, on a fait du débauchage, on a fait du texte par texte, ne donnant pas la lisibilité nécessaire. Il nous faut un vrai contrat de gouvernement sur lequel travail, sécurité, école, on n'a pas parlé de l'école dans cet entretien, santé et commun républicain, on puisse avancer sur deux, trois priorités pour que les années qui viennent soient vraiment utiles aux Français et pour préparer aussi l'alternance sereinement de 2027. »
Beaucoup de procuration. Alors, il y a l'effet vacances, mais il y a l'effet aussi sursaut. Mobilisation. Et on est en train de les traiter.
« Beaucoup de procuration. Alors, il y a l'effet vacances, mais il y a l'effet aussi sursaut. »
« Mobilisation. Et on est en train de les traiter. »
On voit déjà la position très changeante du Rassemblement National. Enfin, je veux dire, sur une question aussi stratégique que l'appartenance de la France au commandement intégré de l'OTAN. C'est quand même stratégique. C'est une décision sur laquelle se sont prononcées le général de Gaulle jusqu'à Jacques Chirac. Et là, il y a un revirement sur une position aussi stratégique. Comme il y a un revirement aussi stratégique sur quelque chose qui était dans le programme de Marine Le Pen en 2022, qui était d'instituer une alliance avec la Russie. Donc, avant de faire des leçons de droit constitutionnel sur les prérogatives du chef de l'État sur les questions de défense, et d'ailleurs la Constit…
« Et là, il y a un revirement sur une position aussi stratégique. Comme il y a un revirement aussi stratégique sur quelque chose qui était dans le programme de Marine Le Pen en 2022, qui était d'instituer une alliance avec la Russie. Donc, avant de faire des leçons de droit constitutionnel sur les prérogatives du chef de l'État sur les questions de défense, et d'ailleurs la Constitution dit clairement, quand même explicite clairement, les prérogatives du chef de l'État sur les questions régaliennes, moi j'aimerais avoir des éclaircissements sur des questions aussi fondamentales que les alliances militaires et les alliances européennes de la France dans le contexte actuel où une guerre se déroule à quelques milliers de kilomètres de nos frontières. »
Qu'est-ce qui s'est passé à gauche ? Alors ça, il faut demander à des chercheurs. Il n'y a pas de moment. Vous connaissez ma... Voilà, moi j'ai toujours eu un problème de parler de ça parce que j'avais un complexe d'infériorité par rapport à mon mari qui aurait pu tellement mieux vous parler et vous répondre. Laurent Bouvet, auquel on pense si souvent. Tout à fait. Je pense que ça date des années 80 où on a commencé à vouloir mettre plus en avant le droit à la différence à l'inverse de la nécessité de l'intégration. Je pense que la marche des beurres dans les années 80, c'était des jeunes hommes et des jeunes femmes qui réclamaient l'intégration. L'assimilation, l'intégration. Et la gauche…
« Qu'est-ce qui s'est passé à gauche ? Alors ça, il faut demander à des chercheurs. Il n'y a pas de moment. Vous connaissez ma... Voilà, moi j'ai toujours eu un problème de parler de ça parce que j'avais un complexe d'infériorité par rapport à mon mari qui aurait pu tellement mieux vous parler et vous répondre. Laurent Bouvet, auquel on pense si souvent. Tout à fait. Je pense que ça date des années 80 où on a commencé à vouloir mettre plus en avant le droit à la différence à l'inverse de la nécessité de l'intégration. Je pense que la marche des beurres dans les années 80, c'était des jeunes hommes et des jeunes femmes qui réclamaient l'intégration. »
« L'assimilation, l'intégration. Et la gauche aura dit non. On a voulu leur mettre plutôt la question du droit à la différence. C'est le moment où aussi une partie de la gauche a voulu répondre au chômage contre lequel on a tout essayé. Finalement, des réponses sociétales. »
Alors moi, j'ai regretté qu'on ne puisse pas s'entendre. Je l'avais proposé à M. Boulard, avec lequel je travaille par ailleurs dans le cadre de mon mandat, puisqu'il y a aussi beaucoup d'interactions entre un député et un maire, et c'est bien normal. Ça n'a pas été le choix. Moi, je fais une campagne qui allie le local et le national. Mais il ne faut pas se tromper d'enjeux sur cette élection. Cette élection, elle est nationale. Cette élection, elle est existentielle. Et certains en font une pré-municipale. Oui, je ne veux pas faire de procès à quiconque. Mais en tout cas, moi, je me base sur une élection qui est d'abord nationale et qui est existentielle. Voilà, Paris arrivera plus tard.…
« Alors moi, j'ai regretté qu'on ne puisse pas s'entendre. Je l'avais proposé à M. Boulard, avec lequel je travaille par ailleurs dans le cadre de mon mandat, puisqu'il y a aussi beaucoup d'interactions entre un député et un maire, et c'est bien normal. Ça n'a pas été le choix. Moi, je fais une campagne qui allie le local et le national. Mais il ne faut pas se tromper d'enjeux sur cette élection. Cette élection, elle est nationale. Cette élection, elle est existentielle. Et certains en font une pré-municipale. Oui, je ne veux pas faire de procès à quiconque. Mais en tout cas, moi, je me base sur une élection qui est d'abord nationale et qui est existentielle. Voilà, Paris arrivera plus tard. En ce moment, c'est le pays, c'est l'équilibre, c'est l'ancrage, c'est une forme de stabilité pour les prochaines années. »
Alors moi, j'ai regretté qu'on ne puisse pas s'entendre. Je l'avais proposé à M. Boulard, avec lequel je travaille par ailleurs dans le cadre de mon mandat, puisqu'il y a aussi beaucoup d'interactions entre un député et un maire, et c'est bien normal. Ça n'a pas été le choix. Moi, je fais une campagne qui allie le local et le national. Mais il ne faut pas se tromper d'enjeux sur cette élection. Cette élection, elle est nationale. Cette élection, elle est existentielle. Et certains en font une pré-municipale. Oui, je ne veux pas faire de procès à quiconque. Mais en tout cas, moi, je me base sur une élection qui est d'abord nationale et qui est existentielle. Voilà, Paris arrivera plus tard.…
« Alors moi, j'ai regretté qu'on ne puisse pas s'entendre. Je l'avais proposé à M. Boulard, avec lequel je travaille par ailleurs dans le cadre de mon mandat, puisqu'il y a aussi beaucoup d'interactions entre un député et un maire, et c'est bien normal. Ça n'a pas été le choix. Moi, je fais une campagne qui allie le local et le national. Mais il ne faut pas se tromper d'enjeux sur cette élection. Cette élection, elle est nationale. Cette élection, elle est existentielle. Et certains en font une pré-municipale. Oui, je ne veux pas faire de procès à quiconque. Mais en tout cas, moi, je me base sur une élection qui est d'abord nationale et qui est existentielle. Voilà, Paris arrivera plus tard. En ce moment, c'est le pays, c'est l'équilibre, c'est l'ancrage, c'est une forme de stabilité pour les prochaines années. »
Je pense qu'il ne faut exclure aucune hypothèse aujourd'hui. Il ne faut exclure aucune hypothèse. Et elle est sur la table.
« Je pense qu'il ne faut exclure aucune hypothèse aujourd'hui. Il ne faut exclure aucune hypothèse. Et elle est sur la table. »
Je pense qu'il faut une réponse globale. Ce qui fait prospérer aujourd'hui les populismes d'extrême droite comme d'extrême gauche, c'est le sentiment d'insécurité, c'est le ressentiment, c'est le sentiment de déclassement. Et donc, par rapport à ce sentiment d'insécurité, il faut traiter la question de l'insécurité physique, le fait d'avoir peur de revenir du cinéma à une heure tardive ou de pouvoir être dans le métro quand on est une femme. C'est l'insécurité sociale et c'est le sentiment de déclassement. Il faut quand même se dire que dans notre pays, le salaire médian est de 2000 euros. 50% des gens qui travaillent, ils ont un salaire inférieur à 2000 euros dans notre pays. Et c'est l'in…
« Je pense qu'il faut une réponse globale. Ce qui fait prospérer aujourd'hui les populismes d'extrême droite comme d'extrême gauche, c'est le sentiment d'insécurité, c'est le ressentiment, c'est le sentiment de déclassement. Et donc, par rapport à ce sentiment d'insécurité, il faut traiter la question de l'insécurité physique, le fait d'avoir peur de revenir du cinéma à une heure tardive ou de pouvoir être dans le métro quand on est une femme. C'est l'insécurité sociale et c'est le sentiment de déclassement. Il faut quand même se dire que dans notre pays, le salaire médian est de 2000 euros. 50% des gens qui travaillent, ils ont un salaire inférieur à 2000 euros dans notre pays. Et c'est l'insécurité culturelle parce que souvent, la gauche, jusqu'encore très récemment, a mis de côté la question de la laïcité. La laïcité, elle ne remplit pas le frigo. Mais la laïcité, elle est essentielle, elle est matricielle aussi dans n'importe quel projet politique. »
Je pense qu'il ne faut exclure aucune hypothèse aujourd'hui. Il ne faut exclure aucune hypothèse. Et elle est sur la table.
« Je pense qu'il ne faut exclure aucune hypothèse aujourd'hui. Il ne faut exclure aucune hypothèse. Et elle est sur la table. »
Sur Courbevoie, on est sur deux ignominies. C'est le viol d'une enfant et c'est l'antisémitisme, avec les préjugés traditionnels, comme les nouveaux préjugés autour de la délégitimation de l'État d'Israël. Je pense qu'il faut être une sanction, il faut que la peur change de camp, tout simplement. Et donc, il faut être d'une fermeté tout à fait implacable. Parce qu'il y a une violence qui semble, à travers les réseaux sociaux, à travers les bulles cognitives, irriguer de plus en plus rapidement la société. Moi, c'est aussi quelque chose qui me marque profondément. C'est-à-dire que de voir qu'il y ait des passages à l'acte de garçons aussi jeunes, c'est quelque chose de tout à fait effrayant,…
« Sur Courbevoie, on est sur deux ignominies. C'est le viol d'une enfant et c'est l'antisémitisme, avec les préjugés traditionnels, comme les nouveaux préjugés autour de la délégitimation de l'État d'Israël. Je pense qu'il faut être une sanction, il faut que la peur change de camp, tout simplement. Et donc, il faut être d'une fermeté tout à fait implacable. »
« Parce qu'il y a une violence qui semble, à travers les réseaux sociaux, à travers les bulles cognitives, irriguer de plus en plus rapidement la société. Moi, c'est aussi quelque chose qui me marque profondément. C'est-à-dire que de voir qu'il y ait des passages à l'acte de garçons aussi jeunes, c'est quelque chose de tout à fait effrayant, dont on n'aurait peut-être même pas pu s'imaginer la possibilité il y a encore six mois ou un an. »
Ça reste une interrogation Je pense que J'espère que ce n'est pas Parce que les victimes Étaient israéliennes Et je pense Je crains que ce soit le cas Et qu'il y a eu Un deux poids deux mesures Parce que les victimes Étaient israéliennes On n'a pas voulu voir On n'a pas voulu Se montrer solidaires De ces femmes Dans le mouvement féministe On a ce complexe-là Cette crainte-là Il est traversée aussi Il est traversée aussi Par d'énormes débats Sur les cisgenres Sur les dominants Les dominés On l'a bien vu également Sur l'ONU femme Qui n'a que très très très récemment Parler de ce qui s'est passé Le 7 octobre C'est honteux Voilà Et donc je pense Qu'il faut qu'en France Et partout Et dans le mon…
« Ça reste une interrogation Je pense que J'espère que ce n'est pas Parce que les victimes Étaient israéliennes Et je pense Je crains que ce soit le cas Et qu'il y a eu Un deux poids deux mesures Parce que les victimes Étaient israéliennes On n'a pas voulu voir On n'a pas voulu Se montrer solidaires De ces femmes Dans le mouvement féministe On a ce complexe-là Cette crainte-là Il est traversée aussi Il est traversée aussi Par d'énormes débats Sur les cisgenres Sur les dominants Les dominés On l'a bien vu également Sur l'ONU femme Qui n'a que très très très récemment Parler de ce qui s'est passé Le 7 octobre C'est honteux Voilà Et donc je pense Qu'il faut qu'en France Et partout Et dans le monde entier Cheryl Sandberg Était en France Comme elle est allée À Berlin, à Londres L'ex-patronne de Facebook Il faut absolument Qu'on documente Et qu'on parle De ce qui s'est passé Sur les féminicides Et les viols de masse Parce que c'est Une marque distinctive Une volonté d'humiliation Une volonté D'imposer le silence Aux victimes D'imposer une honte A une société Et ça c'est pas possible Il faut en parler Et c'est d'ailleurs pour ça Moi je me suis toujours intéressée Aux questions économiques et sociales Mais j'ai envie là De voir comment À travers une résolution Et je vous le dis Comment est-ce qu'enjoindre Aussi le gouvernement français Apporter plus ces questions Au niveau international Qui sont la féminicide Et les crimes sexuels »
C'est une période d'attente Alors il y a eu effectivement une première vague Dans les deux jours qui ont suivi la nomination du Premier ministre Gabriel Attal Mais c'est vrai, il ne faut pas se cacher que cette attente a été longue Il y a eu ensuite à la fois un agenda international très chargé Et puis cette crise agricole Mais c'est vrai que cette attente a été longue Et que nous sommes heureux maintenant qu'un gouvernement soit constitué Et aux affaires pour avancer et travailler pour ce que les Français nous attendent
« C'est une période d'attente Alors il y a eu effectivement une première vague Dans les deux jours qui ont suivi la nomination du Premier ministre Gabriel Attal Mais c'est vrai, il ne faut pas se cacher que cette attente a été longue Il y a eu ensuite à la fois un agenda international très chargé Et puis cette crise agricole Mais c'est vrai que cette attente a été longue Et que nous sommes heureux maintenant qu'un gouvernement soit constitué Et aux affaires pour avancer et travailler pour ce que les Français nous attendent »
Il y a 40 mois qui nous séparent aujourd'hui Même 39 maintenant qui nous séparent avant l'élection de 2027 Et moi ça fait depuis que je suis élue depuis juin 2022 Que je dis que ce mandat doit être ce mandat qui nous permet une alternative républicaine, démocratique et européenne Pour ne pas laisser les clés du camion au populisme et notamment à l'extrême droite
« Il y a 40 mois qui nous séparent aujourd'hui Même 39 maintenant qui nous séparent avant l'élection de 2027 Et moi ça fait depuis que je suis élue depuis juin 2022 Que je dis que ce mandat doit être ce mandat qui nous permet une alternative républicaine, démocratique et européenne Pour ne pas laisser les clés du camion au populisme et notamment à l'extrême droite »
Je pense qu'il y a de cela Effectivement Il y a la nécessité Que ce soit sur la question du travail Des questions sociales Mais au-delà De mieux associer effectivement les partenaires Moi je La crise agricole est quand même aussi Quelque chose un signal C'est-à-dire qu'il a fallu attendre Que nos agriculteurs bloquent des routes Pour se rendre compte que la loi EGalim Qui a été votée il y a quand même quelques années Était mal ou peu appliquée Donc il y a aussi un vrai sujet Qui est moins de l'ordre de l'exécutif Que du parlement Que de l'exécutif Qui est de faire tourner la machine C'est-à-dire d'avoir vraiment des lois Qui sont votées Et qui sont ensuite appliquées Jusqu'au dernier kilomè…
« Je pense qu'il y a de cela Effectivement Il y a la nécessité Que ce soit sur la question du travail Des questions sociales Mais au-delà De mieux associer effectivement les partenaires Moi je La crise agricole est quand même aussi Quelque chose un signal C'est-à-dire qu'il a fallu attendre Que nos agriculteurs bloquent des routes Pour se rendre compte que la loi EGalim Qui a été votée il y a quand même quelques années Était mal ou peu appliquée Donc il y a aussi un vrai sujet Qui est moins de l'ordre de l'exécutif Que du parlement Que de l'exécutif Qui est de faire tourner la machine C'est-à-dire d'avoir vraiment des lois Qui sont votées Et qui sont ensuite appliquées Jusqu'au dernier kilomètre »
Le risque est là et donc j'attends de ce gouvernement qu'il travaille précisément sur ce qui nourrit aujourd'hui le risque de 2027 d'extrême droite C'est-à-dire le ressentiment que ce soit la crise des services publics L'école, la santé, la question du travail qui paye, la question de l'ordre de l'autorité Voilà la feuille de route qui a été présentée lors de la déclaration de politique générale par Gabriel Attal Et voilà ce qu'on attend tout simplement Alors je pense que d'abord tout le monde a le droit de changer d'avis Et c'est une bonne chose Elle avait également en tant que ministre de la justice eu des doutes sur la question du délit de blasphème J'espère, moi je suis vigilante comme…
« Le risque est là et donc j'attends de ce gouvernement qu'il travaille précisément sur ce qui nourrit aujourd'hui le risque de 2027 d'extrême droite C'est-à-dire le ressentiment que ce soit la crise des services publics L'école, la santé, la question du travail qui paye, la question de l'ordre de l'autorité Voilà la feuille de route qui a été présentée lors de la déclaration de politique générale par Gabriel Attal Et voilà ce qu'on attend tout simplement »
Je pense que le risque Ce serait de faire de la campagne européenne Une énième campagne française Avec des débats franco-français Donc je pense effectivement Que le sujet aujourd'hui C'est celui de la souveraineté La capacité de continuer En tant qu'Européen A maîtriser notre destin Et on voit qu'avec l'émergence De ce sud global Dont la Russie Et la figure de proue Mais il y a également l'Iran Il y a également la Turquie Qui en veulent quand même A l'Occident Et qui voient l'Europe Comme son maillon faible Il y a aujourd'hui La nécessité de se réarmer Dans tous les sens du terme Au niveau européen Parce que c'est comme ça Qu'on peut peser
« Je pense que le risque Ce serait de faire de la campagne européenne Une énième campagne française Avec des débats franco-français Donc je pense effectivement Que le sujet aujourd'hui C'est celui de la souveraineté La capacité de continuer En tant qu'Européen A maîtriser notre destin Et on voit qu'avec l'émergence De ce sud global Dont la Russie Et la figure de proue Mais il y a également l'Iran Il y a également la Turquie Qui en veulent quand même A l'Occident Et qui voient l'Europe Comme son maillon faible Il y a aujourd'hui La nécessité de se réarmer Dans tous les sens du terme Au niveau européen Parce que c'est comme ça Qu'on peut peser »
Alors il y a un désaccord profond Ça je vous l'admets Sur la question de l'éducation nationale Effectivement il a manifesté en disant que lui souhaitait embarquer plus avec une critique sous-jacente Les professeurs et la communauté éducative dans la feuille de route qui est mise en œuvre Que ce soit sur, je reprends les termes, du choc des savoirs, le rétablissement de l'autorité Et également l'amélioration des conditions matérielles en fait Une sorte de co-gestion Avec les limites quand même Que l'on peut connaître Là effectivement il faut le reconnaître Et pas encore une fois se cacher Il y a un désaccord profond Ensuite Ce que monsieur Bayrou dénonce C'est une fracture Mais qui existe de…
« Alors il y a un désaccord profond Ça je vous l'admets Sur la question de l'éducation nationale Effectivement il a manifesté en disant que lui souhaitait embarquer plus avec une critique sous-jacente Les professeurs et la communauté éducative dans la feuille de route qui est mise en œuvre Que ce soit sur, je reprends les termes, du choc des savoirs, le rétablissement de l'autorité Et également l'amélioration des conditions matérielles en fait »
« Une sorte de co-gestion Avec les limites quand même Que l'on peut connaître Là effectivement il faut le reconnaître Et pas encore une fois se cacher Il y a un désaccord profond Ensuite Ce que monsieur Bayrou dénonce C'est une fracture Mais qui existe depuis 30 ans Et qui est montrée d'ailleurs dans les études de sciences politiques Et qui n'est pas simplement spécifique à la France Des gouvernants et des gouvernés Une défiance qui est absolument inégalée »
« Et c'est un message qu'il faut entendre Que nous entendons Et on le voit d'ailleurs Cette fréquence des crises Quand vous entendiez les agriculteurs qui disaient Pour se faire entendre il faut aller manifester Il faut aller bloquer des routes Effectivement il y a un sujet Mais ça nous renvoie à la question des institutions La question de pouvoir faire passer les messages Sans avoir à bloquer des routes Qu'est-ce qui manque ? Un grand choc de décentralisation ? Ensuite pour revenir à votre question Il y a quand même un soutien de la déclaration de politique générale Les députés modem qui ont énormément de choses à apporter Je le vois tous les jours à la majorité Sont là Nous avons des ministres modem à des postes importants Europe notamment Dans les six mois À quelques mois de l'élection européenne Donc voilà Donc il ne faut pas surestimer Je ne pense pas que ce soit une crise Mais ce sont des signaux Effectivement qu'il faut regarder en face »
Il y a 40 mois qui nous séparent aujourd'hui Même 39 maintenant qui nous séparent avant l'élection de 2027 Et moi ça fait depuis que je suis élue depuis juin 2022 Que je dis que ce mandat doit être ce mandat qui nous permet une alternative républicaine, démocratique et européenne Pour ne pas laisser les clés du camion au populisme et notamment à l'extrême droite
« Il y a 40 mois qui nous séparent aujourd'hui Même 39 maintenant qui nous séparent avant l'élection de 2027 Et moi ça fait depuis que je suis élue depuis juin 2022 Que je dis que ce mandat doit être ce mandat qui nous permet une alternative républicaine, démocratique et européenne Pour ne pas laisser les clés du camion au populisme et notamment à l'extrême droite »
Je ne sais pas Je me suis Vraiment J'étais Moi j'étais Choquée Que LFI Se présente Voilà Ensuite Ce que je souhaitais Vraiment Lors de cette cérémonie C'est qu'elle soit La plus digne possible Parce que nous avions À quelques mètres de nous Des gens qui ont perdu Leur fille Leur fils Leur mari Leur parent Et c'est pour eux Qu'on faisait Cette cérémonie Et pour nous-mêmes Et centrer le débat Sur quelques sombres énergumènes C'est leur donner Beaucoup de place Exactement Même si On n'oublie rien De ce qui a été dit Moi je n'oublie rien Et on est nombreux À ne pas oublier Ce sombre communiqué De la France insoumise Le 7 octobre Qui considérait Le ramasse Comme un acte de résistance Et qui ne q…
« Je ne sais pas Je me suis Vraiment J'étais Moi j'étais Choquée Que LFI Se présente Voilà Ensuite Ce que je souhaitais Vraiment Lors de cette cérémonie C'est qu'elle soit La plus digne possible Parce que nous avions À quelques mètres de nous Des gens qui ont perdu Leur fille Leur fils Leur mari Leur parent Et c'est pour eux Qu'on faisait Cette cérémonie Et pour nous-mêmes Et centrer le débat Sur quelques sombres énergumènes C'est leur donner Beaucoup de place »
« Exactement Même si On n'oublie rien De ce qui a été dit Moi je n'oublie rien Et on est nombreux À ne pas oublier Ce sombre communiqué De la France insoumise Le 7 octobre Qui considérait Le ramasse Comme un acte de résistance Et qui ne qualifiait pas Les massacres Du 7 octobre Pour ce qu'ils étaient Donc nous n'oublions rien Mais le 7 octobre Il y a quelques jours Il fallait être Dans la concorde Et dans la dignité Pour les familles Des victimes »
« Oui, tout à fait. Je pense que, non mais, vous savez, la démographie, le régime par répartition, il est assis sur des équilibres démographiques. Et donc ça, on est forcément sur un organisme vivant. Mais c'est aussi la croissance économique, la productivité. Donc forcément, forcément qu'il faut des ajustements. Sauf que, et c'est peut-être... »
« Oui, tout à fait. Je pense que, non mais, vous savez, la démographie, le régime par répartition, il est assis sur des équilibres démographiques. Et donc ça, on est forcément sur un organisme vivant. Mais c'est aussi la croissance économique, la productivité. Donc forcément, forcément qu'il faut des ajustements. Sauf que, et c'est peut-être... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qui compte, parce qu'on a la même discussion aujourd'hui sur des accords qui ont été signés en novembre dernier sur les seniors et l'assurance chômage. La semaine prochaine, je suis à l'Assemblée nationale pour précisément transposer ces textes dans la loi. La question, c'est, il y a des sujets d'accord, des points d'accord entre les partenaires sociaux. Aujourd'hui, comment est-ce qu'on les transpose dans la loi ? C'est ça la question. Ce n'est pas de savoir dans quel texte de loi. Le principal, vous savez, ce qui compte à la fin, c'est de savoir pour les femmes qui ont eu un enfant, si leur salaire de référence pour la pension, ça va être 24 ans ou 23 ans et pas 25 ans. »
« Parce qu'il y aura des efforts partagés. Ce sur quoi, d'ailleurs, les partenaires sociaux se sont décidés. Les efforts partagés, ça veut dire que c'est entre entreprises, salariés et retraités. Et pour ça... »
« Non, c'est pour tout le monde. Sauf que, point important, ceux qui aujourd'hui travaillent jusqu'à 67% pour pouvoir partir à la retraite à Tauplein, 67-67 ans pour pouvoir partir à Tauplein, eh bien, c'est 60% des femmes, parce que c'est elles qui ont souvent des carrières H&E ou incomplètes. Ça va coûter combien ? Donc, c'est un vrai... On sera à l'équilibre. Ça, c'est la condition sine qua non, c'est qu'il faut qu'on soit à l'équilibre, là où aujourd'hui, on ne l'est pas. Aujourd'hui, comme le disait la Cour des comptes, on est à 7 milliards de déficit en 2030. Donc, tout ça, ce sera financé. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qui compte, parce qu'on a la même discussion aujourd'hui sur des accords qui ont été signés en novembre dernier sur les seniors et l'assurance chômage. La semaine prochaine, je suis à l'Assemblée nationale pour précisément transposer ces textes dans la loi. La question, c'est, il y a des sujets d'accord, des points d'accord entre les partenaires sociaux. Aujourd'hui, comment est-ce qu'on les transpose dans la loi ? C'est ça la question. Ce n'est pas de savoir dans quel texte de loi. Le principal, vous savez, ce qui compte à la fin, c'est de savoir pour les femmes qui ont eu un enfant, si leur salaire de référence pour la pension, ça va être 24 ans ou 23 ans et pas 25 ans. »
« Le compte n'y est pas, le compte n'y est pas. Mais il y a quand même des progrès considérables. En 2017, il y a une décision relativement injuste par la majorité présidentielle dont je fais partie qui a décidé de sortir du compte pénibilité ce qu'on appelle les critères ergonomiques. Parce que les entreprises n'arrivaient pas du tout... Les critères ergonomiques, voilà. Aujourd'hui, c'est réintégré sur la prévention qui va permettre de financer des aménagements de postes, qui va permettre de financer de la prévention. Le sujet aujourd'hui, c'est comment est-ce que ces critères ergonomiques, c'est-à-dire posture pénible, port de charge lourde, exposition à des vibrations, peuvent être pris en compte pour pouvoir partir de manière anticipée. Et là, il y a deux approches. Il y a une approche médicale et individuelle qui est proposée par le patronat. Donc le patronat propose quelque chose aujourd'hui. Il y a une approche plus collective de présomption de pénibilité par les syndicats. Et c'est là qu'il va falloir qu'on travaille. »
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« Ce qui compte, parce qu'on a la même discussion aujourd'hui sur des accords qui ont été signés en novembre dernier sur les seniors et l'assurance chômage. La semaine prochaine, je suis à l'Assemblée nationale pour précisément transposer ces textes dans la loi. La question, c'est, il y a des sujets d'accord, des points d'accord entre les partenaires sociaux. Aujourd'hui, comment est-ce qu'on les transpose dans la loi ? C'est ça la question. Ce n'est pas de savoir dans quel texte de loi. Le principal, vous savez, ce qui compte à la fin, c'est de savoir pour les femmes qui ont eu un enfant, si leur salaire de référence pour la pension, ça va être 24 ans ou 23 ans et pas 25 ans. »
« Il a parlé de... Ça sent l'embrouille. Pardon, mais ça sent l'embrouille. Non, non, non, non. Alors, on va reprendre, si vous voulez, on peut reprendre exactement le verbatim du Premier ministre. Il a parlé dans le cadre du PLFSS, du projet de loi de financement de la sécurité sociale, qui a lieu tous les automnes. Donc, à ce moment-là, et j'espère qu'on va commencer à parler du fond, M. Thomas Soto. Oui, mais c'est aussi du fond. Non, mais du fond. Non, là, on est en train de parler de la méthode. Et ce sur quoi les socialistes reprochaient, avaient des reproches, c'était que le Premier ministre ne voulait pas parler de texte. Là, il s'est engagé hier à la conférence de presse en disant qu'il y aura un texte présenté à l'automne dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale, comme à chaque automne. »
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« Ce qui compte, parce qu'on a la même discussion aujourd'hui sur des accords qui ont été signés en novembre dernier sur les seniors et l'assurance chômage. La semaine prochaine, je suis à l'Assemblée nationale pour précisément transposer ces textes dans la loi. La question, c'est, il y a des sujets d'accord, des points d'accord entre les partenaires sociaux. Aujourd'hui, comment est-ce qu'on les transpose dans la loi ? C'est ça la question. Ce n'est pas de savoir dans quel texte de loi. Le principal, vous savez, ce qui compte à la fin, c'est de savoir pour les femmes qui ont eu un enfant, si leur salaire de référence pour la pension, ça va être 24 ans ou 23 ans et pas 25 ans. »
« Le compte n'y est pas, le compte n'y est pas. Mais il y a quand même des progrès considérables. En 2017, il y a une décision relativement injuste par la majorité présidentielle dont je fais partie qui a décidé de sortir du compte pénibilité ce qu'on appelle les critères ergonomiques. Parce que les entreprises n'arrivaient pas du tout... Les critères ergonomiques, voilà. Aujourd'hui, c'est réintégré sur la prévention qui va permettre de financer des aménagements de postes, qui va permettre de financer de la prévention. Le sujet aujourd'hui, c'est comment est-ce que ces critères ergonomiques, c'est-à-dire posture pénible, port de charge lourde, exposition à des vibrations, peuvent être pris en compte pour pouvoir partir de manière anticipée. Et là, il y a deux approches. Il y a une approche médicale et individuelle qui est proposée par le patronat. Donc le patronat propose quelque chose aujourd'hui. Il y a une approche plus collective de présomption de pénibilité par les syndicats. Et c'est là qu'il va falloir qu'on travaille. »
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« Non, non, ça veut dire qu'il faut qu'on arrête aussi avec cette représentation collective en France de la réforme des retraites qui est LA réforme. Je pense que aussi LA réforme... Pardon, mais François Bayrou, je parle que de ça depuis des mois. Je pense que, justement, il va falloir aussi en sortir. Il faut qu'on soit dans des ajustements permanents parce que les retraites, c'est un organisme vivant. Ça dépend, on l'a dit, de la démographie, du taux d'emploi, du taux de chômage, de la croissance économique, de la productivité. Ça, ce sont des choses qui bougent, qui ne sont jamais stables. Ça veut dire qu'il faut de l'ajustement permanent. »
« Je ne les comprends pas. Je ne comprends pas aujourd'hui les socialistes, parce que les socialistes, ça veut dire social-démocrate et respectueux du dialogue social jusqu'au bout. Ça veut aussi dire soucieux des progrès qui peuvent être arrachés, notamment pour les travailleurs de ce pays. Et je pense qu'il y a des choses qui ont été faites. Donc ils se trompent ? Ils ont tort ? Je pense qu'ils ont tort. Je pense qu'ils ont tort. D'autant plus que, et je sais que les socialistes étaient très soucieux de cela, le Premier ministre a dit hier qu'il y aurait un texte dans le cadre du PLFSS au Parlement à l'automne. »
« Je pense qu'il faut faire attention. On a un durcissement considérable de la situation économique des entreprises. Les incertitudes politiques de ces derniers mois n'aident pas. Il y a des secteurs aujourd'hui qui sont dans des profondes restructurations. Je pense à l'automobile, je pense à la grande distribution, je pense à la chimie. Il y a aussi un contexte international, je pense notamment aux États-Unis et à la Chine, qui n'aide pas non plus. Et donc, c'est pour ça qu'il faut que la mobilisation continue. Et c'est aussi l'objet de cette réforme plein emploi qui est là aujourd'hui, vraiment de mobiliser tous les acteurs de l'emploi au niveau national, qu'au niveau des territoires, je pense aux régions et aux départements, pour à la fois mieux accompagner, bien cibler sur les formations dont les entreprises ont besoin, parce qu'on a encore 550 000 emplois non pourvus dans notre pays, pour pouvoir vraiment réussir le défi de l'emploi dans notre pays. »
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« Non, non, ça veut dire qu'il faut qu'on arrête aussi avec cette représentation collective en France de la réforme des retraites qui est LA réforme. Je pense que aussi LA réforme... Pardon, mais François Bayrou, je parle que de ça depuis des mois. Je pense que, justement, il va falloir aussi en sortir. Il faut qu'on soit dans des ajustements permanents parce que les retraites, c'est un organisme vivant. Ça dépend, on l'a dit, de la démographie, du taux d'emploi, du taux de chômage, de la croissance économique, de la productivité. Ça, ce sont des choses qui bougent, qui ne sont jamais stables. Ça veut dire qu'il faut de l'ajustement permanent. »
« Ah non, ça prend du temps. Ça prend du temps. Je vais revenir sur cet exemple de minima sociaux, juste pour que les gens se rendent compte aujourd'hui. Il y a une étude de service du ministère du Travail, justement, qui montre qu'une femme qui est au SMIC, qui élève ses enfants seule et qui est locataire, pour que son revenu du travail, son SMIC, augmente de 100 euros, il faudrait que son employeur l'augmente de 770 euros pour compenser et la baisse de la prime d'activité et la baisse de l'aide au logement. Et ça ne prend pas en compte les aides communales qui peuvent exister pour les cantines, etc. Donc, on a aujourd'hui, par ce système, avec les meilleures intentions du monde, enfermer des personnes dans l'inactivité et la pauvreté. Et ça prend du temps, parce que ce sont des prestations qui se sont construites un petit peu depuis une vingtaine, trentaine d'années, avec des conditionnalités différentes, des systèmes d'information différents. Donc, je pense qu'il faut qu'il y ait la volonté politique, le portage politique. Je sais que Catherine Vautrin est très en soutien de cette volonté de revoir un petit peu les minima sociaux pour qu'ils soient encore une fois au service de l'activité et de la capacité à se projeter. »
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« Non, c'est pour tout le monde. Sauf que, point important, ceux qui aujourd'hui travaillent jusqu'à 67% pour pouvoir partir à la retraite à Tauplein, 67-67 ans pour pouvoir partir à Tauplein, eh bien, c'est 60% des femmes, parce que c'est elles qui ont souvent des carrières H&E ou incomplètes. Ça va coûter combien ? Donc, c'est un vrai... On sera à l'équilibre. Ça, c'est la condition sine qua non, c'est qu'il faut qu'on soit à l'équilibre, là où aujourd'hui, on ne l'est pas. Aujourd'hui, comme le disait la Cour des comptes, on est à 7 milliards de déficit en 2030. Donc, tout ça, ce sera financé. »
« Non, c'est pour tout le monde. Sauf que, point important, ceux qui aujourd'hui travaillent jusqu'à 67% pour pouvoir partir à la retraite à Tauplein, 67-67 ans pour pouvoir partir à Tauplein, eh bien, c'est 60% des femmes, parce que c'est elles qui ont souvent des carrières H&E ou incomplètes. Ça va coûter combien ? Donc, c'est un vrai... On sera à l'équilibre. Ça, c'est la condition sine qua non, c'est qu'il faut qu'on soit à l'équilibre, là où aujourd'hui, on ne l'est pas. Aujourd'hui, comme le disait la Cour des comptes, on est à 7 milliards de déficit en 2030. Donc, tout ça, ce sera financé. »
« Ça fait partie des pistes qui sont sur la table Je sais que ça fait partie des pistes Qui ont été évoquées dans le rapport de la Cour des comptes Qui a été remis aux partenaires sociaux cette semaine Là moi je ne veux pas préempter ce que vont dire Ce que vont nous dire ceux qui sont toujours de la table du conclave Je les laisse faire leurs propositions Mais je note encore une fois Que ceux qui sont autour de la table de ce conclave Ont fait une lettre d'objectif Sur le retour à l'équilibre Des mesures de justice sur les femmes La pénibilité Une gouvernance qui redonne la main aux partenaires sociaux Et des forts partagés Je pense que c'est une maturité Je le dis encore Qu'on n'a pas nécessairement eu Pendant les débats à l'Assemblée nationale sur les retraites Astrid Panossian Bouvet »
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« Qu'il ne s'opposerait pas Aux pistes et aux solutions Qui sont proposées Sauf sur les 62 ans De compromis des partenaires sociaux Mais sur les 62 ans Quand on parle de compromis Ça veut dire qu'il y a un accord Entre les syndicats Qui sont autour de la table Et le patronat Moi il m'avait quand même Semblé assez clair Que le patronat Refusait le retour aux 62 ans D'autant plus que C'était chiffré Ça coûtait relativement cher Donc à partir du moment Où il y a des solutions Sur le retour à quel équilibre Sur la réparation D'un certain nombre d'injustices Sur la gouvernance Qui permettent De faire un compromis Et un accord Autour des partenaires Je ne vois pas Pourquoi on s'y opposerait Il y a une des pistes C'est précisément ça Le pari du dialogue social »
« Alors moi, je pense qu'il faut faire attention. On parle quand même des retraites. Ça représente près de 14% de la richesse nationale de notre pays. Il y a vitesse et précipitation. Je pense qu'il y a d'abord le temps d'un diagnostic partagé sur la situation financière, ce qui est perfectible et les voies de solution. Et ensuite, il y a effectivement la négociation à laquelle les partenaires sociaux sont rompus. Donc moi, je pense qu'il faut vraiment plus se donner le temps pour que d'ici la fin, avant l'été, on puisse avoir les premières conclusions. De manière, s'il y a un compromis, encore une fois, je pense que c'est important que les équilibres financiers soient là pour qu'il y ait ce compromis, on puisse intégrer les conclusions et les recommandations dans les textes financiers de l'automne. »
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« Je pense qu'on n'a pas le choix. Je pense qu'on n'a pas le choix. Je pense qu'il y a des pays où ça se fait régulièrement. Voilà, ce qu'on n'a pas fait en 2022, alors qu'on avait une majorité relative, mais majorité d'ailleurs comme parti politique de l'opposition, on a fait du débauchage, on a fait du texte par texte, ne donnant pas la lisibilité nécessaire. Il nous faut un vrai contrat de gouvernement sur lequel travail, sécurité, école, on n'a pas parlé de l'école dans cet entretien, santé et commun républicain, on puisse avancer sur deux, trois priorités pour que les années qui viennent soient vraiment utiles aux Français et pour préparer aussi l'alternance sereinement de 2027. »
« Alors, c'est le salaire, mais ce n'est pas que le salaire. C'est effectivement la juste rémunération et la reconnaissance, mais c'est aussi les conditions de travail. Quand vous avez aujourd'hui des femmes, parce que ce sont essentiellement des femmes à 90% qui sont des aides à domicile, qui tiennent littéralement le pays, parce qu'elles nous permettent à nous d'aller travailler en prenant en charge nos personnes qui sont les plus chères et qui travaillent dans des conditions de travail aussi pénibles, avec des heures de transport, avec des horaires de 7h30 à 19h30, alors qu'elles ne font pas de temps plein, c'est du temps partiel, ce n'est pas possible. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça reste une interrogation Je pense que J'espère que ce n'est pas Parce que les victimes Étaient israéliennes Et je pense Je crains que ce soit le cas Et qu'il y a eu Un deux poids deux mesures Parce que les victimes Étaient israéliennes On n'a pas voulu voir On n'a pas voulu Se montrer solidaires De ces femmes Dans le mouvement féministe On a ce complexe-là Cette crainte-là Il est traversée aussi Il est traversée aussi Par d'énormes débats Sur les cisgenres Sur les dominants Les dominés On l'a bien vu également Sur l'ONU femme Qui n'a que très très très récemment Parler de ce qui s'est passé Le 7 octobre C'est honteux Voilà Et donc je pense Qu'il faut qu'en France Et partout Et dans le monde entier Cheryl Sandberg Était en France Comme elle est allée À Berlin, à Londres L'ex-patronne de Facebook Il faut absolument Qu'on documente Et qu'on parle De ce qui s'est passé Sur les féminicides Et les viols de masse Parce que c'est Une marque distinctive Une volonté d'humiliation Une volonté D'imposer le silence Aux victimes D'imposer une honte A une société Et ça c'est pas possible Il faut en parler Et c'est d'ailleurs pour ça Moi je me suis toujours intéressée Aux questions économiques et sociales Mais j'ai envie là De voir comment À travers une résolution Et je vous le dis Comment est-ce qu'enjoindre Aussi le gouvernement français Apporter plus ces questions Au niveau international Qui sont la féminicide Et les crimes sexuels »
« Exactement. Que ce soit dans la charte du Hamas ou que ce soit dans pas mal de manifestants. Je ne dis pas que tous les manifestants sont dans cette ligne-là, mais on entend la destruction d'Israël, la Palestine, de la mer jusqu'en Jordanie, etc. Donc quelque part, 48 serait une erreur de l'histoire. »
« Moi, cette histoire d'avoir à montrer les images... J'en parlais avec une amie à téléphone qui était à Tel Aviv ce week-end, entre deux roquettes. Ça montre que même la parole venant de l'État d'Israël, elle est disqualifiée parce que quelque part, les Juifs y mentent. Que ce soit qu'on oblige l'État d'Israël de montrer des photos qu'on n'avait pas l'intention de montrer parce qu'elles sont dégradantes, elles sont dégradantes pour les victimes, elles sont dégradantes pour notre humanité partagée, montre à quel point nous en sommes arrivés. »
« Il a parlé de... Ça sent l'embrouille. Pardon, mais ça sent l'embrouille. Non, non, non, non. Alors, on va reprendre, si vous voulez, on peut reprendre exactement le verbatim du Premier ministre. Il a parlé dans le cadre du PLFSS, du projet de loi de financement de la sécurité sociale, qui a lieu tous les automnes. Donc, à ce moment-là, et j'espère qu'on va commencer à parler du fond, M. Thomas Soto. Oui, mais c'est aussi du fond. Non, mais du fond. Non, là, on est en train de parler de la méthode. Et ce sur quoi les socialistes reprochaient, avaient des reproches, c'était que le Premier ministre ne voulait pas parler de texte. Là, il s'est engagé hier à la conférence de presse en disant qu'il y aura un texte présenté à l'automne dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale, comme à chaque automne. »
« Eh oui, Martial, quand on est mouru, on travaille moins bien. C'est pour ça qu'on le met à 6 heures, les chroniques éco, et qu'on laisse François Langlais plus tard. Oh, ça c'est bon chaud ! On est moins bon quand il fait chaud, et il a fait très chaud visiblement, notre Mercedes-Benz, il est météo-sensible, voilà, c'est tout. Vous voulez quand même un petit peu bosser cette dernière chronique, Philippe ? Alors oui, j'ai bossé, Astrid, rassurez-vous, je peux vous dire que j'ai des putains de bonnes vannes sur le PLFSS, le projet de loi de financement de la sécurité. On va se marrer, vous allez voir. Alors, j'ai été efficace au niveau de l'humour, autant que François Bayrou sur la retraite. D'ailleurs, Astrid, je vous pose la question que je pose à tous les ministres de François Bayrou qui passent dans ce studio, est-ce que ce n'est pas frustrant à la longue d'être plus compétent que son supérieur ? Moi, j'ai le même problème avec les deux-là, avec Thomas et Amandine. Parfois, je me dis, bon, c'est quand même pas ouf, quoi ! Alors, la révolution dans le monde du travail, qu'est-ce que c'est, François Bayrou ? C'est l'IA. J'ai donc demandé à l'IA de m'aider pour cette chronique, et en vanne sur vous, il m'a proposé, Astrid Panossian-Bouvet, la femme qui fait bouger les lignes et les meubles. Bravo l'IA ! Les lignes et les meubles ? Oui, je n'ai pas compris. Oui, on ne comprend pas les vannes de l'IA. On dirait du Visorec après un AVC. C'est Alex Visorec qui me remplacera la semaine prochaine. Bon courage. T'es sorti ? Pas à lui, avant. »
« Il a parlé de... Ça sent l'embrouille. Pardon, mais ça sent l'embrouille. Non, non, non, non. Alors, on va reprendre, si vous voulez, on peut reprendre exactement le verbatim du Premier ministre. Il a parlé dans le cadre du PLFSS, du projet de loi de financement de la sécurité sociale, qui a lieu tous les automnes. Donc, à ce moment-là, et j'espère qu'on va commencer à parler du fond, M. Thomas Soto. Oui, mais c'est aussi du fond. Non, mais du fond. Non, là, on est en train de parler de la méthode. Et ce sur quoi les socialistes reprochaient, avaient des reproches, c'était que le Premier ministre ne voulait pas parler de texte. Là, il s'est engagé hier à la conférence de presse en disant qu'il y aura un texte présenté à l'automne dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale, comme à chaque automne. »
« Le risque est là et donc j'attends de ce gouvernement qu'il travaille précisément sur ce qui nourrit aujourd'hui le risque de 2027 d'extrême droite C'est-à-dire le ressentiment que ce soit la crise des services publics L'école, la santé, la question du travail qui paye, la question de l'ordre de l'autorité Voilà la feuille de route qui a été présentée lors de la déclaration de politique générale par Gabriel Attal Et voilà ce qu'on attend tout simplement »
« Alors, c'est le salaire, mais ce n'est pas que le salaire. C'est effectivement la juste rémunération et la reconnaissance, mais c'est aussi les conditions de travail. Quand vous avez aujourd'hui des femmes, parce que ce sont essentiellement des femmes à 90% qui sont des aides à domicile, qui tiennent littéralement le pays, parce qu'elles nous permettent à nous d'aller travailler en prenant en charge nos personnes qui sont les plus chères et qui travaillent dans des conditions de travail aussi pénibles, avec des heures de transport, avec des horaires de 7h30 à 19h30, alors qu'elles ne font pas de temps plein, c'est du temps partiel, ce n'est pas possible. »
« Non, non, non. Après, il faut peut-être poser la question aux Corse. Mais en tout cas, moi, je pense qu'il y a un vrai sujet aujourd'hui d'hyper centralisation des pouvoirs. On le voit au niveau des services publics, on le voit au niveau de l'autonomie des collectivités locales, territoriales. Et je pense que, comme je disais, on a besoin de respiration démocratique. On a besoin aussi de remettre le pouvoir là où il est et plus proche des citoyens. »