Mais comment vous l'expliquez ?
Réponse directeAlors, nous, nous avons gardé notre ligne. Le groupe socialiste avait choisi, et après mieux réflexion, et dans notre majorité, puisqu'il y avait quelques personnes qui faisaient valoir leur clause de conscience sur ce texte. Mais notre objectif, c'était, à minima, d'atterrir, entre guillemets, sur le texte de l'Assemblée nationale. Donc, une avancée, vraiment, sur une aide à mourir. La Commission des affaires sociales avait choisi de sortir de cette logique pour revenir, en fait, à la loi Clès-Leonetti. Aujourd'hui, je constate qu'au terme de la discussion, nous sommes en deçà de la loi Clès-Leonetti, je dirais en deçà de la loi Kouchner sur le droit à l'information, par exemple, du patien…
« Alors, nous, nous avons gardé notre ligne. Le groupe socialiste avait choisi, et après mieux réflexion, et dans notre majorité, puisqu'il y avait quelques personnes qui faisaient valoir leur clause de conscience sur ce texte. Mais notre objectif, c'était, à minima, d'atterrir, entre guillemets, sur le texte de l'Assemblée nationale. Donc, une avancée, vraiment, sur une aide à mourir. La Commission des affaires sociales avait choisi de sortir de cette logique pour revenir, en fait, à la loi Clès-Leonetti. Aujourd'hui, je constate qu'au terme de la discussion, nous sommes en deçà de la loi Clès-Leonetti, je dirais en deçà de la loi Kouchner sur le droit à l'information, par exemple, du patient, qui est un droit qui a été acquis en 2002. Et nous sommes, hier soir, revenus sur, enfin, la droite sénatoriale a fait voler en éclat ce droit à l'information. »
