Réponse directe
42 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 12

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 12
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 12
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 12
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 67 %base 6 | 4124 passages | 124124 passages | 23 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 5 | 12 | 42 % | 61 | 13 sept. 2021 au 14 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 4 | 12 | 33 % | 61 | 13 sept. 2021 au 14 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 3 | 12 | 25 % | 61 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« ne ! C’est la politique de la chaise vide, c’est le compromis de Luxembourg ! C’était il y a soixante ans ! Le monde a changé ! Je regrette d’ailleurs que le compromis de Luxembourg ait été abandonné. Oui, c’était il y a très longtemps – un temps où la France était bien dirigée, où le président de la République défendait la République, la France, et ne faisait pas passer le fantasme de l’union fédérale avant l’intérêt national ! Mais peut-être cela reviendra t-il dans quelques mois. Nous le verrons et nous en débattrons lors de la prochaine élection… »
« ne ! C’est la politique de la chaise vide, c’est le compromis de Luxembourg ! C’était il y a soixante ans ! Le monde a changé ! Je regrette d’ailleurs que le compromis de Luxembourg ait été abandonné. Oui, c’était il y a très longtemps – un temps où la France était bien dirigée, où le président de la République défendait la République, la France, et ne faisait pas passer le fantasme de l’union fédérale avant l’intérêt national ! Mais peut-être cela reviendra t-il dans quelques mois. Nous le verrons et nous en débattrons lors de la prochaine élection présidentielle.Monsieur le président de la commission, c’est assez rare, mais il y a un énorme loup et un énorme flou dans le programme des Insoumis. J’ai été très attentif au discours de M. Mélenchon lors de votre meeting de Clermont-Ferrand. Il a dit qu’il voulait annuler la dette détenue par la Banque centrale européenne et la Banque de France. Or là, vous dites que vous voulez la geler.Cela fait maintenant un mois et demi que vous tenez ce double discours : d’un côté, l’annulation de la dette – ce qui signifie la suppression d’une masse monétaire de 500 milliards d’euros – et de l’autre, le gel de la dette, qui n’a pas du tout les m »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
236 observations sur 332
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
37 observations sur 332
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
59 observations sur 332
7 observations · dénominateur en attente · 12 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
27 tours sans durée exclus.
| Politique étrangère |
|---|
33 %base 6 |
2630 passages |
630630 passages |
2 h 13média daté |
| 13 sept. 2021 au 14 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 236 | 332 | 71 % | 332 | 13 sept. 2021 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 37 | 332 | 11 % | 332 | 13 sept. 2021 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 59 | 332 | 18 % | 332 | 13 sept. 2021 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 7 | — | — | 12 | 13 sept. 2021 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 13 sept. 2021 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 13 sept. 2021 au 14 oct. 2026 |
|---|
« Enfin, monsieur le ministre, personne n’a dit qu’il fallait congeler ou annuler la dette pour financer le déficit. Nous avons dit que nous voulions annuler la dette covid. À l’époque, nous vous avions demandé de le faire pour éviter de devoir dire au peuple français quelques années plus tard qu’il fallait en payer le prix. Nous y sommes : vous êtes en train de dire aux gens qu’ils doivent payer le prix de cette dette. Nous, nous préférons l’annuler ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) La parole est à M. Jean-René Cazeneuve. Nous avons… »
« Enfin, monsieur le ministre, personne n’a dit qu’il fallait congeler ou annuler la dette pour financer le déficit. Nous avons dit que nous voulions annuler la dette covid. À l’époque, nous vous avions demandé de le faire pour éviter de devoir dire au peuple français quelques années plus tard qu’il fallait en payer le prix. Nous y sommes : vous êtes en train de dire aux gens qu’ils doivent payer le prix de cette dette. Nous, nous préférons l’annuler ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) La parole est à M. Jean-René Cazeneuve. Nous avons dit tout à l’heure que le Rassemblement national changeait d’avis sur l’Europe en permanence. S’agissant de la dette, c’est la caractéristique numéro un de LFI ! Nous avons connu une période, l’année dernière, où – selon les mots du président de la commission des finances – la dette n’était pas un problème. (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Vous n’avez aucune leçon à nous donner, vous l’avez augmentée de 1 300 milliards ! Six mois plus tard, vous disiez qu’on ne remboursait jamais la dette car il suffisait de la faire rouler – c’était la saison 2. La semaine dernière, nous avons eu droit à la saison 3 du gourou Mélenchon »
« Notons que la BCE, au lieu de geler ses titres de dette, les revend sur les marchés ! Et à la fin, nous sommes obligés de nous refinancer alors que les taux d’intérêt explosent. C’est donc absolument contre-productif.Nous ne formulons pas simplement cette demande pour la France : cela devrait concerner tous les pays européens. Nous dégagerions ainsi les fonds nécessaires aux investissements productifs dont l’Europe manque cruellement. Vous parlez souvent de compétitivité, mais le vrai problème en Europe, c’est le manque d’investissements productifs. Les… »
« Notons que la BCE, au lieu de geler ses titres de dette, les revend sur les marchés ! Et à la fin, nous sommes obligés de nous refinancer alors que les taux d’intérêt explosent. C’est donc absolument contre-productif.Nous ne formulons pas simplement cette demande pour la France : cela devrait concerner tous les pays européens. Nous dégagerions ainsi les fonds nécessaires aux investissements productifs dont l’Europe manque cruellement. Vous parlez souvent de compétitivité, mais le vrai problème en Europe, c’est le manque d’investissements productifs. Les États-Unis et la Chine investissent beaucoup plus. En France, nous avons un capitalisme de rentiers, et il est grand temps que cela cesse ! (Applaudissements sur »
« La parole est à M. Arnaud Le Gall, pour soutenir l’amendement no 964. Par cet amendement, nous demandons que la Banque centrale européenne (BCE) congèle les titres de dette française qu’elle détient. Cela dégagerait 488 milliards d’euros de marge de manœuvre, notamment pour des investissements productifs. Cela pourrait être fait pour tous les pays européens.En effet, cela ne coûterait pas un centime : cela n’a rien à voir avec des créances privées sur les marchés, ce sont des créances que l’on peut lisser sur plusieurs années à taux zéro.Par ailleurs,… »
« La parole est à M. Arnaud Le Gall, pour soutenir l’amendement no 964. Par cet amendement, nous demandons que la Banque centrale européenne (BCE) congèle les titres de dette française qu’elle détient. Cela dégagerait 488 milliards d’euros de marge de manœuvre, notamment pour des investissements productifs. Cela pourrait être fait pour tous les pays européens.En effet, cela ne coûterait pas un centime : cela n’a rien à voir avec des créances privées sur les marchés, ce sont des créances que l’on peut lisser sur plusieurs années à taux zéro.Par ailleurs, une bonne partie de la dette détenue par la BCE date de la période du plan de relance post-covid. Bien entendu, ce plan de relance était nécessaire : nous ne pouvions pas prendre le risque de voir détruire l’économie. Mais à cette période, beaucoup d’argent – ce qu’on appelle la « monnaie hélicoptère » a été versé sans aucune contrepartie en termes d’investissement productif, d’investissement dans l’innovation ou dans la planification écologique. Une large partie de ces fonds n’a pas servi à sauver les ménages et les petites entreprises : elle est venue gaver les secteurs financiers. Il serait donc légitime que cette dette soit gelée. »
« plusieurs bancs des groupes LIOT, EPR et Dem.) Enfin, ce n’est pas en réduisant de 10 % par un amendement la contribution française au budget de l’Union européenne que vous obtiendrez quoi que ce soit. Cela relève d’une négociation entre les gouvernements – et il n’y a pas de danger, jamais il n’y aura d’accord sur ce genre de chose ! (Applaudissements sur quelques bancs des groupes EPR et Dem.) La parole est à M. Manuel Bompard. Je note les trésors d’imagination que vous déployez pour trouver des arguments tous plus malhonnêtes les uns que les autres.… »
« plusieurs bancs des groupes LIOT, EPR et Dem.) Enfin, ce n’est pas en réduisant de 10 % par un amendement la contribution française au budget de l’Union européenne que vous obtiendrez quoi que ce soit. Cela relève d’une négociation entre les gouvernements – et il n’y a pas de danger, jamais il n’y aura d’accord sur ce genre de chose ! (Applaudissements sur quelques bancs des groupes EPR et Dem.) La parole est à M. Manuel Bompard. Je note les trésors d’imagination que vous déployez pour trouver des arguments tous plus malhonnêtes les uns que les autres. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – Exclamations sur quelques bancs du groupe »
« ne ! C’est la politique de la chaise vide, c’est le compromis de Luxembourg ! C’était il y a soixante ans ! Le monde a changé ! Je regrette d’ailleurs que le compromis de Luxembourg ait été abandonné. Oui, c’était il y a très longtemps – un temps où la France était bien dirigée, où le président de la République défendait la République, la France, et ne faisait pas passer le fantasme de l’union fédérale avant l’intérêt national ! Mais peut-être cela reviendra t-il dans quelques mois. Nous le verrons et nous en débattrons lors de la prochaine élection… »
« ne ! C’est la politique de la chaise vide, c’est le compromis de Luxembourg ! C’était il y a soixante ans ! Le monde a changé ! Je regrette d’ailleurs que le compromis de Luxembourg ait été abandonné. Oui, c’était il y a très longtemps – un temps où la France était bien dirigée, où le président de la République défendait la République, la France, et ne faisait pas passer le fantasme de l’union fédérale avant l’intérêt national ! Mais peut-être cela reviendra t-il dans quelques mois. Nous le verrons et nous en débattrons lors de la prochaine élection présidentielle.Monsieur le président de la commission, c’est assez rare, mais il y a un énorme loup et un énorme flou dans le programme des Insoumis. J’ai été très attentif au discours de M. Mélenchon lors de votre meeting de Clermont-Ferrand. Il a dit qu’il voulait annuler la dette détenue par la Banque centrale européenne et la Banque de France. Or là, vous dites que vous voulez la geler.Cela fait maintenant un mois et demi que vous tenez ce double discours : d’un côté, l’annulation de la dette – ce qui signifie la suppression d’une masse monétaire de 500 milliards d’euros – et de l’autre, le gel de la dette, qui n’a pas du tout les m »