Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 1
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 1
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Politique étrangère | 100 %base 1 | 12 passages | 22 passages | 1 h 19média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 1 | 100 % | 1 | 30 oct. 2024 au 30 oct. 2024 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« C'est un acte qui est discriminatoire parce qu'il se fonde sur mes opinions politiques. Je le vis violemment pour une autre raison parce que moi je suis le premier collaborateur qui est le fils d'une mère gitane, d'un père manouche et que c'est la première fois que quelqu'un de chez nous arrive dans l'enceinte de l'Assemblée nationale et que c'est donc assez cocasse de s'en retrouver exclu et que ça envoie un message qui est quand même pas exceptionnel. Donc c'est avec beaucoup de violence que je vis ça. Ça entrave de manière très concrète mes activités… »
« C'est un acte qui est discriminatoire parce qu'il se fonde sur mes opinions politiques. Je le vis violemment pour une autre raison parce que moi je suis le premier collaborateur qui est le fils d'une mère gitane, d'un père manouche et que c'est la première fois que quelqu'un de chez nous arrive dans l'enceinte de l'Assemblée nationale et que c'est donc assez cocasse de s'en retrouver exclu et que ça envoie un message qui est quand même pas exceptionnel. Donc c'est avec beaucoup de violence que je vis ça. Ça entrave de manière très concrète mes activités professionnelles. C'est bien une mesure inédite, c'est une volonté de s'attaquer à un groupe de l'opposition, pas n'importe lequel, la France insoumise qui est prise pour cible à de nombreuses reprises en la matière par la présidence de l'Assemblée, enfin en l'occurrence par Yael Bonne-Pivet. C'est-à-dire que quand on a des idées qui sont dissonantes vis-à-vis de la doxa macronienne, eh bien on constituerait de facto un risque de trouble à l'ordre public. C'est extrêmement grave. Ça dénote une décision qui n'a pas du tout de fondement. Et ensuite, donc ça c'est la justification écrite qu'elle a donnée, mais elle s'est aussi justifiée en faisant des fuites dans la presse en disant qu'elle expliquait cette décision par deux raisons. La première étant que Bruno Retailleau a déposé plainte contre moi sur l'affaire Les Enfants de Pétain en parlant de la police nationale. Alors là, comment vous dire que c'est assez choquant parce que ce serait une ingérence directe du pouvoir exécutif, en l'occurrence du ministre de l'Intérieur, sur le choix des collaborateurs parlementaires et encore plus grave des collaborateurs parlementaires d'un groupe de l'opposition. Donc ça, c'est une des justifications qu'elle a mis en avant, qui est assez ahurissante. D'autant que je précise ici que je n'ai aucune condamnation judiciaire, ce qui, combien j'en aurais, d'ailleurs ça ne justifierait pas une telle décision, mais je n'en ai aucune. Et la deuxième justification, c'est de dire que j'ai une proximité avec les groupuscules dits pro-palestiniens. Alors c'est ce qu'elle a fait fuiter à la presse. Si demain, l'extrême droite s'empare de cette institution, elle pourrait très bien imaginer mettre à la porte tous les collaborateurs des groupes d'opposition défendant les droits humains. Donc c'est une situation qui est grave, qui doit appeler à la mobilisation collective. Il ne s'agit pas de défendre Richie Thibault, il s'agit de défendre nos valeurs, nos libertés et de défendre un fonctionnement qui soit un minimum démocratique de cette institution. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« C'est un acte qui est discriminatoire parce qu'il se fonde sur mes opinions politiques. Je le vis violemment pour une autre raison parce que moi je suis le premier collaborateur qui est le fils d'une mère gitane, d'un père manouche et que c'est la première fois que quelqu'un de chez nous arrive dans l'enceinte de l'Assemblée nationale et que c'est donc assez cocasse de s'en retrouver exclu et que ça envoie un message qui est quand même pas exceptionnel. Donc c'est avec beaucoup de violence que je vis ça. Ça entrave de manière très concrète mes activités… »
« C'est un acte qui est discriminatoire parce qu'il se fonde sur mes opinions politiques. Je le vis violemment pour une autre raison parce que moi je suis le premier collaborateur qui est le fils d'une mère gitane, d'un père manouche et que c'est la première fois que quelqu'un de chez nous arrive dans l'enceinte de l'Assemblée nationale et que c'est donc assez cocasse de s'en retrouver exclu et que ça envoie un message qui est quand même pas exceptionnel. Donc c'est avec beaucoup de violence que je vis ça. Ça entrave de manière très concrète mes activités professionnelles. C'est bien une mesure inédite, c'est une volonté de s'attaquer à un groupe de l'opposition, pas n'importe lequel, la France insoumise qui est prise pour cible à de nombreuses reprises en la matière par la présidence de l'Assemblée, enfin en l'occurrence par Yael Bonne-Pivet. C'est-à-dire que quand on a des idées qui sont dissonantes vis-à-vis de la doxa macronienne, eh bien on constituerait de facto un risque de trouble à l'ordre public. C'est extrêmement grave. Ça dénote une décision qui n'a pas du tout de fondement. Et ensuite, donc ça c'est la justification écrite qu'elle a donnée, mais elle s'est aussi justifiée en faisant des fuites dans la presse en disant qu'elle expliquait cette décision par deux raisons. La première étant que Bruno Retailleau a déposé plainte contre moi sur l'affaire Les Enfants de Pétain en parlant de la police nationale. Alors là, comment vous dire que c'est assez choquant parce que ce serait une ingérence directe du pouvoir exécutif, en l'occurrence du ministre de l'Intérieur, sur le choix des collaborateurs parlementaires et encore plus grave des collaborateurs parlementaires d'un groupe de l'opposition. Donc ça, c'est une des justifications qu'elle a mis en avant, qui est assez ahurissante. D'autant que je précise ici que je n'ai aucune condamnation judiciaire, ce qui, combien j'en aurais, d'ailleurs ça ne justifierait pas une telle décision, mais je n'en ai aucune. Et la deuxième justification, c'est de dire que j'ai une proximité avec les groupuscules dits pro-palestiniens. Alors c'est ce qu'elle a fait fuiter à la presse. Si demain, l'extrême droite s'empare de cette institution, elle pourrait très bien imaginer mettre à la porte tous les collaborateurs des groupes d'opposition défendant les droits humains. Donc c'est une situation qui est grave, qui doit appeler à la mobilisation collective. Il ne s'agit pas de défendre Richie Thibault, il s'agit de défendre nos valeurs, nos libertés et de défendre un fonctionnement qui soit un minimum démocratique de cette institution. »