

« Et moi, je dois dire, je suis un peu en colère contre le journal Le Monde parce que, bon, les journalistes ont le droit de ne pas s'informer assez sur ce que nous faisons. Mais ce n'est pas gentil de désinformer les lecteurs du monde qui payent pour avoir accès à une information. »
« Emmanuel Macron, c'est le premier pyroman de France. »
« Le budget de la sécurité civile a baissé entre 2024 et 2026. On a perdu 5 millions d'euros. Nous, nous avions proposé dans le précédent budget d'augmenter le budget de la sécurité civile à hauteur de 160 millions d'euros. Ça a été refusé par les macronistes. »
« Nous, on a déjà proposé, notamment aux forces du nouveau Front populaire, de faire ce qu'on a appelé une nouvelle alliance populaire. »
« Non, pas tant que ça. En fait, on a gagné les élections. »
« Le problème, c'est qu'une fois qu'on avait gagné les élections, un certain nombre de personnes... Non, c'est les autres qui ont décidé que finalement le programme ne les engageait pas, qu'on ne votait pas les censures du gouvernement ensemble quand ils présentent un budget. »
« Pour nous, ça a déjà commencé depuis le 3 mai avec la proposition de candidature de Jean-Luc Mélenchon qu'il avait conditionné à l'obtention de 150 000 parrainages citoyens sur notre site mélenchon2027.fr. »
« Mais nous, c'est commencé depuis maintenant plusieurs mois. On est en ordre de bataille. On a déjà commencé à faire campagne. »
« C'est un enjeu central. Si demain, on n'est plus en capacité de pouvoir se nourrir, il y a des enjeux géopolitiques qui sont associés à la question de la nourriture. »
« Imaginez une France dans laquelle nous serions dans l'incapacité d'être souverains sur les questions alimentaires. Si ça devait arriver demain, ça voudrait dire que pour nous alimenter nous-mêmes, on dépendrait de puissances étrangères. »
« On n'est pas souverains sur l'intégralité de ce qu'on mange. Et puis ensuite, il y a la question des pesticides, de la pollution des sols, du changement climatique, des incendies. »
« Cette année, encore, on a battu un record triste. Mais 119 000 hectares brûlés, il est temps de faire quelque chose pour lutter contre le changement climatique. »
« Donc il est vraiment temps de mettre cette question au centre de nos préoccupations. »
« Donc on voit bien que c'est un système économique qui permet à la fois l'enrichissement d'un petit nombre de personnes et en même temps qui est responsable de la dégradation du climat. »
« Parce qu'aujourd'hui, j'espère que plus personne ne met en cause l'idée qu'il y a bien un changement climatique dans notre pays. »
« C'était encore le cas au RN il y a quelques années. Et qu'il y a des causes humaines au changement climatique. »
« Ce discours, c'est plus un discours de rentrée politique que d'entrée en campagne. »
« Jean-Luc Mélenchon va sans doute aborder les grandes questions du moment. En particulier, je pense, la question écologique qui a été au centre de notre été. »
« Et puis, on sort un livre avec l'Institut Laboici qui est autour de l'État et la construction de l'État. Donc là, notre enjeu à nous, c'est comment on fait pour lutter contre le changement climatique. »
« Je suis un peu en colère contre le journal Le Monde parce que, bon, les journalistes ont le droit de ne pas s'informer assez sur ce que nous faisons. Mais ce n'est pas gentil de désinformer les lecteurs du monde qui payent pour avoir accès à une information. »