Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 janv. 2019 au 15 avr. 2026
Questions
109
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 109 questions évaluables
Réponse directe
53
Réponse partielle
26
Réponse à côté
28
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 109 sur 109
Question 101Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"
Alors, pour qui irez-vous voter à la prochaine présidentielle ?
Refus explicite
Je vais être encore très franc avec vous et sans langue de bois. Je vais vous parler avec franchise. Pour moi, aujourd'hui, le moment n'est pas venu de choisir mon candidat ou ma candidate à la présidentielle. J'attends les programmes, j'attends l'ensemble des candidats déclarés. Mais il est clair que nous travaillerons avec le président élu pour créer une majorité de la droite et du centre, en tout cas qui pèse. Et si c'est Emmanuel Macron, ce sera Emmanuel Macron. Moi, ce que je souhaite, c'est un quinquennat qui soit réformateur, qui aille de l'avant et il y a peut-être aussi des choses à continuer par rapport à ce qui a été fait lors de ce premier quinquennat.
« Je vais être encore très franc avec vous et sans langue de bois. Je vais vous parler avec franchise. Pour moi, aujourd'hui, le moment n'est pas venu de choisir mon candidat ou ma candidate à la présidentielle. J'attends les programmes, j'attends l'ensemble des candidats déclarés. Mais il est clair que nous travaillerons avec le président élu pour créer une majorité de la droite et du centre, en tout cas qui pèse. Et si c'est Emmanuel Macron, ce sera Emmanuel Macron. Moi, ce que je souhaite, c'est un quinquennat qui soit réformateur, qui aille de l'avant et il y a peut-être aussi des choses à continuer par rapport à ce qui a été fait lors de ce premier quinquennat. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est extrêmement jeune, c'est ce qui est inquiétant, parce que les 10-14 ans, c'est l'avenir de notre pays, c'est la France de demain. Et si on ne les accompagne pas, si on ne prend pas en compte véritablement ce sujet, c'est une crise majeure qui nous attend dans les années à venir. C'est un véritable défi aujourd'hui. Vous savez, on parle d'un défi du vieillissement de la population. Moi, je dis que l'autre défi majeur, c'est notre jeunesse et la prise en charge de notre jeunesse. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité du week-end · Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"Vérifier à 6:14
Question 102Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"
Alors vous souhaitez, vous venez de le dire, peser notamment sur la réforme des retraites. Dernièrement, le président Macron n'aurait pas apprécié la sortie de son ancien Premier ministre, Edouard Philippe, sur la retraite à 65-66. Pourquoi pas 67 ans ?
Réponse à côté
Poil à gratter, en tout cas non, ce n'est pas ce que l'on souhaite, mais en tout cas être une force de proposition sur la réforme des retraites. Il y a un constat qui est partagé par tous et toutes. Aujourd'hui, on ne peut pas rester dans cette situation. Un déséquilibre des finances du système des retraites, des inéquités qui existent vis-à-vis et par rapport notamment à ces nombreux régimes spéciaux. Il n'y a pas 36 solutions. Soit c'est diminuer les pensions ou travailler plus longtemps, bien sûr en respectant ceux et ceux qui ont travaillé très tôt. Et dès 2010, vous savez, nous étions déjà un centre de parlementaires LR à l'époque qui disait qu'il faut aller au minimum à 65 ans si on v…
« Poil à gratter, en tout cas non, ce n'est pas ce que l'on souhaite, mais en tout cas être une force de proposition sur la réforme des retraites. Il y a un constat qui est partagé par tous et toutes. Aujourd'hui, on ne peut pas rester dans cette situation. Un déséquilibre des finances du système des retraites, des inéquités qui existent vis-à-vis et par rapport notamment à ces nombreux régimes spéciaux. Il n'y a pas 36 solutions. Soit c'est diminuer les pensions ou travailler plus longtemps, bien sûr en respectant ceux et ceux qui ont travaillé très tôt. Et dès 2010, vous savez, nous étions déjà un centre de parlementaires LR à l'époque qui disait qu'il faut aller au minimum à 65 ans si on veut garantir ce système de retraite par répartition. Donc vous voyez, aujourd'hui, la droite LR n'aborde plus ces sujets. Ces sujets ô combien importants pour l'avenir de la protection sociale en France, des retraites. Et donc aujourd'hui, la nature ayant horreur du vide, une formation et des parlementaires, des élus qui feront partie de cette formation, en tout cas, feront des propositions. »
France Inter — L'invité du week-end · Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"Vérifier à 2:23
Question 103Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"
Et on accueille Arnaud Robinet. Bonjour M. le maire. Bonjour. Arnaud Robinet, maire LR de Reims. Vous êtes en direct du Havre où l'ancien Premier ministre Edouard Philippe va lancer aujourd'hui son nouveau parti entre les LR et la République En Marche, un nouveau parti de centre droit. Pourquoi cette nouvelle offre politique ?
Réponse directe
Parce qu'aujourd'hui il y a un nombre d'électeurs français, de citoyens français et d'élus qui sont orphelins. Orphelins du manque d'offres politiques, en tout cas de propositions, de visions. On le voit malheureusement ce qui se passe aujourd'hui dans la famille politique LR. Aujourd'hui on a besoin en tout cas d'une formation de centre droit. Je dirais à l'image de ce qui a été l'UMP à une certaine époque, rassemblant l'ensemble des forces vives de la droite et du centre et qui porte une vision pour la France qui ne soit pas dans l'immédiateté mais qui parle de la France de demain dans les 10, 15, 20 ou 30 prochaines années. On a besoin aujourd'hui d'un moteur de ce type.
« Parce qu'aujourd'hui il y a un nombre d'électeurs français, de citoyens français et d'élus qui sont orphelins. Orphelins du manque d'offres politiques, en tout cas de propositions, de visions. On le voit malheureusement ce qui se passe aujourd'hui dans la famille politique LR. Aujourd'hui on a besoin en tout cas d'une formation de centre droit. Je dirais à l'image de ce qui a été l'UMP à une certaine époque, rassemblant l'ensemble des forces vives de la droite et du centre et qui porte une vision pour la France qui ne soit pas dans l'immédiateté mais qui parle de la France de demain dans les 10, 15, 20 ou 30 prochaines années. On a besoin aujourd'hui d'un moteur de ce type. »
France Inter — L'invité du week-end · Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"Vérifier à 0:23
Question 104Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"
Alors une vision politique pour la France, dites-vous, pesée sur la ligne politique de la campagne d'Emmanuel Macron. Sur quel chapitre précis aimeriez-vous influencer la Macronie ?
Réponse directe
Vous savez, je crois que la période qui serait la plus importante pour la France, et bien sûr la présidentielle, sera surtout la législative. Et il faut que l'Assemblée nationale ait une majorité, je dirais, de centre droit, de la droite et du centre, qui puissent influer sur les décisions, sur les réformes. Il nous faudra une majorité réformatrice, aussi bien sur le sujet des retraites, bien évidemment, sur la question de la dette, mais sur la question également sociétale. De nombreux sujets, en tout cas ceux qui aujourd'hui sont sur la table. Il faut pouvoir avancer, parce qu'aujourd'hui on ne peut pas rester dans cette situation, c'est-à-dire dans l'immédiateté. Il faut véritablement por…
« Vous savez, je crois que la période qui serait la plus importante pour la France, et bien sûr la présidentielle, sera surtout la législative. Et il faut que l'Assemblée nationale ait une majorité, je dirais, de centre droit, de la droite et du centre, qui puissent influer sur les décisions, sur les réformes. Il nous faudra une majorité réformatrice, aussi bien sur le sujet des retraites, bien évidemment, sur la question de la dette, mais sur la question également sociétale. De nombreux sujets, en tout cas ceux qui aujourd'hui sont sur la table. Il faut pouvoir avancer, parce qu'aujourd'hui on ne peut pas rester dans cette situation, c'est-à-dire dans l'immédiateté. Il faut véritablement porter cette vision et engager véritablement un quinquennat qui soit réformateur. Réformateur parce que c'est aussi une nécessité après la crise que nous devons traverser. Il va falloir prendre un certain nombre de mesures, certes parfois, parfois pas trop populaires, mais en tout cas il va falloir être responsable. »
France Inter — L'invité du week-end · Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"Vérifier à 1:12
Question 105Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"
Vous allez donc devenir un peu le poil à gratter de la Macronie. C'est ce que vous souhaitez ?
Réponse directe
Poil à gratter, en tout cas non, ce n'est pas ce que l'on souhaite, mais en tout cas être une force de proposition sur la réforme des retraites. Il y a un constat qui est partagé par tous et toutes. Aujourd'hui, on ne peut pas rester dans cette situation. Un déséquilibre des finances du système des retraites, des inéquités qui existent vis-à-vis et par rapport notamment à ces nombreux régimes spéciaux. Il n'y a pas 36 solutions. Soit c'est diminuer les pensions ou travailler plus longtemps, bien sûr en respectant ceux et ceux qui ont travaillé très tôt. Et dès 2010, vous savez, nous étions déjà un centre de parlementaires LR à l'époque qui disait qu'il faut aller au minimum à 65 ans si on v…
« Poil à gratter, en tout cas non, ce n'est pas ce que l'on souhaite, mais en tout cas être une force de proposition sur la réforme des retraites. Il y a un constat qui est partagé par tous et toutes. Aujourd'hui, on ne peut pas rester dans cette situation. Un déséquilibre des finances du système des retraites, des inéquités qui existent vis-à-vis et par rapport notamment à ces nombreux régimes spéciaux. Il n'y a pas 36 solutions. Soit c'est diminuer les pensions ou travailler plus longtemps, bien sûr en respectant ceux et ceux qui ont travaillé très tôt. Et dès 2010, vous savez, nous étions déjà un centre de parlementaires LR à l'époque qui disait qu'il faut aller au minimum à 65 ans si on veut garantir ce système de retraite par répartition. Donc vous voyez, aujourd'hui, la droite LR n'aborde plus ces sujets. Ces sujets ô combien importants pour l'avenir de la protection sociale en France, des retraites. Et donc aujourd'hui, la nature ayant horreur du vide, une formation et des parlementaires, des élus qui feront partie de cette formation, en tout cas, feront des propositions. »
France Inter — L'invité du week-end · Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"Vérifier à 2:23
Question 106Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"
Ce sont des amis, des rivaux ?
Réponse partielle
Non, il n'y a pas de rivaux. Si un jour ou l'autre, nous faisons partie de la même majorité, nous devrons travailler ensemble. Donc si nous n'avons pas des rivaux, je rappelle que Edouard Philippe a été le Premier ministre et un grand nombre des dirigeants de La République En Marche... Enfin, vous voyez bien ce que je veux en venir.
« Non, il n'y a pas de rivaux. Si un jour ou l'autre, nous faisons partie de la même majorité, nous devrons travailler ensemble. Donc si nous n'avons pas des rivaux, je rappelle que Edouard Philippe a été le Premier ministre et un grand nombre des dirigeants de La République En Marche... Enfin, vous voyez bien ce que je veux en venir. »
France Inter — L'invité du week-end · Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"Vérifier à 10:09
Question 107Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"
Parce que, Arnaud Robinet, on a lu, ici et là, que certains députés auraient été dissuadés par les macronistes d'aller rejoindre ce parti d'Edouard Philippe. Vous-même, est-ce qu'on a essayé de vous en dissuader ?
Réponse directe
Pas du tout. Pas du tout. Que ce soit des élus de la Macronie, que ce soit également des élus des responsables des Républicains, personne, en tout cas, ne m'a passé un coup de fil pour me dissuader d'être au Havre aujourd'hui. Mais, je suis également un homme libre, je le fais par amitié, par loyauté pour Edouard Philippe, et puis pour participer aussi à cette recomposition politique au niveau national, notamment à cette offre humaniste libérale pro-européenne.
« Pas du tout. Pas du tout. Que ce soit des élus de la Macronie, que ce soit également des élus des responsables des Républicains, personne, en tout cas, ne m'a passé un coup de fil pour me dissuader d'être au Havre aujourd'hui. Mais, je suis également un homme libre, je le fais par amitié, par loyauté pour Edouard Philippe, et puis pour participer aussi à cette recomposition politique au niveau national, notamment à cette offre humaniste libérale pro-européenne. »
France Inter — L'invité du week-end · Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"Vérifier à 11:17
Question 108Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"
Comment rassurer ce matin, Arnaud Robinet, comment rassurer ce matin ceux qui redoutent une sorte de double jeu d'Edouard Philippe vis-à-vis d'Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Je crois qu'il va falloir qu'on sorte, et les responsables politiques en ont leur part de responsabilité. Mais de cette tambouille de politique politicienne, Edouard Philippe a été très clair. Et il a dit, je soutiendrai le Président de la République, je soutiendrai Emmanuel Macron, et je souhaite sa victoire en 2022. Je crois qu'il ne peut pas être plus clair. Ensuite, pour gagner, il faut aussi sûrement, en tout cas, et c'est une nécessité, élargir la base, élargir le spectre, et notamment avec une offre qui rassemble des élus, des électeurs de la droite et du centre.
« Je crois qu'il va falloir qu'on sorte, et les responsables politiques en ont leur part de responsabilité. Mais de cette tambouille de politique politicienne, Edouard Philippe a été très clair. Et il a dit, je soutiendrai le Président de la République, je soutiendrai Emmanuel Macron, et je souhaite sa victoire en 2022. Je crois qu'il ne peut pas être plus clair. Ensuite, pour gagner, il faut aussi sûrement, en tout cas, et c'est une nécessité, élargir la base, élargir le spectre, et notamment avec une offre qui rassemble des élus, des électeurs de la droite et du centre. »
France Inter — L'invité du week-end · Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"Vérifier à 10:33
Question 109Arnaud Robinet : "On n'a pas attendu les "gilets jaunes" pour savoir ce que souhaitent les Français"
Eh bien, il se trouve M. le maire qui, à cette même heure, nous recevions les auteurs d'un livre, Les Invisibles de la République, c'est-à-dire ces jeunes des régions qui rencontrent beaucoup de difficultés, notamment pour suivre des études en raison de leur éloignement géographique de grandes métropoles. Qu'est-ce que vous faites, vous, en tant que maire de Reims, mais aussi en tant que vice-président, je crois, de la communauté urbaine du Grand Reims, pour des jeunes, je ne sais pas, d'Épernay, de Charleville-Mézières ou de Fontaine-sur-Aille ?
Réponse directe
Vous avez parfaitement raison. C'est un enjeu, notamment un enjeu de mobilité, parce qu'on le voit aujourd'hui, le frein à l'accès à l'enseignement supérieur, notamment pour 100% de jeunes, c'est ces problèmes de mobilité, mais également ces problèmes de logement, c'est-à-dire tout ce qui amène des coûts dans la vie quotidienne. Reims, c'est une ville où un habitant sur 6 est étudiant, avec une université, avec une école de commerce, avec un campus de Sciences Po Paris, et puis diverses écoles. Aujourd'hui, notre université rayonne sur l'ensemble du territoire de l'ex-région Champagne-Ardenne, avec des campus dans les Ardennes, dans l'Aube, dans la Haute-Marne, ce qui permet à un grand nomb…
« Vous avez parfaitement raison. C'est un enjeu, notamment un enjeu de mobilité, parce qu'on le voit aujourd'hui, le frein à l'accès à l'enseignement supérieur, notamment pour 100% de jeunes, c'est ces problèmes de mobilité, mais également ces problèmes de logement, c'est-à-dire tout ce qui amène des coûts dans la vie quotidienne. Reims, c'est une ville où un habitant sur 6 est étudiant, avec une université, avec une école de commerce, avec un campus de Sciences Po Paris, et puis diverses écoles. Aujourd'hui, notre université rayonne sur l'ensemble du territoire de l'ex-région Champagne-Ardenne, avec des campus dans les Ardennes, dans l'Aube, dans la Haute-Marne, ce qui permet à un grand nombre d'étudiants de rester dans leur département, près de leur commune, pour pouvoir commencer leurs études supérieures. Derrière ça, au-delà des communes du Grand Reims ou de l'ex-région Champagne-Ardenne, la municipalité, avec la communauté urbaine, met en place de dispositifs multiples et variés pour faciliter la vie des étudiants, que ce soit dans la mobilité, avec des tarifs spéciaux pour les étudiants, dans le cadre des bus, des tramways ou autres. Un travail également avec la SNCF, notamment la région, dans le cadre des TER, parce que notre ville est connectée à divers TER qui permet, bien sûr, de rallier un, et de connecter les communes dites rurales à la ville-centre. Et puis derrière, un accompagnement également dans le cadre du logement. Et nous travaillons avec l'ensemble des acteurs, que ce soit le CRUS, mais également aussi les promoteurs privés, dans le cadre du logement étudiant. Et puis derrière ça, c'est rendre cette ville aussi attractive, avec des politiques d'accueil pour les étudiants, qu'ils soient étrangers ou de la région. Donc je dirais que c'est un travail qui permet de travailler complémentaire entre différents acteurs, la région, le département, la ville et la communauté urbaine. »
France Inter — L'invité du week-end · Arnaud Robinet : "On n'a pas attendu les "gilets jaunes" pour savoir ce que souhaitent les Français"Vérifier à 10:57
Voir 2 autres passages
« Je pense que non, c'est plutôt un bon signe. Vous savez, d'ailleurs, je fais le lien avec le système de santé. Le ministre, c'est le ministre de la Santé et de la Prévention. Donc, tant qu'on ne fera pas de la prévention, notre système de santé, de toute façon, sera en grande difficulté. Avec l'interdiction de ces fameux PEUFs, c'est de la prévention. Pour voir un certain nombre de jeunes, même proches, qui fument ou qui utilisent ce type de dispositif, c'est vrai que ça les incite ensuite à passer au tabac ou à la cigarette classique. Donc, voilà, ne tendons pas le bâton pour se faire battre. Oui, interdisons ce type de dispositif. Après, ne soyons pas dupes. Il y aura autre chose. »
Radio J — L'interview politique · Arnaud Robinet - Le Barbier du matin du 05/09/23Vérifier à 8:28
« Je pense que non, c'est plutôt un bon signe. Vous savez, d'ailleurs, je fais le lien avec le système de santé. Le ministre, c'est le ministre de la Santé et de la Prévention. Donc, tant qu'on ne fera pas de la prévention, notre système de santé, de toute façon, sera en grande difficulté. Avec l'interdiction de ces fameux PEUFs, c'est de la prévention. Pour voir un certain nombre de jeunes, même proches, qui fument ou qui utilisent ce type de dispositif, c'est vrai que ça les incite ensuite à passer au tabac ou à la cigarette classique. Donc, voilà, ne tendons pas le bâton pour se faire battre. Oui, interdisons ce type de dispositif. Après, ne soyons pas dupes. Il y aura autre chose. »
Radio J — L'interview politique · Arnaud Robinet - Le Barbier du matin du 05/09/23Vérifier à 8:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 oct. 2021 au 15 avr. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aujourd'hui, on n'a pas trop d'explications. Alors, on peut mettre ça aussi sur la crise encore de la Covid, bien évidemment. Vous savez, cette jeunesse qui a été perturbée, qui a fait les frais, je dirais, de cette crise sanitaire. Après, est-ce qu'on peut mettre ça aussi sur le sujet des réseaux sociaux ? Enfin, il y a vraiment ce mal-être que l'on sent dans la jeunesse. Et malheureusement, j'ai l'impression que nos pouvoirs publics, on parle beaucoup, bien évidemment, de nos seniors, ce qui est très bien. Mais on parle très peu de la jeunesse. On ne donne pas d'espoir à la jeunesse. On est assez anxiogène vis-à-vis de notre jeunesse et on ne les accompagne pas. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Arnaud Robinet - 15/04Vérifier à 3:08Voir 2 autres passages
« Aujourd'hui, on n'a pas trop d'explications. Alors, on peut mettre ça aussi sur la crise encore de la Covid, bien évidemment. Vous savez, cette jeunesse qui a été perturbée, qui a fait les frais, je dirais, de cette crise sanitaire. Après, est-ce qu'on peut mettre ça aussi sur le sujet des réseaux sociaux ? Enfin, il y a vraiment ce mal-être que l'on sent dans la jeunesse. Et malheureusement, j'ai l'impression que nos pouvoirs publics, on parle beaucoup, bien évidemment, de nos seniors, ce qui est très bien. Mais on parle très peu de la jeunesse. On ne donne pas d'espoir à la jeunesse. On est assez anxiogène vis-à-vis de notre jeunesse et on ne les accompagne pas. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est fragile, bien évidemment. Un Français sur deux annonce avoir renoncé à des soins. Il y a 10% de la population qui n'a pas de médecin traitant. Notre système de santé est fragile. L'hôpital public fait face, bien évidemment. Et je tiens à saluer l'ensemble des agents hospitaliers. Mais l'ensemble des acteurs du monde de la santé essayent de faire face avec les moyens qu'ils ont. Mais c'est un enjeu principal, notamment dans le débat de 2027. Les Français le demandent. Et j'espère que les candidats à la présidentielle vont en prendre en compte. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Arnaud Robinet - 15/04Vérifier à 4:59Voir 2 autres passages
« Il faut un plan d'urgence. Il nous faut d'emblée la nomination d'un délégué interministériel. Vous savez, le gouvernement a relancé cette année sur la santé mentale, cette grande cause nationale. Elle avait été lancée par Michel Barnier. Mais au-delà des mots, il y a quoi ? Il y a des mots, mais derrière, il n'y a pas les moyens, il n'y a pas d'action. Nous sommes aujourd'hui au mois de mai. Rien ne s'est passé depuis quasi un an et demi, depuis la dernière grande cause nationale lancée par Michel Barnier. Aujourd'hui, il y a des mots, nous attendons des actes. Il n'est plus temps d'attendre, il faut agir immédiatement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut un plan d'urgence. Il nous faut d'emblée la nomination d'un délégué interministériel. Vous savez, le gouvernement a relancé cette année sur la santé mentale, cette grande cause nationale. Elle avait été lancée par Michel Barnier. Mais au-delà des mots, il y a quoi ? Il y a des mots, mais derrière, il n'y a pas les moyens, il n'y a pas d'action. Nous sommes aujourd'hui au mois de mai. Rien ne s'est passé depuis quasi un an et demi, depuis la dernière grande cause nationale lancée par Michel Barnier. Aujourd'hui, il y a des mots, nous attendons des actes. Il n'est plus temps d'attendre, il faut agir immédiatement. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Arnaud Robinet - 15/04Vérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« Il faut les développer sur l'ensemble des territoires. Dans chaque département, il faut des maisons des adolescents. Dans mon territoire, dans la Marne, nous y travaillons. D'ailleurs, les pouvoirs publics locaux, les communes ont un rôle à jouer majeur aussi dans ce domaine de la santé mentale pour les jeunes. Il faut que l'on agisse de façon, dans un continuum, je dirais, de prise en charge des collectivités jusqu'à l'État. Les maisons des adolescents fonctionnent, il en faut plus sur notre territoire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est fragile, bien évidemment. Un Français sur deux annonce avoir renoncé à des soins. Il y a 10% de la population qui n'a pas de médecin traitant. Notre système de santé est fragile. L'hôpital public fait face, bien évidemment. Et je tiens à saluer l'ensemble des agents hospitaliers. Mais l'ensemble des acteurs du monde de la santé essayent de faire face avec les moyens qu'ils ont. Mais c'est un enjeu principal, notamment dans le débat de 2027. Les Français le demandent. Et j'espère que les candidats à la présidentielle vont en prendre en compte. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Arnaud Robinet - 15/04Vérifier à 4:59Voir 2 autres passages
« Il faut les développer sur l'ensemble des territoires. Dans chaque département, il faut des maisons des adolescents. Dans mon territoire, dans la Marne, nous y travaillons. D'ailleurs, les pouvoirs publics locaux, les communes ont un rôle à jouer majeur aussi dans ce domaine de la santé mentale pour les jeunes. Il faut que l'on agisse de façon, dans un continuum, je dirais, de prise en charge des collectivités jusqu'à l'État. Les maisons des adolescents fonctionnent, il en faut plus sur notre territoire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut les développer sur l'ensemble des territoires. Dans chaque département, il faut des maisons des adolescents. Dans mon territoire, dans la Marne, nous y travaillons. D'ailleurs, les pouvoirs publics locaux, les communes ont un rôle à jouer majeur aussi dans ce domaine de la santé mentale pour les jeunes. Il faut que l'on agisse de façon, dans un continuum, je dirais, de prise en charge des collectivités jusqu'à l'État. Les maisons des adolescents fonctionnent, il en faut plus sur notre territoire. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Arnaud Robinet - 15/04Vérifier à 3:42Voir 2 autres passages
« Il faut les développer sur l'ensemble des territoires. Dans chaque département, il faut des maisons des adolescents. Dans mon territoire, dans la Marne, nous y travaillons. D'ailleurs, les pouvoirs publics locaux, les communes ont un rôle à jouer majeur aussi dans ce domaine de la santé mentale pour les jeunes. Il faut que l'on agisse de façon, dans un continuum, je dirais, de prise en charge des collectivités jusqu'à l'État. Les maisons des adolescents fonctionnent, il en faut plus sur notre territoire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités23 août 2023 au 5 sept. 2023 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça serait un sujet de référendum. D'ailleurs, Christophe Béchut, très récemment, l'a cité comme exemple de référendum. »
Radio J — L'interview politique · Arnaud Robinet - Le Barbier du matin du 05/09/23Vérifier à 8:09Voir 2 autres passages
« Alors aujourd'hui, dans le cadre des restructurations et des reconstructions de CHU, ces bâtiments vont être adaptés. Mais force est de constater que les bâtiments hospitaliers n'ont pas été construits pour faire face à ces fortes chaleurs et qu'aujourd'hui, un grand nombre d'hôpitaux publics, mais comme les EHPAD d'ailleurs, connaissent de grandes difficultés. Il est clair qu'aujourd'hui, il y a la question des patients, il y a la question également du personnel soignant et non soignant dans les hôpitaux et des conditions de travail. Et la situation de Bordeaux que vous citez est assez dramatique, je le dis, parce qu'on ne peut pas dans un hôpital public français avoir des conditions de travail et d'accueil de patients de telle sorte. »
France Inter · "Il faut une grande loi du bien vieillir en France", insiste le maire de Reims Arnaud RobinetVérifier à 3:07
« C'est un combat de la FHF depuis l'année dernière, suite notamment au plan Braun de l'été dernier pour les urgentistes et pour les urgences. C'est une bonne chose. Quand les choses ont le bon sens, il faut le dire. Mais il va falloir pérenniser sur le long terme ces revalorisations de salaire pour les urgentistes et pour le travail de nuit et le travail de week-end. Mais ce ne sera pas suffisant, on le sait. Il va falloir refonder le système de santé. C'est-à-dire avoir une meilleure coordination hôpital, médecine de ville, que chacun prenne ses responsabilités en termes de permanence des soins. Mais la mer des batailles, on le dit et on le répète, ce sont les ressources humaines. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 oct. 2021 au 5 sept. 2023 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, vous savez, j'ai fait hier avec ma première adjointe le tour des écoles, 104 écoles à Reims. La rentrée s'est extrêmement bien passée. C'est l'occasion, bien sûr, pour le maire que je suis, de faire le tour des travaux et des investissements qui ont été faits durant les vacances. Mais globalement, sur l'ensemble de l'académie, et notamment sur la partie rémoise, pas d'incident par rapport à la baïa, qui est le sujet d'actualité de la rentrée. Mais je salue, moi, cette décision du ministre de l'Éducation d'interdire cette tenue, qu'on le veuille donc, qui est une tenue religieuse, importée d'Arabie Saoudite. Et donc, il est tout à fait logique d'interdire cette tenue dans nos habissements scolaires. »
Radio J — L'interview politique · Arnaud Robinet - Le Barbier du matin du 05/09/23Vérifier à 1:17Voir 2 autres passages
« On sait comment faire, on connaît les familles, on connaît les individus. À Nice, ça s'est fait, et ça se fait. Ça s'est fait il y a quelques semaines dans le Val d'Oiseau. Alors, vous savez, ce qui est très clair, c'est que quand j'ai annoncé ça, moi, à Reims, j'ai entendu les cris d'Orfrae, de la gauche, etc. Enfin, on s'appuie juste sur une loi qui date de 1989, qui a été votée sous François Mitterrand. Donc, c'est la logique. Moi, je dis, quand on bénéficie de la solidarité nationale, on a des devoirs. Et donc, lorsqu'on ne respecte pas son logement, lorsqu'on pourrit la vie de ses concitoyens, il faut qu'il y ait des actes forts. »
Radio J — L'interview politique · Arnaud Robinet - Le Barbier du matin du 05/09/23Vérifier à 10:52
« Bien évidemment. Alors bien sûr que le meilleur moyen face à la canicule, c'est la prévention. Avec les gestes, l'hydratation des personnes âgées. Je vois à Reims, ils ont mis en place des cellules tenues par les élus comme par des agents de la collectivité qui prennent contact avec les personnes fragiles et nos aînés. Mais là, on est dans la prévention, dans l'accompagnement. Mais il est clair que la canicule et les fortes chaleurs peuvent mettre en difficulté les services hospitaliers et notamment les urgences. Et c'est pour ça que nous appelons depuis de nombreux mois, notamment sur la question des personnes âgées, un grand plan, une grande loi seigneur du bien vieillir en France. Parce que nous aînés en EHPAD qui souffrent de la canicule, on va les retrouver où ? Aux urgences, dans les services hospitaliers que ça va donc encore encombrer les services d'urgence. Donc, il faut réagir et qu'on arrête chaque année de réagir face à l'urgence. Gérard, c'est un peu le marronnier du système de santé. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, moi, j'aime beaucoup mes amis alsaciens et mes amis lorins. Ils vont rester ensemble, mais avec des vrais pouvoirs. Mais avec des vrais pouvoirs, bien évidemment. Vous savez, cet État jacobin, je crois qu'il connaît aujourd'hui ses limites. Je crois que c'est un temps révolu. Il faut aller avec plus de confiance, plus de responsabilité pour les territoires. Les territoires, ce sont eux qui innovent, ce sont eux qui créent, ce sont eux qui connaissent parfaitement, et les élus locaux parfaitement, la situation, et que la situation à Reims n'est pas la même qu'à Nice, n'est pas la même qu'à Bordeaux. Et donc, laissons de la liberté, laissons un peu les gens aussi respirer, je crois qu'on en a bien besoin, et donc laissons les territoires respirer. »
Radio J — L'interview politique · Arnaud Robinet - Le Barbier du matin du 05/09/23Vérifier à 9:48Voir 2 autres passages
« Un accès régulé par le 15, alors c'est sûr que faire appel et dire à nos concitoyens d'appeler le 15 avant d'aller aux urgences, c'est nécessaire, bien évidemment. Mais aujourd'hui, il est clair que nous ne pouvons plus continuer de la sorte. Ça fait plusieurs semaines, plusieurs mois, plusieurs années que la Fédération hospitalière de France tire la sonnette d'alarme. Et notamment sur l'enjeu du monde hospitalier et des urgences, ce sont les ressources humaines. Aujourd'hui, ce sont 20 000 postes vacants à l'hôpital. 23% de postes vacants dans les urgences. Aujourd'hui, il est clair qu'il faut reconsidérer ces métiers, reconsidérer les contraintes, les affreintes, le travail de nuit, que ces affreintes soient mieux partagées par l'ensemble des projets de santé. »
France Inter · "Il faut une grande loi du bien vieillir en France", insiste le maire de Reims Arnaud RobinetVérifier à 5:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le vrai sujet du référendum, dans la situation dans laquelle nous sommes et la période que nous connaissons, c'est que tout référendum, toute question, sera pour ou contre Emmanuel Macron. Je ne suis pas forcément persuadé que le référendum nous permettra de sortir de la crise que l'on connaît aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Arnaud Robinet - Le Barbier du matin du 05/09/23Vérifier à 5:58Voir 2 autres passages
« C'est-à-dire qu'aujourd'hui, je donne un exemple concret. Depuis des années, beaucoup s'opposaient, notamment à ce que les pharmaciens puissent participer à la vaccination. C'est une délégation de tâches qui était auparavant uniquement faite par la médecine de ville ou les médecins. Qui, aujourd'hui, reviendrait sur la vaccination faite par les pharmaciens, qui sont des professeurs de santé ? On a vu le rôle des pharmaciens durant la crise de la Covid, et ils sont aussi présents pour la vaccination contre la grippe. C'est un exemple parmi tant d'autres. Et donc, derrière, la médecine de ville demande plus de temps médical. C'est légitime. Moins administratif, c'est légitime. Revalorisation de la consultation, c'est légitime. Derrière, cette négociation, elle doit être non pas uniquement autour de la valeur de la consultation, mais sur l'organisation du système de santé, délégation de tâches, et surtout, permanence des soins ambulatoires, qui est seulement obligatoire pour les établissements hospitaliers, et plus obligatoire depuis Matéi, pour la médecine de ville. »
France Inter — L'invité du week-end · Arnaud Robinet : "Nous faisons face à une crise de l'ensemble du système de santé français"Vérifier à 5:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas du tout. Pas du tout. Que ce soit des élus de la Macronie, que ce soit également des élus des responsables des Républicains, personne, en tout cas, ne m'a passé un coup de fil pour me dissuader d'être au Havre aujourd'hui. Mais, je suis également un homme libre, je le fais par amitié, par loyauté pour Edouard Philippe, et puis pour participer aussi à cette recomposition politique au niveau national, notamment à cette offre humaniste libérale pro-européenne. »
France Inter — L'invité du week-end · Arnaud Robinet : "Il y a deux droites irréconciliables au sein des Républicains"Vérifier à 11:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Aujourd'hui, on n'a pas trop d'explications. Alors, on peut mettre ça aussi sur la crise encore de la Covid, bien évidemment. Vous savez, cette jeunesse qui a été perturbée, qui a fait les frais, je dirais, de cette crise sanitaire. Après, est-ce qu'on peut mettre ça aussi sur le sujet des réseaux sociaux ? Enfin, il y a vraiment ce mal-être que l'on sent dans la jeunesse. Et malheureusement, j'ai l'impression que nos pouvoirs publics, on parle beaucoup, bien évidemment, de nos seniors, ce qui est très bien. Mais on parle très peu de la jeunesse. On ne donne pas d'espoir à la jeunesse. On est assez anxiogène vis-à-vis de notre jeunesse et on ne les accompagne pas. »
« Alors, il y a 10 ans, c'est vrai, jusqu'en 2030, 2031, on va être en déficit démographique médical. Aujourd'hui, il y a plusieurs solutions qui sont sur la table. Il y a la question également, bien sûr, peut-être de médecins étrangers qui sont déjà dans nos hôpitaux. Enfin, voilà, il ne faut pas se voiler la face. Puis, il y a des compétences égales, je veux dire, il n'y a pas de sujet. Mais il y a aussi la question, également, je dirais peut-être, des délégations de tâches. La première ministre a annoncé notamment que les pharmaciens pouvaient prescrire des antibiotiques pour les angines, notamment, et pour quelques infections. Donc, on voit que ça peut décharger les médecins généralistes ou les médecins de ville de quelques actes et qui leur permettra de faire véritablement des vrais actes médicaux. En psychologie psychiatrique, c'est plus difficile. En psychologie psychiatrique, oui. Quoique les psychologues, aujourd'hui, avec leur formation, peuvent aussi être les premiers interlocuteurs de certains patients. On peut parler des ophtalmo et des opticiens. Voilà, il y a des choses. Votre système doit évoluer, mais surtout, cette complémentarité entre médecine de ville et hôpital public. Je dis ça notamment par rapport aux urgences, parce qu'aujourd'hui, 30% des passages aux urgences n'ont rien à y faire. Et donc là, il faut véritablement renforcer le lien entre médecine de ville et hôpital public, ou établissement de santé, et les choses avancent. »
Radio J — L'interview politique · Arnaud Robinet - Le Barbier du matin du 05/09/23Vérifier à 4:37
« Il faut les développer sur l'ensemble des territoires. Dans chaque département, il faut des maisons des adolescents. Dans mon territoire, dans la Marne, nous y travaillons. D'ailleurs, les pouvoirs publics locaux, les communes ont un rôle à jouer majeur aussi dans ce domaine de la santé mentale pour les jeunes. Il faut que l'on agisse de façon, dans un continuum, je dirais, de prise en charge des collectivités jusqu'à l'État. Les maisons des adolescents fonctionnent, il en faut plus sur notre territoire. »
« Non, vous savez, j'ai fait hier avec ma première adjointe le tour des écoles, 104 écoles à Reims. La rentrée s'est extrêmement bien passée. C'est l'occasion, bien sûr, pour le maire que je suis, de faire le tour des travaux et des investissements qui ont été faits durant les vacances. Mais globalement, sur l'ensemble de l'académie, et notamment sur la partie rémoise, pas d'incident par rapport à la baïa, qui est le sujet d'actualité de la rentrée. Mais je salue, moi, cette décision du ministre de l'Éducation d'interdire cette tenue, qu'on le veuille donc, qui est une tenue religieuse, importée d'Arabie Saoudite. Et donc, il est tout à fait logique d'interdire cette tenue dans nos habissements scolaires. »
Radio J — L'interview politique · Arnaud Robinet - Le Barbier du matin du 05/09/23Vérifier à 1:17
« Moi, je souhaite que l'on puisse l'expérimenter. Alors, je ne sais pas si c'est l'alpha et l'oméga, bien évidemment, mais si on peut l'expérimenter, sur peut-être quelques collèges, il faudrait que j'en parle avec le président du département de la Marne, et puis peut-être sur quelques écoles élémentaires. Ou alors, au mieux de parler d'uniformes, remettons la blouse également, ce sera peut-être même plus simple encore. »
Radio J — L'interview politique · Arnaud Robinet - Le Barbier du matin du 05/09/23Vérifier à 2:06
France Inter · "Il faut une grande loi du bien vieillir en France", insiste le maire de Reims Arnaud RobinetVérifier à 12:27
France Inter · "Il faut une grande loi du bien vieillir en France", insiste le maire de Reims Arnaud RobinetVérifier à 3:58
« Alors comme vous, je n'aime pas du tout ce terme de tri. Il y a une réorientation. Mais il est clair que lorsque vous avez un hôpital sous tension, lorsque vous êtes en plan hors-sane ou en plan blanc, vous avez une réquisition des agents hospitaliers. Vous avez les transferts d'agents hospitaliers d'un service à l'autre. De ce fait, des déprogrammations des patients qui ne peuvent pas être pris en charge, notamment dans les soins programmés ou non programmés. »
France Inter — L'invité du week-end · Arnaud Robinet : "Nous faisons face à une crise de l'ensemble du système de santé français"Vérifier à 1:35
« nous ferons des propositions. Alors, bien évidemment, la FHF en tant que telle n'a pas à se positionner sur le recul de l'âge départ à la retraite ou une durée d'augmentation de cotisation. Mais nous avons un œil particulier, en tout cas, un regard particulier et nous serons très attentifs sur la question de ce qu'on appelle des carrières actives, c'est-à-dire, je pense, aux aides-soignantes. On ne pourra pas... Pénibilité aussi ? La pénibilité, justement, la pénibilité du travail, la pénibilité du travail de nuit. Je prends l'exemple des aides-soignantes. Comment faire croire qu'une aide-soignante pourra exercer son métier jusqu'à 65 ans ? C'est une pénibilité physique, une pénibilité psychologique. J'ai dans mon entourage personnel des gens qui sont aides-soignants. Je vois l'engagement, l'investissement, c'est un véritable sacerdoce. »
France Inter — L'invité du week-end · Arnaud Robinet : "Nous faisons face à une crise de l'ensemble du système de santé français"Vérifier à 12:48